Aperçu de la description
📆 Du 4 juillet au 20 septembre 2026 📆 Du 4 juillet au 20 septembre 2026 🕞 De 10h à 12h et de 15h à 18h 📍Chapelle des Jésuites, place du Saint-Sépulcre 👉 Au programme : exposition des territoires de notre régions - Gratuit

117 événements en septembre
117 événements sont programmés à Féchain ou aux alentours en septembre 2026. Au programme : activités, événements, spectacles et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Exposition Regard(s) vers le(s) haut(s) 👀 ».
📆 Du 4 juillet au 20 septembre 2026 📆 Du 4 juillet au 20 septembre 2026 🕞 De 10h à 12h et de 15h à 18h 📍Chapelle des Jésuites, place du Saint-Sépulcre 👉 Au programme : exposition des territoires de notre régions - Gratuit

Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition _**La mine dans l’objectif**_ retrace près de 150 ans de regards photographiques sur et… Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition %b%La mine dans l’objectif%/i% retrace près de 150 ans de regards photographiques sur les mines et les mineurs de charbon. À travers 310 photographies réalisées entre 1874 et 2023, elle révèle comment treize photographes – de l’atelier Nadar à Michel Séméniako, en passant par la Section photographique de l’armée – ont documenté, interprété et parfois idéalisé l’univers minier. Les images racontent autant l’évolution de la photographie que celle du monde de la mine : les hommes, les luttes, les paysages, les destructions et la mémoire d’un territoire profondément transformé par l’exploitation du charbon. Parmi les figures majeures présentées, Willy Ronis occupe une place centrale. Photographe humaniste engagé, il ne réalisa pourtant que deux reportages consacrés à la mine. En 1951, à Lens et Billy-Montigny, il photographie la fosse 10 des mines de Courrières. Plus que les installations industrielles, ce sont les hommes qui l’intéressent : mineurs au travail, visages marqués, solidarité ouvrière. Deux ans plus tôt, en 1948, il avait couvert les grandes grèves des mineurs à Saint-Étienne pour les journaux Regards et Life. Ses clichés témoignent clairement de sa proximité avec la cause ouvrière et traduisent la tension sociale de l’époque. Ronis montre des mineurs dignes, unis et déterminés face à la répression. L’exposition revient également aux origines de la photographie minière avec l’atelier Nadar. Réputé pour ses portraits de l’élite parisienne, l’atelier fut sollicité à la fin du XIXe siècle par des ingénieurs et administrateurs des compagnies minières du Nord. En 1889, la Compagnie des mines de Bruay commanda un vaste reportage photographique destiné à valoriser ses installations et sa production. Malgré un matériel encombrant peu adapté au terrain, les photographes réalisèrent un ensemble exceptionnel montrant infrastructures, ouvriers et scènes de travail. Ces images témoignent déjà du rôle de la photographie comme outil de communication industrielle et de prestige. Les luttes sociales constituent un autre grand thème de l’exposition. Entre héroïsation et souffrance, les mineurs apparaissent comme une corporation combative, réclamant de meilleures conditions de travail et davantage de sécurité. Les grandes grèves de 1948, photographiées par Willy Ronis, illustrent la violence des conflits sociaux de l’après-guerre. D’autres photographes, comme Émile Muller, documentent les mouvements de protestation contre la fermeture de sites miniers, notamment à Divion après la catastrophe de La Clarence en 1954. Manifestations, occupations et solidarité ouvrière composent alors une iconographie puissante de la résistance collective. Au-delà des mouvements sociaux, les photographes montrent aussi les silences du monde minier : fatigue, peur et omniprésence du danger. Coup de grisou, éboulements ou inondations rappellent que descendre au fond signifiait affronter quotidiennement la mort. Cette dimension