Pugey(Doubs)

Que faire à Pugey en octobre 2026 ?

109 événements en octobre

109 événements sont programmés à Pugey ou aux alentours en octobre 2026. Au programme : activités, marchés, événements et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Visite guidée surprise ».

35 activités24 marchés21 événements13 spectacles8 sport7 expositions

jeudi 1 octobre

Chaque mois, partez pour une nouvelle aventure et laissez-vous guider par la passion et l’expertise de votre guide-conférencier. Découvrez un lieu tenu secret, hors des sentiers battus, où histoire et charme se rencontrent pour une expérience surprenante. Et parce que les belles découvertes méritent d'être célébrées, la visite se prolonge autour d'une dégustation animée par le Comité Gastronomique et Promotion des Produits Gourmands de Bourgogne–Franche-Comté ! Une expérience unique à chaque édition, qui allie curiosité, découverte et plaisir des papilles. Le lieu de rendez-vous est communiqué 24 h avant la visite

Visite guidée surprise
Besançon
Ajouté le 5 mai

VISITE GUIDÉESURPRISE

DU 2 JUINAU6 OCTOBRE 2026
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Chaque mois, partez pour une nouvelle aventure et laissez-vous guider par la passion et l’expertise de votre guide-conférencier. Découvrez un lieu tenu secret, hors des sentiers battus, où histoire et charme se rencontrent pour une expérience surprenante. Et parce que les belles découvertes méritent d'être célébrées, la visite se prolonge autour d'une dégustation animée par le Comité Gastronomique et Promotion des Produits Gourmands de Bourgogne–Franche-Comté ! Une expérience unique à chaque édition, qui allie curiosité, découverte et plaisir des papilles. Le lieu de rendez-vous est communiqué 24 h avant la visite

Visite guidée surprise
Besançon
Ajouté le 23 avril

VISITE GUIDÉESURPRISE

DU 7 JUILLETAU6 OCTOBRE 2026
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A Besançon, venez assister au Salon leader en Europe dédié aux microtechniques, aux micro-nanotechnologies et à la précision. Avec 25 000 m² de surface d'exposition et plus de 800 exposants. Le salon réunis plus de 15000 visiteurs.

Micronora, salon international des microtechniques et de la précision
Besançon
Ajouté le 12 février

MICRONORA,SALONINTERNATIONALDESMICROTECHNIQUESET DE LAPRÉCISION

DU 29 SEPTEMBREAU2 OCTOBRE 2026
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Aidez à la migration, en sécurité, des amphibiens qui traversent la route départementale à Vorges-les-Pins. Récupération et comptage des crapauds, grenouilles et tritons qui, pendant la nuit, sont tombés dans les seaux du dispositif de sauvegarde, afin de leur faire traverser la route en toute sécurité. Recherche de bénévoles pour une ou plusieurs journées jusqu'au démontage du dispositif de protection des amphibiens. Équipez-vous de bottes et d'un gilet jaune (des gants en latex vous seront fournis). Lieu et heure de RDV à Vorges-les-Pins précisés après inscription via pheliemondet@gmail.com Préinscriptions ici : https://www.lpo.fr/lpo-locales/lpo-bourgogne-franche-comte/actu-bourgogne-franche-comte/actu-2025-bourgogne-franche-comte/sauvetage-d-amphibiens-en-franche-comte-rejoignez-nos-volontaires

Sauvegarde des amphibiens à Vorges-les-Pins
Vorges-les-pins
Ajouté le 12 janvier

SAUVEGARDE DESAMPHIBIENS ÀVORGES-LES-PINS

DU 13 SEPTEMBREAU14 OCTOBRE 2026
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Au travers de plus de 70 œuvres de nombreux artistes tels Rosa Bonheur, Gustave Courbet, Emmanuel Frémiet ou François Pompon, cette exposition présente ce que nous dit l’art animalier des relations sociales entre l’homme et l’animal au XIXe siècle et se veut révélatrice des grandes préoccupations sociales touchant l’animal dont certaines entrent en résonance avec celles de notre époque, et étonnent quant à leur actualité. © Musée départemental Gustave Courbet

