Cinéma L'Alba : ouvert tous les jours. Séances en VF et en VO. Blockbuster, art et essai, Film d'animation, Manga, Film français, Opéra, Théâtre, Concert, Spectacle.

du 25 au 31 mai 2026 — 11 événements
11 événements sont programmés à Érone ou aux alentours du lundi 25 au dimanche 31 mai. Au programme : expositions, spectacles, événements et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « CINEMA L ALBA : PROGRAMME DU 20 AU 26 MAI 2026 ».
Cinéma L'Alba : ouvert tous les jours. Séances en VF et en VO. Blockbuster, art et essai, Film d'animation, Manga, Film français, Opéra, Théâtre, Concert, Spectacle.

CONCOURS PHOTO "Pianellu, bellu paese" Sortez vos appareils, ou fouillez dans vos albums photos, et envoyez-nous vos plus beaux clichés de notre village ! 👁️🗨️ Règle du jeu : - À partir du 23 mai et jusqu'au 5 juin envoyez-nous vos images en message privé Facebook exclusivement (les photos postées directement sur notre page seront hors concours) - Du 6 au 13 juin, consultez l'album du concours et votez pour votre photo préférée. Les 3 photos qui auront reçu le plus de j'aime seront déclarées gagnantes. Les 3 photos préférées seront imprimées en grand format et exposées sur la place du village pendant tout l'été. Les gagnants repartiront à la fin de l'été avec leur tirage.

« Ressacs clairs » – « Noirs visages ». MOSTRE TEMPURARIE : Du 09 avril au 15 juin 2026. La Direction du patrimoine de la Collectivité de Corse accueille, en partenariat avec l’association e Cime, deux expositions consacrées à l’artiste contemporain Jean‑Paul Marcheschi. Deux lieux, deux expositions du plasticien Jean-Paul Marcheschi : Ressacs clairs, au Museu di a Corsica. Noirs visages, dans l’espace A Cisterna – Caserna Padoue – Citadella di Corti – Entrée par les jardins du FRAC. À travers ces deux déploiements, le public est invité à une expérience sensible où les éléments dialoguent et où la Méditerranée apparait comme un territoire de transformation et de résonance. Artiste insulaire de renommée internationale, le plasticien puise son inspiration dans ses racines méditerranéennes, tant par une référence aux mythes et aux récits issus de sa terre natale, que par l’utilisation d’une matière faite de feu et de suie qui devient l’empreinte du temps, du souvenir, de l’identité. « Ressacs clairs » La phrase inscrite à l’entrée, « La mer, la mer, toujours recommencée…», ouvre l’exposition comme un seuil poétique. Elle évoque un mouvement perpétuel, une respiration infinie, où chaque vague naît, disparaît et renaît sans cesse. Ce motif du recommencement est au coeur du travail présenté ici. Au centre du dispositif, le grand Ressac (4 x 6 mètres) déploie une énergie à la fois puissante et instable. Autour de lui, les variations de vagues, inspirées d’Hokusai, prolongent cette exploration du mouvement et de la transformation. Le texte issu du Man’yoshu ( Livre VI, poème 1021), présenté sur un fragment de fer, introduit une dimension plus archaïque et rituelle. Il s’agit d’une prière adressée aux divinités marines, invoquant protection face aux forces imprévisibles de la mer et appelant à un retour sans danger vers la terre natale. Ce texte entre en résonance directe avec l’oeuvre de Jean-Paul Marcheschi. Comme la vague, le feu qu’il utilise dans sa pratique est à la fois force de destruction et principe de révélation. Il inscrit dans la surface une mémoire vive, marquée par les éléments. Ainsi, l’exposition propose une traversée sensible : entre mer et feu, apparition et disparition, danger et retour. Le visiteur est invité à éprouver ce mouvement du ressac, où chaque forme semble surgir du chaos avant d’y retourner, dans un cycle sans fin. « Noirs visages » L’exposition s’inscrit dans une réflexion sur les liens profonds entre matière, mémoire et humanité, où se déploient des tensions fécondes, des énergies et des résonances propres à l’espace méditerranéen. Artiste corse, Jean-Paul Marcheschi développe depuis 1982 une pratique singulière dans laquelle le feu devient l’outil même de la création, se substituant au pinceau et inscrivant dans la matière une trace vive et imprévisible. Son oeuvre fait surgir la lumière de la matière elle-même. À travers la série des visages, l’artiste explore une humanité essentielle et intemporelle. Ces figures, à la fois anonymes et universelles, semblent émerger de l’ombre, comme arrachées à la nuit. Le noir n’y est pas absence, mais profondeur, matrice d’où surgit la lumière. Le feu, devenu pinceau, inscrit dans la matière une mémoire vive. L’artiste convoque ainsi une puissance archaïque, évoquant la figure d’Héphaïstos. De cette tension entre effacement et apparition naît une présence, où chaque visage devient trace, empreinte et énigme. Dans la Cisterna, un dispositif de projection prolonge l’expérience. Trois films y sont présentés, consacrés au travail de Jean-Paul Marcheschi : sa technique, son rapport au feu et la dimension intellectuelle de son oeuvre. Installé au plus près des oeuvres, ce dispositif invite à une immersion sensible, dans un lieu presque souterrain, propice à la résonance des images et des matières. Le visiteur est invité à une expérience unique, où les éléments dialoguent et où chaque visage devient le lieu d’une rencontre, entre mémoire intime et humanité partagée. Jean-Paul Marcheschi – Un artiste entre ombre, feu et mémoire Jean‑Paul Marcheschi, artiste corse, est né à Bastia en 1951 et travaille aujourd’hui principalement à Paris. Formé aux Arts décoratifs de Nice et à l’Institut d’art et d’archéologie à Paris, il dirige une carrière artistique riche, soutenue par des diplômes en histoire de l’art. Il développe depuis les années 1990 une pratique singulière où le feu devient l’outil même de la création, remplaçant le pinceau inscrivant dans la matière une trace vive et imprévisible. Il développe une oeuvre où la lumière surgit de la matière. A travers la série Variations autour de la vague, la vague devient un espace de transformation : l’éclat de l’écume naît de la profondeur obscure, dans un dialogue constant entre apparition et disparition. Son univers artistique oscille entre obscurité et lumière, comme si la création devait naître de la confrontation entre ces deux extrêmes Ses oeuvres, à la fois puissantes et fragiles, révèlent une écriture traversée par les forces élémentaires. Pour en savoir plus sur son parcours, ses œuvres et ses écrits, vous pouvez consulter son site officiel www.marcheschi.fr.

