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Franco Fontana : Full Color
spectaclePour enfantsÀ La Seyne-sur-Mer (10 km)
20 février 2027au23 mai 2027

Franco Fontana : Full Color

Source officielle : Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027

Cet événement est organisé à La Seyne-sur-Mer, à environ 10 km de Évenos. Il est accessible et recommandé aux résidents et visiteurs de Évenos et des environs.

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À propos de cet événement

C’est par une fête de lignes géométriques et une débauche de couleurs que Franco Fontana révolutionne, dès le début des années 1960, l’art de Niepce. Utilisant toutes les possibilités optiques de la …

C’est par une fête de lignes géométriques et une débauche de couleurs que Franco Fontana révolutionne, dès le début des années 1960, l’art de Niepce. Utilisant toutes les possibilités optiques de la photographie — cadrages audacieux, faible profondeur de champ, prises de vues plongeantes — il crée, par juxtaposition de teintes vives et fortement contrastées, des images minimalistes et abstraites. Ce choix de la couleur, à contre-courant d’une photographie classique en noir et blanc seule considérée comme artistique, fait de lui un précurseur.
Né le 9 décembre 1933 dans le cœur historique de Modène, issu d’une famille modeste, Fontana quitte rapidement l’école et exerce divers petits métiers : livreur, coiffeur — qu’il dut abandonner car il était allergique à la couleur ! — puis laveur de bouteilles chez un producteur de Lambrusco. C’est à l’armée, grâce à un camarade, qu’il découvre la photographie. À la fin de son service militaire, il loue un Kodak Retina 3 et réalise ses premières prises de vues, d’abord en noir et blanc, puis très vite en couleur. Autodidacte, il ne deviendra photographe professionnel qu’en 1976, à 46 ans, après avoir géré un magasin de meubles et de design et épousé, en secondes noces, Uti, la femme de sa vie.

UN CHOIX RADICAL

Jusqu’à la fin des années 1950, la photographie reste dominée par le noir et blanc. La couleur, perçue comme « vulgaire » et associée à la mode ou à la photo d’amateur, est rejetée par les grands photographes. Henri Cartier-Bresson y voit une simple « nécessité professionnelle » ; Robert Frank affirme en 1975 : « Le noir et blanc sont les couleurs de la photographie ». À ces préventions s’ajoute l’obligation de passer par un laboratoire, considérée comme une entrave à la liberté créative.
Fontana choisit pourtant l’Ektachrome — pellicule moins chère, plus rapide à développer, et qui ne nécessite pas l’envoi dans un laboratoire Kodak (il n’y en a pas à Modène en 1960). Ses couleurs sont plus douces, son grain moins fin, et il résiste mal aux altérations de la lumière : beaucoup de ses images se sont décolorées, et c’est aujourd’hui au prix d’un dépoussiérage et d’une correction colorimétrique numérique qu’on en retrouve les couleurs d’origine. Il lui restera pourtant fidèle jusqu’à l’arrivée du numérique, testant Cibachrome et Dye-transfer en simple curieux. Le souci de pérennité ne fut jamais le sien : sans l’intervention de sa fille Cristina, une grande partie de l’œuvre aurait disparu dans le sympathique fouillis de ses archives.

LES SOURCES D’UNE VISION

Dès la fin des années 1950, tout Fontana est déjà là : paysages, architectures urbaines, juxtapositions de couleurs primaires, abstraction et minimalisme. Comment l’expliquer ? Enfant, il vit parmi les façades colorées de Modène. Adepte de l’école buissonnière, il parcourt une campagne où le jaune éclatant du colza tranche sur un ciel d’un bleu intense. Auprès de son frère architecte, il s’initie au nombre d’or et au charme des lignes géométriques. « La photographie n’est pas ce que nous voyons, mais ce que nous sommes », dit-il.
Aux États-Unis, la couleur est reconnue dès 1962, lorsque John Szarkowski organise au MoMA l’exposition d’Ernst Haas, puis avec Stephen Shore (American Surfaces, 1973) et William Eggleston (1976). En Italie, où l’esthétisme néoréaliste domine, Fontana avance seul. En 1970, Lanfranco Colombo lui consacre une exposition à la galerie Il Diaframma, à Milan ; en 1971 paraît sa première monographie, Modena una Città. Dès 1975, il participe chaque année aux Rencontres de la photographie d’Arles, où il nouera de solides amitiés.

