Andrezel(Seine-et-Marne)

Que faire à Andrezel en juillet 2027 ?

1 événement en juillet

1 événement est programmé à Andrezel ou aux alentours en juillet 2027. Au programme : événements et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Carte blanche à Wajdi Mouawad et Charlotte Farcet ».

événements

jeudi 1 juillet

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A l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, le Musée national de l’histoire de l’immigration a souhaité porter un regard sur son fond photographique en invitant pour le faire un regard Deux en … A l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, le Musée national de l’histoire de l’immigration a souhaité porter un regard sur son fond photographique en invitant pour le faire un regard extérieur. Deux regards en réalité, eux-mêmes porteurs d’histoires, deux histoires, qui en sont une, qui est celle de milliers, pour traverser ce fond et en rapporter les reflets d’une histoire partagée. Car c’est autour de la question du partage, ce que nous avons en partage, ce que ces vies exilées ont en partage, que cette exposition s’articule. En partage, au-delà des apparences, des différends, des rives et des frontières. Chaque vie est singulière et irréductible. Pourtant il existe entre elles le lieu d’une reconnaissance, intime, intuitive, par l’expérience de la vulnérabilité, de « l’ébranlement ». L’exilé est un ébranlé. La terre sur laquelle il s’appuyait a été dérobée sous ses pieds et avec elle une somme de sensations, d’usages, d’habitudes a vacillé pour être emportée et remplacée par d’autres. Le sable par la neige, par exemple. Mais ainsi des sons, des goûts, des odeurs, ainsi des voix, des rythmes, des mots. Des vêtements, des pratiques, des lieux. La peau, l’odorat, l’ouïe, le goût, espaces de contact entre l’intérieur et l’extérieur, sont les lieux de ce bouleversement. L’exil est une rupture de cette circulation si naturelle, si évidente. C’est cette expérience sensible qui nous intéresse. Et pour la raconter, pour faire apparaître ce partage, l’exposition s’appuie sur des histoires qu’elle fera dialoguer. Deux histoires d’abord, apportées par Wajdi Mouawad et Charlotte Farcet. Celles de deux femmes, Jacqueline et Dolly, qui ne se sont pas connues, mère du premier, grand-mère de la seconde. Deux femmes nées sur une plage, comme Europe et Didon, l’une près de Tyr, au Liban, l’autre de Carthage, en Tunisie, deux femmes à la beauté solaire et au corps de sel, ravies à cette plage et à l’évidence de leur vie par les déflagrations d’un conflit qui se poursuit encore aujourd’hui. Deux femmes que l’histoire oppose et sépare, et que des circonstances, nées du hasard, réuniront des années plus tard quand deux enfants éprouveront un vif bonheur à manger le gâteau de Jacqueline dans les assiettes de Dolly. L’histoire de ces deux femmes sera la trame centrale de l’exposition. Mais comment « exposer » ce qui s’est évanoui dans l’exil ? Comment raconter quand ce qui a été vécu n’a été qu’à moitié ou pas transmis ? Comment redessiner les contours et comment compléter les lignes ? Comment retrouver la source de ce qui a été partagé quand celle-ci est en terre lointaine ? Et comment témoigner de ce qu’ont vécu ceux que la mort a emportés ? L’exposition s’attachera donc, davantage qu’à la précision ou l’exhaustivité des récits, à saisir des sensations, des bribes, des fragments, d’instants, de lieux, d’objets qui ont défini ces deux vies. Et ces histoires dialogueront avec celles, innombrables, singulières et irréductibles, d’autres vies, proposées en miroir. L’exposition sera l’espace d’une rencontre imaginaire, diffracté et démultiplié dans un jeu d’échos et de reflets, un espace d’évocation et de juxtaposition, qui composera un chemin intime de cet exil et posera, souterrainement, la question d’un bonheur paradoxal, né de ruines. Un espace, pensé, imaginé, pour permettre au visiteur de marcher entre ces vies et d’y tisser des fils. Lever la tête d’une vitrine et percevoir au loin sur un mur un visage. Un espace qui cherchera les parallèles, les écarts, les points de fuite, les perspectives. Un espace fait d’un chemin de tables central à l’image d’un banquet, pour raconter Dolly et Jacqueline – si heureuses d’accueillir à leur table leur famille – et de part et d’autres, sur les murs, des échos d’autres vies recueillis dans les collections photographiques du musée. Par les matériaux qui seront choisis et dans sa progression, l’exposition racontera aussi sans la dire, cette autre histoire qui déjà se prépare, se construit : la rencontre et la naissance d’une nouvelle famille. Elle filera et travaillera des images : l’arbre, les racines, les rhizomes, les fils, la trame, les tissus ; la table, le banquet ; l’ordre et le désordre, l’intérieur et l’extérieur ; le fracas. Et la photographie sera tout au long de ce parcours une matière première : non seulement celles des artistes qui seront présentés en miroir, mais aussi ces photographies de famille, transportées depuis le pays d’origine, conservées si précieusement, qui témoignent d’un passé et à partir desquelles nos imaginaires composent ou recomposent une histoire. Sans oublier les photos absentes.

