École-Valentin(Doubs)

Que faire à École-Valentin ce week-end du 26 au 28 juin 2026 ?

du 26 au 28 juin 2026 — 74 événements

74 événements sont programmés à École-Valentin ou aux alentours du vendredi 26 au dimanche 28 juin. Au programme : expositions, activités, marchés et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Brouillon de culture ».

17 expositions16 activités14 marchés13 événements6 spectacles4 sport

vendredi 26 juin

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Le 26 juin à 19h30 à Chaux-la-Lotière, préparez-vous à vivre un moment théâtral aussi vif que décalé ! La troupe vous donne rendez-vous pour "Brou!llon de Culture", un spectacle qui bouscule les codes, secoue les idées reçues et revisite la Culture avec un grand C dans un tourbillon d’humour, de créativité et d’énergie. Les brouillons sont bien souvent plus utiles que ce que l'on croit.

Brouillon de culture
Chaux-la-lotière
Ajouté le 15 juin

BROUILLON DECULTURE

LE 26 JUIN 2026
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Le festival Jours de danse organisé par la compagnie Pernette revient avec le thème "Natures". Une édition promettant un voyage au plus près de la biodiversité, dans un rapport aux autres vivants, aux autres espèces, à d’autres relations. En sillonnant les rues et lieux phares du cœur de ville, chacun.e sera invité.e à vivre autrement son rapport à l’environnement, comme à sa propre humanité. En assistant à des représentations mais aussi en s'initiant à des ateliers chorégraphiques en plein air pour petits et grands, chacun.e pourra prendre part à ce moment festif de la vie culturelle bisontine, célébrant le vivre ensemble. Au programme, nous retrouverons des créations de compagnies professionnelles telles que celles de la compagnie MOOST et de l'Experience Harmaat, mais aussi des propositions amateurs comme celles du collectif Porte-Avions, de l'association grOup, ou encore du Conservatoire à Rayonnement Régional de Besançon. Le festival se terminera comme chaque année par la traditionnelle soirée de clôture, animée par l'explosif collectif BOOM Rang. Rendez-vous le samedi 27 juin dans la cour du Palais Granvelle pour une soirée vibrante, dansante et chaleureuse ! À très bientôt !

