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du 27 au 29 novembre 2026 — 85 événements
85 événements sont programmés à Halluin ou aux alentours du vendredi 27 au dimanche 29 novembre. Au programme : événements, spectacles, activités et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Café langue français langue étrangère (FLE) ».
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Horaires et lieu de pratiques d'Aikido et des armes pour les ados, ouvert aussi aux adultes et aux duos parent/enfant les vendredis 🎉 NOUVEAU — CRENEAU ADO+ ! Tous les vendredis soir – Aikilibre Roubaix 🕒 Un cours dynamique pour ados, ouvert aussi aux adultes et aux duos parent/enfant ! 🔥 Au programme : • Ateliers fun & techniques • Armes (bokken / jo / tanto) • Techniques de défense adaptée • Défis & mini-démos • Énergie, entraide, progression 🥋 Aïkido – Iaïdo – Jodo Un entraînement vivant, motivant, et accessible à tous ! 👉 Essayez gratuitement un vendredi ! 📍 Dojo Raymond Dubly – Roubaix Aikido #Iaido #Jodo #Roubaix #Aikilibre #ArtsMartiaux

Une rétrospective photographique de Jacques Grossemy. Jacques Grossemy est photographe professionnel spécialisé dans le portrait depuis 1987, installé à Roncq. Formé auprès de grands noms de la photographie tels que Christian Chamourat, Andréa Westelynck, Paolo Roversi, Fernande Kuypers... En parallèle, il est passionné de musique, et plus particulièrement de jazz depuis sa découverte de Miles Davis. Il est également musicien amateur et animateur de 1986 à 2006, de l’émission « Jazz Toxique » sur Radio Boomerang à Roubaix. En 1989, il découvre le TJF et se voit confier le rôle de photographe officiel du festival. Dès lors, il conjugue ses deux passions, la musique et la photographie, et parcourt salles et festivals, capturant au fil des années les visages des musiciens, majoritairement en argentique. Son travail est publié dans la presse spécialisée, sur des pochettes et livrets de CD, ainsi que dans des programmes de concerts. Il est présent depuis presque les débuts à chacune des éditions du festival. À travers son regard, le portrait devient un instant suspendu : expressions, lumière et espace composent des images où l’on devine l’intensité du jeu musical. Qu’il s’agisse d’un regard en quête de la note bleue ou d’un geste habité, il saisit la puissance de l’instant. À partir d’une sélection issue de plus de 3 700 musiciens répertoriés dans sa photothèque, en couleur comme en noir et blanc, il compose une véritable mémoire visuelle, rendant hommage aux musiciennes et musiciens qui ont fait vivre ces 40 années de Jazz à Tourcoing ! Exposition réalisée en partenariat avec l'association Hélio - Centre de promotion et de création photographique, et le réseau des médiathèques de Tourcoing. Vernissage – Meet Quintet Samedi 10 octobre – 11h00 Dans le cadre du Tourcoing Jazz Festival, les étudiants du département jazz du Conservatoire se produisent à l’occasion du vernissage de l’exposition photographique « Portrait(s) d’un festival – 40 ans de Jazz à Tourcoing ». Une rencontre entre musique vivante et mémoire photographique, pour célébrer quarante années de jazz à Tourcoing et mettre en lumière la jeune génération de musiciens formés au Conservatoire.

La Condition Publique Expositions temporaires et collections permanentes (street art, parcours d'art…), concerts et festivals, théâtre, danse, mais aussi halle récréative, ateliers, découvertes et rencontres... La Condition Publique est un laboratoire créatif, conjuguant enjeux locaux et globaux, passés et à venir, pour mieux éclairer le présent. Terrain de jeux sans limite et ouvert sur le monde, le lieu accueille publics et artistes et fédère des communautés créatives et des citoyens engagés.

