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Visite guidée d'une heure, du parc et des pièces de réception Visite guidée d'une heure, du parc et des pièces de réception Maximum 12 personnes par heure, sur réservation Vendredi réservé aux scolaires

du 18 au 20 septembre 2026 — 86 événements
86 événements sont programmés à Aubenas ou aux alentours du vendredi 18 au dimanche 20 septembre. Au programme : activités, patrimoine, événements et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Portes ouvertes de la maison Rocca à Pont d'Aubenas ».
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Journées européennes du patrimoine Cette exposition a été réalisée en novembre 2015 à l'occasion du 150e anniversaire de la fondation de l'Arsenal de Yokosuka au Japon. En 1962, Léonce VERNY, jeune ingénieur de 25 ans du Génie maritime est envoyé en Chine par Dupuy de Lôme pour y fabriquer quatre cannonières dans le cadre de la révolte des Taïpings. A Ningpo, il établit un petit mais premier chantier naval sur d'Extrême-Orient. Aujourd'hui, Ningpo est le 3e port mondial ! En 1865, il est invité au Japon pour la construction d'un chantier plus important : un arsenal qui sera le berceau de la Marine japonaise et de l'industrie qui sera reprise lors de la Révolution Meiji. En 1866 une première fonderie est installée, comme une tête de pont industrielle, à Yokohama. Cette fonderie sera cédée en 1876 lors d'une privatisation à un petit caboteur côtier. Nous le connaissons tous : Mitsubishi ! Ce n'est pas tout : VERNY introduit au Japon l'usage de la brique qui aura très vite un immense développement, le système métrique, le repos hebdomadaire du dimanche... Il précédera de 20 ans le grand ingénieur français Emile Bertin qui poursuivra et developpera son œuvre qui permettra à la Marine japonaise de battre les Russes lors de la bataille de Tsushima en 1905, évènement géopolitique qui est de plus en plus regardé aujourd'hui comme un des principaux qui influe encore sur notre propre histoire... Cette exposition a été le point de départ de l'édition d'un album qui a obtenu un prix de l'Académie de Marine et permis le choix de Léonce VERNY comme parrain de la 11e promotion de l'ENSIM, Ecole nationale supérieure des ingénieurs des infrastructures militaires, dans le sillage de VAUBAN...