« Noirs visages ». MOSTRE TEMPURARIE : Du 09 avril au 15 juin 2026. La Direction du patrimoine de la Collectivité de Corse accueille, en partenariat avec l’association e Cime, deux expositions consacrées à l’artiste contemporain Jean‑Paul Marcheschi. Deux lieux, deux expositions du plasticien Jean-Paul Marcheschi : Ressacs clairs, au Museu di a Corsica. Noirs visages, dans l’espace A Cisterna – Caserna Padoue – Citadella di Corti – Entrée par les jardins du FRAC. À travers ces deux déploiements, le public est invité à une expérience sensible où les éléments dialoguent et où la Méditerranée apparait comme un territoire de transformation et de résonance. Artiste insulaire de renommée internationale, le plasticien puise son inspiration dans ses racines méditerranéennes, tant par une référence aux mythes et aux récits issus de sa terre natale, que par l’utilisation d’une matière faite de feu et de suie qui devient l’empreinte du temps, du souvenir, de l’identité. « Ressacs clairs » La phrase inscrite à l’entrée, « La mer, la mer, toujours recommencée…», ouvre l’exposition comme un seuil poétique. Elle évoque un mouvement perpétuel, une respiration infinie, où chaque vague naît, disparaît et renaît sans cesse. Ce motif du recommencement est au coeur du travail présenté ici. Au centre du dispositif, le grand Ressac (4 x 6 mètres) déploie une énergie à la fois puissante et instable. Autour de lui, les variations de vagues, inspirées d’Hokusai, prolongent cette exploration du mouvement et de la transformation. Le texte issu du Man’yoshu ( Livre VI, poème 1021), présenté sur un fragment de fer, introduit une dimension plus archaïque et rituelle. Il s’agit d’une prière adressée aux divinités marines, invoquant protection face aux forces imprévisibles de la mer et appelant à un retour sans danger vers la terre natale. Ce texte entre en résonance directe avec l’oeuvre de Jean-Paul Marcheschi. Comme la vague, le feu qu’il utilise dans sa pratique est à la fois force de destruction et principe de révélation. Il inscrit dans la surface une mémoire vive, marquée par les éléments. Ainsi, l’exposition propose une traversée sensible : entre mer et feu, apparition et disparition, danger et retour. Le visiteur est invité à éprouver ce mouvement du ressac, où chaque forme semble surgir du chaos avant d’y retourner, dans un cycle sans fin. « Noirs visages » L’exposition s’inscrit dans une réflexion sur les liens profonds entre matière, mémoire et humanité, où se déploient des tensions fécondes, des énergies et des résonances propres à l’espace méditerranéen. Artiste corse, Jean-Paul Marcheschi développe depuis 1982 une pratique singulière dans laquelle le feu devient l’outil même de la création, se substituant au pinceau et inscrivant dans la matière une trace vive et imprévisible. Son oeuvre fait surgir la lumière de la matière elle-même. À travers la série des visages, l’artiste explore une humanité essentielle et intemporelle. Ces figures, à la fois anonymes et universelles, semblent émerger de l’ombre, comme arrachées à la nuit. Le noir n’y est pas absence, mais profondeur, matrice d’où surgit la lumière. Le feu, devenu pinceau, inscrit dans la matière une mémoire vive. L’artiste convoque ainsi une puissance archaïque, évoquant la figure d’Héphaïstos. De cette tension entre effacement et apparition naît une présence, où chaque visage devient trace, empreinte et énigme. Dans la Cisterna, un dispositif de projection prolonge l’expérience. Trois films y sont présentés, consacrés au travail de Jean-Paul Marcheschi : sa technique, son rapport au feu et la dimension intellectuelle de son oeuvre. Installé au plus près des oeuvres, ce dispositif invite à une immersion sensible, dans un lieu presque souterrain, propice à la résonance des images et des matières. Le visiteur est invité à une expérience unique, où les éléments dialoguent et où chaque visage devient le lieu d’une rencontre, entre mémoire intime et humanité partagée. Jean-Paul Marcheschi – Un artiste entre ombre, feu et mémoire Jean‑Paul Marcheschi, artiste corse, est né à Bastia en 1951 et travaille aujourd’hui principalement à Paris. Formé aux Arts décoratifs de Nice et à l’Institut d’art et d’archéologie à Paris, il dirige une carrière artistique riche, soutenue par des diplômes en histoire de l’art. Il développe depuis les années 1990 une pratique singulière où le feu devient l’outil même de la création, remplaçant le pinceau inscrivant dans la matière une trace vive et imprévisible. Il développe une oeuvre où la lumière surgit de la matière. A travers la série Variations autour de la vague, la vague devient un espace de transformation : l’éclat de l’écume naît de la profondeur obscure, dans un dialogue constant entre apparition et disparition. Son univers artistique oscille entre obscurité et lumière, comme si la création devait naître de la confrontation entre ces deux extrêmes Ses oeuvres, à la fois puissantes et fragiles, révèlent une écriture traversée par les forces élémentaires. Pour en savoir plus sur son parcours, ses œuvres et ses écrits, vous pouvez consulter son site officiel www.marcheschi.fr.

