Aucune activité ou animation n'est prévue à Pagny-la-Blanche-Côte ou aux alentours en juin 2027 dans notre agenda. Revenez consulter prochainement — de nouvelles activités sont ajoutées régulièrement.
mardi 1 juin
Fusil à la main et chewing-gum mâchonné, Florence Minder se tient seule en scène. Dans ce monologue terriblement drôle, l’artiste incarne son alter ego américain avec un accent tout droit sorti d’un mauvais film d’action. Tout en clichés et en assurance, le stand-up explore le deuil, les hontes et la déroute mentale, entraînant le public dans une plongée aussi drôle que profonde au coeur de la détresse.
Créé en 2012, c’est une reprise en version reloaded* et à l’énergie explosive que la comédienne présente à Nancy.
*reloaded : rechargé
Dès 15 ans.
Billetterie en ligne.
Nancy
Ajouté le 15 juillet
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En lien avec l’exposition virtuelle « La Lorraine en images », l’exposition itinérante du même nom va à la rencontre des Lorrains sur le territoire.
En lien avec l’exposition virtuelle « La Lorraine en images », l’exposition itinérante du même nom va à la rencontre des Lorrains sur le territoire.
Sur des panneaux mobiles richement illustrés, elle met en valeur des plaques de verre photographiques inédites issues du fonds du Musée lorrain récemment numérisé et en cours d’étude. Datées des années 1860 pour les plus anciennes, ces photographies couvrent une période s’étalant jusqu’aux années 1950. Les sujets sont variés : scènes urbaines et rurales, paysages pittoresques ou industriels, vues d’architecture, événements locaux ou familiaux, portraits.
L’exposition qui s’arrête entre Plainfaing et Le Valtin est organisée en plusieurs parties pour présenter le Musée lorrain, sa collection de plaques de verre et la photographie en Lorraine au tournant du XXe siècle. Elle propose pour finir une immersion dans les Hautes Vosges de l’époque grâce à une sélection de plaques de verre.
Félix Roy (1862-1930), photographe professionnel à Nancy, effectue régulièrement des promenades en famille à l’extérieur de sa ville. Lors de ses excursions, il fixe des scènes de la vie quotidienne des villages et rend compte des paysages qui le touchent. On peut ainsi le suivre dans ses pérégrinations vosgiennes, ici de Plainfaing au Valtin. Outre les vues générales des villages, l’on découvre, en longeant la Meurthe entre vallée et forêt, les hameaux d’Habeaurupt et du Rudlin, ainsi que l’activité des hommes (diverses usines textiles, fermes, scieries). C’est un passionnant témoignage de la vie dans les Vosges au début du XXe siècle.
Une rencontre avec les habitants est prévue, afin de partager ce patrimoine photographique et échanger. Ce sera l’occasion de montrer au public plusieurs plaques de verre de la collection !
Nancy
Ajouté le 21 mai
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mercredi 2 juin
Réservé aux 13-17 ans.
Des ateliers théâtre, dans un théâtre. Sur la scène de La Voyageuse, on joue avec des textes de théâtre d’hier et d’aujourd’hui : on explore leurs sens, on éprouve ce que disent l’espace, les corps, la diction. On réfléchit ensemble à l’interprétation et à la mise en scène. On essaie, on teste, on trouve des chemins. On fait groupe : on compte sur l’engagement et la présence régulière de chacun.e.
Les ateliers de La Voyageuse ont lieu de septembre à juin hors vacances scolaires.
Chaque atelier propose une restitution publique au mois de juin.
Les ateliers de La Voyageuse sont animés par Mélodie Lambert.
Pour participer à l'atelier : adhésion de 10 euros + inscription. Le paiement valide l'inscription.
Nancy
Ajouté le 9 juillet
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De 8 à 12 ans.
Des ateliers théâtre, dans un théâtre. Sur la scène de La Voyageuse, on joue avec des textes de théâtre d’hier et d’aujourd’hui : on explore leurs sens, on éprouve ce que disent l’espace, les corps, la diction. On réfléchit ensemble à l’interprétation et à la mise en scène. On essaie, on teste, on trouve des chemins. On fait groupe : on compte sur l’engagement et la présence régulière de chacun.e.
Les ateliers de La Voyageuse ont lieu de septembre à juin hors vacances scolaires.
Chaque atelier propose une restitution publique au mois de juin.
Les ateliers de La Voyageuse sont animés par Mélodie Lambert.
Pour participer à l'atelier : adhésion de 10 euros + inscription. Le paiement valide l'inscription.
Nancy
Ajouté le 9 juillet
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EMBRASEMENT(s)°
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Pensée philosophique Événement photographique 2027
Le monde brûle ! Littéralement et symboliquement, dans l’aveuglement et le silence. Le monde s’embrase, se consume et se transforme de manière complexe. Le feu n’est plus seulement un élément, il devient un langage, une tension, une matière, un mode de regard. Il consume la surface des choses et leurs fondements.
Partout, les signes de l’embrasement semblent s’accumuler. Forêts éventrées, paysages fissurés, saisons déréglées. Des territoires entiers se figent dans une lumière blafarde, une chaleur qui parait ne jamais finir. Les photographies de ces lieux ne sont plus seulement des documents, elles deviennent le témoignage d’un basculement, d’une mutation. Elles nous proposent des fragments d’un monde en dissolution. Elles ne disent pas seulement ceci a eu lieu, elles nous murmurent ceci est en train de se passer.