Journées européennes du patrimoine Dix siècles au cœur de ville ---------------------------- En bref... Entre la famille des Taulignan au Moyen Âge qui donna à Jeanne d'Arc son écuyer, ou peut-être le Seigneur d’Ucel ou les Montlaur, et la haute noblesse autrichienne qui vendit en 1869 la maison à des commerçants, cet immeuble fut la demeure d'une famille bourgeoise influente à qui l'on doit l'essentiel des bâtis actuels et notamment l'exceptionnel escalier à jour suspendu des XVIIe et XVIIIe siècles, escalier ouvert à la visite. Partagée, la propriété tomba ensuite dans la misère. C'est en 1970 qu'un charpentier, Maurice Prinsard, tombé amoureux de l'escalier, acquit la part essentielle de cet immeuble et engagea sa restauration. Conseillé par l'abbé Charray et sous le contrôle des monuments historiques, il obtint en 1978 le prix national "Chef d’œuvre en péril". Sabine et Alain Chevalier, propriétaires, poursuivent la remise en valeur de ce patrimoine exceptionnel depuis 2011. L'année 2024 a été marquée par la rénovation des façades. La maison a été sélectionnée par le Département pour être parmi les 7 merveilles de l'Ardèche en 2025. Les bâtis En arrivant près de la porte monumentale du 8 rue Jourdan, il faut remarquer la restauration de cette porte et les façades. On a différencié les époques XVIIIe et XIXe par des couleurs qui égayent la rue. Après avoir franchi porte d'entrée du XVIIIe, la visite de la maison permet aujourd'hui d'admirer l'escalier et de comprendre ce qui fait un bon escalier, mais aussi d'observer des traces archéologiques soulignant combien une vieille demeure résiste et passe à travers les outrages du temps... On remarquera l'ancienne cuisine transformée, on la croirait saccagée pour permettre la construction de l'escalier. On pourra aussi observer les restes du Château-vieux : des ouvertures romanes murées, un élément gothique, peut-être une ancienne halle ouverte transformée plus tard en entrepôt fermé. On lira dans le Théâtre d’agriculture et le mesnage des champs d’Olivier de Serres l’usage des citernes d’eau de pluie… Thèmes Quels « citoyens » ont vécus dans cette demeure ? On rappelera les "châteaux de ville" d'Aubenas, châteaux des Géorand, Tauligan et Mongros, seigneurs des plateaux du Vivarais, par opposition au "Château-neuf" de la famille suzeraine des Montlaur. Avant le "Château-neuf", le Castel vieil a peut-être vu passer en 1209 Arnaud Amaury, Abbé de Cîteaux et légat du Pape, et Raymond VI, Comte de Toulouse, dans une rencontre qui visait à mettre fin à la croisade des Albigeois... Puis il faudra évoquer les "martyrs d'Aubenas", mort pour rester fidèles à leur conscience, martyrs catholiques des guerres de religion en France qui avaient été accueillis dans cette maison de novembre 1592 à février 1593. On soulignera l'originalité de cette reconnaissance. La révolte de Roure est passée par là en 1670 : dans la maison, il y aura de nombreux morts et d'importants dégâts. D'Artagnan est passé devant la porte ; il est peut-être entré ? C'est sans doute cet événement douloureux qui obligea plus tard le transfert de la cuisine ailleurs et la construction d’un nouvel escalier... Ce travail fut confié à Louis Laidier par François-Louis Batthélémy père, avocat. En 1789, François-Louis Barthélémy fils, propriétaire, est le premier consul d'Aubenas, peu avant, il eût à se battre avec Cerice de Vogüé – qui est pourtant proche des idées des Lumières – pour faire respecter les libertés de la ville. Par association d’idées, on débordera sur les bourgeoisies d’Aubenas : elles gèrent la ville depuis 1250, deviennent de robe du XVIe au XVIIIe, d’industrie du XVIIIe au XIXe. En marge, l’exposition sur un enfant de cette bourgeoisie, Un albenassien dans l’histoire du Japon, sera proposée en visite libre. On y découvrira comment Léonce Verny fut le pionnier du Japon moderne en réalisant un des premiers grands transferts de technologie de l’Histoire, transfert qui eut une grande influence sur l'organisation sociale du Pays soleil levant voire sur la grande Histoire à en croire les analyses d'Amin Maalouf dans Le labyrinthe des égarés... Enfin, on sera surpris de voir cette demeure tomber dans les propriétés de la haute noblesse autrichienne qui s’en sépara à vil prix… La maison alla ensuite vers sa ruine et fut sauvée dans les années 70 par un charpentier, Maurice Prinsard, qui obtint le prix "Chef d’œuvre en péril". Aujourd'hui, le relais a été pris par Sabine et Alain Chevalier en 2011. Ils poursuivent la remise en état, maintiennent les bâtiments et en recherche l'histoire. Depuis janvier 2025, les façades restaurées sont reconnues comme modèles pour le nouveau statut de la ville : Aubenas, site patrimonial remarquable.

