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Florian Krewer woven thin*
expositionParis 16e
19 juin 2026au3 janvier 2027

Florian Krewer woven thin*

Publié par kim@vivop

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Description

Le Musée d’Art Moderne de Paris présente Florian Krewer : woven thin* , première exposition personnelle de l’artiste en France. Organisée suite au don de plusieurs œuvres de l'artiste au musée, cette exposition, au cœur du parcours des collections, se veut une plongée dans l'univers pictural de l'artiste allemand basé depuis 2020 à New York.

La pratique de Krewer est profondément autobiographique, nourrie par une confrontation directe avec le monde qui l’entoure, dans toute sa beauté brute comme dans sa violence. Puisant à la fois dans son expérience vécue et dans son imaginaire, la galerie de personnages qui peuple ses paysages et intérieurs éthérés est dépouillée de tout contexte et semble mener une existence autonome. Danseurs, performeurs, animaux et figures solitaires traversent des paysages urbains en mutation. Ils apparaissent détachés, comme libérés de la gravité du monde physique et de ses contraintes sociales. Dans cet univers en apesanteur, les peintures de Krewer célèbrent des moments d’intimité et une résilience collective au milieu d’un environnement le plus souvent hostile. Au Musée d'Art Moderne de Paris, sont exposées seize toiles monumentales récentes, dont certaines inédites. Accrochées de manière resserrées, elles produisent un panorama pictural dense qui reflète l'intensité de la pratique de l'artiste.
Florian Krewer (né en 1986 à Gerolstein, Allemagne) a étudié la peinture à la Kunstakademie de Düsseldorf. Parmi ses expositions institutionnelles récentes figurent Nice Dog, M WOODS Museum, Pékin (2023) ; everybody rise, Aspen Art Museum (2023) ; et Es liebt Dich und Deine Körperlichkeit ein Verwirrter, Kunsthalle Düsseldorf (2022). Ses œuvres sont présentes dans les collections du Musée d’Art Moderne de Paris ; du Musée national d'art moderne - Centre Georges Pompidou, Paris ; du Metropolitan Museum of Art, New York ; du Hammer Museum, Los Angeles ; du Los Angeles County Museum of Art ; et de l’Albertina Museum, Vienne. En 2022, Krewer a reçu le Prix Jean-François Prat du fonds de dotation Bredin Prat. Il vit et travaille dans le South Bronx, à New York.
L’exposition sera accompagnée d’un catalogue publié par la galerie VeneKlasen, dont la parution est prévue en octobre 2026.
Avec le soutien de Arif et Dianne Suherman et de The Kiki Collection.

*Finement tissé

Horaires de l'événement

Du 19/06 au 24/10 : les mardis, mercredis, jeudis, vendredis, samedis, dimanches : 10:00-18:00 Du 25/10 au 03/01 : les mardis, mercredis, jeudis, vendredis, samedis, dimanches : 09:00-17:00

Lieu de l'événement

Musée d'Art Moderne de Paris, 11, avenue du Président Wilson, 75016 Paris

Paris 16e

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Contact(s) & Réservations

Tarif : Gratuit
Réservation (conseillée) : https://www.mam.paris.fr/fr/expositions/exposition-florian-krewer

Crédit(s)

source : Que Faire à Paris
date dernière maj : 20-07-2026
credit photo : Florian Krewer Paris Musées / Musée d'Art Moderne de Paris

