Buissy(Pas-de-Calais)

Que faire à Buissy en décembre 2026 ?

17 événements en décembre

17 événements sont programmés à Buissy ou aux alentours en décembre 2026. Au programme : spectacles, événements, activités et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Cap sur le numérique ! : Ateliers numérique débutant ».

9 spectacles5 événements3 activités

mardi 1 décembre

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Avec cet atelier, domptez ordi, Internet et démarches en ligne… et boostez votre super‑pouvoir numérique en toute tranquillité ! Cet atelier vous accompagne dans la découverte des outils numériques du quotidien : ordinateur, Internet, messagerie et démarches en ligne. Dans une ambiance conviviale et à votre rythme, apprenez les bases pour gagner en autonomie et en confiance. \- Clavier et souris (2 séances) : 8 et 15 septembre : (Re)découvrez l'essentiel sur ordinateur : le clavier et la souris ! Lors de cet atelier vous y apprendrez à taper du texte et à utiliser la souris pour être plus à l'aise et efficace sur l'ordinateur. \- Les premiers pas sur internet : (2 séances) : 22 et 29 septembre : Qu'est ce qu'un navigateur ? Lequel choisir ? Quels sont les meilleurs sites ? Quelle extension installer ? Naviguer en ligne n'aura plus de secret pour vous ! \- Gérer sa boîte mail (2 séances) : 6 et 13 octobre : Envoyez et recevez des messages, partagez vos photos, vidéos et documents en toute simplicité grâce à votre boîte mail ! \- Se protéger (1 séance) : 3 novembre: Mail frauduleux ? Site internet non recommandable ? Protection de la vie privée ? Virus ? Vous découvrirez tous les trucs et astuces pour naviguer en tout sécurité ! \- Stocker/transférer ses fichiers : (2 séances) : 10 et 17 novembre: Un atelier pour découvrir comment envoyer vos photos, vidéos et autres documents d’un appareil à un autre en tout simplicité ! \- Traitement de texte/tableur (3 séances) : 24 novembre, 1 et 8 décembre: Mettre en page un courrier, faire un tableau de statistique, découvrez les bases du traitement de texte et du tableur ! Début des inscriptions, le 24 aout 2026

Cap sur le numérique ! : Ateliers numérique débutant
Carvin
Ajouté le 7 juillet

CAP SUR LENUMÉRIQUE ! :ATELIERSNUMÉRIQUEDÉBUTANT

DU 8 SEPTEMBREAU8 DÉCEMBRE 2026
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Chaque mardi, une équipe de 5 bénévoles souriants et dynamiques vous propose des accompagnements individuels aux usages de bases du numérique. Ces rendez-vous sont à destination des personnes en difficulté avec l'informatique et ses usages. En effet selon la vague de dématérialisation de vers des services en ligne, il est primordial de proposer un accompagnement de proximité aux personnes ayant besoin d'accéder à leurs droits, rechercher des imformations ou simplement rester au contact de leurs proches.

Tous les mardis, Rendez-vous d'entraide informatique à Moncheaux
Moncheaux
Ajouté le 16 juin

TOUS LESMARDIS,RENDEZ-VOUSD'ENTRAIDEINFORMATIQUE ÀMONCHEAUX

DU 28 JUILLETAU1 DÉCEMBRE 2026
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À l’occasion du 110ème anniversaire de la bataille de la Somme, le propos de l’exposition consiste à présenter une des batailles les plus meurtrières du XXème siècle à travers ses « matérialités ». Nous entendons par là les objets qu’elle a laissés : des traces sensibles et authentiques qui racontent le conflit de l’intérieur. À travers ces matérialités, le parcours offrira une approche intime de la guerre, portée par trois regards : celui des soldats et de l’artisanat de tranchées, celui des familles marqué par les objets du deuil, et celui des sociétés belligérantes, qui ont produit une multitude d’objets de représentation et de mémoire jusqu’à aujourd’hui. Ensemble, ces témoins révèlent la profonde empreinte émotionnelle et culturelle de la bataille, plus d’un siècle après les faits. Visite comprise dans le prix du billet d’entrée du musée.

"La Somme : les objets d’une bataille. Histoires de vies (1916-2026)"
Péronne
Ajouté le 20 mai

"LA SOMME :LES OBJETSD’UNEBATAILLE.HISTOIRES DEVIES(1916-2026)"

DU 28 JUINAU6 DÉCEMBRE 2026
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Cette exposition photographique inédite met en lumière treize années d’images consacrées aux lieux de mémoire et aux commémorations dans la Somme. À travers le regard sensible et humain du photographe péronnais Claude Paul – dont le fonds a rejoint en 2025 les collections de l’Historial – elle révèle la manière dont la mémoire de la Grande Guerre se transmet et se réinvente aujourd’hui. Avec un accrochage sobre et contemplatif, l’exposition valorise à la fois le travail du photographe et celui des institutions mémorielles, invitant chacun à réfléchir à la persistance des gestes commémoratifs et à leur rôle dans notre mémoire collective. Visite comprise dans le prix du billet d’entrée du musée.