Exposition du FRAC Corsica "Atlantropa n'aura pas lieu" - Corti, Du 30 avril au 17 octobre 2026. Frac Corsica - Corti. Atlantropa est le nom d’un vaste projet imaginé dans les années 1920 par l’architecte allemand Hermann Sörgel. Il proposait de transformer en profondeur la Méditerranée par la construction de barrages géants, notamment au détroit de Gibraltar, afin d’en abaisser le niveau. L’ambition était immense : faire émerger de nouvelles terres, produire de l’électricité, redessiner durablement les rapports entre l’Europe et l’Afrique. Présenté comme une utopie pacifique et rationnelle, Atlantropa reposait pourtant sur une vision profondément inégale du monde, héritée de la pensée coloniale et industrielle. La mer y devenait une surface à corriger, la nature une ressource à discipliner, et la technique l’outil d’un remodelage des territoires guidé par une volonté humaine supposée souveraine. L’exposition Atlantropa n’aura pas lieu ne cherche ni à analyser ce projet de manière exhaustive, ni à en formuler une critique frontale. Elle se tient ailleurs. Elle ouvre des écarts, propose des déplacements du regard, laisse affleurer d’autres manières de penser et d’habiter le monde. Les oeuvres réunies dessinent des récits fragmentaires, des formes sensibles, parfois hésitantes, qui prennent place dans l’espace méditerranéen envisagé comme un milieu traversé par des histoires multiples, souvent dissonantes. Ici, pas de solution globale ni de modèle à suivre, mais une attention portée aux zones instables, aux relations précaires, aux équilibres fragiles entre les êtres, les paysages et les forces qui les traversent — autant de manières de faire écho à la complexité du vivant et à ce qui résiste aux cadres trop rigides. Curateur : Fabien Danesi Artistes : Clémentine Adou, Ouassila Arras, Rossella Biscotti, Sylvie Blocher, Julien Creuzet, Abigail DeVille, Marlene Dumas, Forensic Architecture, Michele Gabriele, Jason Hendrik Hansma, David Horvitz, Euridice Zaituna Kala, Aram Kebadjian & Stéfane Perraud, Emma Kay, Tania Mouraud, Camille Pozzo di Borgo, Laure Prouvost, David Raffini, Shimabuku, Emilija Škarnulytė, Barthélémy Toguo, Iris Touliatou, Céline Vaché-Olivieri, Beatrix von Conta, Ziyu Zhou Horaires : D’octobre à mai : Du lundi au samedi de 10h à 17h. De juin à septembre : Du lundi au samedi de 10h à 18h. Fermeture le samedi entre 12h30 et 13h30. Fermé les jours fériés. Téléchargez le dossier de presse ici ↓ dp_atlantropa_20260414.pdf DP_ATLANTROPA_20260414.pdf (5.3 Mo) Plus d'infos par téléphone. FRAC - La Citadelle -20 250 Corti. Tel : 04 20 03 95 33 - Site Web : https://www.frac.corsica/ Page Facebook : FRAC Corsica.

