Pignans(Var)

Que faire à Pignans en mai 2027 ?

1 événement en mai

1 événement est programmé à Pignans ou aux alentours en mai 2027. Au programme : patrimoine et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « LA DERNIERE GARDIENNE ».

patrimoine

samedi 1 mai

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L'exposition plonge le visiteur dans un voyage où les archives familiales de cinq générations deviennent le terrain d’une exploration collective. Sabine Villiard, artiste visuelle et dernière héritière d’un fonds photographique exceptionnel, explore à travers La Dernière Gardienne, les thèmes de la mémoire, l’identité et la transmission. Tout commence en 2020, à la mort de son père, lorsqu’elle découvre une collection familiale immense transmise depuis près de deux siècles, révélant l’apport de cinq générations de photographes amateurs au sein de sa propre famille. Depuis, elle indexe méthodiquement, enquête avec rigueur et réincarne ce patrimoine. Elle s’approprie cette mémoire intime, historique et universelle telle une mémoire vivante : c’est un acte de résilience et de résistance poétique à l’oubli. Cette première exposition présentée à la Villa Tamaris, révèlera l’identité visuelle des douze membres photographes qui ont constitué ces archives et les évènements historiques majeurs qu’ils ont capturés. La Dernière Gardienne plonge le visiteur dans un voyage sensible où les archives de cinq générations deviennent le terrain d’une exploration collective. Le passé, ni figé ni oublié, est réveillé, réinventé et partagé. L’exposition transcende le cadre familial pour toucher à l’universel, invitant chaque spectateur à devenir gardien de sa propre mémoire. Des installations immersives, des fragments de textes et des objets disséminés comme des indices guident une enquête journalistique et artistique. Les dispositifs scénographiques, interrogent notre héritage invisible : gestes, silences, résiliences. Images, manuscrits et objets se superposent en strates temporelles, tandis que cadavres exquis et collages illustrent notre identité fragmentée. Qui sommes-nous sinon la somme des êtres et des histoires qui nous ont précédés ? Quels ingrédients transversaux relient les générations entre elles ? La mémoire devient tangible, incarnée dans la photographie, pour nous permettre d’explorer la notion d’épigénétique. Sabine Villiard a photographié des milliers d’objets de la collection familiale, créant un inventaire visuel monumental. Chaque cliché – preuve, relique ou pièce de puzzle – constitue un manifeste contre l’effacement préservant une mémoire à la fois intime et universelle. Son travail interroge la matérialité de l’image et sa force sémantique en jouant avec la transversalité du medium, qui, à l’instar de la famille, est générationnelle, universelle, et sert les autres arts. Chaque archive, chaque fragment de mémoire oubliée devient une métaphore de l’identité fragmentée, point de départ pour explorer l’humain, le monde et les cycles tragiques de l’Histoire. Inspirée par les surréalistes, elle déstabilise les hiérarchies, détourne les règles et scrute les failles du réel, cherchant à rendre visible l’invisible.

