Condé-sur-l'Escaut(Nord)

Que faire à Condé-sur-l'Escaut en février 2027 ?

3 événements en février

3 événements sont programmés à Condé-sur-l'Escaut ou aux alentours en février 2027. Au programme : spectacles et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Art et physique : interférences ».

3 spectacles

lundi 1 février

À la croisée de l’art et de la science, l’artiste havrais Alexandre Le Bourgeois, lauréat de la résidence AIRLab 2025/2026 (Artiste en immersion recherche dans un laboratoire), explore la lumière… À la croisée de l’art et de la science, l’artiste havrais Alexandre Le Bourgeois, lauréat de la résidence AIRLab 2025/2026 (Artiste en immersion recherche dans un laboratoire), explore la lumière comme matière vivante aux côtés des physiciens Daniel Hennequin et Philippe Verkerk, chercheurs au CNRS au laboratoire PhLAM (Physique des Lasers, Atomes et Molécules – UMR 8523 CNRS, Université de Lille). Ensemble, ils développent une recherche autour de la photographie interférentielle, un procédé rare capable de restituer la richesse réelle des couleurs de la lumière. À travers des œuvres issues de leur collaboration, l’exposition questionne notre perception des couleurs et les limites des technologies de reproduction actuelles. Inspiré par les travaux d’Auguste Ponsot et le procédé inventé par Gabriel Lippmann à la fin du 19e siècle, Alexandre Le Bourgeois cherche à présenter la lumière, plutôt que la représenter.

Art et physique : interférences
Villeneuve-d'ascq
Ajouté le 9 juillet

ART ETPHYSIQUE :INTERFÉRENCES

DU 13 JANVIERAU26 FÉVRIER 2027
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Horaires et lieu de pratique pour le Jodo

Cours de Jodo adultes/ados, les lundis de 19 à 21h, salle Bernard Jeu (Salle de danse), 35 rue des Champs, à Roubaix
Roubaix
Ajouté le 26 juillet

COURS DE JODOADULTES/ADOS,LES LUNDIS DE19 À 21H,SALLE BERNARDJEU (SALLE DEDANSE), 35 RUEDES CHAMPS, ÀROUBAIX

DU 7 SEPTEMBREAU28 JUIN 2027
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Découverte de la chambre à l'appareil photographique, des collections de la photothèque Augustin Boutique-Grard. En 2001, un nouveau type d'item apparaît avec les dons de matériel photographique. Une… Découverte de la chambre à l'appareil photographique, des collections de la photothèque Augustin Boutique-Grard. En 2001, un nouveau type d'item apparaît avec les dons de matériel photographique. Une chronologie des techniques allant de la chambre Francia au Polaroïd EE 33 de 1976 déroule le cheminement de la photographie argentique pendant des décennies.

90 ans : Histoire de l'appareil photographique
Douai
Ajouté le 21 mai

90 ANS :HISTOIRE DEL'APPAREILPHOTOGRAPHIQUE

DU 2 SEPTEMBREAU30 SEPTEMBRE 2027
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mardi 2 février

Cours d'Aikido pour les enfants de 7 à 13 ans

Cours d'Aikido enfants, les mardis de 18 à 19h, salle Bernard Jeu à Roubaix
Roubaix
Ajouté le 26 juillet

COURS D'AIKIDOENFANTS, LESMARDIS DE 18 À19H, SALLEBERNARD JEU ÀROUBAIX

DU 15 SEPTEMBREAU29 JUIN 2027
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Horaires et lieu de pratique d'Aikido pour les adultes/ados les mardis

Cours d'Aikido adultes/ados, les mardis de 19 à 21h, salle Bernard Jeu à Roubaix
Roubaix
Ajouté le 20 juin