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Aperçu de la description

Du 10 avril au 2 août 2026, le Musée d’Art Moderne de Paris présente la plus importante rétrospective consacrée à Lee Miller en France depuis vingt ans. Organisée à l’initiative de la Tate Britain et en collaboration avec l’Art Institute of Chicago, l’exposition réunit près de 250 tirages anciens et modernes, dont plusieurs inédits, et propose un nouveau regard sur l’œuvre de Lee Miller. Figure essentielle de l’avant-garde internationale, Lee Miller (1907, Poughkeepsie, États-Unis – 1977, Chiddingly, Royaume-Uni) fut tour à tour mannequin, artiste surréaliste, portraitiste, photographe de mode et correspondante de guerre accréditée par l’armée américaine. Longtemps reléguée au rôle d’égérie, elle est aujourd’hui reconnue comme l’une des grandes photographes du XXème siècle. L’exposition retrace l’ensemble de son parcours, de ses débuts à New York aux années de guerre en Europe, en passant par son séjour en Égypte et sa vie à Londres. Elle démontre la richesse d’une œuvre où cohabitent expérimentations formelles, audace visuelle et engagement politique. Dix-huit ans après la dernière rétrospective française au Jeu de Paume, le Musée d’Art Moderne de Paris propose un parcours en six parties, mêlant approche chronologique et thématique. L’exposition L’exposition s’ouvre sur un ensemble de portraits de Lee Miller réalisés par les plus grands photographes et cinéastes des années 1920 et 1930. Lee Miller s’impose comme une personnalité du New York de la fin des années 1920 à travers tout d’abord son activité de mannequin. Elle est l’un des modèles les plus recherchés par les magazines, figurant l’archétype de la femme moderne, émancipée et active. Lors de son séjour à Paris, ses liens avec les surréalistes la conduisent à jouer l’un des rôles principaux du premier film de Jean Cocteau, Le Sang d’un poète (1930-1932). Le parcours se poursuit en examinant l’importance de son séjour parisien entre 1929 et 1932. Cette période est marquée par sa rencontre avec Man Ray, dont elle devient l’apprentie mais également la compagne. Leur intense collaboration explore la puissance érotique du médium photographique, et se matérialise notamment dans leur découverte conjointe de ce que Lee Miller appelait la « solarisation ». Également connue sous le nom d'effet Sabatier, la solarisation est une technique consistant à réexposer brièvement un tirage ou un négatif à la lumière pendant le traitement. Il en résulte une inversion partielle des tons de la photographie, créant un effet de halo onirique. Ce phénomène a été observé pour la première fois dans les années 1840, mais Man Ray et Lee Miller sont souvent considérés comme les premiers artistes à l'avoir utilisé de manière créative. Lee Miller ouvre son propre studio et travaille comme photographe pour Vogue, affirmant ainsi son désir d’indépendance artistique. Ses photographies, singulières par leur goût pour les cadrages obliques et les rapprochements insolites, sont exposées dans les galeries parisiennes aux côtés des grands photographes de l'époque (Germaine Krull, Brassaï…). Cette période très riche s’achève par son départ pour New York en 1932, où elle ouvre un nouveau studio. Sa première exposition personnelle est alors organisée par la galerie Julien Levy. Il n’y en aura pas d’autres de son vivant. Son activité de portraitiste, à laquelle deux sections sont dédiées, prend un véritable essor, et se poursuivra tout au long de sa vie. Elle reflète ses nombreux liens avec les milieux artistiques et littéraires. En 1934, Lee Miller épouse l’homme d’affaire égyptien Aziz Eloui Bey et s’installe avec lui au Caire. Les photographies de cette période frappent par l’affirmation des motifs, des textures et des cadrages qui composent ses images. Loin de l’exploration de thèmes exotiques, Miller