Carte blanche à Wajdi Mouawad et Charlotte Farcet
Paris 12e
Ajouté le 20 juillet

CARTE BLANCHEÀ WAJDIMOUAWAD ETCHARLOTTEFARCET

DU 14 MAIAU22 AOÛT 2027
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En 24 tirages de grand format, découvrez Henri Godefroy (1837-1913), premier photographe sollicité par la Commission du Vieux Paris en 1898 et fondateur, au début des années 1900, d'un musée d'auteur… Henri Godefroy (1837-1913) est le premier photographe sollicité par la Commission du Vieux Paris en 1898 et le fondateur, au début des années 1900, d'un musée d'auteur d'une inventivité exceptionnelle consacré a sa passion, le Vieux Paris. Artiste audacieux, virtuose du photomontage, parfois précurseur de la photographie humaniste, Henri Godefroy peut aussi transformer une photographie architecturale de commande en scéne de genre d'une composition remarquable. Les 24 tirages présentés, remarquables par leur richesse et leur beauté visuelles, ont pu être réalisés grâce à la restauration et la numérisation des négatifs de Godefroy en 2026 par le Département pour la Préservation du Patrimoine Photographique (D3P). Ils font partie d'un ensemble de 60 négatifs de très grand format réalisés par le photographe sur plaques de verre à la fin du 19e siècle et présentent une netteté et une définition exceptionnelles. Une exposition de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris en collaboration avec la DEVE (Direction des Espaces verts et de l'Environnement) et le festival VIF de Vincennes.

Henri Godefroy (1837-1913), photographe du Vieux Paris
Paris 12e
Ajouté le 23 juillet

HENRI GODEFROY(1837-1913),PHOTOGRAPHE DUVIEUX PARIS

DU 21 MAIAU19 SEPTEMBRE 2027
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Dès sa première décennie d’existence, la collection du Château-Musée de Nemours s’est considérablement enrichie grâce aux legs du sculpteur et fondateur Justin-Chrysostome Sanson. Toujours en cours … Dès sa première décennie d’existence, la collection du Château-Musée de Nemours s’est considérablement enrichie grâce aux legs du sculpteur et fondateur Justin-Chrysostome Sanson. Toujours en cours de récolement, nous comptabilisons d’ores et déjà plus de 200 photographies dans ce legs, dont près de la moitié représente des vues d’Italie. Si certaines photographies sont encore anonymes (une recherche en cours tend à montrer qu’une attribution est possible), les autres sont l’oeuvre de grands noms précédemment cités. Sous la forme de tirages papier, elles représentent à la fois des vues de Rome (monuments antiques, scènes de rue, artistes à la Villa Médicis), du Vatican, de Naples, de Pompéi, du Vésuve, de Florence ou encore de Venise. Certaines représentent également des femmes italiennes en costumes traditionnels. Pour nombre d’entre elles, le format est assez généreux (34 × 46 cm). Bien que nous ne sachions pas précisément où ces photographies ont été acquises, il est envisageable que Sanson ait côtoyé certains photographes. Cette hypothèse est étayée par la conservation d’un cliché représentant le portrait de Sanson réalisé par Giorgio Sommer et daté de 1866.