"La Somme se souvient, regards de Claude Paul"
Péronne
Ajouté le 20 mai

"LA SOMME SESOUVIENT,REGARDS DECLAUDE PAUL"

DU 28 JUINAU6 DÉCEMBRE 2026
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Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition _**La mine dans l’objectif**_ retrace près de 150 ans de regards photographiques sur et… Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition %b%La mine dans l’objectif%/i% retrace près de 150 ans de regards photographiques sur les mines et les mineurs de charbon. À travers 310 photographies réalisées entre 1874 et 2023, elle révèle comment treize photographes – de l’atelier Nadar à Michel Séméniako, en passant par la Section photographique de l’armée – ont documenté, interprété et parfois idéalisé l’univers minier. Les images racontent autant l’évolution de la photographie que celle du monde de la mine : les hommes, les luttes, les paysages, les destructions et la mémoire d’un territoire profondément transformé par l’exploitation du charbon. Parmi les figures majeures présentées, Willy Ronis occupe une place centrale. Photographe humaniste engagé, il ne réalisa pourtant que deux reportages consacrés à la mine. En 1951, à Lens et Billy-Montigny, il photographie la fosse 10 des mines de Courrières. Plus que les installations industrielles, ce sont les hommes qui l’intéressent : mineurs au travail, visages marqués, solidarité ouvrière. Deux ans plus tôt, en 1948, il avait couvert les grandes grèves des mineurs à Saint-Étienne pour les journaux Regards et Life. Ses clichés témoignent clairement de sa proximité avec la cause ouvrière et traduisent la tension sociale de l’époque. Ronis montre des mineurs dignes, unis et déterminés face à la répression. L’exposition revient également aux origines de la photographie minière avec l’atelier Nadar. Réputé pour ses portraits de l’élite parisienne, l’atelier fut sollicité à la fin du XIXe siècle par des ingénieurs et administrateurs des compagnies minières du Nord. En 1889, la Compagnie des mines de Bruay commanda un vaste reportage photographique destiné à valoriser ses installations et sa production. Malgré un matériel encombrant peu adapté au terrain, les photographes réalisèrent un ensemble exceptionnel montrant infrastructures, ouvriers et scènes de travail. Ces images témoignent déjà du rôle de la photographie comme outil de communication industrielle et de prestige. Les luttes sociales constituent un autre grand thème de l’exposition. Entre héroïsation et souffrance, les mineurs apparaissent comme une corporation combative, réclamant de meilleures conditions de travail et davantage de sécurité. Les grandes grèves de 1948, photographiées par Willy Ronis, illustrent la violence des conflits sociaux de l’après-guerre. D’autres photographes, comme Émile Muller, documentent les mouvements de protestation contre la fermeture de sites miniers, notamment à Divion après la catastrophe de La Clarence en 1954. Manifestations, occupations et solidarité ouvrière composent alors une iconographie puissante de la résistance collective. Au-delà des mouvements sociaux, les photographes montrent aussi les silences du monde minier : fatigue, peur et omniprésence du danger. Coup de grisou, éboulements ou inondations rappellent que descendre au fond signifiait affronter quotidiennement la mort. Cette dimension tragique traverse discrètement de nombreuses images. Après la Seconde Guerre mondiale, alors que la France mène la « Bataille du charbon » pour sa reconstruction, la photographie devient également un outil de propagande. Les Houillères commandent des reportages vantant la modernité des cités minières et les bienfaits sociaux des compagnies. Guy Le Boyer met ainsi en scène un univers ordonné et prospère : mineurs robustes, logements modernes, écoles ménagères et équipements sanitaires. À l’inverse, des photographes engagés comme Émile Muller choisissent de montrer la modestie du quotidien et les solidarités populaires. À l’heure où ferment les bassins français, d’autres photographes accompagnent les derniers temps de cette exploitation charbonnière. André Lejarre et Éric Bouvet suivent les mineurs de Gardanne ou de La Houve jusque dans les profondeurs des galeries. Ils partagent leur quotidien, depuis la lampisterie jusqu’aux tailles d’abattage, captant l’atmosphère oppressante des chantiers : chaleur, poussière, bruit des machines et promiscuité. Leur démarche relève moins de la dénonciation que du témoignage et de la mémoire. L’exposition accorde également une large place aux paysages miniers. Les chevalements, terrils et installations industrielles ont profondément transformé les campagnes du Nord et d’autres bassins houillers. Ces silhouettes monumentales deviennent des symboles immédiatement reconnaissables. Des photographes comme François Kollar ou René-Jacques les intègrent comme marqueurs géographiques dans leurs images. Jean-Claude Gautrand joue avec les lignes, les volumes et les contrastes du noir et blanc pour donner une dimension presque graphique à ces architectures industrielles. Lorsque les mines ferment, ces paysages changent encore de sens. Gilles Perrin photographie des sites désertés, enneigés ou plongés dans la nuit, où les chevalements semblent devenir des personnages fantomatiques. Michel Séméniako transforme quant à lui ces vestiges grâce à des jeux de lumière et de longues poses, créant des visions poétiques et presque irréelles du patrimoine minier. Le parcours évoque aussi les destructions liées à la Première Guerre mondiale. Le Bassin minier du Nord–Pas-de-Calais, situé en zone stratégique, fut ravagé par les combats. La Section photographique de l’armée documenta systématiquement les fosses détruites, les cités minières en ruine et les installations dynamitées lors du repli allemand de 1918. Ces images avaient une double fonction : dénoncer les destructions et établir l’ampleur des dommages de guerre. Quelques décennies plus tard, Jean-Claude Gautrand s’intéresse à une autre forme de destruction : celle du temps. Ses photographies montrent les bâtiments abandonnés, les vitres brisées et les cités désertées après la fin de l’exploitation. Il témoigne de l’effacement progressif d’un monde industriel autrefois foisonnant. Enfin, l’exposition ouvre son regard au-delà de la France. En Ukraine, Stanley Greene photographie les régions minières et les populations vivant autour des pipelines de gaz russe. À travers portraits et témoignages, il révèle des réalités humaines universelles : dureté du travail, espoirs, inquiétudes et solidarité. Ses images rappellent que l’histoire du charbon dépasse largement les frontières françaises. La mine dans l’objectif montre combien la photographie a contribué à construire la mémoire du monde minier. Qu’ils aient cherché à documenter, dénoncer, promouvoir ou poétiser la mine, tous ces photographes ont saisi des gestes, des regards et des paysages qui racontent une histoire profondément humaine. Si l’exploitation charbonnière a disparu en France, elle demeure une réalité dans de nombreux pays. Le charbon continue ainsi d’alimenter une mémoire visuelle universelle, où se mêlent travail, luttes sociales, transformations des territoires et héritage industriel.

