Brunémont(Nord)

Que faire à Brunémont en novembre 2026 ?

12 événements en novembre

12 événements sont programmés à Brunémont ou aux alentours en novembre 2026. Au programme : événements, activités, spectacles et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Secret(s) Médical ».

9 événements2 activitésspectacles

dimanche 1 novembre

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Pour la toute première fois au théâtre, Michel Cymes monte sur les planches dans une comédie inédite et féroce sur le milieu médical … Pour la toute première fois au théâtre, Michel Cymes monte sur les planches dans une comédie inédite et féroce sur le milieu médical … Pour la toute première fois au théâtre, Michel Cymes monte sur les planches dans une comédie inédite et féroce sur le milieu médical … Quatre amis, anciens de la fac de médecine, se retrouvent comme à leur habitude chez André, leur resto favori. Mais la soirée tourne court quand le psy du groupe fait une révélation fracassante : son patient, un politicien très controversé, est en lice pour la Présidentielle ! Dès lors, l’amitié se fissure, les secrets se dévoilent et les compromis s’entrechoquent face à un dilemme crucial : faut-il briser le secret professionnel pour le bien commun ? Attendez-vous à un dîner explosif !

Secret(s) Médical
Lille
Ajouté le 20 juin

SECRET(S)MÉDICAL

LE 1 NOVEMBRE 2026
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La Micro-Folie de la maison Folie Moulins vous invite à célébrer "El Dia de los Muertos", cette fête mexicaine qui honore les disparu·es avec joie et en couleurs ! Rendez-vous au Musée Numérique de la maison Folie Moulins avec un programme construit avec Minuit Cinéma Club : \[14h30–15h30\] Atelier maquillage Calavera Pendant une heure, un atelier de maquillage inspiré du Día de los Muertos ouvert à tous les âges. Vivez un moment convivial, où l’ambiance monte et où tout le monde se grime... avant le drag show ! \[|15h45 - 16h15\] Drag show "Reinas de los Muertos" Une performance drag costumée, maquillée, festive, inclusive et spectaculaire. Un moment de célébration collective qui fait écho à la tradition mexicaine : honorer les morts en faisant la fête. \[16h30 - 18h30\] Projection d’un film "La Légende de Manolo" Produit par Guillermo del Toro, ce film d'animation est directement ancré dans le Día de los Muertos. Un jeune musicien mexicain tiraillé entre les attentes de sa famille et ses propres désirs part à l'aventure dans les royaumes des morts. Coloré, musical, joyeux et vibrant hommage à la culture mexicaine. La Légende de Manolo (Jorge R. Gutiérrez, 2014 - 1h35 - à partir de 6 ans) \[14h30 - 18h30\] au Mini-Lab - Atelier gravure autour des oeuvres de José Guadalupe Posada Aguilar Venez vous essayer à la linogravure en vous inspirant du célèbre graveur mexicain José Guadalupe Posada ! Dessin, gravure, encrage : repartez avec votre estampe unique. À partir de 12 ans Maison Folie Moulins Gratuit À partir de 6 ans Dimanche 1er novembre, 14 h 30 à 18 h 30

Dia de los Muertos à la Micro-Folie
Lille
Ajouté le 24 juillet

DIA DE LOSMUERTOS À LAMICRO-FOLIE

LE 1 NOVEMBRE 2026
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Spectacle en famille dès 3 ans Ce conte permet de découvrir les instruments de l’orchestre en s’amusant. Chaque personnage est représenté par un instrument, la flûte est l’oiseau, le hautbois le canard, et le basson le grand-père. Les accords de trois cors d’harmonie annoncent l’arrivée du loup, et pour Pierre, le quatuor à cordes. Grégoire Pont vient donner vie aux héros, en direct, avec ses illustrations féériques. Une occasion de sortie en famille à ne pas manquer. PROGRAMME Maurice Ravel (1875-1937) Ma Mère l’Oye (suite) Sergueï Prokofiev (1891-1953) Pierre et le Loup Conte musical avec récitant Versions pour petit ensemble de David Walter DISTRIBUTION Musiciens des Siècles Grégoire Pont illustration live Emmanuel Bénèche récitant

Pierre et le Loup
Lens
Ajouté le 18 juin

PIERRE ET LELOUP

LE 1 NOVEMBRE 2026
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Le Mémorial Ascq 1944 ouvre gratuitement ses portes les jours fériés de 14h30 à 17h30. Le Mémorial Ascq 1944 ouvre gratuitement ses portes les jours fériés de 14h30 à 17h30. Le Mémorial Ascq 1944 rappelle le massacre de 86 civils par des soldats de la 12ème division SS Hitlerjugend, dans la nuit du 1er au 2 avril 1944. Installé sur le lieu principal des exécutions, le Mémorial Ascq 1944 évoque l’événement et le replace dans l'histoire de l'Occupation du Nord de la France. Le Mémorial est aussi un lieu de réflexion sur le sort des civils pendant la guerre. Il veut porter un message pour la paix, la tolérance et la fraternité entre les hommes. Visite libre ou audioguidée en 4 langues (Français, Anglais, Allemand, Néerlandais). Fermetures annuelles : mois d’août et vacances scolaires de décembre