COURS D'AIKIDOADULTES/ADOS,LES MARDIS DE19 À 21H,SALLE BERNARDJEU À ROUBAIX

DU 8 SEPTEMBREAU29 JUIN 2027
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Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition _**La mine dans l’objectif**_ retrace près de 150 ans de regards photographiques sur et… Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition %b%La mine dans l’objectif%/i% retrace près de 150 ans de regards photographiques sur les mines et les mineurs de charbon. À travers 310 photographies réalisées entre 1874 et 2023, elle révèle comment treize photographes – de l’atelier Nadar à Michel Séméniako, en passant par la Section photographique de l’armée – ont documenté, interprété et parfois idéalisé l’univers minier. Les images racontent autant l’évolution de la photographie que celle du monde de la mine : les hommes, les luttes, les paysages, les destructions et la mémoire d’un territoire profondément transformé par l’exploitation du charbon. Parmi les figures majeures présentées, Willy Ronis occupe une place centrale. Photographe humaniste engagé, il ne réalisa pourtant que deux reportages consacrés à la mine. En 1951, à Lens et Billy-Montigny, il photographie la fosse 10 des mines de Courrières. Plus que les installations industrielles, ce sont les hommes qui l’intéressent : mineurs au travail, visages marqués, solidarité ouvrière. Deux ans plus tôt, en 1948, il avait couvert les grandes grèves des mineurs à Saint-Étienne pour les journaux Regards et Life. Ses clichés témoignent clairement de sa proximité avec la cause ouvrière et traduisent la tension sociale de l’époque. Ronis montre des mineurs dignes, unis et déterminés face à la répression. L’exposition revient également aux origines de la photographie minière avec l’atelier Nadar. Réputé pour ses portraits de l’élite parisienne, l’atelier fut sollicité à la fin du XIXe siècle par des ingénieurs et administrateurs des compagnies minières du Nord. En 1889, la Compagnie des mines de Bruay commanda un vaste reportage photographique destiné à valoriser ses installations et sa production. Malgré un matériel encombrant peu adapté au terrain, les photographes réalisèrent un ensemble exceptionnel montrant infrastructures, ouvriers et scènes de travail. Ces images témoignent déjà du rôle de la photographie comme outil de communication industrielle et de prestige. Les luttes sociales constituent un autre grand thème de l’exposition. Entre héroïsation et souffrance, les mineurs apparaissent comme une corporation combative, réclamant de meilleures conditions de travail et davantage de sécurité. Les grandes grèves de 1948, photographiées par Willy Ronis, illustrent la violence des conflits sociaux de l’après-guerre. D’autres photographes, comme Émile Muller, documentent les mouvements de protestation contre la fermeture de sites miniers, notamment à Divion après la catastrophe de La Clarence en 1954. Manifestations, occupations et solidarité ouvrière composent alors une iconographie puissante de la résistance collective. Au-delà des mouvements sociaux, les photographes montrent aussi les silences du monde minier : fatigue, peur et omniprésence du danger. Coup de grisou, éboulements ou inondations rappellent que descendre au fond signifiait affronter quotidiennement la mort. Cette dimension tragique traverse discrètement de nombreuses images. Après la Seconde Guerre mondiale, alors que la France mène la « Bataille du charbon » pour sa reconstruction, la photographie devient également un outil de propagande. Les Houillères commandent des reportages vantant la modernité des cités minières et les bienfaits sociaux des compagnies. Guy Le Boyer met ainsi en scène un univers ordonné et prospère : mineurs robustes, logements modernes, écoles ménagères et équipements sanitaires. À l’inverse, des photographes engagés comme Émile Muller choisissent de montrer la modestie du quotidien et les solidarités populaires. À l’heure où ferment les bassins français, d’autres photographes accompagnent les derniers temps de cette exploitation charbonnière. André Lejarre et Éric Bouvet suivent les mineurs de Gardanne ou de La Houve jusque dans les profondeurs des galeries. Ils partagent leur quotidien, depuis la lampisterie jusqu’aux tailles d’abattage, captant l’atmosphère oppressante des chantiers : chaleur, poussière, bruit des machines et promiscuité. Leur démarche relève moins de la dénonciation que du témoignage et de la mémoire. L’exposition accorde également une large place aux paysages miniers. Les chevalements, terrils et installations industrielles ont profondément transformé les campagnes du Nord et d’autres bassins houillers. Ces silhouettes monumentales deviennent des symboles immédiatement reconnaissables. Des photographes comme François Kollar ou René-Jacques les intègrent comme marqueurs géographiques dans leurs images. Jean-Claude Gautrand joue avec les lignes, les volumes et les contrastes du noir et blanc pour donner une dimension presque graphique à ces architectures industrielles. Lorsque les mines ferment, ces paysages changent encore de sens. Gilles Perrin photographie des sites désertés, enneigés ou plongés dans la nuit, où les chevalements semblent devenir des personnages fantomatiques. Michel Séméniako transforme quant à lui ces vestiges grâce à des jeux de lumière et de longues poses, créant des visions poétiques et presque irréelles du patrimoine minier. Le parcours évoque aussi les destructions liées à la Première Guerre mondiale. Le Bassin minier du Nord–Pas-de-Calais, situé en zone stratégique, fut ravagé par les combats. La Section photographique de l’armée documenta systématiquement les fosses détruites, les cités minières en ruine et les installations dynamitées lors du repli allemand de 1918. Ces images avaient une double fonction : dénoncer les destructions et établir l’ampleur des dommages de guerre. Quelques décennies plus tard, Jean-Claude Gautrand s’intéresse à une autre forme de destruction : celle du temps. Ses photographies montrent les bâtiments abandonnés, les vitres brisées et les cités désertées après la fin de l’exploitation. Il témoigne de l’effacement progressif d’un monde industriel autrefois foisonnant. Enfin, l’exposition ouvre son regard au-delà de la France. En Ukraine, Stanley Greene photographie les régions minières et les populations vivant autour des pipelines de gaz russe. À travers portraits et témoignages, il révèle des réalités humaines universelles : dureté du travail, espoirs, inquiétudes et solidarité. Ses images rappellent que l’histoire du charbon dépasse largement les frontières françaises. La mine dans l’objectif montre combien la photographie a contribué à construire la mémoire du monde minier. Qu’ils aient cherché à documenter, dénoncer, promouvoir ou poétiser la mine, tous ces photographes ont saisi des gestes, des regards et des paysages qui racontent une histoire profondément humaine. Si l’exploitation charbonnière a disparu en France, elle demeure une réalité dans de nombreux pays. Le charbon continue ainsi d’alimenter une mémoire visuelle universelle, où se mêlent travail, luttes sociales, transformations des territoires et héritage industriel.