Pour la cinquième année consécutive, un collectif d’artistes se retrouve autour d’un thème : « Que se cache-t-il derrière le soleil ? » sous l’égide de l’association Zoom Photo. Chacun avec sa photographie et son texte, invite à partager son image, son imaginaire. « À contre-jour on ne voit rien et l’on peut se poser la question : « Que se cache-t-il derrière le soleil ? ». Il brille mais qu’y a-t-il derrière cette lumière à la force aveuglante ? L’étoile étincelante est peut-être synonyme de réussite, d’accomplissement ; elle est ce que nous avons essayé d’être et qu’avons-nous laissé en chemin pour y parvenir ? Qu’avons-nous enfoui au plus profond de nous ? Pourtant sans l’ombre le soleil n’est rien d’autre qu’une solitude blanche, dans l’ombre se cache la lumière. Comme les années précédentes Zoom Photo propose un thème très large où tout le monde peut s’y retrouver, il faut simplement voir au-delà des mots et y mettre un peu de soi ». Détail des temps forts et rencontres : - Jeudi 17/09 à 18 heures: les auteurs présentent et parlent de leurs oeuvres. La soirée se clôture par un buffet convivial. - Vendredi 18/09 à 18h30: Vernissage officiel par la municipalité d'Aubenas - Samedi 19/09 de 10 à 14 h: place de la Grenette; Marché de l'image et rencontres photographiques. Auberge espagnole sur la place pour le repas, boisson offerte. - Lundi 21/09 à 19h30: Conférence-débat-projection du photographe Arlésien Raymond Martinez sur l'énigme du tableau de Van Gogh "La nuit étoilée à Arles" et de sa dernière œuvre peinte à Auvers-sur-Oise. Entrée gratuite - Mardi 22/09 à 20 h: Soirée projection vidéo avec le club zoom photo: montage photographique des artistes exposants 2026. Performance de l'artiste plasticienne Olivia Apélius. La soirée se clôturera autour d'un buffet.

À partir du 11 Avril, les nouvelles expositions de la saison printemps-été du Château d'Aubenas invitent à porter un regard renouvelé sur ce qui nous entoure : les matières, les archives, les mythologies et les gestes du quotidien. Le Château – Centre d’Art Contemporain et du Patrimoine d’Aubenas déploie ce printemps une nouvelle saison qui explore les liens profonds entre récits, traces et imaginaires. De la pomme de terre, moteur d’histoires souterraines et populaires, à la mémoire carcérale révélée par Nicolas Daubanes, ces deux nouvelles expositions tissent un dialogue entre passé et présent, entre gestes modestes et visions narratives. Ces expositions invitent à porter un regard renouvelé sur ce qui nous entoure : les matières, les archives, les mythologies et les gestes du quotidien. Cette nouvelle saison ouvre ainsi un nouveau chapitre, guidé par le désir de poursuivre la mission du Château : accueillir les artistes, accompagner les publics et faire du lieu un espace vivant, bienveillant et profondément ancré dans son territoire. Détails des artistes : - Exposition "DES PATATES" Liste d’artistes non définitive : Pilar Albarracín, Alice Allenet, Ziad Antar, Michel Blazy, Mégane Brauer, Lucas Chanoine, Elia David, Aurélie Ferruel et Florentine Guédon, Valerie Geissbühler Pacheco, Alain Guiraudie, HaYoung, Jacqueline de Jong, Raphaël-Bachir Osman, Serge Paillard, Giuseppe Penone, Sigmar Polke, Bruno Serralongue, Shimabuku, SMITH, Rozy Tergemina Sapelkine, Agnès Varda... Des Patates est une exposition d’art contemporain qui réunit le travail d’artistes de générations et de nationalités différentes autour de l’amour de la pomme de terre. Derrière ce tubercule venu des Andes, dont les premiers spécimens auraient été cultivés en France en Ardèche, se cache une multitude d’histoires : des récits de survie, de migrations, de fins de mois difficiles et de terres abîmées. Mais la patate, c’est aussi la joie des repas partagés et des formes de résistance qui courent sous terre avant de germer en œuvres d’art. Déployée sur deux étages du Château, l’exposition s’accompagne d’une programmation mêlant performances et dégustations, en lien avec le territoire et au-delà. Commissaires : Simon Bruneel-Millon et Clémentine Planche - Exposition "MILLE SIX CENT SOIXANTE-DIX-SEPT" de Nicolas DAUBANES : Le Château invite l’artiste Nicolas Daubanes pour une exposition conçue comme le premier chapitre d’un chantier de recherche autour des graffitis carcéraux conservés dans ses sous-sols. Le titre, Mille six cent soixante-dix-sept, reprend la date du plus ancien graffiti actuellement repéré dans Le Château, point de départ d'une enquête sensible et historique. Guidé par son intérêt constant pour les espaces de contrainte, les zones de résistance et les formes d’écriture clandestine, Nicolas Daubanes développe ici une démarche qui tresse création contemporaine, histoire carcérale et exploration du bâti. L'exposition présentera plusieurs ensembles de pièces déjà produites par l'artiste — notamment dans le cadre de recherches et de résidences (Villa Médicis, etc.) —mis en regard avec les inscriptions gravées dans la pierre du Château, afin de faire résonner des récits, des gestes et des traces à travers le temps. En associant créations contemporaines et archives gravées dans la pierre, il propose une lecture renouvelée de ce patrimoine unique. Mené en partenariat avec la chercheuse Fanny Lalande, ce projet ouvre un programme original mêlant art, sciences humaines et patrimoine, faisant du Château un lieu d’étude, de création et de narration. Commissariat : Jean-Denis Frater et Fanny Lalande