Cependant, le feu n’est pas que physique, il innerve aussi notre intériorité. Nous brûlons de fatigue, d’angoisse, de colère parfois contenue, parfois éclatée. Le feu devient cette chaleur sourde dans les gestes, cette tension dans les corps, ce tremblement à peine perceptible dans les regards. La photographie, devient alors la perception d’un feu sans flamme. Elle capte les brûlures invisibles, les silences trop lourds, les marges de l’existence, les visages qui s’effacent à force d’endurer. Elle devient le sismographe de notre intimité.
Dans cet interstice entre le visible et le senti, entre le réel et le sensible, la photographie contemporaine se réinvente. Elle ne capture plus simplement l’instant, elle traduit, met en jeu, et invente des formes de résistance. Certains photographes font du feu une matière esthétique, en travaillant l’expérimentation afin de nous proposer un regard fictionnel critique. D’autres le saisissent comme une vibration politique, une urgence, une mémoire en ruine. Le feu traverse les démarches, les supports, les esthétiques. Il agit comme un révélateur.
La guerre est vue à travers un filtre qui transforme les corps en teintes roses et les paysages en scènes éclatantes, rendant les horreurs presque esthétiques. Des paysages fictifs sont créés, puis enflammés, pour interroger les illusions de la nature. Un appareil est immergé dans les eaux montantes pour capturer un monde en train de sombrer lentement. Les brûlures sociales, les douleurs invisibles et les systèmes oppressifs sont méthodiquement dévoilés. L’embrasement est exprimé par la lenteur d’une image et par l’espace qu’elle habite. Autant de vision et de regard amené par le travail du photographe.
Parfois, l’embrasement est simulé dans une manipulation scénographique. Des scènes miniatures qui semblent figées dans le temps d’un avant ou d’un après. Parfois c’est la matière qui nous attire, les négatifs brûlés, les surfaces altérées, les tirages attaqués, comme dans certaines pratiques expérimentales où le feu devient un geste photographique. L’image n’est plus la preuve, elle devient la trace, l’accident ou le vestige d’un monde aux abois.
Certains artistes remontent aux cendres en travaillant l’archive comme on travaille un sol brûlé. Ils recomposent des fictions à partir de faits réels, ils brouillent les pistes entre mémoire et invention. À d’autre moment nous interrogeons nos propres images et revenons sur les usages qu’on en a faits et qui questionne l’acte de montrer. L’embrasement comme mémoire active qui vient représenter ce qu’il reste après, ce qu’il nous semble important de conserver ou d’oublier.
Et puis il y a le feu que nous ne voyons pas, celui des serveurs, des écrans, des données qui brûlent dans l’ombre, des images qui se consument dans l’oubli numérique, un incendie silencieux, mais bien réel.
Alors des questions surgissent, comment représenter un monde qui vacille ? Comment fixer ce qui brûle ? La photographie n’offre pas obligatoirement de réponse, mais permet d’ouvrir un espace, de créer un trouble. Elle nous met face à ce que nous regardons sans voir, à ce que nous sentons sans peut être comprendre.
L’Événement photographique ne cherche pas à illustrer un thème encore une fois pour cette 4ème édition, il propose une traversée. Il propose un voyage entre des images-matières, des images-échos, des images-failles. Des œuvres qui font entendre les craquements, les effondrements et les braises encore chaudes. Car le feu, s’il détruit, peut aussi éclairer. Il révèle ce qui était caché, il forge de nouveaux langages et rend possible la transformation. Il nous oblige à voir autrement en nous arrachant à l’indifférence en nous réveillant.
Regarder ces œuvres, c’est traverser un champ incandescent, en acceptant d’être affecté, déplacé et parfois même peut-être blessé. Mais c’est aussi espérer, car dans les cendres, il y a parfois des graines, une promesse de renouveau. La photographie, dans ce contexte, n’est plus simplement une trace mais un acte de résistance, comme un feu qui, à son tour, nous allume.
Nancy
Ajouté le 21 mai
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En plein siècle des Lumières, Marie-Anne Collot (1748-1821) est une des rares femmes artistes à avoir fait une carrière internationale. Reconnue par ses contemporains comme une des sculptrices les plus douée de son temps, «phénomène», «prodige», son nom reste pourtant injustement oublié aujourd'hui. Cette exposition-dossier, mettant en lumière certaines des plus belles pièces de l'artiste conservées dans les collections publiques françaises, retracera par l'image les grandes étapes de sa prodigieuse carrière.
Nancy
Ajouté le 17 juillet
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vendredi 4 juin
Les Débhordeurs ou la naissance d'un chœur de clowns.
Devenez témoins d'un processus de recherche clownesque hors-norme en suivant la débhorde de la compagnie BROUNÏAK.
Nancy
Ajouté le 16 juillet
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Les Débhordeurs ou la naissance d’un chœur de clowns
Devenez témoins d’un processus de recherche clownesque hors-norme en suivant LA DÉBHORDE de la cie BROUNÏAK.
Ce projet, démarré en 25-26, s’inscrit dans un laboratoire de trois ans.
À rebours d’une tradition souvent solitaire, il explore la possibilité d’un chœur de clowns, où le jeu se construit dans le nombre, la relation et la dynamique collective.
Réservation en ligne.
Nancy
Ajouté le 11 juillet
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Pagny-la-blanche-côte
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Questions Fréquentes — Pagny-la-Blanche-Côte juin 2027
L'essentiel sur l'agenda des sorties en juin 2027 à Pagny-la-Blanche-Côte
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