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Concert à La Madeleine à Paris. Paris String Orchestra Informations https://lamadeleineparis.fr/event/paris-string-orchestra-ave-maria-alleluia-11/

du 28 septembre au 4 octobre 2026 — 992 événements
992 événements sont programmés à Paris 8e ou aux alentours du lundi 28 septembre au dimanche 4 octobre. Au programme : événements, spectacles, expositions et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Paris String Orchestra – Ave Maria / Alléluia ».
Concert à La Madeleine à Paris. Paris String Orchestra Informations https://lamadeleineparis.fr/event/paris-string-orchestra-ave-maria-alleluia-11/

ROBERTO ZUCCO Une nuit, Roberto Zucco s’évade de la prison dans laquelle il a été incarcéré pour le meurtre de son père. Commence alors une cavale vertigineuse, jalonnée de rencontres, illustratrices d’une quête d’identité. Alors qu’il est sans cesse traqué par les inspecteurs, son visage d’ange ne fera qu’intriguer : comment un garçon si beau peut-il agir ainsi ? Inspirée d’un fait divers, la pièce de Koltès explore la part sombre qui sommeille en chacun de nous. Elle interroger notre rapport à la violence, à la liberté, au désir, et à la place que nous cherchons dans la société. Portée par une langue poétique et brute, cette épopée plonge au coeur de nos contradictions entre peur et fascination.(à partir de 16ans) Équipe artistiqueTexte Bernard Marie KoltèsMise en scène Rose NoëlAvec Natalia Bacalov, Lola Blanchard, Simon Cohen ou Vincent Odetto, Laurence Côte, Maxime Gleizes ou Thomas Rio ou Pierre Loup Mériaux, Axel Granberger, Akrem Hamdi ou Julien Gallix, Rose Noël ou Milena Sansonetti, Martin Sevrin et Suzanne DauthieuxCollaboration artistique Simon CohenCréation musicale Natalia Bacalov et Martin SevrinLumières Enzo CescattiScénographie Mathilde JuillardSon Matéo Esnault et Tom BeauseigneurCostumes Cloé RobinSurtitrage vidéo Katell Paugram

X ELLES Un voyage chanté et dansé sur la société moderne où une nouvelle réalité s’offre à nous. X ELLES conte les liens tissés entre une femme et son humanoïde. Surgissent fantasmes, solitude, attachement. Une ode à notre société où la technologie remplace l’humain. Un spectacle sobre d’une intensité folle qui fera vibrer, chanter et danser chaque cellule de votre corps.à partir de 16ansÉquipe artistiqueD’après un idée originale de Louis-Michel CollaChorégraphie et mise en scène Géraldine LonfatTexte parole et musique Florence AlayracAvec Florence Alayrac et Géraldine LonfatLumière Jérôme HugonDurée : 1H15

Avec « Ne me libérez pas je m'en charge », Zabou Breitman porte à la scène la parole rare de Michel Vaujour. Derrière la figure médiatique du braqueur et de l'évadé spectaculaire apparaît peu à peu le portrait d'un homme façonné par l'enfermement, le manque et un irrépressible désir de vivre. Pendant vingt-sept années de prison, dont dix-sept passées à l’isolement dans un Quartier de Haute Surveillance, Michel Vaujour n’a cessé de tenter de s’évader. Plus qu’une succession d’exploits, son parcours raconte une lutte obstinée pour préserver sa part d’humanité. « J’ai appris les choses par le manque », dit-il. Un manque qui, loin de l’anéantir, l’a sculpté et conduit vers une forme de reconstruction intérieure. À partir du documentaire de Fabienne Godet et Frank Vassal, Zabou Breitman compose un monologue d’une grande intensité, porté par Yannick Choirat. Entre récit brut, éclats poétiques et moments de suspension, elle poursuit son travail autour du passage du documentaire au théâtre. « J’ai eu envie que l’on entende cet homme-là, car sa parole est celle d’une humanité retrouvée », écrit-elle. Une parole qui fait apparaître, derrière les évasions spectaculaires, le parcours d’un homme qui n’a jamais cessé de refuser la solitude imposée et de chercher sa propre liberté. Sans jamais chercher à excuser ni à juger, Ne me libérez pas je m’en charge nous confronte à des questions profondément universelles : qu’est-ce qui permet à un être humain de tenir debout ? Que reste-t-il lorsque tout manque ? Qu’est-ce qu’être libre ? À travers cette trajectoire hors du commun, le spectacle fait entendre une voix singulière et bouleversante. Derrière les murs de la prison, c’est finalement le chemin d’une humanité retrouvée qui se dessine. Distribution D’après le film de Fabienne Godet et Frank Vassal, avec la participation de Michel Vaujour Adaptation et mise en scène Zabou Breitman Interprétation Yannick Choirat Lumières Éric Soyer Son Yoann Blanchard Musique Delphine Malaussena Effets spéciaux Antoine Dorize Magie Yann Frisch Une coproduction Beaubourg Productions, Théâtre de la Concorde (Paris), Anthéa Théâtre d’Antibes Avec l’aide du Centre d’art et de culture de Meudon et du Théâtre François Ponsard de Vienne Avec l’autorisation de Le Bureau Avec le soutien de l ’ADAMI