va davantage porter son attention vers les contrastes de matières et de formes, les changements de perceptions induits par les angles de prises de vues. En 1937, la rencontre de Miller avec le peintre et poète surréaliste Roland Penrose l’éloigne progressivement de l’Égypte. Elle passe davantage de temps en Europe en compagnie de ses amis surréalistes. En 1939, au déclenchement de la guerre, elle choisit de rester à Londres et s’investit progressivement dans les publications du Vogue britannique en tant que photographe de mode. Cette section montre l’utilisation dans ses clichés des ruines et des bombardements de Londres. Elle participe par ailleurs à la publication en mai 1941 de l’ouvrage Grim Glory : Pictures of Britain Under Fire (Gloire lugubre, images de la Grande-Bretagne sous le feu), qui témoigne de la vie quotidienne pendant le Blitz en mêlant célébration patriotique et humour noir. À l’hiver 1942, Miller est l’une des rares femmes photographes à obtenir une accréditation de correspondante de guerre par les États-Unis. Désormais, elle couvre directement le conflit et consacre de nombreux reportages aux femmes engagées dans la guerre : infirmières, membres de la défense anti-aérienne, aviatrices, qui paraissent aussi bien dans le Vogue britannique qu’américain. Quelques semaines après le Débarquement de juin 1944, elle traverse la Manche pour suivre l’avancée des troupes alliées, et se trouve en première ligne sur le front, notamment lors de la libération de Saint-Malo. Ses photographies et ses articles dénoncent la violence du conflit. Le parcours montre la façon dont elle se distingue alors des reportages de guerre classiques, par le ton qu’elle emploie et son engagement très personnel. Son œil et sa sensibilité s’attachent davantage à des détails signifiants, qu’au théâtre des opérations militaires. En avril 1945, aux côtés du photographe de Life David E. Scherman, Lee Miller se rend à Dachau et Buchenwald juste après la libération des camps. Accompagnés d’un article (Believe it – juin 1945), certains de ses clichés publiés dans Vogue font état de sa sidération. Les photographies de Lee Miller sont parmi les premières à révéler au grand public l’entreprise d’extermination de masse des nazis. Le 30 avril 1945, juste après avoir photographié le camp de Dachau, Lee Miller se rend à Munich et entre dans l’appartement d’Adolf Hitler. Dans une photographie entièrement mise en scène et chargée de symboles, elle pose dans la baignoire du dictateur. Peu diffusée sur le moment, l’image est aujourd’hui considérée comme l’une des photographies les plus emblématiques de la fin du conflit mondial. Jusqu’en janvier 1946, Lee Miller photographie l’Europe et la Libération. Ces images reflètent la douleur et les privations mais également les laissés-pour-compte de la Libération, comme les femmes et les enfants. Miller confie ainsi à son éditrice : « Je préfère décrire les dégâts des villes détruites et des personnes blessées plutôt que de faire face au moral brisé et à la foi anéantie de ceux qui pensaient que “les choses allaient redevenir comme avant” ». Les années qui suivent, Miller peine à se relever de son expérience de la guerre. La dernière section de l’exposition est consacrée à son installation à Farley Farm House (Sussex) avec Roland Penrose et leur fils Antony. Lee Miller poursuit tout d’abord ses reportages et photographies de mode pour Vogue, mais cesse peu à peu son travail commercial. Dans un cadre plus privé, elle continue à réaliser des portraits de ses proches, qui reflètent son engagement continu auprès de l'avant-garde internationale. Farley’s House, reflet du couple Miller-Penrose, devient un lieu important de rencontres artistiques au cours desquelles Lee Miller s’adonne à de nombreuses expérimentations culinaires, qui rendent souvent hommage à l’inventivité de ses amis.