Découvrez "L'Odyssée de lumière", série de tableaux de Bud Wehrheim, artiste américain formé à Baltimore, élève de Zadkine, Survage, Léger et Lhote. Entre Paris, Grèce et Ardèche, il puise son inspiration dans la lumière méditerranéenne. À partir du mois de juillet et pour trois mois, présentation de tableaux de la série « L’Odyssée de lumière » de Bud Wehrheim (1910-2001). Artiste américain né à Saint Louis USA, il suit des cours à l’école des Beaux-Arts de Baltimore jusqu’en 1932 avant de se rendre en Europe. Il travaille avec Ossip Zadkine puis devient l’élève de Léopold Survage. Il participe à de nombreuses expositions. En France, il suit des cours à l’Académie de Montmartre auprès de Fernand Léger et André Lhote. À partir de 1961, il partage sa vie entre Paris et la Grèce d’où il puisera l’inspiration pour « L’Odyssée de lumière ». En 1976, il s’installe en Ardèche où il vivra, travaillera et exposera jusqu’en 2001. Quatre artistes d’aujourd’hui : peintures de Patricia Delorme, Dan Casado et Claude Carvin, et sculptures de Laurent Quinkal Côté peintres actuels, la galerie Seibel a le plaisir cet été d’accueillir à nouveau les paysages imaginaires et rafraichissants de Patricia Delorme. Un nouvel artiste a intégré la galerie : il s’agit de Dan Casado, dont l’univers onirique ne manquera pas de vous étonner. Seront également présentés les pastels de Claude Carvin, précis et délicats où l’on peut reconnaître des paysages de l’Ardèche. On pourra enfin admirer les sculptures en pierre de Laurent Quinkal. À voir et revoir aussi de nouvelles œuvres des artistes permanents : Mireille Chevin, Ellen, Sharham Nabati, Alain Ponçon, Isabelle Quintana, Heide Rose, et Louis Treserras.

Visitez le cœur de ville grâce à l'énigme des plans perdus Dans les rues du centre historique, devenez explorateurs, chasseurs de plans cachés. En 1752 le célèbre inventeur Vaucanson a caché ses plans quelque part dans le centre historique d'Aubenas. Mais il les a si bien cachés, que depuis tout le monde les cherche activement; comme un trésor ! Alors, à vous de jouer ! Tout commence à l'Office de Tourisme, avec l'indispensable besace contenant un carnet de bord, des outils et indices précieux, et une carte, nécessaires à la résolution de ce mystère. Ce jeu de piste familial dure environ 2 heures . Vous allez vivre une expérience insolite et passionnante.

Visite libre et gratuite SAMEDI 19 SEPTEMBRE UNIQUEMENT de 10 à 12h et de 14 à 17h. Visite libre et gratuite SAMEDI 19 SEPTEMBRE UNIQUEMENT de 10 à 12h et de 14 à 17h. L’Hôtel Goudard-Ruelle, inscrit aux Monuments Historiques, fut, tour à tour hôtel particulier d’une riche famille d’artisans-industriels de la soie, puis bibliothèque municipale. Aujourd’hui, le 18A est un lieu dédié aux Métiers d’Art. Découvrez les différents espaces, ateliers d’artisans et exposition aux beaux salons. Infos : 04 75 39 89 96. La boutique-galerie « le 18A côté Boutique » sera ouverte de 10h à 12h30 et de 14h à 19h. Infos : 06 71 15 22 34.

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