À l'occasion de la Paris Design Week, le studio Maison Lacmé présente Astre Mobile à l'Hôtel de la Marine, une voiture transparente transformée en œuvre d’art, entre artisanat, matière et imaginaire. Présentation À l'occasion de la Paris Design Week et des Journées Européennes du Patrimoine, le studio Maison Lacmé présente Astre Mobile, une voiture transparente transformée en œuvre d’art, entre artisanat, matière et imaginaire. Astre Mobile est une voiture transparente qui cache bien son jeu, qu’elle roule ou qu’elle soit immobile. Pensée comme une œuvre à part entière, elle s’inscrit dans la lignée des Art Cars, où l’automobile devient un support d’expression artistique. Imaginée et dirigée artistiquement par Antoine Tauvel, Directeur Artistique de Maison Lacmé, Astre Mobile naît d’un travail de conception approfondi mêlant dessins, recherches formelles, maquettes et prototypes sculpturaux. L’ensemble est un mélange de luxe et de simplicité, les matières nobles et durables portent la trace de l’éphémère, du mouvement et des gestes. Cette oeuvre fait aussi l’éloge de la rencontre et de la création collective. Une dizaine d’artisans d’art français a ainsi été invitée à intervenir. Or, onyx, coquillages, bois, cuir, plumes, laque, porcelaine : chaque matériau est travaillé comme un langage, chaque pièce comme une oeuvre autonome. Du volant au compteur, du pommeau de vitesse à la sellerie, les éléments du quotidien sont transformés et réinterprétés à partir des intentions artistiques initiales d’Antoine Tauvel. Astre Mobile dans la cour intérieure de l'Hôtel de la Marine ; Crédits : Hervé Voët Astre Mobile se découvre ainsi comme un cabinet de curiosités mobile. Une oeuvre que l’on peut appréhender dans son ensemble ou fragmenter, en s’attardant sur chaque détail. Les parties séparées peuvent aussi être détournées de leur usage initial avec de nombreuses surprises comme ces enjoliveurs en pierre qui deviennent une lampe et sont remplacés par leur version en trompe l’œil, le logo de la voiture qui se transforme en bijou, etc. Une invitation à ralentir le regard, à explorer la matière, à laisser place à l’imaginaire. Le projet s’appuie sur des notions récurrentes dans le travail d’Antoine Tauvel : le mouvement, le temps, le jeu, le lien aux éléments et aux astres. Chaque intervention dialogue avec ces thèmes, du geste artisanal à l’évocation de phénomènes plus vastes, du toucher à la lumière. À la fois objet, œuvre et expérience, Astre Mobile interroge notre rapport aux objets et à leur usage. Elle propose une autre lecture de l’automobile : non plus seulement comme un moyen de transport, mais comme un territoire de création et de rêverie. Astre Mobile réunit une dizaine d’artisans d’art français, notamment : Compteur en marqueterie de plumes — Maison Vermeulen Sellerie brodée de coquillages — Aurélie Lanoiselée Levier de vitesse en porcelaine — Ateliers Arquié Boîtier de chauffage — héliogravure de Fanny Boucher dorée à la feuille d’or par Lise Richardot Volant en bois flotté — Claude Prautois Clé en laque urushi — Alexandre Duboc Pièces de cuir de Russie — Élise Blouet-Ménard Enjoliveurs en onyx blanc — Hervé Obligi Enjoliveurs en trompe-l’oeil d’onyx blanc — Pierre-Yves Morel Logo en broderie métallique — Marie Archambaud À PROPOS DE MAISON LACMÉ Maison Lacmé est un studio de création fondé par Cécile et Antoine Tauvel. Leur démarche associe art, design et artisanat d’art, avec une attention particulière portée aux collaborations et aux savoir-faire. Astre Mobile marque la première œuvre issue de cette exploration commune. Ensemble, ils accompagnent notamment les collectionneurs, architectes d’intérieur, institutions et maisons de luxe. Leur objectif : donner vie à des univers et des objets oniriques, pour raviver l’émerveillement, célébrer la beauté de l’instant, et tisser des récits à partager, où les échanges naissent et le temps s'efface. À PROPOS DE PARIS DESIGN WEEK Paris Design Week est un rendez-vous phare du design contemporain qui transforme chaque année Paris en parcours créatif à ciel ouvert, réunissant designers, artisans d’art, galeries, maisons d’édition et institutions culturelles. Pendant dix jours, l’événement met en lumière les nouvelles formes de création, les savoir-faire et les dialogues entre patrimoine, innovation et métiers d’art.