Des pierres & des hommes trà mani è anima. Photographies de Florence LEGA, du 22/05/26 au 26/04/27, Nid d'aigle -Citadella di Corti - Museu di a Corsica. Exposition « Des pierres et des hommes – Trà mani è anima » À l’occasion de la fin des travaux de restauration du Castellu de la Citadelle de Corti, la Collectivité de Corse présente l’exposition photographique « Des pierres et des hommes – Trà mani è anima », signée par la photographe Florence Lega. À travers une série de photographies réalisées au cœur du chantier, l’exposition met en lumière les femmes et les hommes qui ont participé à la restauration de ce monument emblématique. Gestes précis, savoir-faire, techniques traditionnelles, passion du métier : Florence Lega révèle ce qui se cache souvent derrière la sauvegarde d’un patrimoine historique. Son regard sensible et documentaire rend hommage aux artisans et ouvriers qui, par leur engagement, contribuent à préserver l’identité culturelle du lieu. Les images témoignent de la beauté des matériaux, de l’exigence du travail accompli et de la relation profonde entre la pierre, la main et la mémoire. Originaire du Cap Corse, Florence Lega développe une photographie centrée sur l’humain, les gestes, les rencontres et les récits de vie. Dans cette exposition, elle associe son approche artistique à une volonté de transmission, en valorisant les métiers d’art et les savoir-faire liés à la restauration du patrimoine. Une exposition à découvrir à la Citadelle de Corti, au Museu di a Corsica, jusqu’en avril 2027.

Tous les vendredis matin. Charcuterie, fruits et légumes, produits régionaux, Place Padoue . Marché hebdomadaire, les 1er vendredi du mois , le marché a lieu Place Porette.

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