L’exposition « Lee Miller » au MAM
Paris 16e
Ajouté le 20 juillet

L’EXPOSITION« LEE MILLER »AU MAM

DU 10 AVRILAU30 JUILLET 2026
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Du 13 mai au 2 août 2026, le musée national de la Marine à Paris présente "La Marine et les peintres. Quatre siècles d’art et de pouvoir". À l’occasion des 400 ans de la Marine, l’exposition explore, à travers près de 150 œuvres, les liens entre création artistique, pouvoir et imaginaire maritime du XVIIe au XXe siècle. Dans le cadre de l’anniversaire des 400 ans de la Marine, le musée national de la Marine invite à poser un regard renouvelé sur les peintres qui, du XVIIe au XXe siècle, ont représenté la mer, les navires, les ports et les combats navals. Encore peu explorée sous cet angle, l’histoire de la peinture de marine est ici abordée de manière chronologique, en huit sections, à travers près de 150 œuvres majeures. De l’affirmation du pouvoir royal sous Louis XIII aux questionnements esthétiques du XXe siècle, l’exposition met en lumière la manière dont l’art a accompagné, magnifié, interrogé ou contesté la puissance maritime française. Des artistes tels que Le Lorrain, Vernet, Gudin, Morel-Fatio, Manet, Signac, Marquet, Méheut ou Marin-Marie témoignent de cette évolution, entre idéalisation, rigueur documentaire et modernité picturale. Parcours de l’exposition L’essor de la Marine française au service du pouvoir Au XVIIe siècle, sous l’impulsion de Louis XIII et Richelieu, la France affirme sa puissance maritime. La peinture devient un outil politique : allégories, scènes navales et représentations symboliques célèbrent la naissance d’une Marine d’État permanente. L’émergence d’un genre pictural Influencée par les écoles nordiques et italiennes, la peinture de marine s’impose progressivement comme un genre à part entière. Claude Gellée, dit Le Lorrain, insuffle à la mer une dimension poétique nouvelle, entre observation du réel et idéalisation lumineuse. Académisme et grandeur royale Sous Louis XIV, la Marine moderne s’accompagne d’un discours académique structuré. Les peintres de marine intègrent l’Académie royale et participent à la construction d’une iconographie officielle à la gloire du souverain. Le siècle des Lumières : science et modernité Le XVIIIe siècle voit l’essor des expéditions scientifiques et la professionnalisation de la marine de guerre. Les artistes allient précision technique et atmosphère poétique, documentant infrastructures, batailles et innovations navales. Histoire, nation et combats La Révolution et l’Empire transforment la peinture navale. Entre héroïsation et réalisme, les artistes exaltent les combats maritimes. En 1830, les premiers peintres sont inscrits à l’Annuaire de la Marine, jalon vers la création du corps des Peintres officiels. Commandes, débats esthétiques et modernité Du romantisme à l’influence anglaise, la mer devient sublime, dramatique, parfois critique. Le Salon reflète cette évolution : peinture d’histoire, scènes de genre, réalisme militaire et expérimentations formelles coexistent. Industrialisation et mutations artistiques Vapeurs, quais, grues et ponts métalliques transforment le paysage maritime. Du néo-impressionnisme au fauvisme, les couleurs et la modernité industrielle renouvellent l’imaginaire naval. En 1920, la création du titre de « peintre du Département de la Marine » formalise une reconnaissance officielle, préfigurant les Peintres officiels de la Marine (POM). Pluralité des visions contemporaines Au XXe siècle, abstraction, figuration, photographie et hyperréalisme cohabitent. La représentation maritime oscille entre imaginaire, mémoire collective et précision technique, témoignant des mutations du monde naval.

La Marine et les peintres. Quatre siècles d’art et de pouvoir
Paris 16e
Ajouté le 13 mars

LA MARINE ETLES PEINTRES.QUATRE SIÈCLESD’ART ET DEPOUVOIR

DU 13 MAIAU2 AOÛT 2026
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Découvrez la maison de vacances de Berthe Morisot à Bougival ! Et immergez-vous dans l’œuvre pleine de fraicheur et de lumière de cette incomparable artiste : jardins en fleurs, enfance, féminité s... C’est dans les années 1880 que Berthe et son mari Eugène Manet sont venus séjourner à plusieurs reprises dans cette maison avec leur petite fille Julie, y laissant les plus heureux souvenirs de leur vie. Dans les pièces où elle a vécu, d’innombrables reproductions d’œuvres racontent la vie et l'œuvre de Berthe Morisot, et vous introduisent dans son entourage familial et artistique... Durée de la visite-conférence : 1h30 Conditions particulières : Visite conseillée à partir de 12 ans Non accessible PMR Parking Bouzemont derrière le musée (disque bleu) Formule fidélité : 5 visites achetées dans l'année civile vous donnent droit à une visite gratuite à utiliser avant fin juin de l'année suivante (hors droit d'entrée / supplément, tarif enfant, tarif visite spécifique et visite partenaire - nous consulter)