UN LIVRE PHARE : SKYLINE

En 1978, Punto e Virgola — la maison d’édition fondée à Modène par Luigi Ghirri — publie Skyline, simultanément en France aux éditions Contrejour. Le succès est immédiat : deux rééditions la même année. Par des cadrages élaborés et une rigueur de composition, Fontana crée une nouvelle grammaire de l’image : une explosion de couleurs qui pulvérise le réel. La ligne d’horizon partage l’image en plans purs ; à Comacchio, la symétrie est telle que tout repère est aboli.
On peut être tenté de rapprocher les Skylines du Color Field painting américain, mais chez Rothko la couleur révèle la lumière, alors que chez Fontana la lumière révèle la couleur. Ses paysages, débarrassés de toute référence géographique, exultent chaleur et sensualité. « Quand je photographie un paysage et que le paysage entre en moi, je fais un autoportrait. » De 1968 à 1978, toute la Méditerranée — de l’Espagne à l’Adriatique, de la Camargue à l’Émilie-Romagne — passe au tamis de cette vision.

LES ANNÉES 1980 : CONTINUITÉ ET RUPTURE

Cette écriture graphique, parvenue à maturité, s’applique désormais aux architectures urbaines : Milan, Paris, Séoul, Tokyo, mais surtout New-York, San Francisco, Los Angeles. Au téléobjectif, défiant les lois de la perspective, Fontana isole, fragmente, recompose. Ces images, où des aplats de couleurs éclatantes géométriquement agencés diffusent toute l’énergie du Nouveau Monde, annoncent le principe du collage qui structurera son travail des années 2000.
La figure humaine fait son apparition à la faveur d’un défi : en 1979, Ralph Gibson invite Fontana à participer au livre Contact Theory, à condition de travailler en noir et blanc. En photographiant Il Palazzo della Civiltà d’EUR, à Rome, il découvre l’importance de l’ombre — présence et absence du corps, mystère et inquiétude. À partir de 1982, il aborde le thème de la piscine. Là où Hockney célèbre la Californie et Meyerowitz les bords de mer crépusculaires, Fontana propose des fragments de corps féminins sur un bleu intense, comme dans un tableau surréaliste. Cette sensualité s’épanouira pleinement dans le polaroïd, qu’il manipule par grattage, collage et transfert.

AMERICA

En 2020, les Éditions Contrejour publient un volume rassemblant ses voyages dans les grandes métropoles américaines de 1985 à 2001. « Lors de mes séjours aux États-Unis, j’ai reconnu mon idée du paysage urbain ; j’ai trouvé ce qui déjà était en moi », écrit-il. Des passants — souvent des femmes vues de dos — traversent ces décors comme des silhouettes de théâtre ; la couleur s’assombrit, la géométrie domine, les individus ont la même épaisseur que leur ombre. On retrouve l’ambiance métaphysique du Palazzo della Civiltà. Loin de la Street Photography américaine — celle, vernaculaire, d’Eggleston, de Shore ou de Meyerowitz, façonnée par le pop art, le jazz et le cinéma — Fontana reste profondément classique, héritier de Masaccio, de Piero della Francesca et de De Chirico. Il intègre cependant le numérique dès sa sortie : il incruste des personnages, recompose les ombres et ravive même ses images anciennes en accentuant les contrastes.