tragique traverse discrètement de nombreuses images. Après la Seconde Guerre mondiale, alors que la France mène la « Bataille du charbon » pour sa reconstruction, la photographie devient également un outil de propagande. Les Houillères commandent des reportages vantant la modernité des cités minières et les bienfaits sociaux des compagnies. Guy Le Boyer met ainsi en scène un univers ordonné et prospère : mineurs robustes, logements modernes, écoles ménagères et équipements sanitaires. À l’inverse, des photographes engagés comme Émile Muller choisissent de montrer la modestie du quotidien et les solidarités populaires. À l’heure où ferment les bassins français, d’autres photographes accompagnent les derniers temps de cette exploitation charbonnière. André Lejarre et Éric Bouvet suivent les mineurs de Gardanne ou de La Houve jusque dans les profondeurs des galeries. Ils partagent leur quotidien, depuis la lampisterie jusqu’aux tailles d’abattage, captant l’atmosphère oppressante des chantiers : chaleur, poussière, bruit des machines et promiscuité. Leur démarche relève moins de la dénonciation que du témoignage et de la mémoire. L’exposition accorde également une large place aux paysages miniers. Les chevalements, terrils et installations industrielles ont profondément transformé les campagnes du Nord et d’autres bassins houillers. Ces silhouettes monumentales deviennent des symboles immédiatement reconnaissables. Des photographes comme François Kollar ou René-Jacques les intègrent comme marqueurs géographiques dans leurs images. Jean-Claude Gautrand joue avec les lignes, les volumes et les contrastes du noir et blanc pour donner une dimension presque graphique à ces architectures industrielles. Lorsque les mines ferment, ces paysages changent encore de sens. Gilles Perrin photographie des sites désertés, enneigés ou plongés dans la nuit, où les chevalements semblent devenir des personnages fantomatiques. Michel Séméniako transforme quant à lui ces vestiges grâce à des jeux de lumière et de longues poses, créant des visions poétiques et presque irréelles du patrimoine minier. Le parcours évoque aussi les destructions liées à la Première Guerre mondiale. Le Bassin minier du Nord–Pas-de-Calais, situé en zone stratégique, fut ravagé par les combats. La Section photographique de l’armée documenta systématiquement les fosses détruites, les cités minières en ruine et les installations dynamitées lors du repli allemand de 1918. Ces images avaient une double fonction : dénoncer les destructions et établir l’ampleur des dommages de guerre. Quelques décennies plus tard, Jean-Claude Gautrand s’intéresse à une autre forme de destruction : celle du temps. Ses photographies montrent les bâtiments abandonnés, les vitres brisées et les cités désertées après la fin de l’exploitation. Il témoigne de l’effacement progressif d’un monde industriel autrefois foisonnant. Enfin, l’exposition ouvre son regard au-delà de la France. En Ukraine, Stanley Greene photographie les régions minières et les populations vivant autour des pipelines de gaz russe. À travers portraits et témoignages, il révèle des réalités humaines universelles : dureté du travail, espoirs, inquiétudes et solidarité. Ses images rappellent que l’histoire du charbon dépasse largement les frontières françaises. La mine dans l’objectif montre combien la photographie a contribué à construire la mémoire du monde minier. Qu’ils aient cherché à documenter, dénoncer, promouvoir ou poétiser la mine, tous ces photographes ont saisi des gestes, des regards et des paysages qui racontent une histoire profondément humaine. Si l’exploitation charbonnière a disparu en France, elle demeure une réalité dans de nombreux pays. Le charbon continue ainsi d’alimenter une mémoire visuelle universelle, où se mêlent travail, luttes sociales, transformations des territoires et héritage industriel.