Festival Jours de danse 2026
Besançon
Ajouté le 22 avril

FESTIVAL JOURSDE DANSE 2026

DU 24 JUINAU27 JUIN 2026
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Appel à participation au projet Traversée(s), Training & Création, de février à juin 2026, avec Delphine Dartus & Benjamin Labruyère pour 15-20 participant·es. Inscriptions avant le 14 janvier 2026. Pendant cinq weekends, nous embarquerons dans un processus de training intensif pour préparer les corps à une expérience de danse collective : les 21-22 février, 14-15 mars, 25-26 avril, 16-17 mai, 20-21 juin,nous affinerons la conscience corporelle, nous testerons des stratégies de mouvements organiques, nous musclerons la mémoire en apprenant des phrases chorégraphiques, nous explorerons entre autres les circulations fluides nécessaires pour entrer et sortir du sol avec finesse, écoute et disponibilité. À travers les outils de l’Axis Syllabus, du partnering, du floorwork et de la danse-théâtre, nous ouvrirons l’éventail des possibles pour construire une technique sensible, pour élargir les appuis, pour activer l’imagination. Ce chemin mènera à la création d’une performance en espace public, Traversée(s), présentée dans le cadre de Jours de danse entre le 25 et le 27 juin sur le pont Battant : un espace de béton et de vent, un lieu de passage où nous viendrons glisser, sculpter nos corps, modeler l’urbain par la simple présence du groupe. Nous jouerons avec les lignes de la ville, fabriquerons des images fortes, décalées, parfois pop, parfois kitsch. Nous chercherons la beauté du mouvement autant que celle du collectif, laissant la rencontre du groupe façonner l’écriture, les gestes, et les surprises qui naitront en chemin. Un processus exigeant, joyeux et vivant. Une traversée à faire ensemble. Même si aucune exigence de niveau de pratique n’est attendue sur ce projet, le travail de Delphine et Benjamin reste physiquement engagé. Il te faut donc être en forme et endurant·e si tu décides de t’inscrire ! Même si nous sommes parfaitement conscient·es que la vie est pleine d’imprévus, ta présence sur l’ensemble des 5 weekends de travail et le weekend de jours de danse (du 25 au 27 juin 2026) est indispensable ! Participation financière : 220 €. Si le montant de cette participation représente un obstacle, inscris toi et mets toi en rapport avec nous en écrivant à ca.group@framalistes.org. Si le nombre d’inscriptions est en deçà de la jauge du projet, le projet n’aura pas lieu. S’il dépasse, nous organiserons un tirage au sort public le 15 janvier. Delphine Dartus est danseuse, chorégraphe et professeure de mouvement. Sa passion pour le corps humain, et plus particulièrement pour le corps qui danse, l’a menée à explorer et à se former à la danse contemporaine, au tango argentin, au contact improvisation, à l’Axis Syllabus, sous la tutelle de nombreux maitres renommés. Elle a également approfondi son expérience et son approche grâce à la pratique du massage à travers diverses méthodes (Wùo Taï, résilience tissulaire, neuro-intuitif, Tui Na, etc.). Cofondatrice de la compagnie Bilbobasso, elle voyage à travers le monde avec ses spectacles mêlant tango argentin et art du feu dans la rue. Delphine propose aujourd’hui des cours de danse alliant technique, créativité et bien-être, pour une expérience enrichissante et éveillante. Danseur interprète, professeur et chorégraphe, Benjamin Labruyère partage sa passion du mouvement autour du floorwork, du partnering et de la danse théâtre. Gymnaste puis breakeur, il se forme par la suite à la danse contemporaine puis en acro-danse au sein des formations continues du Centre National des Arts du Cirque. Son esthétique et sa pédagogie sont nourries de différentes pratiques somatiques telles que le Lucid body, le continuum movement, l’Axis Syllabus, le clown, ainsi que son bagage de masseur-kinésithérapeute et de praticien Wùo Taï. Sa danse est hybride, jouant avec la spirale et le momentum, à la fois féline, organique et acrobatique. Il s’appuie sur l’anatomie, les fascias et la sensorialité du corps afin de faire naitre un mouvement autant authentique qu’esthétique. Après avoir travaillé au sein de différentes compagnies (Achak, PurE, contre-temps Danse, Axelle rocoulet, Théâtre Envie, voix), il est aujourd’hui interprète pour la compagnie Le Gazouillis des éléphants, le collectif Tutti, la compagnie Callicarpa et la compagnie Psaodi qu’il a co-créée en 2020. En parallèle, il est co-créateur et formateur du massage neuro-intuitif.

Traversée(s)
Besançon
Ajouté le 22 décembre

TRAVERSÉE(S)

DU 20 JUINAU27 JUIN 2026
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Dans le cadre de l’événement national du Printemps du dessin, Le 52 & Tache Papier -Print Club Dijon proposent une correspondance illustrée entre 10 artistes bourguignons et franc-comtois. Venez découvrir leur exposition collective! Lison Barrier, Joanna Calderwood, Anaïs Dubois, Florent Dubois, Éléa Fouchard, Laureline Lê, Marcia Mascia, Justine Péronnet, Romeo Poutot et Cécile Vanneste : nous les avons toutes et tous répartis en binômes pour réaliser ensemble cinq diptyques de dessins, imprimés en risographie à l’atelier du Tache papier. Rendez-vous samedi 13 juin de 10h à 12h au Tache Papier à Dijon et au 52 à Besançon pour une rencontre avec les artistes

Exposition collective - Correspondances Illustrées
Besançon
Ajouté le 13 mai

EXPOSITIONCOLLECTIVE -CORRESPONDANCESILLUSTRÉES

DU 15 JUINAU26 JUIN 2026
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Cette exposition photographique plonge le visiteur dans l'atmosphère confidentielle des églises de Virginie-Occidentale, où se perpétue le rituel de la manipulation de serpents. À travers une série de clichés capturés en juin 2019, le parcours documente la ferveur radicale de communautés pentecôtistes isolées. Les images témoignent de l'intensité des offices : transes collectives, musique rock-country et affrontement direct avec des espèces venimeuses comme le serpent à sonnette des bois. L'exposition retrace le quotidien de ces fidèles pour qui le venin et la strychnine sont les ultimes tests d'une foi littérale. Au-delà du spectaculaire, le travail photographique explore les thèmes de la rédemption, de la lutte contre les addictions et du sacrifice, illustrés par l'histoire tragique de lignées de pasteurs dévoués à leur dogme jusqu'à la mort.