DE LA RUE À LA ROUTE

Dès 1971, Fontana photographie en conduisant, sans regarder dans le viseur ; un long temps de pose synthétise une cinquantaine de mètres de paysage en une seule image. L’asphalte lui-même devient sujet : ses signes et son graphisme, captés de 1971 à 2005, évoquent Brassaï. La voiture l’intéresse pour sa forme, souvent à demi cachée sous une bâche, à la manière d’un Christo.
En 2001, à l’invitation de Danilo Montecchi, il s’attaque à la route 66, mythique route transcontinentale de plus de 3 600 km que Kerouac et, après lui, Edward Ruscha, Stephen Shore ou Joel Meyerowitz ont contribué à immortaliser. Le périple, mené en dix jours, donne un livre préfacé par Franco Vaccari et Michele Smargiassi, accompagné d’un journal de voyage rédigé par Valerio Massimo Manfredi. Comme ses prédécesseurs américains, Fontana n’échappe pas aux fantômes du passé, mais il sait saisir avec humour les traces du rêve américain.
Suivront El Camino (2002) et la via Appia (2003) — cette voie romaine de près de 500 km, route originelle qui préfigure depuis l’Antiquité toutes les autres, y compris la 66. L’occasion, pour Fontana, de retrouver les paysages italiens qui ont ponctué toute son œuvre et de renouer, par l’image, avec un passé à l’origine de notre civilisation.

RÉTROSPECTIVE ?

En soixante-cinq ans d’une carrière riche et variée, Franco Fontana a publié une soixantaine de livres, répondu à de très nombreuses sollicitations commerciales, organisé un festival de photographie à San Marino, animé de multiples workshops, et s’est même inscrit, pour son plaisir, dans le courant de l’art postal si admirablement illustré par les futuristes italiens. Sans théoriser son travail, Franco Fontana a toujours su le nourrir de toute une culture et dialoguer avec tous les courants artistiques majeurs du XXIᵉ siècle : surréalisme, abstraction, minimalisme, pop art… Il a été, à l’instar des photographes américains de la couleur, un précurseur et un pionnier.
Dès lors, devant cette œuvre si génialement prolifique, on peut hésiter à parler de rétrospective. Tout au plus peut-on en esquisser l’ébauche. Celle d’un photographe qui aura marqué l’histoire de la photographie et accompagné, avec la grâce d’un dilettante, l’Art contemporain.

Commissariat de l'exposition : Jean-Luc Monterosso

Dates et horaires à La Seyne-sur-Mer

Du 20/02 au 23/05 : les mercredis, jeudis, vendredis, samedis, dimanches : 13:30-18:30

Lieu et plan d'accès à La Seyne-sur-Mer

Villa Tamaris 295 avenue de la grande maison, 83500 La Seyne-sur-Mer, France

La Seyne-sur-Mer

Google Maps
Carte de localisation de Franco Fontana : Full Color

Contact et réservations

Lieu : Villa Tamaris
295 avenue de la grande maison, 83500 La Seyne-sur-Mer, France
Tél : 0494068400
Email : villatamaris@metropoletpm.fr
Site : http://www.villatamaris.fr/

Source et informations légales

source : Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
date dernière maj : 22-06-2026
credit photo : © FRANCO FONTANA : BASILICATA 1978

Visitez le site de

Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
https://www.bicentenairephotographie.fr