Plantes, épices et aliments du quotidien peuvent devenir de précieux alliés pour le bien-être. Cet atelier permet de découvrir les vertus d'aliments courants (ail, gingembre,mie, etc.) et leurs usages traditionnels et nutritionnels dans une démarche de prévention. Si vous ne souhaitez plus participer à cette animation, merci de nous en faire part dans les plus brefs délais afin de permettre à une autre personne de s’inscrire. Pour tout renseignement, veuillez contacter le : 03 27 99 91 81 ou environnement@douaisis-agglo.com

La photo sans rendez-vous au coin de la rue La photo sans rendez-vous au coin de la rue Une proposition de médiation conviviale qui investit les bars et bistrots de proximité. Une occasion idéale de se rencontrer, de partager des histoires, de réinvestir des lieux de vie, de partage, de proximité, essentiels dans les territoires. Ce Bistrot photo organisé par le Centre régional de la photographie Hauts-de-France se tiendra entre le PMU Le Vincennes (144 Av. de la République, 59282 Douchy-les-Mines) et le CRP/ Centre régional de la photographie Hauts-de-France (Place des Nations, 59282, Douchy-les-Mines), les week-ends de 10h à 18h. Les bars PMU occupent une place singulière dans le paysage quotidien : plus que de simples points de vente, ils sont des lieux de vie où se tissent des habitudes, des échanges et une forme de convivialité discrète. On y vient autant pour suivre une course que pour retrouver des visages familiers, discuter de l’actualité ou simplement partager un moment. Entre rituels quotidiens et circulation des récits, ces espaces participent à une sociabilité de proximité, accessible et sans formalité, où se croisent des trajectoires diverses. Le CRP/ Centre régional de la photographie Hauts-de-France prévoit de délocaliser des actions de médiations, à l’occasion de la traversée photographique, en allant directement à la rencontre des douchynois·e·s. Pensés de façon complémentaires aux stages programmés dans le cadre du bicentenaire, ces temps délocalisés au PMU rassembleront artistes intervenant·e·s et stagiaires pour permettre le partage et un échange autour de leur pratique avec le public local, habitué de ces lieux de vie. Les artistes présents : Valérie L’Hoste, Charles Thiefaine, Céline Pévrier (sous réserve de validation), Raphaël Dallaporta. Ce projet est réalisé dans le cadre de la Traversée Photographique, un programme d'événements proposé par le réseau Diagonal labellisé Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture et s'inscrit dans la programmation officielle du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027.

Au tournant du XXe siècle, le photographe Henri Caudevelle posait son objectif sur les rues, les quais et les visages de Boulogne sur Mer, figeant pour l'éternité les instants d'une ville en armés à… Au tournant du XXe siècle, le photographe Henri Caudevelle posait son objectif sur les rues, les quais et les visages de Boulogne-sur-Mer, figeant pour l'éternité les instants d'une ville en mouvement. Aujourd'hui, armés de leurs crayons, les élèves partent à la rencontre de ces mêmes lieux. Par le croquis sur le vif, ils observent, ressentent et transcrivent ce que la ville leur donne à voir- non pas pour imiter mais pour répondre. Ce projet est un dialogue à travers le temps: deux regards, deux techniques, une même ville. Entre la photographie d'hier et le dessin d'aujourd'hui, il s'agit de mesurer ce qui demeure, ce qui disparaît, et ce que chaque époque choisit de retenir.

Prenez de la hauteur ! Soufflez, contemplez et déconnectez sur l'un des points les plus hauts du Douaisis ! Attention, vue extraordinaire ! Votre balade commentée au milieu des champs sera ponctuée d'instants suspendus pour s'initier à la sophrologie. La sophrologie est une méthode de relaxation simple dont les effets s’exercent sur la respiration, la décontraction musculaire et l’imagerie mentale. Accessible à tous. Prévoir de bonnes chaussures et un tapis de sol ou une serviette pour s’asseoir.

Théâtre En cercle autour du comédien, les spectateurs écoutent tous ensemble et dans une grande complicité, l'histoire de cet homme qui a entamé, enfant, une liste de « Tout ce qui est génial dans le monde », pour tenter de redonner goût à la vie à sa maman. Cette liste l’accompagne dans chaque moment de sa vie, et permet à cet homme de se raconter avec beaucoup d’humour et de sensibilité. Derrière le récit de cette traversée singulière, la pièce nous invite à questionner notre rapport à la vie, avec un humour vivifiant. \_\_\_\_\_\_\_\_\_\_\_\_\_\_\_\_\_\_\_\_ Durée : 1 heure Gratuit Jauge : entre 50 et 90 personnes Plus d'information à la Mairie d'Auberchicourt au 03.27.92.43.30.

Théâtre Atelier d'écriture En lien avec le spectacle Toutes les choses géniales Mené par le comédien du spectacle, Didier Cousin « Se réunir pour quelques heures et commencer la liste de toutes les choses que l'on trouve géniales. A l'instar de l'enfant du spectacle commencer avec les souvenirs d'enfance. S'imposer, pendant le temps de l'atelier, de ne parler que de choses positives. Prendre le temps de partager avec les autres ses écrits. Choisir ce que l'on préfère dans ce que l'on a écrit, et partir avec une ébauche de liste, en ayant entendu celle des autres, et découvrir ce que cela fait. » Didier Cousin \\\\\\\\\\\\\\\\\\ Durée : 2 heures Nombre : 12 personnes maximum / 6 personnes minimum. (Inscription via la commune) Sur inscription auprès de Mme Sandra Taisne de la Mairie d'Auberchicourt au 03.27.92.43.30.

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