Devecey(Doubs)

Que faire à Devecey ce week-end du 4 au 6 septembre 2026 ?

du 4 au 6 septembre 2026 — 48 événements

48 événements sont programmés à Devecey ou aux alentours du vendredi 4 au dimanche 6 septembre. Au programme : activités, expositions, marchés et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Portes Ouvertes du Beorn Sport Club ».

12 activités10 expositions8 marchés6 événements3 patrimoine3 spectacles

vendredi 4 septembre

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Venez découvrir l'univers du Beorn Sport Club à l'occasion de ses portes ouvertes ! Au programme : visite de la salle, rencontre avec les professeurs et initiations à de nombreuses disciplines telles que le yoga, le Pilates, la boxe, le renforcement musculaire et bien d'autres activités. Une belle opportunité de tester différentes pratiques sportives, d'échanger avec l'équipe et de partager un moment convivial autour d'un petit cookie.

Portes Ouvertes du Beorn Sport Club
Besançon
Ajouté le 3 septembre

PORTESOUVERTES DUBEORN SPORTCLUB

DU 4 SEPTEMBREAU5 SEPTEMBRE 2026
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Envie de découvrir les coulisses d'un élevage d'escargots ? La ferme du Lycée agricole de Besançon vous ouvre ses portes pour une visite guidée conviviale en compagnie d'un héliciculteur passionné. Pendant environ une heure, partez en balade à travers les parcs à escargots et apprenez tout sur leur élevage, leur cycle de vie et les techniques de l'héliciculture. Au fil de la visite, votre guide partagera anecdotes, savoir-faire et secrets de cette production locale. Pour prolonger l'expérience, une dégustation d'escargots cuisinés ainsi que de produits de la ferme vous sera proposée. Une sortie originale, gourmande et authentique, idéale pour les curieux comme pour les amateurs de gastronomie locale.

Visite des parcs à escargots – Une immersion au cœur de l'héliciculture
Besançon
Ajouté le 27 juin

VISITE DESPARCS ÀESCARGOTS –UNE IMMERSIONAU CŒUR DEL'HÉLICICULTURE

DU 17 JUILLETAU25 SEPTEMBRE 2026
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Yoga avec Françoise TWOREK, le lundi 3, mercredi 5, vendredi 7 et mardi 25, jeudi 27 août 2026, de 9h à 12h en salle de danse du CCSL. 30euros la séance.

Yoga à Rioz
Trésilley
Ajouté le 16 juillet

YOGA À RIOZ

DU 25 AOÛTAU27 SEPTEMBRE 2026
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Le Frac organise "La Traversée des expositions". Elle sera exceptionnellement menée par l’artiste Nina Laisné, pour une rencontre privilégiée au coeur de sa démarche artistique et de l’exposition qui lui est consacrée.

Visites avec Nina Laisné
Besançon
Ajouté le 12 août

VISITES AVECNINA LAISNÉ

DU 4 OCTOBREAU13 DÉCEMBRE 2026
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Jacques vous ouvre les portes de ce château méconnu et vous propose une visite des lieux remplis d'histoire et d'objets anciens en tout genre. Visite d'environ 1h30 à 2h. Réservation obligatoire.