La mine dans l'objectif
Lewarde
Ajouté le 17 juillet

LA MINE DANSL'OBJECTIF

DU 1 SEPTEMBREAU23 MAI 2027
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(Re)découvrez la collection du LaM sous l'angle de l'Obsession. Le LaM repense l'accrochage de sa collection avec un nouveau parcours thématique et original intitulé %b%Obsession%/i%. Pensé comme une exposition, il explore la répétition, la permanence et l'intensité créatrice tout au long des XXe et XXIe siècles à travers un dialogue inédit entre art moderne, art brut et art contemporain. Certaines salles monographiques dédiées à de grandes figures de l'art telles que Amedeo Modigliani, Henry Darger ou Miriam Cahn alternent avec des espaces thématiques offrant une relecture vivante et renouvelée de la collection. Pour enrichir cette expérience, des pièces exceptionnelles du Centre national des arts plastiques (Cnap), et de récentes acquisitions, comme un rare dessin d'Amedeo Modigliani, viennent ponctuer le parcours, créant de nouveaux rapprochements et des dialogues inattendus. Deuxième partie Le second volet de ce parcours, présenté dans le bâtiment réalisé par Manuelle Gautrand est principalement consacré à l’art brut, il développera la thématique de l’obsession à travers plusieurs axes, tels que le rituel, l’écriture automatique, le spiritisme, l’arpentage, le jardin ou encore les inventeurs. Vous pourrez y retrouver un ensemble monographique d’oeuvres d’Auguste Forestier, les artistes Spirites, les totems de Théo Wiesen, mais aussi d’autres œuvres majeures de la collection du musée. Commissariat Sébastien Faucon, Directeur du LaM Marie-Amélie Senot, Responsable du fonds d'art contemporain ![](/sites/default/files/inline-images/CNAP_logo%20double%20ligne%20fond%20transparent%20300%20dpi.png) Victor Simon, La toile judéo-chrétienne(détail) 1937. Huile sur toile ; 196 x300,2 x 3cm. Collection du LaM. Achat en 2019 avec le soutien du Fonds Régional d’Acquisition des Musées (État et Région Hauts-de- France) © Droits réservés. Photo : N. Dewitte/LaM

Obsession
Villeneuve-d'ascq
Ajouté le 21 juillet

OBSESSION

DU 29 JUILLETAU31 DÉCEMBRE 2027
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(Re)découvrez la collection du LaM sous l'angle de l'Obsession. Le LaM repense l'accrochage de sa collection avec un nouveau parcours thématique et original intitulé %b%Obsession%/i%. Pensé comme une exposition, il explore la répétition, la permanence et l'intensité créatrice tout au long des XXe et XXIe siècles à travers un dialogue inédit entre art moderne, art brut et art contemporain. Certaines salles monographiques dédiées à de grandes figures de l'art telles que Amedeo Modigliani, Henry Darger ou Miriam Cahn alternent avec des espaces thématiques offrant une relecture vivante et renouvelée de la collection. Pour enrichir cette expérience, des pièces exceptionnelles du Centre national des arts plastiques (Cnap), et de récentes acquisitions, comme un rare dessin d'Amedeo Modigliani, viennent ponctuer le parcours, créant de nouveaux rapprochements et des dialogues inattendus. Deuxième partie Le second volet de ce parcours, présenté dans le bâtiment réalisé par Manuelle Gautrand est principalement consacré à l’art brut, il développera la thématique de l’obsession à travers plusieurs axes, tels que le rituel, l’écriture automatique, le spiritisme, l’arpentage, le jardin ou encore les inventeurs. Vous pourrez y retrouver un ensemble monographique d’oeuvres d’Auguste Forestier, les artistes Spirites, les totems de Théo Wiesen, mais aussi d’autres œuvres majeures de la collection du musée. Commissariat Sébastien Faucon, Directeur du LaM Marie-Amélie Senot, Responsable du fonds d'art contemporain ![](/sites/default/files/inline-images/CNAP_logo%20double%20ligne%20fond%20transparent%20300%20dpi.png) Victor Simon, La toile judéo-chrétienne(détail) 1937. Huile sur toile ; 196 x300,2 x 3cm. Collection du LaM. Achat en 2019 avec le soutien du Fonds Régional d’Acquisition des Musées (État et Région Hauts-de- France) © Droits réservés. Photo : N. Dewitte/LaM

Obsession
Villeneuve-d'ascq
Ajouté le 17 juillet

OBSESSION

DU 21 JUILLETAU31 DÉCEMBRE 2027
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Condé-sur-l'escaut
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