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Table ronde: Bâtir sur l’existant, inventer l’avenir : regards croisés sur la réhabilitation Table ronde --------------- Bâtir sur l’existant, ------------------------- anticiper l’avenir avec lui ------------------------------- * Jérôme ESPITALIER, Atelier MARE (Marseille) * Marion SEBBANE et Gaël SELLIER, BANCAU architectes (Nice) * Loïc FRAYSSINET, PERMABITA (Carnoules) * Anna PELLEGRINI, ABF (Udap Var - Toulon) Regards croisés sur la réhabilitation. Et si le patrimoine devenait la matière première de notre futur écologique ? Cette table ronde invite à repenser notre rapport au bâti existant à l'heure des transitions environnementales et climatiques. Bien plus qu’une simple conservation, réhabiliter est un acte créatif, un dialogue sensible entre la mémoire d’un lieu, les savoir-faire traditionnels et les exigences de demain. Cette rencontre croise les visions de praticiens et d'experts engagés du territoire : concepteurs, bâtisseurs, ingénieurs et gardiens du patrimoine unissent leurs voix pour esquisser une architecture méditerranéenne régénérative, ancrée et durable. Réhabiliter un territoire commence par réinventer les liens entre respect du passé et audace écologique. Penser la matière, respecter la mémoire, projeter l'usage. Un axe "territorial" permet de centrer ce débat sur l'anticipation. Cet Axe d'anticipation est apporté par une thématique centrale conjointe au thème des JNA et portée par différents partenaires actuellement (l'ordre des architectes, le Caue du Var et une association bien connue du territoire Maltae) dans notre département. Il s'agit de la dynamique de réflexion, coordination et anticipation de solutions multi disciplinaires emmenées par la contrainte du recul du traît de côte. Nous accueillons d’ailleurs dans la salle Dreamaway, une exposition de notre partenaire MALTAE, "traits de côte, Arpents de mer" réalisée en synthèse de l'expérimentation de gestion intégrée des zones côtières de la côte des Maures, qui donne une dimension territoriale hors de Toulon à ce sujet. Nous avons donc une centralité de l'anticipation imposée par une contrainte majeure de déplacement et d'adaptation des existants dans le déroulé des enjeux de la réhabilitation. Anticiper pour pouvoir réhabiliter cette architecture existante bien commun, avant que les urgences ne remontent vers elles de toute part. Anticiper comme le fait le "collectif Encore" suivi dans le film que nous avons présenté la veille en ciné-débat au Télégraphe: Habiter le Paysage. Anticiper pour les intervenants présents donc et pour les publics présents: selon chacun, de quelle manière ? Principe et Intervenants La rencontre réunit quatre acteurs clé de la région sud pour explorer cet axe des voies d’anticipation sociale, politique, technique, règlementaire dans la réhabilitation du bâti existant pour lui permettre de contribuer aux meilleures solutions face aux enjeux multiples qui mettent notre société à l’épreuve. L’approche bioclimatique et contextuelle BANCAU ARCHITECTES / NICE - Une agence d'architecture méditerranéenne lauréate aux AJAP 2023 (Albums des jeunes architectes et paysagistes), et retenue dans une sélection européenne des 40 architectes les plus prometteurs de moins de 40 ans. - Marion Sebbane et Gaël Sellier, présents à cette table, sont architecte Hmonp de l'ENSA Marseille et associés gérants de l'agence avec Maxime Bergeret, également architecte hmonp. « Face aux enjeux environnementaux, nous défendons une architecture responsable, durable et ancrée dans son territoire. Convaincus que construire, c’est façonner le paysage de demain, nous privilégions la réhabilitation, le réemploi, les matériaux locaux et des solutions constructives sobres