La maison de Berthe Morisot à Bougival (visite guidée)
Bougival
Ajouté le 21 juillet

LA MAISON DEBERTHE MORISOTÀ BOUGIVAL(VISITEGUIDÉE)

DU 2 AOÛTAU11 OCTOBRE 2026
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Dans le cadre de l’anniversaire des 400 ans de la Marine en 2026, le musée national de la Marine invite à poser un nouveau regard sur les peintres du 17e au 20e siècle qui ont été les témoins de l’évolution du monde maritime et de la conquête des mers. Ce sujet méconnu du grand public, encore peu voire jamais abordé, est traité de manière chronologique en huit sections et près de 150 peintures, depuis l’essor de la Marine sous Louis XIII jusqu’aux visions modernes du siècle dernier. À partir du 17e siècle, l’affirmation du pouvoir souverain se manifeste aussi à travers les arts. Alors que la spécificité du genre de la peinture de marine, rattaché au paysage, insuffle une nouvelle perception de la mer, des navires et des milieux maritimes, des peintres sont mobilisés à travers les époques pour magnifier les images de la Marine et de l’univers marin : Le Lorrain, Vernet, Gudin, Morel-Fatio, Manet, Ziem, Signac, Marquet, Méheut ou encore Marin-Marie. Outre la diversité des genres, du pittoresque au drame historique, le parcours s’intéresse aux relations entre art et pouvoir, à travers la façon dont le monde militaire marin et l’Histoire navale ont été représentés. Le public est invité à comprendre les liens, parfois complexes, entre la Marine et les artistes, l’évolution de leurs rôles, la singularité de leurs parcours et la variété de leurs statuts : peintres pour les mers du roi, peintres de la Marine du roi, puis peintres inscrits en 1830 sur la liste des officiers de la Marine (on dit aussi « sur l’Annuaire de la Marine »), avant la création d’un statut de peintres du Département de la Marine en 1920, préfiguration du corps des Peintres communément appelés désormais peintres officiels de la marine (POM), sans oublier ceux qui ont travaillé autour des institutions militaires et artistiques. 46e édition du Salon de la Marine Le 46e Salon de la Marine se tient du 13 mai au 2 août 2026, dans la continuité de l'exposition La Marine et les peintres. Quatre siècles d'art et de pouvoir. Co-organisé par la Marine nationale, l’Association des Peintres Officiels de la Marine et le musée national de la Marine, le Salon s’inscrit dans le cadre des célébrations des 400 ans de la Marine. Placée sous le thème « 400 ans d’art et de combat », cette édition anniversaire met en regard quatre siècles d’engagement naval et la création artistique contemporaine. Le Salon affirme ainsi la continuité d’une tradition d’artistes témoins, attentifs à la réalité des missions, aux marins et à leurs environnements. Commissariat de l’exposition  : Bertrand de Sainte-Marie, conservateur en chef du patrimoine, chef du service de la conservation du musée national de la Marine Avec la participation du Musée national des châteaux de Versailles et de Trianon Près de 30 prêteurs dont: Musée du Louvre, Musée d’Orsay, Musée des Beaux-Arts de Marseille, Musée des Beaux‑Arts de La Rochelle, Musée des Beaux‑Arts de Tours, Musée des Beaux-Arts d’Angers, Musée de Grenoble, Palais-Musée des Archevêques/Ville de Narbonne, Musée d’art Roger-Quilliot, Musée Thomas-Henry, Musée départemental du Château de Sceaux, Marine nationale, collections particulières…

Exposition "La Marine et les peintres. Quatre siècles d'art et de pouvoir" au musée national de la Marine
Paris 16e
Ajouté le 14 avril

EXPOSITION ”LAMARINE ET LESPEINTRES.QUATRE SIÈCLESD'ART ET DEPOUVOIR" AUMUSÉE NATIONALDE LA MARINE

DU 13 MAIAU3 AOÛT 2026
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