Expositions photographie THE SNAKE CHURCH
Besançon
Ajouté le 7 juin

EXPOSITIONSPHOTOGRAPHIETHE SNAKECHURCH

DU 9 JUINAU28 JUIN 2026
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Une opportunité de découvrir l’univers poétique de l’artiste Gat Kundera s'offre aux amateurs d'art et de pratique créative. À Nancray, un atelier d’aquarelle de trois heures est organisé à La Comtoiserie. Cette session, accessible à tous les niveaux, inclut la fourniture du matériel ainsi qu’un goûter. L’occasion de s’initier ou de perfectionner sa technique dans un cadre convivial. Parallèlement, le café-librairie L’Interstice à Besançon accueille l'exposition « Petit Fantôme ». Les œuvres de Gat Kundera. Cette série de peintures à l’eau dépeint un monde sylvestre peuplé de créatures oniriques, où la lumière traverse des feuillages délicats.

Exposition de Gat kundera
Besançon
Ajouté le 10 avril

EXPOSITION DEGAT KUNDERA

DU 5 MAIAU4 JUILLET 2026
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Ceija Stojka (prononcer « Tchaïa Stoïka ») est née en 1933 dans le sud-est de l’Autriche, dans une famille rom. À cette époque, les Roms – alors appelés « Tsiganes » – sont assez nombreux dans cette région. En 1938, l’Autriche est annexée par l’Allemagne nazie. La politique raciale d’Adolf Hitler désigne les Roms, comme les Juifs et les Allemands d’origine non germanique, comme des étrangers dans leur propre pays. Privés de leurs droits, persécutés, ils sont déportés dans des camps de concentration. Ceija est arrêtée le 3 mars 1943 avec sa mère et ses frères et sœurs. Elle est envoyée au camp d’Auschwitz-Birkenau, puis transférée dans ceux de Ravensbrück puis Bergen-Belsen, d’où elle sort vivante en mai 1945. Si le génocide des Juifs – la Shoah – est rapidement reconnu, celui des Roms, dénommé Samudaripen en romani, reste longtemps ignoré. En 1988, à 55 ans, Ceija Stojka est la première personne à en témoigner dans son pays, en publiant un livre dans lequel elle raconte son enfance et la déportation de sa famille. Peu après elle commence à peindre et à dessiner, de manière autodidacte, pour exprimer ses « sentiments et souvenirs ». De là et jusqu’à son décès en 2013, elle a créé environ 1 000 œuvres. Son art évoque autant les horreurs des camps que les moments heureux de sa jeunesse ou de sa vie après la guerre. Aujourd’hui, Ceija Stojka est reconnue internationalement comme artiste et témoin essentielle du génocide des Roms. Son œuvre contribue à la mémoire de ce drame et à la connaissance de ces peuples, qui constituent la plus grande minorité d’Europe. L’exposition vous invite à découvrir la vie et l’œuvre de cette femme exceptionnelle. 112 peintures et dessins sont présentés, à l’issue d’un travail commun entre le musée des Beaux-Arts et d’Archéologie et le musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon. La production de Ceija Stojka est traditionnellement partagée entre les « œuvres claires », des paysages et scènes évoquant la vie tsigane en roulotte, et les « œuvres sombres », qui témoignent des années terribles de la déportation. Au-delà de cette vision binaire, l’exposition vous propose de découvrir ses œuvres au prisme de l’œil, un motif récurrent et polysémique dans ses peintures et dessins. Car des beautés de la nature à la violence des camps, Ceija Stojka offre un regard lucide, sensible et profondément humain sur le monde. L’exposition se termine par un focus sur la situation des Roms en France pendant la Seconde Guerre mondiale, en s’appuyant sur l’exemple du camp d’internement ayant existé à Arc-et-Senans (Doubs) entre 1941 et 1943.

