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Match de Ligue 1 (Journée 30) opposant Paris Saint-Germain à Angers SCO. Stade : Parc des Princes

34 événements en mai
34 événements sont programmés à Bréançon ou aux alentours en mai 2027. Au programme : marchés, événements, spectacles et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « ⚽ Football - Ligue 1 : Paris Saint-Germain - Angers SCO ».
Match de Ligue 1 (Journée 30) opposant Paris Saint-Germain à Angers SCO. Stade : Parc des Princes

Vernissage le samedi 27 mars 2027 à 17h Vernissage le samedi 27 mars 2027 à 17h Le cœur de la pratique artistique de Nicolas Guillemot, c’est le mouvement. Il l’explore par le théâtre, mais aussi la photographie et les arts plastiques. A la fois par de grandes fresques « volantes », réalisée à partir de kozo (papier japonais utilisé pour la calligraphie, l’aquarelle, l’imprimerie…), mais aussi par des dioramas (paysages miniatures fabriqués à la main), photographiés comme des paysages. Dans les deux cas, la même recherche : faire respirer l'image, et lui permettre d'entrer en résonance avec le vivant. A savoir : en novembre 2026, Nicolas part au Japon pour un mois de création. Les pièces inédites nées de ce voyage seront présentées lors de cette exposition pour la première fois ! « Dans un monde où tout va de plus en plus vite, où la lenteur est bannie, peut-on encore prendre le temps de contempler ce qui nous entoure ? (…) Nicolas Guillemot nous convie à un voyage intérieur. » Clotilde Scordia, historienne de l’art

Shen Yun : un voyage unique au cœur de la Chine antiqueLaissez-vous transporter dans un monde merveilleux et apaisant. Un monde où l’on oublie tous les tracas du quotidien. Imprégnez-vous de magnifiques images, ressentez la joie jusqu’au plus profond de vous-même grâce à la beauté des tableaux et des costumes, aux prouesses des artistes, à la grâce des danseuses. Avec ses danses ethniques et classiques chinoises, ses histoires mêlant humour et sagesse, Shen Yun redonne vie à l’art ancestral inspiré du divin de la Chine. L’essence d’une civilisation perdue renaît. Rejoignez les millions de spectateurs déjà conquis par Shen Yun. Êtes-vous prêt à vivre une expérience qui vous marquera pour toujours ?
Yentel Alber, photographe plasticienne Suisse et Française, a obtenu le prix Cécile Dufay lors du Salon Figuration Critique 2025. Cette exposition est le résultat de cette distinction. Elle constitue… Yentel Alber, photographe plasticienne Suisse et Française, a obtenu le prix Cécile Dufay lors du Salon Figuration Critique 2025. Cette exposition est le résultat de cette distinction. Elle constitue la première exposition personnelle en galerie de l'artiste à Paris, et présente un choix récent de ses "dystophotographies". A la fois dystopiques dans leur univers et étonnamment humaines dans leur fabrication, elles constituent des photo-montages, collages digitaux entièrement pensés par l'humain. Pas d'IA dans la fabrication ni la conception, mais un travail de recherche tenant purement à l'imaginaire noir et hallucinatoire, mais aussi drôle et sensuel de l'artiste, particulièrement singulier. Les images finalement crées, d'une étonnante profondeur, sont peaufinées à l'extrême, et tiennent davantage d'une peinture de Jérôme Bosch ou de Salvador Dali que d'un art purement virtuel. La distorsion entre vrai et faux, réel et virtuel est intégrée et profondément appropriée par la main digitale de la photographe. Usant d'un medium dès le départ "artificiel", la photographie, elle le réintègre comme "naturel" face aux nouvelles technologies, l'intégrant à l'oeil humain, et à la main. S'ensuit une distorsion du réel qui modifie l'univers visuel de l'artiste et le nôtre, et dynamite la notion de vérité. Pour une vision absolument subjective. Cette exposition est agrémentée de sculptures en céramique de Philippe Ringot. Cette exposition s’inscrit au sein du parcours %b%Photographie dans les galeries d’art%/i%, organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art.

Cette exposition donne une forme visible et partageable aux recherches menées au département photographie de Paris 8, en pensant l’exposition comme dispositif critique où images, textes, légendes et… Cette exposition donne une forme visible et partageable aux recherches menées au département photographie de Paris 8, en pensant l’exposition comme dispositif critique où images, textes, légendes et récits dialoguent. Cette dimension met en jeu la photographie non seulement comme objet à voir, mais comme champ de lecture, d’interprétation et d’expérimentation, en écho aux nouveaux horizons du couple texte–image ouverts par le bicentenaire. Nous prévoyons plusieurs expositions à Saint-Denis, en collaboration avec le Musée d'Art et d'Histoire Paul-Éluard et l’association Diaph8. L’exposition phare présentera les travaux d’artistes de renom, diplômées de l'université Paris 8, en coopération avec Nathalie Lafforgue, responsable de la collection départementale d'art contemporain du Conseil général de la Seine-Saint-Denis.