À l'occasion de la Paris Design Week, l’Hôtel de la Marine accueille Hanjimania, exposition consacrée au dialogue entre designers français et coréens autour du papier traditionnel hanji. Présentation À l'occasion de la Paris Design Week et des Journées Européennes du Patrimoine, l’Hôtel de la Marine accueille Hanjimania, exposition consacrée au dialogue entre designers français et coréens autour du papier traditionnel hanji. Hanjimania, c’est avant tout une longue histoire d’amitié entre deux curatrices, toutes les deux esthètes, qui cultivent une passion commune pour l’art et le design. Catherine Lurault et An KangEun ont choisi pour cette exposition à l’Hôtel de la Marine de créer un dialogue entre deux cultures et de réunir l’excellence des savoir-faire français et coréens autour d’une matière exceptionnelle, le papier traditionnel hanji, prochainement inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. L’Hôtel de la Marine, Garde-Meuble de la Couronne à la fin du XVIIIe siècle, qui incarne les arts décoratifs sous toutes leurs formes, est un espace vivant de transmission où les savoir-faire anciens rencontrent les formes d’expression d’aujourd’hui. Ce monument emblématique de la place de la Concorde est donc le cadre idéal pour mettre en scène, dans le cadre exceptionnel des salons d’apparat, un cabinet de curiosités franco-coréen. Six créateurs français de renom tels que Studio KO, Pierre Yovanovitch, Constance Guisset, Aline Asmar d’Amman, Harry Nuriev et Jérémy Pradier-Jeauneau interprèteront cet artisanat millénaire, le papier Hanji, grâce au talent d’artistes coréens tels que Sim Jiseon, Lee Sun, Kim Woncheon, Studio Foh, Ko Somi, Yang Ji-Yoon, Yoo Ehwa, Jin Hyoseung, Kim Yongho, Kim Heewon et de maitres d’art (Trésors vivants) Kim Samshik (papier hanji de Mungyeong) et Lee Byung-Seop (papier hanji de Andong). Une déambulation inédite sera également proposée au cœur des appartements des intendants où les créations d’artistes renommés coréens viendront ponctuer un parcours-exposition. Cette programmation est co-organisée avec la Province du Gyeongbuk. Elle s’inscrit dans le cadre de la célébration du 140e anniversaire des liens diplomatiques entre la France et la Corée en 2026. Crédits photo : ChangKi CHUNG Le papier Hanji Né il y a plus de mille ans en Corée, le papier hanji est issu des fibres de mûrier, travaillées selon un savoir-faire ancestral transmis de génération en génération. Véritable symbole de la culture coréenne, il s’est imposé au fil du temps comme un matériau emblématique, à la fois esthétique et fonctionnel. Autrefois utilisé pour l’écriture, la peinture, les paravents, les vêtements ou encore les fenêtres, le papier hanji occupait une place centrale dans la vie quotidienne et les métiers d’art coréens. Aujourd’hui encore, il continue d’inspirer artistes, artisans, designers et restaurateurs à travers le monde. Reconnu comme un savoir-faire traditionnel d’exception, le papier hanji est en cours d’inscription au patrimoine immatériel de l’UNESCO, témoignant ainsi de son importance universelle et de son héritage vivant. À PROPOS DE PARIS DESIGN WEEK Paris Design Week est un rendez-vous phare du design contemporain qui transforme chaque année Paris en parcours créatif à ciel ouvert, réunissant designers, artisans d’art, galeries, maisons d’édition et institutions culturelles. Pendant dix jours, l’événement met en lumière les nouvelles formes de création, les savoir-faire et les dialogues entre patrimoine, innovation et métiers d’art.

