Aperçu de la description
Venez découvrir des peintures sur soie , de mes luminaires et abat jours , bandanas, cravates , tuniques etc.

28 événements en octobre
28 événements sont programmés à Chambois ou aux alentours en octobre 2026. Au programme : événements, activités, spectacles et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Exposition : En passant par la Roseraie de Balade en Soie ».
Venez découvrir des peintures sur soie , de mes luminaires et abat jours , bandanas, cravates , tuniques etc.

Né en 1964 en Chine et installé à Vernon depuis 2023, GAO Bo déploie une oeuvre habitée par la mémoire, l’histoire et la transmission. Son travail est une quête incessante d’expérimentations et de et… Né en 1964 en Chine et installé à Vernon depuis 2023, GAO Bo déploie une oeuvre habitée par la mémoire, l’histoire et la transmission. Son travail est une quête incessante d’expérimentations et de nouvelles recherches formelles, alliant photographie, techniques mixtes, installations et performances. Aujourd’hui, il vit et travaille entre Pékin, Paris et Vernon. Il est diplômé de l’Académie des Beaux-Arts du Sichuan et de l’Académie des Beaux-Arts de l’Université Tsinghua (Pékin). L’oeuvre qu’il façonne depuis plus de trente ans est nourrie de ses voyages au Tibet, des théories de l’artiste Marcel DUCHAMP et de la pensée du sage chinois LAO Tseu. En 2011, il a initié le « laostisme », un concept philosophique et esthétique qui imprègne ses oeuvres d’art total. Les oeuvres de GAO Bo sont exposées et collectionnées par des musées, institutions et collections privées à travers le monde. L’oeuvre de GAO Bo est le résultat d’un processus itératif qui s’inscrit dans la longue durée, fait de nombreux allers-retours sur ses créations qu’il modifie, maltraite, voire détruit. Ce va et vient incessant entre création et destruction, action et méditation, positif et négatif, est à l’image de l’impermanence du monde et des nombreuses vies de l’artiste. « OFFRANDES, Tibet 1985-1995 Photographie de GAO Bo » est la parfaite illustration de ce processus. Les extraordinaires oeuvres sont tirées d’un ensemble de plusieurs milliers de photographies noir et blanc prises en 35mm par l’artiste de 1985 à 1995 au cours de voyages successifs au Tibet. Ces rouleaux de pellicules sont restés en l’état pendant près de quinze durant lesquels GAO Bo vivait d’autres aventures : la France et sa culture, son amitié avec Christian CAUJOLLE depuis 1990, à l’agence VU ; le Tibet encore avec la publication d’un livre rare ; mariage ; Pékin, la tentation de l’architecture… A l’été 2009, insatisfait, l’artiste se remet à l’ouvrage et réalise à partir de ces films 148 tirages uniques, assemblage de presque 400 photos : pèlerins se prosternant dans les rues en marche vers les lieux saints, ombre et lumière sur les moulins à prière des monastères, visages fascinants de lamas ou de paysans, regards, paysages aux pieds des hauts sommets de l’Himalaya qu’on devine plus qu’on ne voit… Il prend ensuite à nouveau la route du Tibet avec ces 148 planches dans ses bagages pour rejoindre ses amis dont le vieux Lama qui l’avait accueilli des années plus tôt. Avec eux, avec son propre sang, il invente un langage inconnu, la « voix de l’âme », qu’il trace à la manière d’un calligraphe sur chaque tirage, scellant ainsi de manière indélébile son attachement aux hauts plateaux tibétains, à leur culture, à leur mystique. Exposition des collections de la Maison Européenne de la Photographie. Vernissage le 19/09/2026 après-midi. En entrée libre et gratuite les week-ends et jours fériés. Visites de groupes commentées sur réservation via [visites@pavillon-des-arts.com](mailto:visites@pavillon-des-arts.com).