inspirées de l’architecture vernaculaire. Notre démarche réinterprète les savoir-faire traditionnels à travers une écriture contemporaine, en s’appuyant sur des principes bioclimatiques simples : lumière naturelle, ventilation, inertie thermique et confort d’usage. Nous nous attachons à concevoir des bâtiments pérennes, réversibles et généreux, où l’économie de moyens devient une qualité architecturale au service des habitants et de leur environnement. » L’expertise de la réhabilitation locale Jérôme ESPITALIER (ATELIER MARE) / MARSEILLE – Atelier MARE est un collectif de professionnel·les réuni·es autour d’une attention commune aux territoires méditerranéens et à leurs devenirs. Basé à Marseille, le collectif réunit des architectes, paysagistes, photographes, artisan·es et ingénieur·es autour de projets de recherche, d’expérimentation, de conception et de transmission, de l’échelle de l’objet à celle du territoire. \-Jérôme, architecte HMONP, travaille en valorisant le déjà-là : paysages, patrimoines bâtis, savoir-faire vernaculaires, matériaux locaux et de réemploi. Il développe une posture ancrée et collective pour concevoir des territoires et architectures désirables face aux enjeux sociaux et environnementaux. L’ingénierie des filières de ressources pérennes Loïc FRAYSSINET (Ingénieur-chercheur indépendant en thermique du bâtiment et président de l'association PERMABITA) / CARNOULES – Loïc Frayssinet, diplomé de l'ENS Cachan, Doctorant CETHIL, a travaillé un an au bureau d'étude d'avant garde ENERTECH, notamment sur le retour d'expérience de leur bâtiment démonstrateur, le LowCal. Il partage désormais son activité d'indépendant entre formations et missions, portant notamment sur les sujets du confort d'été et du bâti ancien. L’association Permabita s’est donnée pour mission de développer l’utilisation des ressources locales, dans la Var, pour tout type d’ouvrage et notamment pour la construction et la rénovation. L'association identifie et accompagne les producteurs d'éco-matériaux pour les aider à se développer, et accompagne les porteurs de projets pour intégrer des ressources locales. La mémoire et la transmission Anna PELLEGRNI, ABF Udap Var - Une architecte responsable de la protection et de la conservation du patrimoine dans notre département, apporte un éclairage historique, réglementaire et sensible sur la valeur d'usage et la puissance de transmission que garde le patrimoine et les édifices remarquables. Déroulé & Échanges * 18h à 18h15 : présentation des intervenants de la table ronde par l’équipe ALTANA * 18h15 à 19h30 : Discussion articulée autour de l’axe clé des voies d’anticipation dans les enjeux de la réhabilitation animé par deux membres impliqués de la maison de l’architecture, en relayant chaque intervenant sur des exposés succincts qu’il entend présenter. * 19h30 à 20h : Questions-débat avec le public * 20h à 20h30 : Discours de remerciements et ouverture du buffet * 20h30-23h : Buffet dinatoire et soirée de clôture : Poursuite informelle et conviviale des échanges avec une prestation musicale et dansante, ouverte à tous les publics présents. Informations pratiques * Samedi 17 Octobre : 18h – 20h puis soirée de clôture jusqu’à 23h * Salle DreamAway, 10 place Vincent Raspail, 83000 Toulon * Prière d’arriver 15mn à l’avance : la Table ronde commence à l’heure. Soirée de clôture gratuite financée par la maison Altana, avec l’appui de ses partenaires culturels, la DRAC PACA et le RMA (réseau national des maisons) Atelier Mare #Jérôme Espitalier #Bancau architectes #Marion Sebbane #Enertech scop #Christel Corradino #Anna Pellegrini #ABF #Udap Var #JNA #La Maison de l’architecture Altana #Territoires #Anticipation #émergence collective #réhabiliter #DreamAway #Toulon