LA DERNIERE GARDIENNE
La seyne-sur-mer
Ajouté le 21 mai

LA DERNIEREGARDIENNE

DU 21 AVRILAU27 JUIN 2027
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C’est par une fête de lignes géométriques et une débauche de couleurs que Franco Fontana révolutionne, dès le début des années 1960, l’art de Niepce. Utilisant toutes les possibilités optiques de la … C’est par une fête de lignes géométriques et une débauche de couleurs que Franco Fontana révolutionne, dès le début des années 1960, l’art de Niepce. Utilisant toutes les possibilités optiques de la photographie — cadrages audacieux, faible profondeur de champ, prises de vues plongeantes — il crée, par juxtaposition de teintes vives et fortement contrastées, des images minimalistes et abstraites. Ce choix de la couleur, à contre-courant d’une photographie classique en noir et blanc seule considérée comme artistique, fait de lui un précurseur. Né le 9 décembre 1933 dans le cœur historique de Modène, issu d’une famille modeste, Fontana quitte rapidement l’école et exerce divers petits métiers : livreur, coiffeur — qu’il dut abandonner car il était allergique à la couleur ! — puis laveur de bouteilles chez un producteur de Lambrusco. C’est à l’armée, grâce à un camarade, qu’il découvre la photographie. À la fin de son service militaire, il loue un Kodak Retina 3 et réalise ses premières prises de vues, d’abord en noir et blanc, puis très vite en couleur. Autodidacte, il ne deviendra photographe professionnel qu’en 1976, à 46 ans, après avoir géré un magasin de meubles et de design et épousé, en secondes noces, Uti, la femme de sa vie. UN CHOIX RADICAL Jusqu’à la fin des années 1950, la photographie reste dominée par le noir et blanc. La couleur, perçue comme « vulgaire » et associée à la mode ou à la photo d’amateur, est rejetée par les grands photographes. Henri Cartier-Bresson y voit une simple « nécessité professionnelle » ; Robert Frank affirme en 1975 : « Le noir et blanc sont les couleurs de la photographie ». À ces préventions s’ajoute l’obligation de passer par un laboratoire, considérée comme une entrave à la liberté créative. Fontana choisit pourtant l’Ektachrome — pellicule moins chère, plus rapide à développer, et qui ne nécessite pas l’envoi dans un laboratoire Kodak (il n’y en a pas à Modène en 1960). Ses couleurs sont plus douces, son grain moins fin, et il résiste mal aux altérations de la lumière : beaucoup de ses images se sont décolorées, et c’est aujourd’hui au prix d’un dépoussiérage et d’une correction colorimétrique numérique qu’on en retrouve les couleurs d’origine. Il lui restera pourtant fidèle jusqu’à l’arrivée du numérique, testant Cibachrome et Dye-transfer en simple curieux. Le souci de pérennité ne fut jamais le sien : sans l’intervention de sa fille Cristina, une grande partie de l’œuvre aurait disparu dans le sympathique fouillis de ses archives. LES SOURCES D’UNE VISION Dès la fin des années 1950, tout Fontana est déjà là : paysages, architectures urbaines, juxtapositions de couleurs primaires, abstraction et minimalisme. Comment l’expliquer ? Enfant, il vit parmi les façades colorées de Modène. Adepte de l’école buissonnière, il parcourt une campagne où le jaune éclatant du colza tranche sur un ciel d’un bleu intense. Auprès de son frère architecte, il s’initie au nombre d’or et au charme des lignes géométriques. « La photographie n’est pas ce que nous voyons, mais ce que nous sommes », dit-il. Aux États-Unis, la couleur est reconnue dès 1962, lorsque John Szarkowski organise au MoMA l’exposition d’Ernst Haas, puis avec Stephen Shore (American Surfaces, 1973) et William Eggleston (1976). En Italie, où l’esthétisme néoréaliste domine, Fontana avance seul. En 1970, Lanfranco Colombo lui consacre une exposition à la galerie Il Diaframma, à Milan ; en 1971 paraît sa première monographie, Modena una Città. Dès 1975, il participe chaque année aux Rencontres de la photographie d’Arles, où il nouera de solides amitiés. UN LIVRE PHARE : SKYLINE En 1978, Punto e Virgola — la maison d’édition fondée à Modène par Luigi Ghirri — publie Skyline, simultanément en France aux éditions Contrejour. Le succès est immédiat : deux rééditions la même année. Par des cadrages élaborés et une rigueur de composition, Fontana crée une nouvelle grammaire de l’image : une explosion de couleurs qui pulvérise le réel. La ligne d’horizon partage l’image en plans purs ; à Comacchio, la symétrie est telle que tout repère est aboli. On peut être tenté de rapprocher les Skylines du Color Field painting américain, mais chez Rothko la couleur révèle la lumière, alors que chez Fontana la lumière révèle la couleur. Ses paysages, débarrassés de toute référence géographique, exultent chaleur et sensualité. « Quand je photographie un paysage et que le paysage entre en moi, je fais un autoportrait. » De 1968 à 1978, toute la Méditerranée — de l’Espagne à l’Adriatique, de la Camargue à l’Émilie-Romagne — passe au tamis de cette vision. LES ANNÉES 1980 : CONTINUITÉ ET RUPTURE Cette écriture graphique, parvenue à maturité, s’applique désormais aux architectures urbaines : Milan, Paris, Séoul, Tokyo, mais surtout New-York, San Francisco, Los Angeles. Au téléobjectif, défiant les lois de la perspective, Fontana isole, fragmente, recompose. Ces images, où des aplats de couleurs éclatantes géométriquement agencés diffusent toute l’énergie du Nouveau Monde, annoncent le principe du collage qui structurera son travail des années 2000. La figure humaine fait son apparition à la faveur d’un défi : en 1979, Ralph Gibson invite Fontana à participer au livre Contact Theory, à condition de travailler en noir et blanc. En photographiant Il Palazzo della Civiltà d’EUR, à Rome, il découvre l’importance de l’ombre — présence et absence du corps, mystère et inquiétude. À partir de 1982, il aborde le thème de la piscine. Là où Hockney célèbre la Californie et Meyerowitz les bords de mer crépusculaires, Fontana propose des fragments de corps féminins sur un bleu intense, comme dans un tableau surréaliste. Cette sensualité s’épanouira pleinement dans le polaroïd, qu’il manipule par grattage, collage et transfert. AMERICA En 2020, les Éditions Contrejour publient un volume rassemblant ses voyages dans les grandes métropoles américaines de 1985 à 2001. « Lors de mes séjours aux États-Unis, j’ai reconnu mon idée du paysage urbain ; j’ai trouvé ce qui déjà était en moi », écrit-il. Des passants — souvent des femmes vues de dos — traversent ces décors comme des silhouettes de théâtre ; la couleur s’assombrit, la géométrie domine, les individus ont la même épaisseur que leur ombre. On retrouve l’ambiance métaphysique du Palazzo della Civiltà. Loin de la Street Photography américaine — celle, vernaculaire, d’Eggleston, de Shore ou de Meyerowitz, façonnée par le pop art, le jazz et le cinéma — Fontana reste profondément classique, héritier de Masaccio, de Piero della Francesca et de De Chirico. Il intègre cependant le numérique dès sa sortie : il incruste des personnages, recompose les ombres et ravive même ses images anciennes en accentuant les contrastes. DE LA RUE À LA ROUTE Dès 1971, Fontana photographie en conduisant, sans regarder dans le viseur ; un long temps de pose synthétise une cinquantaine de mètres de paysage en une seule image. L’asphalte lui-même devient sujet : ses signes et son graphisme, captés de 1971 à 2005, évoquent Brassaï. La voiture l’intéresse pour sa forme, souvent à demi cachée sous une bâche, à la manière d’un Christo. En 2001, à l’invitation de Danilo Montecchi, il s’attaque à la route 66, mythique route transcontinentale de plus de 3 600 km que Kerouac et, après lui, Edward Ruscha, Stephen Shore ou Joel Meyerowitz ont contribué à immortaliser. Le périple, mené en dix jours, donne un livre préfacé par Franco Vaccari et Michele Smargiassi, accompagné d’un journal de voyage rédigé par Valerio Massimo Manfredi. Comme ses prédécesseurs américains, Fontana n’échappe pas aux fantômes du passé, mais il sait saisir avec humour les traces du rêve américain. Suivront El Camino (2002) et la via Appia (2003) — cette voie romaine de près de 500 km, route originelle qui préfigure depuis l’Antiquité toutes les autres, y compris la 66. L’occasion, pour Fontana, de retrouver les paysages italiens qui ont ponctué toute son œuvre et de renouer, par l’image, avec un passé à l’origine de notre civilisation. RÉTROSPECTIVE ? En soixante-cinq ans d’une carrière riche et variée, Franco Fontana a publié une soixantaine de livres, répondu à de très nombreuses sollicitations commerciales, organisé un festival de photographie à San Marino, animé de multiples workshops, et s’est même inscrit, pour son plaisir, dans le courant de l’art postal si admirablement illustré par les futuristes italiens. Sans théoriser son travail, Franco Fontana a toujours su le nourrir de toute une culture et dialoguer avec tous les courants artistiques majeurs du XXIᵉ siècle : surréalisme, abstraction, minimalisme, pop art… Il a été, à l’instar des photographes américains de la couleur, un précurseur et un pionnier. Dès lors, devant cette œuvre si génialement prolifique, on peut hésiter à parler de rétrospective. Tout au plus peut-on en esquisser l’ébauche. Celle d’un photographe qui aura marqué l’histoire de la photographie et accompagné, avec la grâce d’un dilettante, l’Art contemporain. Commissariat de l'exposition : Jean-Luc Monterosso

