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MARCHÉS DE PRODUCTEURS LOCAUX Tous les Vendredis de 17h30 à 21h sous les halles place Place de Partenstein Possibilité de restauration

du 18 au 20 décembre 2026 — 18 événements
18 événements sont programmés à Thise ou aux alentours du vendredi 18 au dimanche 20 décembre. Au programme : événements, expositions, marchés et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Marché de Thise ».
MARCHÉS DE PRODUCTEURS LOCAUX Tous les Vendredis de 17h30 à 21h sous les halles place Place de Partenstein Possibilité de restauration

Loin des créatures hybrides et inquiétantes, voire monstrueuses, de nos récits anciens, l’exposition Chimères propose un autre regard sur la vie. Ici, l’hybridation des mondes humain, végétal, animal et minéral devient le symbole d’une alliance fertile. En explorant la porosité de ces règnes, les œuvres révèlent une humanité qui ne saurait être une entité refermée sur elle-même, mais un être de relation, façonné par ses échanges avec son environnement. Conçue dans le prolongement de l’exposition de Nina Laisné, Chimères, qui est composée d’œuvres de la collection du Frac, s’ouvre par un dialogue organique entre Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden dont le travail explore la perméabilité sensorielle. Dans leur double autoportrait Hum, le noyer et l’étain se conjuguent pour figurer deux unités neuronales géantes dont les ramifications, à la fois dendrites nerveuses et branches végétales, cherchent la connexion. Cette fusion entre biologie humaine et structure ligneuse nous rappelle que nos corps, tout comme nos cerveaux, sont traversés par les mêmes forces que celles qui irriguent la forêt. L’exploration de l’identité se déploie également dans la ronde de chimères orchestrée par Annette Messager. Fidèle à sa pratique du « bricolage » — où elle assemble photographies, peluches, dessins et tissus — l’artiste donne vie ici à des entités hybrides flottant entre rêve et réalité. Au cœur de cette chorégraphie, l’œil humain demeure omniprésent et ces organismes singuliers nous observent autant que nous les découvrons. Arborant des nageoires ou des attributs aériens, ils participent à une parade qui achève de dissoudre la hiérarchie des espèces. Ce prolongement du vivant trouve un écho minéral dans le travail de Julien Discrit, qui sonde la mémoire immuable de la pierre. Sa sculpture immortalise un geste de préhension archaïque : une main se referme sur une roche jusqu’à devenir également pierre. L’œuvre fige l’instant où l’organique et le minéral s’unissent, créant un fossile artificiel où la fugacité de la vie humaine s’inscrit dans le temps long de la géologie. À la solidité minérale de l’œuvre précédente répond, chez Patrick Neu, une autre forme de fossilisation, plus fragile et paradoxale. En détournant un gantelet d’armure, qu’il façonne à partir de milliers d’ailes d’abeilles, il transmute l’acier en une parure chamanique d’une délicatesse absolue. Ce gantelet ne protège plus le guerrier, il expose la vulnérabilité de l’insecte dont notre propre survie dépend, mettant ainsi en tension notre « armure » technologique et la menace écologique. L’exposition s’achève avec Lois Weinberger, dont l’œuvre entière célèbre la puissance de la « végétation rudérale » — ces plantes sauvages et indomptables qui germent dans les interstices de nos villes et qui ne connaissent pas de frontières. Ici, l’artiste révèle la fragilité intrinsèque du végétal en découpant méticuleusement une feuille d’arbre jusqu’à y faire apparaître la silhouette d’un crâne humain. Il met ainsi à nu une anatomie partagée. Ce memento mori végétal, où la nervure devient suture crânienne, nous rappelle que l’humain appartient au même cycle biologique que la plante la plus humble. Avec des œuvres où nos visages s’entrelacent aux racines ou aux feuilles, nos mains à la pierre, nos armures aux ailes des insectes, cette exposition entend briser l’illusion d’une humanité isolée. Chacune nous rappelle que nous habitons un monde de continuités et que nous sommes une mosaïque biologique, mêlant les dimensions minérale, végétale et animale : un mélange de chimie inorganique, de mécanismes cellulaires partagés et d’une architecture biologique spécifique. En somme, une invitation à reconnaître que nous sommes à nous-mêmes des chimères. Avec les œuvres de : Julien Discrit, Annette Messager, Patrick Neu, Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden, et Lois Weinberger. commissariat : Sylvie Zavatta, directrice du Frac