Exposition urbaine - Un'Estate in Italia
Nemours
Ajouté le 28 mai

EXPOSITIONURBAINE -UN'ESTATE INITALIA

DU 7 MAIAU27 AOÛT 2027
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Deux cents ans de photographies de nus Dans le plus simple appareil -------------------------------- 200 ans de photographies de nus Une exposition de la Bibliothèque nationale de France Commissariat : Flora Triebel, conservatrice en charge de la collection de photographies du XIXe siècle au département des Estampes et de la photographie, BnF Conseil scientifique : Sylvie Aubenas, conservatrice générale, directrice du département des Estampes et de la photographie, BnF Co-commissariat : Héloïse Conésa, cheffe du service de la photographie, conservatrice en chef chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, BnF Le nu est, depuis les origines de la photographie, l'un de ses sujets les plus pratiqués, les plus censurés et les plus discutés. Presque tous les grands photographes s'y sont essayés - Félix Nadar, Man Ray, Brassaï, André Kertész, Germaine Krull, Edward Weston, Willy Ronis, Helmut Newton, Robert Mapplethorpe, Diane Arbus... Aucun autre genre ne révèle avec une telle intensité ce que chaque époque désire, tolère, interdit. À l'occasion du Bicentenaire de la photographie, la BnF propose une traversée de deux siècles à travers deux cents œuvres, des premiers daguerréotypes réalisés à Paris jusqu'aux épreuves d'aujourd'hui. Le choc de la photographie Dès son apparition, la photographie hérite d’une longue tradition artistique - et la bouscule. Car le nu photographique n’est pas le nu peint et sculpté : il enregistre un corps réel, identifiable, quand la peinture ne donne à voir qu’une figure idéalisée. La photographie n’invente pas le scandale du nu, mais elle lui ôte son alibi. Les daguerréotypes d’Auguste Belloc, Bruno Braquehais ou Louis Jules Duboscq, présentés au début du parcours, rendent sensible cette rupture : sous les conventions de la pose académique, le corps impose sa présence, qui résiste à toute sublimation. Cette tension ne cesse de se renouveler - la façon de cadrer, d’éclairer, de faire poser, les canons qui s’imposent puis s’effacent, autant de questions que chaque génération de photographes rouvre et rejoue à sa façon. Sous le manteau Les premières décennies de la photographie sont d’emblée traversées par des usages équivoques. Certains photographes commercialisent des images clandestinement, au risque d’être poursuivis pour outrage aux bonnes mœurs. Félix Moulin ou Auguste Belloc, dont l’exposition présente plusieurs tirages, en font l’expérience. Quelques épreuves de cette époque portent encore, collées à même le tirage, les étiquettes de restriction d’exposition en vitrine. Les mêmes images circulaient comme modèles académiques pour les Beaux-Arts, et étaient achetées pour d’autres usages, d’autres regards. La frontière a toujours été poreuse. Quelques décennies plus tard, les conditions ont changé, sans que les résistances pour autant disparaissent. La luxueuse revue Camera Work publie dans les années 1900 des nus d’Edward Steichen, mais aussi de femmes photographes, Alice Boughton et Annie Brigman. Les livres de nus entrent dans le circuit éditorial légitime, tel Etudes de nu, par Germaine Krull en 1931, des revues circulent librement, des expositions institutionnalisent le genre. En 1933, le premier salon international du nu photographique organisé à Paris par Daniel Masclet réunit notamment Man Ray, Laure Albin-Guillot, František Drtikol : le nu est reconnu comme sujet artistique à part entière. Les tabous ne s’effacent pas, ils se déplacent. Corps et corpus inédits L’exposition suit un fil chronologique, mais s’attarde à chaque époque sur plusieurs facettes du sujet. L’une des plus décisives est celle des modèles et de leur identification : Marie-Christine Roux, figure de la bohème parisienne photographiée par Félix Moulin et par Félix Nadar ; la belle Antonia, dont le visage traverse plusieurs studios ; la trépidante Clara Ward ; Émilienne Bouillon, photographiée à l’autochrome par Robert Demachy ; Assia, muse de l’entre-deux-guerres. Pour quelques-unes de ces femmes, portraits habillées et vues nues sont présentés côte à côte, restituant une existence que l’anonymat voulu de ces images avait effacé. Le parcours fait leur place aux photographes qui ont constitué le canon moderne du nu, Brassaï, Man Ray, Edward Weston, André Kertész, et à ceux qui ont travaillé dans leur sillage en l’infléchissant, Bill Brandt, Ralph Gibson ou John Coplans. Mais il s’ouvre aussi à des registres moins attendus : la mode et la publicité, qui ont fait du nu, notamment à travers l’objectif de Helmut Newton, un instrument de séduction commerciale ; le documentaire et les images de nudistes, où le corps désexualisé devient sujet social ; les photographies intimes, d’Henri de Toulouse-Lautrec plongeant nu dans le bassin d’Arcachon à Raoul Hausmann sur la plage, aux images secrètes que Pierre Louÿs consacre à Marie de Régnier. Une large place est faite enfin à la pratique des femmes photographes : Laure Albin-Guillot, Rogi André, Germaine Krull dans l’entre-deux-guerres ; Sarah Moon, Elizabeth Lennard et de nombreuses autres dans les décennies suivantes. Le nu masculin traverse l’exposition comme un fil à part. Présent dès les premiers daguerréotypes, il est cependant moins sujet à l’ambiguïté que le nu féminin, produit en bien plus grand nombre. C’est à la fin du XIXe siècle, avec Wilhelm von Gloeden et Guglielmo Plüschow photographiant les jeunes hommes de Taormine, que s’affirme une érotisation assumée, encore enveloppée de références à l’Antiquité. Avec Robert Mapplethorpe, un siècle plus tard, toute médiation tombe : le nu masculin érotisé devient l’expression d’une culture gay qui se revendique et se représente. Du daguerréotype à l’intelligence artificielle Deux cents ans de nu en deux cents photographies : des premiers daguerréotypes jusqu’aux images générées par intelligence artificielle, des négatifs retouchés, des tirages coloriés à la main, des albums intimes, des revues de charme, des calendriers, des cartes postales. L’exposition donne à voir l’extraordinaire diversité d’objets que deux siècles de photographie ont produits autour du nu, et les publics très différents auxquels ils s’adressaient. Le daguerréotype stéréoscopique, parfois rehaussé de couleur, voisine avec les luxueuses planches de Camera Work qui elles-mêmes côtoient les épreuves grattées et retouchées, pour effacer là la pilosité, ici resserrer la taille. Deux siècles de photographies de nus, c’est deux siècles d’invention de dispositifs, de techniques, de procédés pour montrer et pour cacher, pour légitimer et pour subvertir. Là où les pionniers provoquaient le choc du corps réel, certains photographes d’aujourd’hui se confrontent à des corps très loin des stéréotypes de la beauté, voire fabriquent des corps qui n’ont jamais existé - et qui n’en héritent pas moins de tout ce qui précède.

