Vous cherchez des activités autour de Gentilly aujourd'hui ou ce week-end ?
Cet événement a lieu à Paris 13e (à environ 2 km de Gentilly).
Retrouvez toutes les idées de sorties et loisirs dans les environs dans l'application mobile Vivop.

"Nous n’avons pas vu passer les jours" et "Ardentes"
spectacleÀ Paris 13e (2 km)
30 octobre 2026

"Nous n’avons pas vu passer les jours" et "Ardentes"

Source officielle : Que faire à Paris

Cet événement est organisé à Paris 13e, à environ 2 km de Gentilly. Il est accessible et recommandé aux résidents et visiteurs de Gentilly et des environs.

Envie d'y aller ?

Retrouvez cet événement et des centaines d'autres activités et loisirs à Gentilly et partout en France.
Découvrez toutes les animations sur l'application Vivop.
L'application Vivop est gratuite et sans inscription

Voir tous les événements à Gentilly

À propos de cet événement

"Nous n’avons pas vu passer les jours." Mise en scène et interprétation : Mariann Mathéus et Patrick Karl et"Ardentes" – Méwan Le Douaré et Louna Costes Sauvajon – Danse

"Nous n’avons pas vu passer les jours ".

De Simone Schwarz-Bart et Yann Plougastel (éditions Grasset)

Une lecture avec Mariann Mathéus et Patrick Karl dont l’histoire démarre ainsi : « Il était une fois une Noire farouche et un petit juif, qui vécurent longtemps ensemble, eurent deux garçons et écrivirent une demi-douzaine de romans sans voir le temps passer… »

C’est l’histoire d’un couple rare. Celle de deux écrivains, l’une guadeloupéenne, l’autre juif, dont l’œuvre croisée témoigne de la souffrance de leurs peuples. Et celle de deux êtres éperdument soudés, qui, pendant cinquante-cinq ans, tous les soirs, se sont lu un poème d’amour de Pablo Neruda. Il y a pourtant un mystère autour des Schwarz-Bart. Pourquoi, au milieu des années 1970, se sont-ils tus et enfermés dans leur maison de Guadeloupe ?

Créée à l’initiative de Mariann Mathéus la Compagnie Moun San Mélé conjugue théâtre, musique, danse, poésie, en créole et en français.

Mariann Mathéus est autrice, compositrice et interprète guadeloupéenne. Patrick Karl, comédien et metteur en scène pour le théâtre depuis 1980, a cheminé à la rencontre du Théâtre d'art. Création et décentralisation ont influencé son parcours nomade auprès des auteurs et poètes essentiels comme Shakespeare, Goldoni, Tchekhov, Genet, Beckett, Char, Koltès. Mariann et Patrick ont plusieurs fois travaillé ensemble, ils vont à la rencontre de publics divers aussi bien sur la scène (avec « Discours sur le colonialisme » d'Aimé Césaire) que dans les établissements scolaires et lors de stages d’initiation au théâtre.

Ardentes met en lumière le regard sensible, parfois empreint d’amertume, qu’une femme porte sur son propre corps. Cette création chorégraphique naît de la rencontre entre deux danseuses dont l’amitié sincère et bienveillante agit comme un miroir. À travers un processus de cocréation, leurs

mouvements se répondent, se confrontent et s’influencent, donnant naissance à une écriture chorégraphique intime et sensible.

Collectif Echolupté

Dans le cadre du festival "Mois Kréyol" de la Cie Dife Kako.

Dates et horaires à Paris 13e

Le 30/10 : 20:30-22:30

Lieu et plan d'accès à Paris 13e

Théâtre Mandapa 6 Rue Wurtz, 75013, Paris

Paris 13e

Google Maps
Carte de localisation de "Nous n’avons pas vu passer les jours" et "Ardentes"

Contact et réservations

Lieu : Théâtre Mandapa
6 Rue Wurtz, 75013, Paris
Réservation : https://www.paris.fr/evenements/nous-n-avons-pas-vu-passer-les-jours-et-ardentes-124440
Tarifs : Payant — Tarif enfant : 10 EUR Plein tarif : 20 EUR Plein tarif : 15 EUR

Source et informations légales

source : Que faire à Paris
date dernière maj : 22-09-2026

Visitez le site de

Quoi faire d'autre aujourd'hui à Gentilly ? Autres activités

Aperçu de la description.

