Que faire à École-Valentin cette semaine du 12 au 18 octobre 2026 ?
du 12 au 18 octobre 2026 — 33 événements
33 événements sont programmés à École-Valentin ou aux alentours du lundi 12 au dimanche 18 octobre. Au programme : activités, expositions, événements et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « De l'Hôtel Pétremand de Valay à la Banque de France ».
Lors de cette visite guidée, traversez le temps à la découverte de cet hôtel particulier, chef-d’œuvre de l’architecte Claude Antoine Colombot. Construit pour la famille Pétremand de Valay, laissez-vous séduire par les salons richement ornés de la fin du XVIIIe siècle. La visite se termine par une promenade dans le parc où se mêle harmonieusement cour et jardin.
Besançon
Ajouté le 25 avril
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Lors de cette visite guidée, traversez le temps à la découverte de cet hôtel particulier, chef-d’œuvre de l’architecte Claude Antoine Colombot. Construit pour la famille Pétremand de Valay, laissez-vous séduire par les salons richement ornés de la fin du XVIIIe siècle. La visite se termine par une promenade dans le parc où se mêle harmonieusement cour et jardin.
Besançon
Ajouté le 14 mai
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Le 2ème lundi du mois foire mensuelle de 8h à 17h en hiver (17h30 en été).
Besançon
Ajouté le 10 mai
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Le 2ème lundi du mois foire mensuelle de 8h à 17h en hiver (17h30 en été).
Besançon
Ajouté le 30 novembre
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Le Festival Photographie Besançon célèbre sa 10ᵉ édition en invitant le public à découvrir une programmation riche et éclectique autour de la photographie contemporaine. Organisé par l'association Grain d'Pixel, cet événement met à l'honneur une cinquantaine de photographes, professionnels et amateurs, à travers plusieurs expositions réparties dans différents lieux de Besançon.
Parmi les temps forts du festival, le Kursaal accueille une sélection d'expositions ainsi que deux invités :
- Michel Chapuis, figure emblématique de la photographie bisontine,
- Philippe Sébillotte, lauréat du Prix du public 2025, qui présente sa série Bright Water.
Cette édition met également à l'honneur la photographe Gladys, lauréate du prestigieux Prix Niépce. Son exposition, présentée à la galerie de l'Ancienne Poste, invite le visiteur à découvrir un univers où se mêlent poésie du réel et imaginaire. Labellisée dans le cadre du Bicentenaire de la Photographie par le Ministère de la Culture, cette exposition constitue l'un des rendez-vous majeurs du festival.
Au-delà des lieux d'exposition traditionnels, le festival investit également différents espaces du quotidien : maisons de quartier, centres sociaux, CHU de Besançon… Une programmation « hors les murs » qui favorise les rencontres, les échanges et rend la photographie accessible au plus grand nombre.
Un rendez-vous incontournable pour les amateurs d'image, les curieux et tous ceux qui souhaitent porter un regard différent sur le monde à travers l'objectif de photographes passionnés.
Besançon
Ajouté le 27 août
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Loin des créatures hybrides et inquiétantes, voire monstrueuses, de nos récits anciens, l’exposition Chimères propose un autre regard sur la vie. Ici, l’hybridation des mondes humain, végétal, animal et minéral devient le symbole d’une alliance fertile. En explorant la porosité de ces règnes, les œuvres révèlent une humanité qui ne saurait être une entité refermée sur elle-même, mais un être de relation, façonné par ses échanges avec son environnement.
Conçue dans le prolongement de l’exposition de Nina Laisné, Chimères, qui est composée d’œuvres de la collection du Frac, s’ouvre par un dialogue organique entre Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden dont le travail explore la perméabilité sensorielle. Dans leur double autoportrait Hum, le noyer et l’étain se conjuguent pour figurer deux unités neuronales géantes dont les ramifications, à la fois dendrites nerveuses et branches végétales, cherchent la connexion. Cette fusion entre biologie humaine et structure ligneuse nous rappelle que nos corps, tout comme nos cerveaux, sont traversés par les mêmes forces que celles qui irriguent la forêt.