Le travail de Stéphanie Saadé relève d’une poétique de la suggestion, où le signe se fait discret, presque évanescent. L’artiste nous livre des indices que, tels des archéologues, nous devons déchiffrer, confrontés à la sédimentation d’une histoire personnelle qui rejoint l’universel : une mémoire à la fois intime et collective. Portrait d’un lac se déploie dans l’espace comme une voile suspendue ou une tente protectrice abritant en son sein une cartographie agrandie du Liban datant de 1938. Au cœur de cette toile étanche, l’artiste a ménagé une portion poreuse, en lieu et place du lac de Yammouné. Ici, l’archive s’affranchit de son hiératisme pour s’animer au rythme d’une activation quotidienne consistant à y verser de l’eau avec constance, soin et précaution. Le liquide vient ainsi saturer la fibre et perler au sol pour dessiner une flaque dont les contours épousent ceux du lac réel. Loin de se limiter à la représentation de cette nappe d’eau, ce processus en convoque le cycle vital : celui d’une étendue qui s’emplit à la fonte des neiges pour s’évaporer sous la brûlure du soleil. C’est, en quelque sorte, un autoportrait que le lac réalise lui-même, utilisant sa propre matière pour affirmer sa présence tout en soulignant sa fragilité, voire sa possible disparition. Au-delà de l’observation géographique, l’œuvre sonde les fractures tectoniques et politiques. Le lac de Yammouné se situe sur la faille du Levant, une immense déchirure née du glissement des plaques, qui traverse la Jordanie, la Palestine, Israël, la Syrie et la Turquie. La tension des cordes de chanvre qui maintiennent la toile évoque de façon saisissante les forces souterraines, responsables autant des secousses de la terre que des séismes géopolitiques historiques dont notre actualité est le prolongement douloureux. Portrait d’un lac est, au fond, un rituel de soin autant qu’un acte de mémoire. La démarche de Stéphanie Saadé se fonde sur ce qu’elle nomme une « géométrie de la distance », un processus de traduction où les trajectoires personnelles se transmuent en formes plastiques. Née durant la guerre civile libanaise, l’artiste interroge la fragmentation comme un état constitutif de l’être. Elle saisit des objets familiers, des documents de voyage, des archives ou des souvenirs d’enfance, qu’elle soumet à des mutations physiques — soudage, recouvrement à la feuille d’or, érosion — pour en révéler l’obsolescence ou, au contraire, la persistance. Sylvie Zavatta, directrice du Frac

L’exposition présentée au Frac participe d’un triptyque dont les deux autres volets sont présentés au Frac Bretagne (Rennes) et au Centre d’art Le Lait (Albi). L’ensemble propose d’explorer la manière dont la chorégraphe Lucinda Childs a interrogé les pratiques qui ont façonné la danse postmoderne à la croisée du pop art et du minimalisme, tout en soulignant le rôle central de l'expérience incarnée dans la transformation des arts dans les années 1960 à 2000. À partir de 1979, la chorégraphe Lucinda Childs crée des œuvres d’envergure pour le dispositif théâtral dont certaines, comme Dance ou Available Light, sont devenues des œuvres de référence de la danse minimale. Les procédés qu’elle déployait jusque-là dans des espaces alternatifs sont transposés sur scène afin d’interroger ce genre canonique de la danse occidentale qu’est le ballet et la manière dont il transforme la danseuse ou le danseur en image. Cette réflexion, qui coïncide avec l’émergence à New York de la Pictures Generation et de la critique institutionnelle, aborde la visibilité qu’acquiert le corps sur scène de manière ambivalente : elle sublime mais unifie, intensifie mais épuise, concentre mais restreint, éclaire mais éblouit. À travers une installation inédite associant fresque vidéo, dessins, partitions et maquettes, Lucinda Childs — une subversion du cadre expose les méthodes qui ont permis à la chorégraphe de questionner les conventions de la danse scénique en collaboration avec des compositrices et compositeurs (Philip Glass, Jon Gibson, John Adams, Elizabeth Swados, Iannis Xenakis), des artistes (Sol LeWitt, Robert Mapplethorpe, Nan Hoover), des scénographes (Robert Wilson), des architectes (Frank Gehry) et les interprètes de sa compagnie. Lou Forster, commissaire de l’exposition Exposition produite par le Frac Bretagne, le Frac Franche-Comté, le centre d'art Le Lait en collaboration avec le CN D, Centre national de la danse.

⭐ Candlelight t'offre des expériences musicales magiques dans de magnifiques lieux éclairés à la bougie. Achète tes billets dès maintenant pour ce concert Candlelight: Les classiques de Noël à Besançon! Ce concert est un hommage indépendant. Il n'est ni affilié, ni approuvé, ni soutenu par l'artiste original, ses ayants droit ou ses représentants officiels. Infos 📍 Lieu : Temple du Saint-Esprit 📅 Dates et heures : sélectionne tes dates / heures directement dans le sélecteur de billets ⏳ Durée : 60 minutes environ. Les portes ouvrent 45 minutes avant le début du concert. Les retards ne seront pas permis 👤 Âge requis : à partir de 8 ans. Les spectateurs de moins de 16 ans doivent être accompagnés par un adulte ♿ Accessibilité : accès PMR disponible pour cet événement ❓ Consulte la FAQ de cet événement ici 🪑 Les places sont assignées par ordre d’arrivée, selon la catégorie réservée 🕯️ Si tu souhaites réserver un concert privé ou acheter des billets standards pour un grand groupe (+30 personnes), clique ici 🎁 Offre une carte-cadeau à tes amis et à ta famille en cliquant ici 🎻 Découvre tous les concerts Candlelight à Besançon Programme Dance of the Sugar Plum Fairy from The Nutcracker – Tchaikovsky Greensleeves Carol of the Bells O Holy Night O Tannenbaum We Wish You a Merry Christmas Let It Snow! Let It Snow! Let It Snow! Feliz Navidad – José Feliciano Jingle Bells Rockin' Around the Christmas Tree – Brenda Lee Love Is All Around – Wet Wet Wet Let It Go from Frozen Once Upon a December from Anastasia – Stephen Flaherty Maestro from The Holiday – Hans Zimmer It's Beginning to Look a Lot Like Christmas – Michael Bublé Last Christmas – Wham! All I Want for Christmas Is You – Mariah Carey Do they Know It's Christmas Artistes String Quartet - Yako Plan de la salle