Franco Fontana : Full Color
La seyne-sur-mer
Ajouté le 22 juin

FRANCO FONTANA: FULL COLOR

DU 20 FÉVRIERAU23 MAI 2027
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À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie (1826-2026), la Fondation des Treilles propose un projet éditorial qui met en dialogue mémoire, territoire et contemporanéité. À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie (1826-2026), la Fondation des Treilles propose un projet éditorial qui met en dialogue mémoire, territoire et contemporanéité. Développé dans le cadre du Prix Escourbiac – Fondation des Treilles, ce projet d’édition place au centre le travail d’un photographe contemporain dont la recherche visuelle interroge la Méditerranée comme espace de circulation et de dialogue. Par le biais d’une résidence et d’un accompagnement éditorial, un photographe est invité à travailler sur une sélection de ses œuvres, afin de la publier sous l’égide de la maison d’édition Odyssée et de l’imprimerie Escourbiac. Visant à soutenir le travail autour d’une publication monographique, le Prix constitue une forme concrète de soutien à la création contemporaine, à la valorisation de l’image comme outil de narration et de mémoire, et à la diffusion éditoriale de la photographie en tant qu’objet culturel et artistique. Les lauréats des éditions précédentes : Francine Cathelain, Jeanne Taris et Delphine Warin. La résidence qui l’accompagne offre au photographe un temps et un cadre de travail pour mener à bien et dans les meilleures conditions la sélection des œuvres et la postproduction des images. Par la diffusion dans des contextes de rencontres, ateliers et présentations publiques, le Prix Escourbiac – Fondation des Treilles contribue à la reconnaissance du livre photographique comme une forme d’expression à part entière, où la pensée visuelle dialogue avec la conception éditoriale.