Table ronde - Bâtir sur l’existant, anticiper l’avenir avec lui
Toulon.
Ajouté le 28 septembre.

TABLE RONDE -BÂTIR SURL’EXISTANT,ANTICIPERL’AVENIR AVECLUI

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LE 17 OCTOBRE 2026
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4 EXPOSITIONS 4 EXPOSITIONS ------------- Visite libre 1\. Traits de côte, Arpents de mer ---------------------------------- Association MALTAE\* – Hyères En synthèse de l’expérimentation de gestion intégrée des zones côtières de la côte des Maures : l’enjeu de l’adaptation des paysages existants face à la montée des eaux et au recul du trait de côte. Traits de côte, arpents de mer est née d’une rencontre entre le photographe auteur Jean Belvisi et les architectes urbanistes Odile Jacquemin et Jean-Louis Pacitto, lors de l’exploration menée sur le littoral des Maures dans le cadre d’une expérimentation de Gestion Intégrée des Zones Côtières de 2006-2007 portée par MALTAE sur le littoral varois en association avec le SIVOM du Littoral des Maures. Tout à la fois carnet de bord et exploration sensible de l’écoulement des saisons et de la richesse des sites, cet ouvrage accompagne une exposition qui met en miroir le regard du photographe – vingt triptyques et soixante photographies -, avec les réflexions entre arts et sciences de Mémoire à Lire, Territoire à l’Écoute, sur l’aménagement du littoral. Servant la trace de l’expérimentation, et se voulant prolongement de la concertation engagée, le carnet de bord et l’exposition restituent au public l’exploration collective ; Itinérante, l’exposition poursuit sa route et se veut à chacune de ses étapes une nouvelle invitation à s’exprimer sur l’avenir du littoral. \* MALTAE : Mémoire A Lire, Territoires A Ecouter 2\. Forêt Infrastructure, l’espace antagonique du PNR Sainte Baume ------------------------------------------------------------------ Master Suzanne VELAN – ENSA Paris Malaquais ------------------------------------------- « Rétablir l'équilibre entre le volet naturel et le volet artificiel « Dans ce travail de recherche, il a été développé une réflexion autour de la forêt infrastructure en prenant le cas du Parc Naturel Regional de la Sainte Baume, qui synthétise parfaitement la question du concept occidental de nature et ses paradoxes. Le choix de ce parc amène différents prismes de réflexions dont, notamment, celui des mythes et des légendes de ce territoire. La forêt de la Sainte Baume a été le sujet de nombreux récits, dont un poème bien connu de Jean Aicard. Pour cette recherche, le terme forêt-infrastructure est créé en écho au terme d’infrastructure naturelle, qui, lui, est déjà existant. L’infrastructure naturelle représente les systèmes naturels et l’importance de ce capital en tant que patrimoine. La volonté de cette recherche est de faire entrer la nature dans le système de l’infrastructure pour mettre en valeur sa nécessité au même titre qu’une autre infrastructure artificielle. Il s’agirait de mettre en place un statut pour la nature dans le cadre de ses services rendus et pour éviter son artificialisation. Le terme forêt-infrastructure désigne la transformation de la forêt en infrastructure en conséquence du rapport occidental à la nature, aux mythes et au paysage. 3\. Athènes, ville suspendue . ------------------------------ l’Axe ré-activé, l’ilôt re-produit ---------------------------------- PFE architectes DE Alaïs CHOILLOT et Dilara AKKULAK – ENSA Marseille -------------------------------------------------------------------- « Etude de régénération au rythme de nos pas d’un quartier clé d’Athènes : le quartier Psiri. Retrouver la ville « du quart d’heure » pour rejoindre tous les services essentiels. À travers la requalification des rez-de-chaussée, la réactivation des seuils et des cœurs d’îlots, ainsi que l’implantation de programmes productifs, culturels, résidentiels et de savoir, le projet réinscrit Psiri dans une dynamique plus équilibrée. Il ne s’agit pas de nier les flux qui traversent le quartier, mais de leur redonner un ancrage, une épaisseur et une continuité à travers des lieux du quotidien. Les ateliers, les logements, la halle et la tour hybride participent ensemble à la reconstruction d’un tissu de proximité où le travail, la transmission et l’habiter se côtoient. De la même manière, l’axe d’apprentissage, composé d’un centre des savoirs, d’une cathédrale des sports, de thermes urbains et d’un cercle des artistes, contribue par le soin du corps et de l’esprit à renforcer l’autonomie du quartier. Les habitants peuvent ainsi apprendre, produire, se rencontrer, se cultiver et habiter au sein d’un même territoire. La marche devient alors un véritable outil de projet : elle relie les espaces, révèle les activités, favorise les rencontres et permet une réappropriation progressive du quartier par ses habitants. Cette vision s’inscrit dans la complémentarité entre Hermès et Hestia. À la figure du passage, de l’échange et du mouvement s’ajoute celle du foyer, de la permanence et du rassemblement. Entre ces deux dimensions, le projet cherche à retrouver un équilibre : celui d’un quartier à la fois traversé et habité, ouvert et ancré, vivant autant par ses flux que par ceux qui y demeurent. Un pas, puis un autre. Le quartier d’étire, respire, se réinstalle. Et Psiri cesse d’être un décor : il redevient un lieu où l’on fait, où l’on habite, où l’on revient. 4 Redirection ------------- Vers un horizon nourricier : la métamorphose d’un gisement commercial – Miramas (13) ------------------------------------------------------------------------------------ PFE architecte DE Mathilde CARRERE – ENSA Marseille --------------------------------------------------- « Réhabilitation socio-écologique d’une friche industrielle » Miramas est une commune plus « pauvre » que la moyenne française (taux de chômage 10% contre 7,5% en France, salaire moyen plus bas que la moyenne). Il nous est apparu nécessaire de développer un territoire nourricier local pour Miramas, afin de garantir à ses habitant.e.s des ressources alimentaires. Nous avons alors proposé de conjuguer des opérations multiscalaires et à différentes temporalités, afin de prévoir ou accompagner le développement du territoire agricole nourricier de la commune à l’aune de 2050 / 2070. De ce fait, deux logiques se mettent en place : l’infiltration de centralités agricoles dans la commune et la culture en lisière comme limite de la tâche urbaine. Déroulé des visites * 10h30 : ouverture de l’accès à l’exposition * Accès libre avec possibilité de présentation commentée * 20h30 : fermeture de l’accès aux expositions. Informations pratiques * Samedi 17 Octobre : toute la journée de 10h30 à 20h30 * Salle Dreamaway, 10 place Vincent Raspail, 83000 Toulon * Accès libre et visite commentée sur demande. Expositions prêtées gracieusement par MALTAE, Suzanne VELAN, Alaïs CHOILLOT et Dilara AKKULAK, Mathilde CARRERE. Supports financés par la maison ALTANA avec le soutien de ses partenaires.