Après des présentations à Milan et à Varsovie, l'exposition La matière de la terre arrive à Paris et sera présentée dans le cadre de la Paris Design Week 2026 à l’Institut Polonais de Paris. La matière de la Terre. ----------------------- Une nouvelle génération du design polonais de collection Après des présentations à Milan et à Varsovie, l'exposition La matière de la terre arrive à Paris et sera présentée dans le cadre de la Paris Design Week 2026 à l’Institut Polonais de Paris. Portée par la fondation Visteria et conçue par Eleonora Bojanowska et Bartosz Brylewski, l’exposition explore la relation entre les artistes et la terre, comprise comme matière, paysage, mémoire et lieu d’origine. À partir d’histoires personnelles, de savoirs hérités et de traditions locales, l’exposition examine la manière dont les créateurs contemporains transforment les matériaux naturels en œuvres qui se situent à la croisée de l’artisanat, de la sculpture et du design de collection. Ancrées dans un territoire tout en étant universelles dans leur expression, ces œuvres révèlent un dialogue durable entre l’humain, la matière et l’environnement. L’exposition réunit des œuvres de Huba Studio (Jakub Ciemachowski & Piotr Kołakowski), Bart Brylew Studio, Grôpk (Marcin Kuberna), Studio Daniel K (Daniel Kołodziejczak), Formsophy (Alicja Prussakowska & Jakub Kijowski), Anna Milczanowska, Marek Ćwięk, Jan Ankiersztajn, Agnieszka Owsiany, Bartłomiej Stawiński et Aleksandra Zawistowska (Szkło Studio). Ensemble, ils représentent une nouvelle génération du design de collection polonais, unie par une approche expérimentale de la matière, du processus de création et du savoir-faire artisanal, tout en exprimant des langages artistiques variés. Du 10 septembre au 4 octobre Institut Polonais de Paris, 31 rue Jean Goujon, 75008 Paris Exposition ouverte du lundi au dimanche, 12h-17h Exposition fermée les 26 et 27 septembre

PLUS FORT QUE L'OUBLI Une approche non conventionnelle de la maladie d’Alzheimer où la bienveillance joue le premier rôle. Les malades désorientent ceux qui, avec les meilleures intentions, aimeraient les faire rentrer dans le droit chemin sans envisager d’autres possibles. Chloé et Jérôme vont se marier. La maladie surgit comme un passager clandestin dans un projet de mariage où l’amour et l’argent sont en conflit. Surprises, quiproquos et rebondissements font de cette histoire vécue une comédie riche d’humanité.de Colette et Valérie ROUMANOFF Distribution :Serge CATANESE, Félicien DELON, Isabelle LAFFITTE, Anne Dorothée LEBARD, Roxane MICHELET, Agnès VIALLETON, Patrice VION

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