Mobilisation, performance & exposition autour de la photographie vernaculaire des habitants du nord du Thymerais Mobilisation, performance & exposition autour de la photographie vernaculaire des habitants du nord du Thymerais C’est avec la découverte du fond de photographies sur plaques, prises au château d’Arbouville entre 1892 et 1900 et qui retrace à la fois l’histoire familiale de ses habitants et l’histoire de ce territoire que l’idée de “Re-présentation” est née. Portée par l’association B.A et appuyée par l’artiste plasticienne Nadia M, “Re-presentation” souhaite inviter les habitants des communes avoisinantes à travailler collectivement sur la constitution d’une exposition photographique à partir de leurs photos de famille. Une mise en commun d’instantanés de mémoires individuelles qui par petites touches redessinent l’histoire d’un territoire. L’artiste accompagnera dans un premier temps les habitants dans la collecte d’un ensemble de photographies quotidiennes, de famille, de voyage… Cet accompagnement sera l’occasion de réfléchir sur ce qui est représenté par la photographie et sur la manière de la présenter, pour créer un dispositif collectif et participatif mettant en valeur les images et la démarche à la fois des photographes et des personnes co-créant ce dispositif. Une initiative en partenariat avec l’arTsenal (centre d’art contemporain de Dreux ) et les communes rurales de la région de Brezolles dans le nord de l’Eure-et-Loir.

Artiste méconnu, Pierre Girre (1901-1990), plus connu sous le pseudonyme de Pierre d'Avesn, est pourtant à l'origine de nombreux modèles d'objets en verre commandés et produits par les verreries et cristalleries françaises. En Normandie, il travaille de 1936 à 1940 pour Verlys, la verrerie des Andelys, où il crée diverses formes de vases et de vaisselle en verre pressé moulé, décorées de lignes géométriques et de motifs stylisés, contribuant ainsi à l'essor du design moderne et à la démocratisation de l'art du verre. À la suite de la découverte récente de plusieurs dessins de l'artiste, le musée du verre François Décorchemont les présente dans son cabinet d'art graphique, en regard des objets produits par Verlys. Du 28.02 au 29.11.2026 Du mercredi au dimanche, de 14h à 18h Fermeture les jours fériés, sauf le 15 août

Fondée sur un savoir-faire ancestral, la production du verre de Murano s’inscrit au XXe siècle dans un vaste mouvement de modernisation artistique. Dès l’entre-deux-guerres, l’ouverture des verreries aux créateurs issus des arts décoratifs et de l’architecture favorise des collaborations inédites, marquées par l’expérimentation des matières et la réinterprétation des techniques traditionnelles. Dans les années 1950, alors que les œuvres de Murano sont présentées aux Biennales de Venise, cette modernité se traduit par une simplification des formes, une recherche de la pureté des volumes et une exploration de la couleur et de la transparence. À partir des années 1980, le verre s’oriente vers la création de pièces uniques, conçues comme des moyens d’expression personnelle. Réunissant plus de deux cents œuvres issues de collections publiques et privées, l’exposition met ainsi en lumière trente artistes majeurs du verre artistique de Murano, de 1920 à nos jours. Exposition dans la salle Alfred Recours et dans la chapelle du musée.

À l’été 2026, le musée des impressionnismes Giverny invite Daniel Buren à investir les espaces du musée. La renommée de cet artiste contemporain français, né en 1938, dépasse largement les frontières. Il utilise son outil visuel, les bandes verticales alternativement blanches et colorées de 8,7 cm d’épaisseur, qui lui permet de révéler et de souligner les lieux et tout leur contexte dans des travaux réalisés in situ. Installées à travers le monde dans l’espace public (des affichages sauvages de la fin des années 1960 aux grandes commandes publiques) et dans des lieux d’art, musées et galeries, ses œuvres jouent sur les points de vue, la couleur, l’espace, la lumière et le mouvement. Avec Plantations, travaux in situ, Daniel Buren propose une création inédite, qui s’étend des jardins à l’intérieur du musée, faisant dialoguer l’environnement de Giverny et les œuvres de la collection. Un siècle après la disparition de Claude Monet, l’artiste prolonge certaines intuitions fondamentales des peintres impressionnistes, intéressés par les effets changeants de la couleur et de la lumière dans la nature. Mais là où Monet et Caillebotte peignaient les frémissements de l’eau, des paysages ou du ciel, Buren inscrit ses œuvres dans l’espace même où nous nous déplaçons, faisant de la perception un phénomène mouvant et toujours renouvelé. Semées dans le paysage de Giverny, ses Plantations créent de grandes perspectives de couleurs – teintées de bleu, de jaune, de noir, de rouge et de violet – qui viennent s’inscrire dans le cadre verdoyant de la colline et des jardins, et qui se prolongent à l’intérieur des salles. Au sein des galeries, l’exposition d’une sélection d’œuvres issues de la collection du musée côtoie le travail de Buren et nous invite à une immersion dans la nature et dans la création artistique. En parallèle de l’exposition « Invitation à Daniel Buren. Plantations : travaux in situ, 2026 », le musée des impressionnismes Giverny présente, comme chaque été, une sélection d’œuvres conservées dans ses collections. À l’intérieur des galeries d’exposition, environ 70 œuvres – peintures, sculptures, arts graphiques, photographies ou arts décoratifs – se déploient au fil de cinq sections consacrées à différents concepts liés à la sensibilité artistique, et au sein desquelles se nouent des dialogues entre chefs-d’œuvre impressionnistes et création contemporaine : immersion, horizon, éclat, nuances, structure. De la nature luxuriante peinte par Pierre Bonnard, Gustave Caillebotte ou Maude Maris aux marines et jardins où ciel et eau se rejoignent d’Eugène Boudin, Claude Monet ou Hiramatsu Reiji, le parcours invite à une immersion dans le paysage et à une réflexion sur les limites de l’espace pictural. Il explore ensuite les effets changeants de la lumière qui animent les œuvres de Theodore Earl Butler, Mary Wheeler ou Maurice Denis, avant de révéler les infinies nuances des couleurs et de leurs variations, de Johan Barthold Jongkind à Jean Francis Auburtin ou Jacques Monory. Enfin, photographies, estampes et sculptures soulignent comment la simplification des formes, le jeu des lignes et des contrastes permettent de saisir l’essence d’un paysage ou d’une figure. Comme chaque année, l’exposition estivale est l’occasion de redécouvrir la collection du musée sous un nouvel angle, à travers des confrontations et des dialogues inédits. Elle présente également les derniers enrichissements de la collection, qui ne cesse de se développer grâce aux acquisitions, aux dons et aux dépôts.