Prix Escoubiac - Fondation des Treilles
Tourtour
Ajouté le 7 juillet

PRIX ESCOUBIAC- FONDATIONDES TREILLES

DU 1 MARSAU6 JUILLET 2027
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mardi 4 mai

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ZONE D’ATTENTE - Mise en scène Macha Makeïeff Après Boulgakov et Molière (dont _Dom Juan_ programmé à Draguignan en 2024), Macha Makeïeff renoue avec l’humour, la fantaisie et le burlesque cinématographique dans sa nouvelle création _Zone d’attente_, une parabole autour de la maladresse face à la marche inexorable du monde. Dans un lieu sans relief, entouré de bruits étranges, une petite bande aux secrets inavoués va vivre quelques mésaventures alors que, dehors, le cataclysme guette… Totalement réjouissant et drôlissime ! L’autrice et metteure en scène Macha Makeïeff a plus d’une corde à son arc. Après plus de vingt spectacles imaginés avec Jérôme Deschamps, elle prend la direction artistique du théâtre de Nîmes puis celle de La Criée-Théâtre National de Marseille. Aujourd’hui, à la tête de la Compagnie Mademoiselle, elle alterne commissariat d’expositions (_En piste ! Clowns, pitres et saltimbanques_ au Mucem à Marseille, _Mensonges et merveilles_ au Palais des Papes à Avignon) et mises en scène. Dans _Zone d’attente_, elle s’inspire du Slapstick, « une écriture scénique comique qui lui est chère » comme elle aime à l’écrire, et entraine six comédiens dans une sarabande joyeuse et tragi-comédie qui fait place aux corps, aux expressions, à la pantomime. Elle fédère autour d’elle une tribu de femmes et d’hommes fragiles, drôles et attachants qui chantent, dansent, et jouent leur destin dans un lieu incertain, isolé, quasi « improbable comme une piste de danse au milieu du désert » ! Certes ils frôleront l’abime… mais la fantaisie l’emportera.

ZONE D’ATTENTE
Draguignan
Ajouté le 29 juillet

ZONE D’ATTENTE

LE 4 MAI 2027
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Cycle de conférences - Saison 2026-2027 Cycle de conférences - Saison 2026-2027 18h15 - Maison des Sports et de la Jeunesse (MSJ) Mardi 6 octobre 2026 « Les difficultés de la relation franco-italienne » Conférence animée par M. Jean-Pierre Darnis professeur à l’Université Nice Côte d’Azur, professeur associé à l’Université LUISS de Rome et membre du Centre Interdisciplinaire d’Etudes et de Recherches sur l’Italie (CISS). Mardi 3 novembre 2026 « Giuseppe Tomasi di Lampedusa : Le Guépard, un grand poème national » Conférence présentée par M. Yves Stalloni, professeur de chaire supérieure, membre titulaire de l’Académie du Var et président de la Sociétà Dante Alighieri de Toulon. Mardi 1er décembre 2026 « La Serenissima : la musique à la basilique Saint-Marc » Conférence de M. Daniel Jublin, conférencier, auteur, compositeur et pianiste. Mardi 5 janvier 2027 « Les vierges impudiques de Raphaël : le mystère de la Fornarina » Conférence de M. Gérard Saccoccini, historien de l’art et conférencier. Mardi 2 février 2027 « L’histoire de la joaillerie italienne, de la Renaissance à nos jours » Conférence présentée par M. Rémy Kertenian, historien de l’art, directeur des Affaires culturelles de la Ville de Toulon et membre de l’Académie du Var. Mardi 9 mars « L’immigration italienne au XIXᵉ siècle » Conférence de M. Stéphane Mourlane, maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université d’Aix-Marseille. Mardi 6 avril « La Florence des Médicis, mécènes de la Renaissance » Conférence animée par Mme Catherine de Buzon, diplômée en histoire de l’art et de l’architecture, directrice de l’Institut Européen des Arts. Mardi 4 mai « La rafle oubliée du quartier Saint-Jean à Marseille (24 janvier 1943) » Conférence présentée par le Collectif Saint-Jean. Mardi 1er juin 2027 « Le cinéma italien des années 2000 à nos jours » Conférence de M. Yvan Gastaut, maître de conférences à l’Université Nice Côte d’Azur. Une saison dédiée à la culture italienne À travers l’histoire, l’art, la littérature, la musique, le cinéma et les relations franco-italiennes, le Comité de Draguignan et du Var de la Société Dante Alighieri vous invite à découvrir toute la richesse du patrimoine culturel italien au cours de cette nouvelle saison de conférences. Entrée ouverte à tous les adhérents et amis de la culture italienne. Comité de Draguignan et du Var Centre Joseph Collomp - 33, rue Georges Cisson Contact : 06 25 82 76 85 Courriel : dantealighieri.draguignan83@gmail.com