Dans le plus simple appareil. 200 ans de photographies de nus
Paris 13e
Ajouté le 3 juillet

DANS LE PLUSSIMPLEAPPAREIL. 200ANS DEPHOTOGRAPHIESDE NUS

DU 6 AVRILAU17 JUILLET 2027
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Les Archives du Val-de-Marne proposent une rétrospective de leurs fonds Les Archives du Val-de-Marne proposent une rétrospective de leurs fonds photographiques sur le thème du quotidien. Composée de deux cents pièces, de 1840 à 2020, sur tous supports : du daguerréotype réalisé par Daguerre en personne à des fichiers numériques ultra contemporains en passant par des clichés de Willy Ronis, des albums de photographies familiales l’exposition retrace l’histoire d’une pratique sociale, au cœur d’enjeux de transmission et de construction d’identités, toujours plus ancrée dans le quotidien jusqu’à l’omniprésence, jusqu’à faire corps avec la définition de la société où elle se déploie, société dite « de l’image ». Elle en décryptera les langages, usages et vocations. Quant aux traces de cette pratique conservées aux archives au titre de « documents », matière première pour les historiens, elles contribuent à former le terreau de la mémoire collective. Comment ? Quelles en sont les limites ?

Exposition « Le quotidien en boîtes : 180 ans de photographies en Val-de-Marne »
Créteil
Ajouté le 7 juillet

EXPOSITION« LE QUOTIDIENEN BOÎTES :180 ANS DEPHOTOGRAPHIESENVAL-DE-MARNE »

DU 11 NOVEMBREAU2 JUILLET 2027
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Environ 70 stéréoscopies déliées à la Gendarmerie nationale seront présentées à travers 3 stéréoscopes dans le parcours permanent du musée, autour de 5 thèmes Environ 70 stéréoscopies deliées à la Gendarmerie nationale seront présentées à travers 3 stéréoscopes dans le parcours permanent du musée, autour de 5 thèmes : \- humour (enfants de troupe et scènes théâtrales) ; \- garde de Paris ; \- colonies (Afrique) ; \- première guerre mondiale (Gendarmerie prévôtale) ; \- gendarmes départementaux (posant ou sur le vif). La majorité des images présentées provient de collections publiques. Les plus anciennes stéréoscopies remontent au second empire.