Ouverture gratuite du Mémorial Ascq 1944 les jours fériés
Villeneuve-d'ascq
Ajouté le 20 juin

OUVERTUREGRATUITE DUMÉMORIAL ASCQ1944 LES JOURSFÉRIÉS

DU 1 NOVEMBREAU11 NOVEMBRE 2026
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Ces images constituent des témoins essentiels de l’histoire vécue par les chats et les chiens durant la Grande Guerre. En les analysant et en les croisant avec les récits de soldats, il devient possible d’observer l’histoire à hauteur animale, de comprendre le rôle qu’ils ont pu jouer pendant la Première Guerre mondiale et de s’interroger sur l’évolution de leur place dans les conflits jusqu’à aujourd’hui. L’exposition questionne également l’usage de ces images de guerre : comment la représentation d’un soldat accompagné d’un chat ou d’un chien peut être mobilisée à des fins de propagande ?

Exposition "Poilus : Histoire des chats et chiens de la Grande Guerre"
Souchez
Ajouté le 15 juillet

EXPOSITION ”POILUS: HISTOIRE DESCHATS ETCHIENS DE LAGRANDE GUERRE"

DU 26 SEPTEMBREAU11 NOVEMBRE 2026
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Les panneaux d'Augustin Boutique sont formés de structures en bois avec des compartiments de différents tailles dans lesquels sont insérés les supports en verre afin de présenter les plaques visibles… Les panneaux d'Augustin Boutique sont formés de structures en bois avec des compartiments de différents tailles dans lesquels sont insérés les supports en verre afin de présenter les plaques positives visibles en transparence face à une source lumineuse. Les vitraux sélectionnés sont interchangeables afin de répondre aux attentes des expositions et concours auxquels Augustin Boutique souhaite participer.

Les vitraux photographiques d'Augustin Boutique
Douai
Ajouté le 21 mai

LES VITRAUXPHOTOGRAPHIQUESD'AUGUSTINBOUTIQUE

DU 2 SEPTEMBREAU31 DÉCEMBRE 2026
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Une exposition pour les tout-petits (3-6 ans) La couleur est omniprésente. Les petits, comme les grands d’ailleurs, ne s’en rendent pas compte mais ils sont immergés en permanence dans un bain de couleurs. Des couleurs qui jouent un rôle dans la façon de se comporter, de s’exprimer, de vivre en société. Et si l’on s’arrêtait juste pour les observer et les explorer. C’est ce que propose l’exposition « Croque couleurs ». Grâce à un parcours interactif, ludique et sensoriel, les enfants expérimentent les phénomènes de perception des couleurs et jouent avec leurs symboliques.