Dante Aligheri - le programme des conférences
Draguignan
Ajouté le 23 juin

DANTE ALIGHERI- LE PROGRAMMEDESCONFÉRENCES

DU 6 OCTOBREAU1 JUIN 2027
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EXPOSITION “JEAN-CLAUDE CARBONNE, COLLABORATIONS ARTISTIQUES” Né dans les années 1950, Jean-Claude Carbonne découvre la photographie à l’âge de 16 ans et intègre le service communication de la ville d’Aix-en-Provence. Il entame dès 1996 une collaboration étroite avec le Ballet Preljocaj, tout en contribuant à la réalisation de nombreux ouvrages consacrés à l’opéra, à la danse, au théâtre et au cirque. Son œuvre personnelle s’articule principalement autour de thèmes tels que l’oubli, le passage du temps et l’empreinte humaine. Disparu en 2024, au moment même où Théâtres en Dracénie exposait quelques-uns de ses plus beaux clichés, il laisse derrière lui grâce à son regard sensible, certaines des plus belles images de l’œuvre d’Angelin Preljocaj. Une exposition conçue en partenariat avec l’unité Art Contemporain Artothèque

“JEAN-CLAUDE CARBONNE, COLLABORATIONS ARTISTIQUES”
Draguignan
Ajouté le 29 juillet

“JEAN-CLAUDECARBONNE,COLLABORATIONSARTISTIQUES”

DU 12 MARSAU3 JUILLET 2027
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mardi 11 mai

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BACH CANTATES - Ensemble Il Convito – Direction Maude Gratton Rencontre au sommet entre une chanteuse mezzo-soprano et l’organiste Maude Gratton, qui célèbre les 10 ans de son ensemble Il Convito. Au programme : deux cantates rares de Johann Sebastian Bach pour alto et orgue, œuvres virtuoses et intenses qui interrogent notre écoute et magnifient le dialogue entre voix et instrument. Fondé en 2016 par Maude Gratton, l’ensemble Il Convito n’a cessé d’explorer l’œuvre de Johann Sebastian Bach, des concertos à _L’Art de la fugue_. Pour ses dix ans, il revient naturellement à ce compositeur avec un programme centré sur deux cantates écrites à Leipzig en 1726 : les BWV 35 et 169. Rares au concert, ces pièces singulières mettent en regard un orgue soliste éclatant et une voix d’alto d’une exigence extrême. Si l’on ignore pour quels interprètes Bach les composa, leur virtuosité laisse deviner une voix hors norme. Fidèle à son approche chambriste, Il Convito déploie toute la richesse expressive de ces œuvres, de la sérénité à la fureur, dans une intensité saisissante. Un événement PLAYBACH, en partenariat avec la Ville de Draguignan

BACH CANTATES
Draguignan
Ajouté le 29 juillet

BACH CANTATES

LE 11 MAI 2027
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Exposition Le musée de l'Artillerie, musée de France, vous propose de découvrir son exposition du 8 juin 2026 au 31 mai 2027 : À l’occasion du 70ème anniversaire du départ des derniers soldats français d’Indochine, le musée de l’Artillerie présentera le rôle de l’artillerie en Extrême-Orient, de la bataille de Saigon en 1859 à la bataille de Diên Biên Phù en 1954. Infos pratiques : 1580 Av. de la Grande Armée Le musée est gratuit. Ouvert du mardi au dimanche de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30. Tél : 04 83 08 13 86

Musée de l'Artillerie - Artilleurs en Indochine
Draguignan
Ajouté le 20 juin

MUSÉE DEL'ARTILLERIE -ARTILLEURS ENINDOCHINE

DU 11 AOÛTAU15 JUIN 2027
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Pignans
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