L’exploration de l’identité se déploie également dans la ronde de chimères orchestrée par Annette Messager. Fidèle à sa pratique du « bricolage » — où elle assemble photographies, peluches, dessins et tissus — l’artiste donne vie ici à des entités hybrides flottant entre rêve et réalité. Au cœur de cette chorégraphie, l’œil humain demeure omniprésent et ces organismes singuliers nous observent autant que nous les découvrons. Arborant des nageoires ou des attributs aériens, ils participent à une parade qui achève de dissoudre la hiérarchie des espèces.
Ce prolongement du vivant trouve un écho minéral dans le travail de Julien Discrit, qui sonde la mémoire immuable de la pierre. Sa sculpture immortalise un geste de préhension archaïque : une main se referme sur une roche jusqu’à devenir également pierre. L’œuvre fige l’instant où l’organique et le minéral s’unissent, créant un fossile artificiel où la fugacité de la vie humaine s’inscrit dans le temps long de la géologie.
À la solidité minérale de l’œuvre précédente répond, chez Patrick Neu, une autre forme de fossilisation, plus fragile et paradoxale. En détournant un gantelet d’armure, qu’il façonne à partir de milliers d’ailes d’abeilles, il transmute l’acier en une parure chamanique d’une délicatesse absolue. Ce gantelet ne protège plus le guerrier, il expose la vulnérabilité de l’insecte dont notre propre survie dépend, mettant ainsi en tension notre « armure » technologique et la menace écologique.
L’exposition s’achève avec Lois Weinberger, dont l’œuvre entière célèbre la puissance de la « végétation rudérale » — ces plantes sauvages et indomptables qui germent dans les interstices de nos villes et qui ne connaissent pas de frontières. Ici, l’artiste révèle la fragilité intrinsèque du végétal en découpant méticuleusement une feuille d’arbre jusqu’à y faire apparaître la silhouette d’un crâne humain. Il met ainsi à nu une anatomie partagée. Ce memento mori végétal, où la nervure devient suture crânienne, nous rappelle que l’humain appartient au même cycle biologique que la plante la plus humble.
Avec des œuvres où nos visages s’entrelacent aux racines ou aux feuilles, nos mains à la pierre, nos armures aux ailes des insectes, cette exposition entend briser l’illusion d’une humanité isolée. Chacune nous rappelle que nous habitons un monde de continuités et que nous sommes une mosaïque biologique, mêlant les dimensions minérale, végétale et animale : un mélange de chimie inorganique, de mécanismes cellulaires partagés et d’une architecture biologique spécifique. En somme, une invitation à reconnaître que nous sommes à nous-mêmes des chimères.
Avec les œuvres de : Julien Discrit, Annette Messager, Patrick Neu, Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden, et Lois Weinberger.
commissariat :
Sylvie Zavatta, directrice du Frac
Besançon
Ajouté le 12 août
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Le travail de Stéphanie Saadé relève d’une poétique de la suggestion, où le signe se fait discret, presque évanescent. L’artiste nous livre des indices que, tels des archéologues, nous devons déchiffrer, confrontés à la sédimentation d’une histoire personnelle qui rejoint l’universel : une mémoire à la fois intime et collective.
Portrait d’un lac se déploie dans l’espace comme une voile suspendue ou une tente protectrice abritant en son sein une cartographie agrandie du Liban datant de 1938. Au cœur de cette toile étanche, l’artiste a ménagé une portion poreuse, en lieu et place du lac de Yammouné. Ici, l’archive s’affranchit de son hiératisme pour s’animer au rythme d’une activation quotidienne consistant à y verser de l’eau avec constance, soin et précaution.