La mine dans l'objectif
Lewarde
Ajouté le 17 juillet

LA MINE DANSL'OBJECTIF

DU 1 SEPTEMBREAU23 MAI 2027
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Depuis le hall d’accueil du Louvre-Lens, un escalier permet d’accéder aux coulisses du musée : atelier de restauration d’œuvres d’art et vaste réserve sont visibles en permanence et dévoilent les espaces habituellement cachés du musée et les métiers de ceux qui les font vivre, conservateurs, régisseurs, restaurateurs ou chercheurs. Les réserves sont régulièrement accessibles au public lors de temps exceptionnels.

Visite des réserves visibles
Lens
Ajouté le 15 juillet

VISITE DESRÉSERVESVISIBLES

DU 29 MARSAU31 DÉCEMBRE 2026
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Plongez au cœur de la Grande Guerre sur un site incontournable chargé d’histoires et d’émotions… Du Centre d'histoire du Mémorial 14 - 18 à la Nécropole nationale de Lorette inscrite au Patrimoine mondial de l’UNESCO et à l’Anneau de la mémoire, un mémorial international unique au monde, vous comprendrez l’essentiel de cette période de l’histoire.

Visite essentielle "Patrimoine mondiale" : La première Guerre mondiale à Notre-Dame de Lorette
Souchez
Ajouté le 15 juillet

VISITEESSENTIELLE ”PATRIMOINEMONDIALE" : LAPREMIÈREGUERREMONDIALE ÀNOTRE-DAME DELORETTE

DU 1 FÉVRIERAU3 JANVIER 2027
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Au milieu d’un paysage dégagé, le Centre d’Histoire du Mémorial 14-18 se distingue par son architecture sobre et impressionnante faite de cubes noirs en béton, rappelant les blockhaus nés au cours de la Grande Guerre. Ici, objets emblématiques, photographies inédites de grande qualité, films d’époque et cartes animées permettent de comprendre l’ampleur du conflit dans le Nord Pas-de-Calais pendant la Première Guerre mondiale. Plus de 300 photographies en grand format, officielles ou anonymement prises par les soldats, nous plongent dans la réalité de cette guerre effroyable.

Visite essentielle "Patrimoine mondial" : Le centre d'histoire du Mémorial 14-18
Souchez
Ajouté le 15 juillet

VISITEESSENTIELLE ”PATRIMOINEMONDIAL" : LECENTRED'HISTOIRE DUMÉMORIAL 14-18

DU 1 FÉVRIERAU3 JANVIER 2027
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