Croque couleurs
Villeneuve-d'ascq
Ajouté le 20 juin

CROQUECOULEURS

DU 22 JUILLETAU17 JANVIER 2027
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Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition _**La mine dans l’objectif**_ retrace près de 150 ans de regards photographiques sur et… Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition %b%La mine dans l’objectif%/i% retrace près de 150 ans de regards photographiques sur les mines et les mineurs de charbon. À travers 310 photographies réalisées entre 1874 et 2023, elle révèle comment treize photographes – de l’atelier Nadar à Michel Séméniako, en passant par la Section photographique de l’armée – ont documenté, interprété et parfois idéalisé l’univers minier. Les images racontent autant l’évolution de la photographie que celle du monde de la mine : les hommes, les luttes, les paysages, les destructions et la mémoire d’un territoire profondément transformé par l’exploitation du charbon. Parmi les figures majeures présentées, Willy Ronis occupe une place centrale. Photographe humaniste engagé, il ne réalisa pourtant que deux reportages consacrés à la mine. En 1951, à Lens et Billy-Montigny, il photographie la fosse 10 des mines de Courrières. Plus que les installations industrielles, ce sont les hommes qui l’intéressent : mineurs au travail, visages marqués, solidarité ouvrière. Deux ans plus tôt, en 1948, il avait couvert les grandes grèves des mineurs à Saint-Étienne pour les journaux Regards et Life. Ses clichés témoignent clairement de sa proximité avec la cause ouvrière et traduisent la tension sociale de l’époque. Ronis montre des mineurs dignes, unis et déterminés face à la répression. L’exposition revient également aux origines de la photographie minière avec l’atelier Nadar. Réputé pour ses portraits de l’élite parisienne, l’atelier fut sollicité à la fin du XIXe siècle par des ingénieurs et administrateurs des compagnies minières du Nord. En 1889, la Compagnie des mines de Bruay commanda un vaste reportage photographique destiné à valoriser ses installations et sa production. Malgré un matériel encombrant peu adapté au terrain, les photographes réalisèrent un ensemble exceptionnel montrant infrastructures, ouvriers et scènes de travail. Ces images témoignent déjà du rôle de la photographie comme outil de communication industrielle et de prestige. Les luttes sociales constituent un autre grand thème de l’exposition. Entre héroïsation et souffrance, les mineurs apparaissent comme une corporation combative, réclamant de meilleures conditions de travail et davantage de sécurité. Les grandes grèves de 1948, photographiées par Willy Ronis, illustrent la violence des conflits sociaux de l’après-guerre. D’autres photographes, comme Émile Muller, documentent les mouvements de protestation contre la fermeture de sites miniers, notamment à Divion après la catastrophe de La Clarence en 1954. Manifestations, occupations et solidarité ouvrière composent alors une iconographie puissante de la résistance collective. Au-delà des mouvements sociaux, les photographes montrent aussi les silences du monde minier : fatigue, peur et omniprésence du danger. Coup de grisou, éboulements ou inondations rappellent que descendre au fond signifiait affronter quotidiennement la mort. Cette dimension tragique traverse discrètement de nombreuses images. Après la Seconde Guerre mondiale, alors que la France mène la « Bataille du charbon » pour sa reconstruction, la photographie devient également un outil de propagande. Les Houillères commandent des reportages vantant la modernité des cités minières et les bienfaits sociaux des compagnies. Guy Le Boyer met ainsi en scène un univers ordonné et prospère : mineurs robustes, logements modernes, écoles ménagères et équipements sanitaires. À l’inverse, des photographes engagés comme Émile Muller choisissent de montrer la modestie du quotidien et les solidarités populaires. À l’heure où ferment les bassins français, d’autres photographes accompagnent les derniers temps de cette exploitation charbonnière. André Lejarre et Éric Bouvet suivent les mineurs de Gardanne ou de La Houve jusque dans les profondeurs des galeries. Ils partagent leur quotidien, depuis la lampisterie jusqu’aux tailles d’abattage, captant l’atmosphère oppressante des chantiers : chaleur, poussière, bruit des machines et promiscuité. Leur démarche relève moins de la dénonciation que du témoignage et de la mémoire. L’exposition accorde également une large place aux paysages miniers. Les chevalements, terrils et installations industrielles ont profondément transformé les campagnes du Nord et d’autres bassins houillers. Ces silhouettes monumentales deviennent des symboles immédiatement reconnaissables. Des photographes comme François Kollar ou René-Jacques les intègrent comme marqueurs géographiques dans leurs images. Jean-Claude Gautrand joue avec les lignes, les volumes et les contrastes du noir et blanc pour donner une dimension presque graphique à ces architectures industrielles. Lorsque les mines ferment, ces paysages changent encore de sens. Gilles Perrin photographie des sites désertés, enneigés ou plongés dans la nuit, où les chevalements semblent devenir des personnages fantomatiques. Michel Séméniako transforme quant à lui ces vestiges grâce à des jeux de lumière et de longues poses, créant des visions poétiques et presque irréelles du patrimoine minier. Le parcours évoque aussi les destructions liées à la Première Guerre mondiale. Le Bassin minier du Nord–Pas-de-Calais, situé en zone stratégique, fut ravagé par les combats. La Section photographique de l’armée documenta systématiquement les fosses détruites, les cités minières en ruine et les installations dynamitées lors du repli allemand de 1918. Ces images avaient une double fonction : dénoncer les destructions et établir l’ampleur des dommages de guerre. Quelques décennies plus tard, Jean-Claude Gautrand s’intéresse à une autre forme de destruction : celle du temps. Ses photographies montrent les bâtiments abandonnés, les vitres brisées et les cités désertées après la fin de l’exploitation. Il témoigne de l’effacement progressif d’un monde industriel autrefois foisonnant. Enfin, l’exposition ouvre son regard au-delà de la France. En Ukraine, Stanley Greene photographie les régions minières et les populations vivant autour des pipelines de gaz russe. À travers portraits et témoignages, il révèle des réalités humaines universelles : dureté du travail, espoirs, inquiétudes et solidarité. Ses images rappellent que l’histoire du charbon dépasse largement les frontières françaises. La mine dans l’objectif montre combien la photographie a contribué à construire la mémoire du monde minier. Qu’ils aient cherché à documenter, dénoncer, promouvoir ou poétiser la mine, tous ces photographes ont saisi des gestes, des regards et des paysages qui racontent une histoire profondément humaine. Si l’exploitation charbonnière a disparu en France, elle demeure une réalité dans de nombreux pays. Le charbon continue ainsi d’alimenter une mémoire visuelle universelle, où se mêlent travail, luttes sociales, transformations des territoires et héritage industriel.

La mine dans l'objectif
Lewarde
Ajouté le 17 juillet

LA MINE DANSL'OBJECTIF

DU 1 SEPTEMBREAU23 MAI 2027
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Brunémont
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