Abalcazam, Mysteriousss, Sim Sala Bim, Abracadabra... Ces formules magiques enthousiasment les enfants qui s'exclament: Ca c'est d'la magie ! Description : Une carte déchirée se reconstitue sous vos yeux ! Des pièces sortent des oreilles des enfants ! Des foulards se nouent et se dénouent tous seuls, apparaissent, disparaissent... Toute une ribambelle de tours qui vous feront dire : Ca c'est d'la magie ! . Avec la participation active des enfants. Un ballon magique sera offert à chaque enfant ! A savoir: Fondateur de L’Antre Magique, au cœur du 9e arrondissement de Paris, Christian Gambin, magicien, sculpteur sur ballons, compositeur, humoriste, a plus d’un tour dans son sac. Ses spectacles sont le plus souvent accompagnés de ses propres compositions. Il y mêle aussi une bonne dose d’humour et de féerie. Se présenter 15 minutes avant la séance. Le spectacle commence à l'heure précise. L'accès est impossible après la fermeture des portes. Merci de prendre vos dispositions en conséquence.

Nous souhaitons la bienvenue à nos amis français!

À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, cette exposition propose de retracer l’histoire d’une découverte qui a transformé les arts, les sciences et la perception du monde À et… À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, cette exposition propose de retracer l’histoire d’une découverte qui a transformé les arts, les sciences et la perception du monde moderne. À partir des fonds photographiques, des archives et des collections patrimoniales conservés par l’Institut de France, l’exposition pensée comme un cabinet de curiosités a pour intention de mettre en lumière les multiples dimensions de la photographie naissante : innovation artistique, découverte scientifique et avancée technologique. Les collections de l’Institut de France avaient déjà fait l’objet d’une exploration majeure lors de l’exposition Éclats d’histoire en 2004, révélant l’ampleur et la richesse de ces fonds. Cette nouvelle exposition propose un regard renouvelé sur ces collections en privilégiant des œuvres rarement exposées, des albums méconnus et des ensembles documentaires qui témoignent de la diversité des usages de la photographie au XIXe siècle. Au-delà d’une approche strictement historique du médium, elle entend restituer le contexte intellectuel, scientifique et politique dans lequel la photographie s’est développée. Le parcours s’ouvre sur les grandes découvertes qui ont accompagné l’invention de la photographie. Les recherches de William Henry Fox Talbot autour du calotype introduisent le principe fondamental du négatif reproductible, ouvrant la voie à la diffusion de l’image photographique. Les travaux de Hippolyte Fizeau participent à l’amélioration des procédés et à la stabilisation chimique de l’image. Avec Louis Désiré Blanquart-Évrard, la photographie entre dans l’ère de l’édition et de la multiplication des tirages grâce au développement du papier photographique. Enfin, les expérimentations de Louis Ducos du Hauron sur la photographie en couleurs annoncent les mutations techniques et esthétiques de la photographie moderne. L’exposition souligne également le rôle décisif joué par les académies dans la reconnaissance officielle de cette invention. En 1839, devant l’Académie des sciences et l’Académie des beaux-arts, François Arago proclame publiquement la naissance de la photographie en présentant le daguerréotype de Louis Daguerre. Cet événement marque un tournant majeur : la photographie apparaît aussitôt comme un outil scientifique sans précédent autant qu’un nouveau langage artistique capable de transformer la représentation du réel. Très rapidement, la photographie trouve des applications dans de nombreux domaines scientifiques. Dans le champ de la médecine, elle devient un instrument d’observation et d’analyse du corps humain. Les micrographies d’Eugène Thouroude et les travaux sur la radiographie d’ Albert Londe illustrent la manière dont l’image photographique renouvelle les pratiques et médicales et l’étude de la médecine. L’astronomie constitue également un terrain privilégié d’expérimentation. Les œuvres de Lewis Morris Rutherfurd témoignent des progrès accomplis dans la photographie des astres et de l’importance du médium dans l’observation scientifique du ciel. Dans le domaine de l’archéologie, la photographie devient un outil essentiel de documentation et de conservation. La mission d’Emmanuel de Rougé photographiait par Aymard de Banvillle ainsi que les travaux d’ Émile Brugsch en Égypte montrent comment l’image accompagne les grandes découvertes archéologiques du XIXe siècle et participe à la diffusion des savoirs, elles témoignent aussi des difficultés techniques à utiliser le matériel photographique dans des conditions climatiques non adéquate et qui poussent les photographes à faire preuve d’ ingéniosité. La photographie joue également un rôle majeur dans le domaine de la géographie. L’ Ordnance Survey dans le Sinaï, menées dans le cadre des missions britanniques de cartographie, révèlent l’usage scientifique et stratégique du médium. Les photographies de la construction du canal de Panama témoignent quant à elles de l’ampleur des transformations techniques et humaines de l’époque industrielle. Les voyages de Désiré Charnay en Amérique du Sud illustrent le rôle de la photographie dans la découverte des territoires lointains et des civilisations précolombiennes. L’exposition aborde également les usages politiques et militaires de la photographie à travers les images de la Commune de Paris d’ Alphonse Liébert, qui montrent comment la photographie devient un outil de mémoire, de témoignage et parfois de propagande dans une société traversée par les bouleversements historiques. Le thème du voyage occupe une place importante dans le parcours. Les albums issus du fonds Schlumberger révèlent le développement d’une culture visuelle du déplacement, de l’exploration et de la découverte du monde. À travers paysages, monuments et scènes de vie, ces ensembles photographiques témoignent de l’émergence d’un regard nouveau sur les territoires et les sociétés observés. À travers les différentes œuvres présentées, albums de mission, de voyage, manuel de médecine, revues scientifiques,… l’ exposition révèle ainsi comment la photographie s’est imposée au XIXe siècle comme un langage universel au croisement de l’art, de la science, de l’industrie et de l’histoire. En célébrant deux siècles de photographie, cette exposition invite à redécouvrir l’extraordinaire aventure intellectuelle, scientifique et humaine qui a donné naissance à l’image moderne.

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