Exposition "Ceija Stojka. Garder les yeux ouverts"
Besançon
Ajouté le 9 mars

EXPOSITION ”CEIJASTOJKA. GARDERLES YEUXOUVERTS"

DU 9 MARSAU21 SEPTEMBRE 2026
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Loin des créatures hybrides et inquiétantes, voire monstrueuses, de nos récits anciens, l’exposition Chimères propose un autre regard sur la vie. Ici, l’hybridation des mondes humain, végétal, animal et minéral devient le symbole d’une alliance fertile. En explorant la porosité de ces règnes, les œuvres révèlent une humanité qui ne saurait être une entité refermée sur elle-même, mais un être de relation, façonné par ses échanges avec son environnement. Conçue dans le prolongement de l’exposition de Nina Laisné, Chimères, qui est composée d’œuvres de la collection du Frac, s’ouvre par un dialogue organique entre Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden dont le travail explore la perméabilité sensorielle. Dans leur double autoportrait Hum, le noyer et l’étain se conjuguent pour figurer deux unités neuronales géantes dont les ramifications, à la fois dendrites nerveuses et branches végétales, cherchent la connexion. Cette fusion entre biologie humaine et structure ligneuse nous rappelle que nos corps, tout comme nos cerveaux, sont traversés par les mêmes forces que celles qui irriguent la forêt. L’exploration de l’identité se déploie également dans la ronde de chimères orchestrée par Annette Messager. Fidèle à sa pratique du « bricolage » — où elle assemble photographies, peluches, dessins et tissus — l’artiste donne vie ici à des entités hybrides flottant entre rêve et réalité. Au cœur de cette chorégraphie, l’œil humain demeure omniprésent et ces organismes singuliers nous observent autant que nous les découvrons. Arborant des nageoires ou des attributs aériens, ils participent à une parade qui achève de dissoudre la hiérarchie des espèces. Ce prolongement du vivant trouve un écho minéral dans le travail de Julien Discrit, qui sonde la mémoire immuable de la pierre. Sa sculpture immortalise un geste de préhension archaïque : une main se referme sur une roche jusqu’à devenir également pierre. L’œuvre fige l’instant où l’organique et le minéral s’unissent, créant un fossile artificiel où la fugacité de la vie humaine s’inscrit dans le temps long de la géologie. À la solidité minérale de l’œuvre précédente répond, chez Patrick Neu, une autre forme de fossilisation, plus fragile et paradoxale. En détournant un gantelet d’armure, qu’il façonne à partir de milliers d’ailes d’abeilles, il transmute l’acier en une parure chamanique d’une délicatesse absolue. Ce gantelet ne protège plus le guerrier, il expose la vulnérabilité de l’insecte dont notre propre survie dépend, mettant ainsi en tension notre « armure » technologique et la menace écologique. L’exposition s’achève avec Lois Weinberger, dont l’œuvre entière célèbre la puissance de la « végétation rudérale » — ces plantes sauvages et indomptables qui germent dans les interstices de nos villes et qui ne connaissent pas de frontières. Ici, l’artiste révèle la fragilité intrinsèque du végétal en découpant méticuleusement une feuille d’arbre jusqu’à y faire apparaître la silhouette d’un crâne humain. Il met ainsi à nu une anatomie partagée. Ce memento mori végétal, où la nervure devient suture crânienne, nous rappelle que l’humain appartient au même cycle biologique que la plante la plus humble. Avec des œuvres où nos visages s’entrelacent aux racines ou aux feuilles, nos mains à la pierre, nos armures aux ailes des insectes, cette exposition entend briser l’illusion d’une humanité isolée. Chacune nous rappelle que nous habitons un monde de continuités et que nous sommes une mosaïque biologique, mêlant les dimensions minérale, végétale et animale : un mélange de chimie inorganique, de mécanismes cellulaires partagés et d’une architecture biologique spécifique. En somme, une invitation à reconnaître que nous sommes à nous-mêmes des chimères. Avec les œuvres de : Julien Discrit, Annette Messager, Patrick Neu, Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden, et Lois Weinberger. commissariat : Sylvie Zavatta, directrice du Frac

Chimères
Besançon
Ajouté le 12 août

CHIMÈRES

DU 14 JUINAU3 JANVIER 2027
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