Le liquide vient ainsi saturer la fibre et perler au sol pour dessiner une flaque dont les contours épousent ceux du lac réel. Loin de se limiter à la représentation de cette nappe d’eau, ce processus en convoque le cycle vital : celui d’une étendue qui s’emplit à la fonte des neiges pour s’évaporer sous la brûlure du soleil. C’est, en quelque sorte, un autoportrait que le lac réalise lui-même, utilisant sa propre matière pour affirmer sa présence tout en soulignant sa fragilité, voire sa possible disparition.
Au-delà de l’observation géographique, l’œuvre sonde les fractures tectoniques et politiques. Le lac de Yammouné se situe sur la faille du Levant, une immense déchirure née du glissement des plaques, qui traverse la Jordanie, la Palestine, Israël, la Syrie et la Turquie. La tension des cordes de chanvre qui maintiennent la toile évoque de façon saisissante les forces souterraines, responsables autant des secousses de la terre que des séismes géopolitiques historiques dont notre actualité est le prolongement douloureux. Portrait d’un lac est, au fond, un rituel de soin autant qu’un acte de mémoire.
La démarche de Stéphanie Saadé se fonde sur ce qu’elle nomme une « géométrie de la distance », un processus de traduction où les trajectoires personnelles se transmuent en formes plastiques. Née durant la guerre civile libanaise, l’artiste interroge la fragmentation comme un état constitutif de l’être. Elle saisit des objets familiers, des documents de voyage, des archives ou des souvenirs d’enfance, qu’elle soumet à des mutations physiques — soudage, recouvrement à la feuille d’or, érosion — pour en révéler l’obsolescence ou, au contraire, la persistance.
Sylvie Zavatta, directrice du Frac
Besançon
Ajouté le 12 août
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L’exposition présentée au Frac participe d’un triptyque dont les deux autres volets sont présentés au Frac Bretagne (Rennes) et au Centre d’art Le Lait (Albi). L’ensemble propose d’explorer la manière dont la chorégraphe Lucinda Childs a interrogé les pratiques qui ont façonné la danse postmoderne à la croisée du pop art et du minimalisme, tout en soulignant le rôle central de l'expérience incarnée dans la transformation des arts dans les années 1960 à 2000.
À partir de 1979, la chorégraphe Lucinda Childs crée des œuvres d’envergure pour le dispositif théâtral dont certaines, comme Dance ou Available Light, sont devenues des œuvres de référence de la danse minimale. Les procédés qu’elle déployait jusque-là dans des espaces alternatifs sont transposés sur scène afin d’interroger ce genre canonique de la danse occidentale qu’est le ballet et la manière dont il transforme la danseuse ou le danseur en image. Cette réflexion, qui coïncide avec l’émergence à New York de la Pictures Generation et de la critique institutionnelle, aborde la visibilité qu’acquiert le corps sur scène de manière ambivalente : elle sublime mais unifie, intensifie mais épuise, concentre mais restreint, éclaire mais éblouit. À travers une installation inédite associant fresque vidéo, dessins, partitions et maquettes, Lucinda Childs — une subversion du cadre expose les méthodes qui ont permis à la chorégraphe de questionner les conventions de la danse scénique en collaboration avec des compositrices et compositeurs (Philip Glass, Jon Gibson, John Adams, Elizabeth Swados, Iannis Xenakis), des artistes (Sol LeWitt, Robert Mapplethorpe, Nan Hoover), des scénographes (Robert Wilson), des architectes (Frank Gehry) et les interprètes de sa compagnie.
Lou Forster, commissaire de l’exposition
Exposition produite par le Frac Bretagne, le Frac Franche-Comté, le centre d'art Le Lait en collaboration avec le CN D, Centre national de la danse.
Besançon
Ajouté le 12 août
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Questions Fréquentes — École-Valentin cette semaine
L'essentiel sur l'agenda des sorties du lundi 12 au dimanche 18 octobre à École-Valentin
Que faire à École-Valentin cette semaine ? ou aux alentours
33 événements sont programmés à École-Valentin ou aux alentours du lundi 12 au dimanche 18 octobre : activités, expositions, événements. L'agenda est mis à jour en temps réel sur l'application Vivop.
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