⭐ Candlelight t'offre des expériences musicales magiques dans de magnifiques lieux éclairés à la bougie. Achète tes billets dès maintenant pour ce concert Candlelight: Hommage à Hans Zimmer à Besançon! Ce concert est un hommage indépendant. Il n'est ni affilié, ni approuvé, ni soutenu par l'artiste original, ses ayants droit ou ses représentants officiels. Infos 📍 Lieu : Temple du Saint-Esprit 📅 Dates et heures : sélectionne tes dates / heures directement dans le sélecteur de billets ⏳ Durée : 60 minutes environ. Les portes ouvrent 45 minutes avant le début du concert. Les retards ne seront pas permis 👤 Âge requis : à partir de 8 ans. Les spectateurs de moins de 16 ans doivent être accompagnés par un adulte ♿ Accessibilité : accès PMR disponible pour cet événement ❓ Consulte la FAQ de cet événement ici 🪑 Les places sont assignées par ordre d’arrivée, selon la catégorie réservée 🕯 Si tu souhaites réserver un concert privé ou acheter des billets standards pour un grand groupe (+30 personnes), clique ici 🎁 Offre une carte-cadeau à tes amis et à ta famille en cliquant ici 🎻 Découvre tous les concerts Candlelight à Besançon Programme Time - Inception Terres Interdites- Le Roi Lion Zoosters Breakout - Madagascar Supermarine - Dunkirk Honor - Band of Brothers : l'enfer du Pacifique A Dark Knight - The Dark Knight : Le Chevalier noir Wonder Woman - Thème principal Gladiator - Thème principal Cornfield Chase - Interstellar Dune - Thème principal Discombobulate - Sherlock Holmes Thème principal - Pirates des Caraïbes Artistes 13 novembre String Quartet - Estrella Autres dates String Quartet - annoncé prochainement Plan de la salle

Dans un monde saturé d’images où chaque instant peut être capté, partagé et oublié en quelques secondes, il est difficile d’imaginer l’étrangeté radicale que représente la photographie à ses débuts. … Dans un monde saturé d’images où chaque instant peut être capté, partagé et oublié en quelques secondes, il est difficile d’imaginer l’étrangeté radicale que représente la photographie à ses débuts. Lorsque le daguerréotype est présenté en 1839, il bouleverse profondément le rapport des individus au temps. En figeant un instant, la photographie inaugure une nouvelle expérience temporelle. L’instantanéité devient tangible, le passé devient visible, les disparus demeurent présents. Elle offre à chacun un pouvoir de retenir ce qui, jusque-là, échappait à toute saisie : les transformations des villes, les visages des proches, les détails fugaces de la vie quotidienne. Ainsi, comme l’a montré Roland Barthes, toute photographie se lit à travers la formule mélancolique du « ça-a-été », affirmation irrévocable d’un instant à jamais révolu, mais encore perceptible. À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, l’exposition "L'empreinte du temps. Photographier les êtres et les villes au XIXe siècle" initie, à travers les collections patrimoniales bisontines, une réflexion sur cette histoire complexe et sensible du rapport de la photographie au temps et à la mémoire.

Il n'a pas l'intention de jouer le dindon de la farce et compte bien surprendre les deux tourtereaux dans cette garçonnière qui sera le décor unique de toute la pièce. Qu'arrive-t-il lorsque… Il n'a pas l'intention de jouer le dindon de la farce et compte bien surprendre les deux tourtereaux dans cette garçonnière qui sera le décor unique de toute la pièce. Qu'arrive-t-il lorsque deux hommes aiment sincèrement la même femme ? On peut s'attendre à ce que leur rencontre soit explosive ; pourtant dans cette comédie c'est tout le contraire qui se passe : au lieu d'un choc, on assiste à une vraie rencontre qui va déboucher sur une amitié réelle. C'est une comédie qui commence comme un Vaudeville, mais c'est un leurre car il s'agit d'autre chose... L'histoire racontée ici est celle de deux hommes que tout sépare, sauf leur amour pour la même femme. Une déesse inaccessible, absente et pourtant tellement présente. L'enjeu majeur de ce huis clos est de rendre compte des conséquences de la séparation amoureuse chez les hommes ; non pas en faisant étalage de leurs plaintes et de leur douleur, mais par une certaine pudeur que seul l'humour peut transmettre au travers des dialogues. Enfin, l'originalité de cette pièce est de prendre le contre pied de la figure traditionnellement masculine du séducteur. Ici Don Juan est une femme, une séductrice ; et les hommes sont ses victimes : deux pauvres amants délaissés et inconsolables.

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