4 EXPOSITIONS
Toulon.
Ajouté le 22 septembre.
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4 EXPOSITIONS

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LE 17 OCTOBRE 2026
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Visites de chantier (Toulon) Visites de chantier (Toulon) ---------------------------- Appartement au Mourillon ------------------------ Réhabilitation %b%Enduits terre de la région, corrections terre-chanvre, réemploi portes et terre cuite.%/b% Visite guidée d’un appartement fin XIXe, trois fenêtres, orienté nord, au Mourillon. 46m² revisités pour une circulation fluide, des transparences accrues depuis la façade vers les parties arrières de l’appartement, et une présence vibrante des matériaux sains existants maintenue. Avec un apport d’enduits terre de la région et terre-chanvre sur les murs extérieurs en correction thermique de 6cm d’épaisseur. Agencements intérieurs en menuiserie bois. Revêtements pierre (granit), terre cuite réemployée (trencadis) et faïences. Vasque Sdb en terre émaillée de Salernes. Déroulé de la visite 10h30 : départ du groupe depuis la salle Dreamaway 10h45 : Arrivée sur place après trajet en bus 10h45 à 11h30: Visite commentée sur site 11h30 : Fin de la visite – retour possible vers la salle Dreamaway en bus Informations pratiques Samedi 17 Octobre : 10h30 – 11h30 et 16h-17h Point de départ Salle Dreamaway, 10 place Vincent Raspail, 83000 Toulon – uniquement sur inscription préalable (10 personnes maxi) Prière d’arriver 5-10 mn à l’avance : la visite commence à l’heure. Trajet en bus gratuit offert avec l’appui de la métropole de Toulon, service mobilité

Visites de chantier (Toulon)
Appartement au Mourillon
Toulon.
Ajouté le 22 septembre.

VISITES DECHANTIER(TOULON)APPARTEMENTAU MOURILLON

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LE 17 OCTOBRE 2026
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JNA 2026 - Visites de chantier. Vieux Mas au Mourillon JNA 2026 - Visites de chantier. Vieux Mas au Mourillon ------------------------------------------------------ Réhabilitation Dallage isolant draînant en mousse de verre, Enduits terre de la région, corrections terre-chanvre, réutilisation portes et terre cuite ancienne Visite guidée d’un vieux Mas fin XVIIe, patrimoine exceptionnel au Mourillon. 175 m² revisités en maintenant les volumes existants entre les murs anciens en pierre schisteuse réhourdée à la chaux et enduits en terre. Avec un dallage refait sur lit de mousse de verre, permettant un drainage des murs anciens et une isolation gardant l’inertie du plain pied. Avec un doublage des murs extérieurs en brique de terre cuite et isolant fibre de bois, et une reconstruction partielle des parties dégradées en blocs de pierre ponce. Portes bois et sols terre cuite issus de filières de récupération. Agencements maçonnés en brique plâtrée. Revêtements pierre (du mont Caume), terre cuite émaillée de Salernes et italienne. Déroulé de la visite 10h30 : départ du groupe depuis la salle Dreamaway 10h45 : Arrivée sur place après trajet en bus 10h45 à 11h30: Visite commentée sur site 11h30 : Fin de la visite – retour possible vers la salle Dreamaway en bus Informations pratiques Samedi 17 Octobre : 10h30 – 11h30 et 16h-17h Point de départ Salle Dreamaway, 10 place Vincent Raspail, 83000 Toulon – uniquement sur inscription préalable (10 personnes maxi) Prière d’arriver 5-10 mn à l’avance : la visite commence à l’heure. Trajet en bus gratuit offert avec l’appui de la métropole de Toulon, service mobilité

JNA 2026 - Visites de chantier. Vieux Mas au Mourillon
Toulon.
Ajouté le 22 septembre.

JNA 2026 -VISITES DECHANTIER.VIEUX MAS AUMOURILLON

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LE 17 OCTOBRE 2026
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