Expositions croisées «40 Bulles de Jazz » Didier Péron – Hervé Escario et Louh-Ann Alexandrenne ça Jazz ! Expositions croisées «40 Bulles de Jazz » Didier Péron – Hervé Escario et Louh-Ann Alexandrenne maison Folie hospice d’Havré – Tourcoing Inauguration 19 juin 2026 à partir de 18h30 – Présence musicale du Département Jazz du CRD de Tourcoing Exposition visible du 20 juin au 19 décembre 2026 Temps fort autour de la fête de la musique, dimanche 21 juin 2026 : performance live avec Louh-Ann Alexandrenne. La maison Folie hospice d’Havré invite le public à une immersion dans différents univers artistiques autour du Jazz : photographes, auteurs, illustrateurs et musiciens se rencontrent au sein de la maison Folie pour exprimer toute la richesse de ce courant musical. Dans le cadre des festivités anniversaire du Tourcoing Jazz Festival, la maison Folie hospice d’Havré, partenaire incontournable du festival, propose un regard croisé de cet univers : « 40 bulles de Jazz » est une exposition portée par la galerie JML ARTS et ouvre la visite au sein de l’hospice d’Havré. Ce projet, initié à l’occasion du 40ème anniversaire du festival Jazz à Vienne en 2021, a permis la rencontre entre 40 auteurs de renoms et 40 illustratrices et illustrateurs actuels avec comme point de départ, le Jazz. Nous prolongeons ces rencontres en croisant les regards des artistes associés au Tourcoing Jazz Festival, Hervé Escario et Didier Péron, photographes et Louh-Ann Alexandrenne, illustratrice. Chacun proposera une immersion dans les 40 années passées au sein du Tourcoing Jazz Festival, rendant hommage à tous ces artistes passés à Tourcoing. La maison Folie a souhaité également rendre un hommage particulier à toutes ces Grandes Dames du Jazz qui ont été si longtemps sous-représentées dans les programmations musicales. Elles occuperont une place particulière au sein de l’exposition. Durant leur visite de l’exposition, le public sera plongé dans une atmosphère musicale jazzy grâce à une bande sonore créée en partenariat avec le département musique de la médiathèque Malraux et pourra découvrir les trois concerts dessinés coproduit pour les éditions 2018, 2019 et 2020 par Jazz à Vienne et le Festival International de la bande dessinée d’Angoulême. Cette exposition s’inscrit en complément d’autres temps forts organisés par la Ville de Tourcoing anniversaire du Tourcoing Jazz Festival, dans les médiathèques, au Théâtre Municipal Raymond Devos et au Conservatoire de Musique Partenaires et artistes associés : • JML Arts, commissaire de l’exposition « 40 bulles de jazz » • Tourcoing Jazz Festival • Didier Péron et Hervé Escario, photographes officiels du TJF • Louh-Ann Alexandrenne, illustratrice associée au TJF Informations pratiques : Ouverture du mercredi au dimanche de 13h30 à 18h. Accès gratuit

### Avec une acuité extraordinaire du regard, Serge Najjar parvient à sublimer ses photographies prises sur les chantiers libanais en de véritables tableaux faisant échos aux grands maîtres de la ou… Avec une acuité extraordinaire du regard, Serge Najjar parvient à sublimer ses photographies prises sur les chantiers libanais en de véritables tableaux faisant échos aux grands maîtres de la peinture abstraite géométrique tels Mondrian, Malévitch, Kandinsky, Bridget Riley ou Aurélie Nemours. Ce faisant, il nous offre une vision atypique du Liban, loin du pittoresque des vieilles pierres si souvent associé au patrimoine libanais. Serge Najjar, né à Beyrouth en 1973, à la veille de la guerre civile, est un photographe dont la notoriété rapide et immense est le fruit des réseaux sociaux. Il se fera connaître sous le nom de « serjios » sur Instagram. Largement autodidacte, il travaille d’abord avec son smartphone avant de se tourner vers la photographie argentique. En 2011, il est nominé au prix Pictet pour une photographie prise à l’aide de son téléphone portable. Il remporte ensuite le prix Photomed en 2014. La prédilection de Serge Najjar pour le béton, matériau mal aimé, signe d’une urbanisation sauvage, peut étonner. Pourtant, seul le béton rend possible les tracés les plus audacieux, les textures et les couleurs les plus variées. L’œil se perd dans des surfaces presque irréelles qui dé-coupent l’espace avec une précision graphique. Est-ce une photographie ou un tableau ? On s’approche pour comprendre ce que l’on voit, on hésite : angles, lignes, couleurs, textures, superpositions composent l’abstraction. C’est une photographie. Face à son objectif, les murs dont il ne cache pas les irrégularités, semblent porter en eux des toiles vivantes. On y lit les plus grands artistes abstraits et constructivistes du XXe siècle. Mais attention, Najjar révèle sans jamais s’inspirer. La clairvoyance de son regard est d’autant plus frappante qu’il ne met jamais en scène ses sujets et qu’il ne retouche jamais ses prises de vue. Il ne fait que révéler ce que le regard pressé ne saurait voir, ce qu’Henri Cartier Bresson, qu’il admire, appelait « l’instant décisif ». Quand un ouvrier passe dans le cadre, il fera partie de la composition. Son regard nous permet de revisiter notre monde contemporain à l’échelle des hommes, qui apparaissent et humanisent les architectures. Serge Najjar est dans la lignée des artistes photographes esthètes, de Man Ray à Lucien Clergue, qui impriment leurs marques attestant d’une intention artistique. De sorte que ses photographies ne sont jamais un calque de la réalité mais son exact inverse. Dans un pays marqué par la guerre, ces photographies prennent une dimension symbolique, politique. Entre construction, destruction et reconstruction, le Liban n’a de cesse de se réinventer après chaque blessure. Les immeubles de Najjar racontent aussi un pays qui continuellement se relève. Chaque photographie devient alors une suspension fragile entre deux états : la destruction et la promesse.