Gendarmes en relief
Melun
Ajouté le 23 juillet

GENDARMES ENRELIEF

DU 1 FÉVRIERAU30 SEPTEMBRE 2027
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Poussez la porte de "Tournée Générale !" pour vous interroger sur vos souvenirs et pratiques de cafés. Poussez la porte de "Tournée Générale !" pour vous interroger sur vos souvenirs et pratiques de cafés. Les cafés font partie de notre patrimoine populaire. Ils tiennent une place importante dans nos histoires quotidiennes, nos quartiers mais également dans l'art et nos imaginaires. De moins en moins nombreux sur le territoire français, ils se font rares dans certaines villes de banlieue. C'est le constat de ce déclin qui a poussé l'écomusée à s'intéresser à ces espaces de vie sociale, avec lesquels nous entretenons parfois un rapport ambivalent. Au cours de l'exploration de cafés et bistrots du territoire, l'écomusée a rencontré les client·e·s et professionnel·le·s qui les font vivre. A travers des témoignages, reportages vidéo, dispositifs ludiques et participatifs, l'exposition décline les portraits de ces lieux. Des photographies inédites de Guillaume Blot viennent enrichir le propos.

Exposition "Tournée Générale ! La vie sociale dans les cafés et bistrots en banlieue"
Fresnes
Ajouté le 9 juillet

EXPOSITION ”TOURNÉEGÉNÉRALE ! LAVIE SOCIALEDANS LES CAFÉSET BISTROTS ENBANLIEUE"

DU 22 JUILLETAU16 JUILLET 2027
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Cette exposition portera à la connaissance des Ivryen·nes leur patrimoine photographique à travers une exposition en plein air qui mêlerait plongée dans l’histoire locale de la ville d’Ivry, dont de … Cette exposition portera à la connaissance des Ivryen·nes leur patrimoine photographique à travers une exposition en plein air qui mêlerait plongée dans l’histoire locale de la ville d’Ivry, dont l’implantation de l’ECPAD en 1947 au sein du fort d’Ivry, les regards portés sur la ville à travers l’évolution des techniques photographiques, et des clés pour comprendre la technique photographique, les enjeux de conservation et de description dans une démarche d’éducation à l’image. Les importantes collections photographiques conservées par le service municipal Archives-Patrimoine de la ville d'Ivry-sur-Seine et par l’ECPAD embrassent par leur amplitude chronologique et leur diversité l’histoire de la technique photographique et de ses pratiques, amateurs et institutionnelles. Le service municipal Archives-Patrimoine d’Ivry-sur-Seine collecte, classe et conserve les documents produits par les services municipaux ainsi que des collections privées ayant un intérêt historique et concernant la commune d’Ivry. Il conserve plusieurs dizaines de milliers de photographies et cartes postales issues des fonds municipaux, de dons privés ou d’acquisition qui constituent un apport considérable à la connaissance de l’histoire et de la vie locale depuis la fin du 19e siècle à aujourd’hui. Bénéficiant de la même amplitude chronologique, les archives de l’ECPAD permettent une mise en perspective historique et technique de la production photographique des armées et plus largement du fait militaire. Centre d’archives spécialisé dans la conservation, la restauration, la numérisation et le traitement des photographies quel que soit son support : plaques de verre, négatifs, tirages papiers, l’ECPAD est également producteur de photographies grâce à ses photographes militaires, les soldats de l’image, qui témoignent de l’action de l’armée française, mais aussi avec ses photographes civils qui réalisent des reportages officiels. A travers cette exposition et la programmation associée, il s’agit donc non seulement de mettre en valeur les collections patrimoniales photographiques conservées sur le sol ivryen, de les porter à la connaissance du public, mais aussi d’interroger la pratique photographique aujourd’hui dans une perspective historique. Elle sera également l’occasion de revenir sur les techniques photographiques et les enjeux de conservation des supports à travers des rencontres avec des professionnels.

Le patrimoine photographique ivryen du 19e siècle à aujourd'hui
Ivry-sur-seine
Ajouté le 22 mai

LE PATRIMOINEPHOTOGRAPHIQUEIVRYEN DU 19ESIÈCLE ÀAUJOURD'HUI

DU 19 SEPTEMBREAU31 DÉCEMBRE 2027
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Andrezel
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