Réalisme animal
Ornans
Ajouté le 3 avril

RÉALISMEANIMAL

DU 27 JUINAU8 NOVEMBRE 2026
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Loin des créatures hybrides et inquiétantes, voire monstrueuses, de nos récits anciens, l’exposition Chimères propose un autre regard sur la vie. Ici, l’hybridation des mondes humain, végétal, animal et minéral devient le symbole d’une alliance fertile. En explorant la porosité de ces règnes, les œuvres révèlent une humanité qui ne saurait être une entité refermée sur elle-même, mais un être de relation, façonné par ses échanges avec son environnement. Conçue dans le prolongement de l’exposition de Nina Laisné, Chimères, qui est composée d’œuvres de la collection du Frac, s’ouvre par un dialogue organique entre Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden dont le travail explore la perméabilité sensorielle. Dans leur double autoportrait Hum, le noyer et l’étain se conjuguent pour figurer deux unités neuronales géantes dont les ramifications, à la fois dendrites nerveuses et branches végétales, cherchent la connexion. Cette fusion entre biologie humaine et structure ligneuse nous rappelle que nos corps, tout comme nos cerveaux, sont traversés par les mêmes forces que celles qui irriguent la forêt. L’exploration de l’identité se déploie également dans la ronde de chimères orchestrée par Annette Messager. Fidèle à sa pratique du « bricolage » — où elle assemble photographies, peluches, dessins et tissus — l’artiste donne vie ici à des entités hybrides flottant entre rêve et réalité. Au cœur de cette chorégraphie, l’œil humain demeure omniprésent et ces organismes singuliers nous observent autant que nous les découvrons. Arborant des nageoires ou des attributs aériens, ils participent à une parade qui achève de dissoudre la hiérarchie des espèces. Ce prolongement du vivant trouve un écho minéral dans le travail de Julien Discrit, qui sonde la mémoire immuable de la pierre. Sa sculpture immortalise un geste de préhension archaïque : une main se referme sur une roche jusqu’à devenir également pierre. L’œuvre fige l’instant où l’organique et le minéral s’unissent, créant un fossile artificiel où la fugacité de la vie humaine s’inscrit dans le temps long de la géologie. À la solidité minérale de l’œuvre précédente répond, chez Patrick Neu, une autre forme de fossilisation, plus fragile et paradoxale. En détournant un gantelet d’armure, qu’il façonne à partir de milliers d’ailes d’abeilles, il transmute l’acier en une parure chamanique d’une délicatesse absolue. Ce gantelet ne protège plus le guerrier, il expose la vulnérabilité de l’insecte dont notre propre survie dépend, mettant ainsi en tension notre « armure » technologique et la menace écologique. L’exposition s’achève avec Lois Weinberger, dont l’œuvre entière célèbre la puissance de la « végétation rudérale » — ces plantes sauvages et indomptables qui germent dans les interstices de nos villes et qui ne connaissent pas de frontières. Ici, l’artiste révèle la fragilité intrinsèque du végétal en découpant méticuleusement une feuille d’arbre jusqu’à y faire apparaître la silhouette d’un crâne humain. Il met ainsi à nu une anatomie partagée. Ce memento mori végétal, où la nervure devient suture crânienne, nous rappelle que l’humain appartient au même cycle biologique que la plante la plus humble. Avec des œuvres où nos visages s’entrelacent aux racines ou aux feuilles, nos mains à la pierre, nos armures aux ailes des insectes, cette exposition entend briser l’illusion d’une humanité isolée. Chacune nous rappelle que nous habitons un monde de continuités et que nous sommes une mosaïque biologique, mêlant les dimensions minérale, végétale et animale : un mélange de chimie inorganique, de mécanismes cellulaires partagés et d’une architecture biologique spécifique. En somme, une invitation à reconnaître que nous sommes à nous-mêmes des chimères. Avec les œuvres de : Julien Discrit, Annette Messager, Patrick Neu, Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden, et Lois Weinberger. commissariat : Sylvie Zavatta, directrice du Frac