Deux cents ans après l'invention de la photographie, cette exposition interroge l'avenir de l'image photographique lorsqu'elle est collectée et collectionnée algorithmiquement. Que reste-t-il de sa à… Deux cents ans après l'invention de la photographie, cette exposition interroge l'avenir de l'image photographique lorsqu'elle est collectée et collectionnée algorithmiquement. Que reste-t-il de sa capacité à rendre compte du réel, et de la présomption de vérité qui lui est associée ? “\[...\] cartographier l’entièreté du monde des objets”, c’était, dès 2009, l’ambition de Fei-Fei-Li, alors professeure à Princeton, en créant ImageNet : une collection d’images annotées selon des critères distincts. On y trouve aussi bien des récifs coralliens, que des missiles balistiques, le tout rangé dans plus de 20.000 catégories. Ce type de collection d’images photographiques, plus communément appelé dataset, sert aujourd'hui aux intelligences artificielles qui y affûtent leur regard algorithmique, et prolongent à leur tour, ce grand projet de trier le monde. Mais devant le geste simple d’annoter une photographie, se pose une question infiniment complexe : comment choisir une étiquette sans produire de biais ? Car derrière l’ambition d’une classification sans distorsions, se cache une hypothèse rarement interrogée : celle qu’il existerait une interprétation naturelle du monde, un regard sans point de vue, autrement dit, le dogme de l’objectivité. Un dataset n’est pourtant jamais neutre, il contient les traces de toutes celles et ceux qui ont travaillé à le constituer : commanditaires comme Google, OpenAI... petites mains de sous-traitants du Sud global, ainsi que sujets qui en composent le contenu. Une collection d’images est donc un terrain de négociations entre les personnes qui en définissent la structure et celles qui y figurent, souvent à leur insu. À l’ère de l’économie de l’annotation, comment faire place à d’autres regards sur la collection photographique ? L’exposition présentée ici cherche à démystifier les pratiques de collecte algorithmique et à révéler leur fragilité constitutive. Il y est question de renouer avec nos manières d’archiver, d’assembler et de collectionner des images, ainsi que d’éprouver nos marges de manœuvre face à l’extractivisme des données. Les œuvres montrent comment nous pouvons faire, défaire, détourner et recomposer les datasets à notre gré, révélant à quel point ces architectures supposément rigides restent, à notre échelle, fluides et malléables. Commissariat : Kaspar Ravel

Exposition Trier le monde
Gentilly.
Ajouté le 22 mai.

EXPOSITIONTRIER LE MONDE

.
DU 18 SEPTEMBREAU14 MARS 2027
.
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.
Aperçu de la description.

Exposition Kwame Brathwaite, Black is beautiful Exposition Kwame Brathwaite, %b%Black is beautiful%/i% présentée du 18 septembre 2026 au 14 mars 2027 Kwame Brathwaite a joué un rôle majeur dans la popularisation du slogan « Black is Beautiful » dans les années 1960. Il a cofondé le collectif African Jazz-Art Society & Studios (AJASS), qui a contribué à valoriser une esthétique noire autonome et militante. Brathwaite a notamment utilisé la photographie pour représenter le corps noir de manière libre et positive, célébrant la couleur de peau et l’identité culturelle afro-américaine, fortement influencée par la musique afro-américaine, notamment le jazz, la soul puis le funk. Il a collaboré avec des maisons de disques et a réalisé des pochettes de vinyles pour des artistes tels qu’Abbey Lincoln et Max Roach. Il est également devenu le photographe attitré de Stevie Wonder et du groupe The Stylistics. Son travail s’est inscrit dans un mouvement communautaire plus large, notamment lors du Marcus Garvey Day, célébré à Harlem depuis 1965. Exposition produite par le Centre de la photographie de Mougins avec le soutien des Amis du Centre de la photographie de Mougins et réalisée en collaboration avec The Kwame Brathwaite Archives.

Exposition Kwame Brathwaite, Black is beautiful
Gentilly.
Ajouté le 21 mai.

EXPOSITIONKWAMEBRATHWAITE,BLACK ISBEAUTIFUL

.
DU 18 SEPTEMBREAU14 MARS 2027
.
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.
Aperçu de la description.

Ciné-club : arcopolis - Edmundo et Lucia de Nobile, un couple bourgeois de Mexico, donnent une réception après l'opéra dans leur luxueuse demeure. Quelques faits bizarres se produisent alors : des ...

L'Ange Exterminateur
Arcueil.
Ajouté le 5 septembre.

L'ANGEEXTERMINATEUR

.
LE 1 OCTOBRE 2026
.
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.
Aperçu de la description.

Inspiré par l'héritage de Django Reinhardt, le trio revisite les grands classiques du jazz manouche et les airs qui ont nourri son univers musical. Au fil du concert, les ballades les plus tendres répondent aux envolées virtuoses et aux rythmes entraînants, offrant une palette d'émotions où se côtoient intensité, élégance et plaisir de jouer. Venez danser, venez pleurer, soyons vivants tous.tes ensembles ! Fédia Amice / guitare Lucas Milang / guitare Latyr Boye / contrebasse

Django Lovers
Paris 13e.
Ajouté le 29 juillet.

DJANGO LOVERS

.
LE 1 OCTOBRE 2026
.
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.

Ce n'est qu'un aperçu de l'agenda à Gentilly

Que faire autour de Gentilly ? Brocantes, concerts, marchés, expos… découvrez toutes les activités, loisirs et animations prévus aujourd'hui et ce week‑end à Gentilly et aux alentours.

Voir l'agenda de Gentilly

Disponible aussi sur mobile

Téléchargez l'application VIVOP gratuitement et ne manquez aucun événement près de chez vous.

GRATUITE
Aperçu de l'application Vivop