À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, le musée d’Évreux met à l’honneur sa collection photographique à travers un accrochage inédit, déployé au cœur même de son parcours permanent. Riche… À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, le musée d’Évreux met à l’honneur sa collection photographique à travers un accrochage inédit, déployé au cœur même de son parcours permanent. Riche d’environ 500 œuvres, ce fonds témoigne de la diversité de ce médium en constante évolution. Si cette collection relativement confidentielle a déjà fait l’objet de présentations marquantes, notamment en 1982 puis en 1996, elle révèle aujourd’hui toute sa singularité dans une nouvelle proposition qui privilégie les résonances plutôt que la chronologie stricte. Du XIXe siècle aux expressions les plus contemporaines (Charles Fréger, Catherine Poncin, ...), les photographies dialoguent avec les œuvres exposées dans les salles, créant un parcours sensible où les époques, les techniques et les regards se répondent. Pensé comme de véritables contrepoints, cet accrochage invite les visiteurs à renouveler leur perception des œuvres et des images. La photographie, tour à tour esthétique, documentaire ou utilitaire, y démontre toute l’étendue de ses usages et de ses pouvoirs. Elle interroge notre manière de voir : elle capte, perturbe et enrichit le regard, à l’image de son rôle fondamental depuis ses origines. L'accrochage met également en lumière la richesse des procédés photographiques, depuis les expérimentations du XIXe siècle jusqu’aux pratiques contemporaines, et questionne en profondeur la fabrication de l’image. Cadrage, composition, lumière : autant de paramètres qui rapprochent le geste photographique de celui du peintre, révélant une communauté de préoccupations et de recherches. Conçu comme un dialogue entre les arts, cet accrochage souligne ainsi la place essentielle de la photographie à la croisée des pratiques artistiques. Il invite à explorer autrement les collections du musée, en faisant émerger de nouvelles correspondances et en offrant une expérience de visite renouvelée et sensible.

Ferme-auberge qui s'inspire du tableau Chrysanthèmes de Claude Monet pour composer une assiette mettant à l'honneur les produits du terroir normand : lamelles de radis noir et capucines évoquant les fleurs, chips de jambon cru et de radis, mousse d'ail confit, granola de graines et huile de persil, pour un rendu visuel proche d'un bouquet.

Retrouvez toutes les sorties et animations à Chambois dans l'application Vivop.
Gratuit • Sans inscription • Mis à jour en temps réel
Voir aussi à Chambois : cette semaine · ce week-end · aujourd'hui et les prochains jours
Découvrez aussi les activités, loisirs et animations organisés dans les communes proches de Chambois.
L'essentiel sur l'agenda des sorties en octobre 2026 à Chambois
Téléchargez l'application VIVOP gratuitement et ne manquez aucun événement près de chez vous.