### Avec une acuité extraordinaire du regard, Serge Najjar parvient à sublimer ses photographies prises sur les chantiers libanais en de véritables tableaux faisant échos aux grands maîtres de la ou… Avec une acuité extraordinaire du regard, Serge Najjar parvient à sublimer ses photographies prises sur les chantiers libanais en de véritables tableaux faisant échos aux grands maîtres de la peinture abstraite géométrique tels Mondrian, Malévitch, Kandinsky, Bridget Riley ou Aurélie Nemours. Ce faisant, il nous offre une vision atypique du Liban, loin du pittoresque des vieilles pierres si souvent associé au patrimoine libanais. Serge Najjar, né à Beyrouth en 1973, à la veille de la guerre civile, est un photographe dont la notoriété rapide et immense est le fruit des réseaux sociaux. Il se fera connaître sous le nom de « serjios » sur Instagram. Largement autodidacte, il travaille d’abord avec son smartphone avant de se tourner vers la photographie argentique. En 2011, il est nominé au prix Pictet pour une photographie prise à l’aide de son téléphone portable. Il remporte ensuite le prix Photomed en 2014. La prédilection de Serge Najjar pour le béton, matériau mal aimé, signe d’une urbanisation sauvage, peut étonner. Pourtant, seul le béton rend possible les tracés les plus audacieux, les textures et les couleurs les plus variées. L’œil se perd dans des surfaces presque irréelles qui dé-coupent l’espace avec une précision graphique. Est-ce une photographie ou un tableau ? On s’approche pour comprendre ce que l’on voit, on hésite : angles, lignes, couleurs, textures, superpositions composent l’abstraction. C’est une photographie. Face à son objectif, les murs dont il ne cache pas les irrégularités, semblent porter en eux des toiles vivantes. On y lit les plus grands artistes abstraits et constructivistes du XXe siècle. Mais attention, Najjar révèle sans jamais s’inspirer. La clairvoyance de son regard est d’autant plus frappante qu’il ne met jamais en scène ses sujets et qu’il ne retouche jamais ses prises de vue. Il ne fait que révéler ce que le regard pressé ne saurait voir, ce qu’Henri Cartier Bresson, qu’il admire, appelait « l’instant décisif ». Quand un ouvrier passe dans le cadre, il fera partie de la composition. Son regard nous permet de revisiter notre monde contemporain à l’échelle des hommes, qui apparaissent et humanisent les architectures. Serge Najjar est dans la lignée des artistes photographes esthètes, de Man Ray à Lucien Clergue, qui impriment leurs marques attestant d’une intention artistique. De sorte que ses photographies ne sont jamais un calque de la réalité mais son exact inverse. Dans un pays marqué par la guerre, ces photographies prennent une dimension symbolique, politique. Entre construction, destruction et reconstruction, le Liban n’a de cesse de se réinventer après chaque blessure. Les immeubles de Najjar racontent aussi un pays qui continuellement se relève. Chaque photographie devient alors une suspension fragile entre deux états : la destruction et la promesse.

Musée de la mémoire et de la création textile Dans un cadre industriel authentique, le bruit des machines plonge le visiteur dans l’univers des usines textiles du siècle dernier, et rend compte de l’évolution du tissage et des conditions de vie et de travail des ouvriers.

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