Chimères
Besançon
Ajouté le 12 août

CHIMÈRES

DU 14 JUINAU3 JANVIER 2027
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Le travail de Stéphanie Saadé relève d’une poétique de la suggestion, où le signe se fait discret, presque évanescent. L’artiste nous livre des indices que, tels des archéologues, nous devons déchiffrer, confrontés à la sédimentation d’une histoire personnelle qui rejoint l’universel : une mémoire à la fois intime et collective. Portrait d’un lac se déploie dans l’espace comme une voile suspendue ou une tente protectrice abritant en son sein une cartographie agrandie du Liban datant de 1938. Au cœur de cette toile étanche, l’artiste a ménagé une portion poreuse, en lieu et place du lac de Yammouné. Ici, l’archive s’affranchit de son hiératisme pour s’animer au rythme d’une activation quotidienne consistant à y verser de l’eau avec constance, soin et précaution. Le liquide vient ainsi saturer la fibre et perler au sol pour dessiner une flaque dont les contours épousent ceux du lac réel. Loin de se limiter à la représentation de cette nappe d’eau, ce processus en convoque le cycle vital : celui d’une étendue qui s’emplit à la fonte des neiges pour s’évaporer sous la brûlure du soleil. C’est, en quelque sorte, un autoportrait que le lac réalise lui-même, utilisant sa propre matière pour affirmer sa présence tout en soulignant sa fragilité, voire sa possible disparition. Au-delà de l’observation géographique, l’œuvre sonde les fractures tectoniques et politiques. Le lac de Yammouné se situe sur la faille du Levant, une immense déchirure née du glissement des plaques, qui traverse la Jordanie, la Palestine, Israël, la Syrie et la Turquie. La tension des cordes de chanvre qui maintiennent la toile évoque de façon saisissante les forces souterraines, responsables autant des secousses de la terre que des séismes géopolitiques historiques dont notre actualité est le prolongement douloureux. Portrait d’un lac est, au fond, un rituel de soin autant qu’un acte de mémoire. La démarche de Stéphanie Saadé se fonde sur ce qu’elle nomme une « géométrie de la distance », un processus de traduction où les trajectoires personnelles se transmuent en formes plastiques. Née durant la guerre civile libanaise, l’artiste interroge la fragmentation comme un état constitutif de l’être. Elle saisit des objets familiers, des documents de voyage, des archives ou des souvenirs d’enfance, qu’elle soumet à des mutations physiques — soudage, recouvrement à la feuille d’or, érosion — pour en révéler l’obsolescence ou, au contraire, la persistance. Sylvie Zavatta, directrice du Frac

Stéphanie Saadé, Portrait d'un lac - focus sur une œuvre du Frac
Besançon
Ajouté le 12 août

STÉPHANIESAADÉ,PORTRAIT D'UNLAC - FOCUSSUR UNE ŒUVREDU FRAC

DU 14 JUINAU3 JANVIER 2027
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L’exposition présentée au Frac participe d’un triptyque dont les deux autres volets sont présentés au Frac Bretagne (Rennes) et au Centre d’art Le Lait (Albi). L’ensemble propose d’explorer la manière dont la chorégraphe Lucinda Childs a interrogé les pratiques qui ont façonné la danse postmoderne à la croisée du pop art et du minimalisme, tout en soulignant le rôle central de l'expérience incarnée dans la transformation des arts dans les années 1960 à 2000. À partir de 1979, la chorégraphe Lucinda Childs crée des œuvres d’envergure pour le dispositif théâtral dont certaines, comme Dance ou Available Light, sont devenues des œuvres de référence de la danse minimale. Les procédés qu’elle déployait jusque-là dans des espaces alternatifs sont transposés sur scène afin d’interroger ce genre canonique de la danse occidentale qu’est le ballet et la manière dont il transforme la danseuse ou le danseur en image. Cette réflexion, qui coïncide avec l’émergence à New York de la Pictures Generation et de la critique institutionnelle, aborde la visibilité qu’acquiert le corps sur scène de manière ambivalente : elle sublime mais unifie, intensifie mais épuise, concentre mais restreint, éclaire mais éblouit. À travers une installation inédite associant fresque vidéo, dessins, partitions et maquettes, Lucinda Childs — une subversion du cadre expose les méthodes qui ont permis à la chorégraphe de questionner les conventions de la danse scénique en collaboration avec des compositrices et compositeurs (Philip Glass, Jon Gibson, John Adams, Elizabeth Swados, Iannis Xenakis), des artistes (Sol LeWitt, Robert Mapplethorpe, Nan Hoover), des scénographes (Robert Wilson), des architectes (Frank Gehry) et les interprètes de sa compagnie. Lou Forster, commissaire de l’exposition Exposition produite par le Frac Bretagne, le Frac Franche-Comté, le centre d'art Le Lait en collaboration avec le CN D, Centre national de la danse.

Lucinda Childs — une subversion du cadre
Besançon
Ajouté le 12 août

LUCINDA CHILDS— UNESUBVERSION DUCADRE

DU 14 JUINAU3 JANVIER 2027
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Pugey
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Questions Fréquentes — Pugey octobre 2026

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