Visites du château de Moncey
Moncey
Ajouté le 29 mars

VISITES DUCHÂTEAU DEMONCEY

DU 18 JUINAU31 OCTOBRE 2026
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Ceija Stojka (prononcer « Tchaïa Stoïka ») est née en 1933 dans le sud-est de l’Autriche, dans une famille rom. À cette époque, les Roms – alors appelés « Tsiganes » – sont assez nombreux dans cette région. En 1938, l’Autriche est annexée par l’Allemagne nazie. La politique raciale d’Adolf Hitler désigne les Roms, comme les Juifs et les Allemands d’origine non germanique, comme des étrangers dans leur propre pays. Privés de leurs droits, persécutés, ils sont déportés dans des camps de concentration. Ceija est arrêtée le 3 mars 1943 avec sa mère et ses frères et sœurs. Elle est envoyée au camp d’Auschwitz-Birkenau, puis transférée dans ceux de Ravensbrück puis Bergen-Belsen, d’où elle sort vivante en mai 1945. Si le génocide des Juifs – la Shoah – est rapidement reconnu, celui des Roms, dénommé Samudaripen en romani, reste longtemps ignoré. En 1988, à 55 ans, Ceija Stojka est la première personne à en témoigner dans son pays, en publiant un livre dans lequel elle raconte son enfance et la déportation de sa famille. Peu après elle commence à peindre et à dessiner, de manière autodidacte, pour exprimer ses « sentiments et souvenirs ». De là et jusqu’à son décès en 2013, elle a créé environ 1 000 œuvres. Son art évoque autant les horreurs des camps que les moments heureux de sa jeunesse ou de sa vie après la guerre. Aujourd’hui, Ceija Stojka est reconnue internationalement comme artiste et témoin essentielle du génocide des Roms. Son œuvre contribue à la mémoire de ce drame et à la connaissance de ces peuples, qui constituent la plus grande minorité d’Europe. L’exposition vous invite à découvrir la vie et l’œuvre de cette femme exceptionnelle. 112 peintures et dessins sont présentés, à l’issue d’un travail commun entre le musée des Beaux-Arts et d’Archéologie et le musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon. La production de Ceija Stojka est traditionnellement partagée entre les « œuvres claires », des paysages et scènes évoquant la vie tsigane en roulotte, et les « œuvres sombres », qui témoignent des années terribles de la déportation. Au-delà de cette vision binaire, l’exposition vous propose de découvrir ses œuvres au prisme de l’œil, un motif récurrent et polysémique dans ses peintures et dessins. Car des beautés de la nature à la violence des camps, Ceija Stojka offre un regard lucide, sensible et profondément humain sur le monde. L’exposition se termine par un focus sur la situation des Roms en France pendant la Seconde Guerre mondiale, en s’appuyant sur l’exemple du camp d’internement ayant existé à Arc-et-Senans (Doubs) entre 1941 et 1943.

Exposition "Ceija Stojka. Garder les yeux ouverts"
Besançon
Ajouté le 9 mars

EXPOSITION ”CEIJASTOJKA. GARDERLES YEUXOUVERTS"

DU 9 MARSAU21 SEPTEMBRE 2026
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Loin des créatures hybrides et inquiétantes, voire monstrueuses, de nos récits anciens, l’exposition Chimères propose un autre regard sur la vie. Ici, l’hybridation des mondes humain, végétal, animal et minéral devient le symbole d’une alliance fertile. En explorant la porosité de ces règnes, les œuvres révèlent une humanité qui ne saurait être une entité refermée sur elle-même, mais un être de relation, façonné par ses échanges avec son environnement. Conçue dans le prolongement de l’exposition de Nina Laisné, Chimères, qui est composée d’œuvres de la collection du Frac, s’ouvre par un dialogue organique entre Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden dont le travail explore la perméabilité sensorielle. Dans leur double autoportrait Hum, le noyer et l’étain se conjuguent pour figurer deux unités neuronales géantes dont les ramifications, à la fois dendrites nerveuses et branches végétales, cherchent la connexion. Cette fusion entre biologie humaine et structure ligneuse nous rappelle que nos corps, tout comme nos cerveaux, sont traversés par les mêmes forces que celles qui irriguent la forêt. L’exploration de l’identité se déploie également dans la ronde de chimères orchestrée par Annette Messager. Fidèle à sa pratique du « bricolage » — où elle assemble photographies, peluches, dessins et tissus — l’artiste donne vie ici à des entités hybrides flottant entre rêve et réalité. Au cœur de cette chorégraphie, l’œil humain demeure omniprésent et ces organismes singuliers nous observent autant que nous les découvrons. Arborant des nageoires ou des attributs aériens, ils participent à une parade qui achève de dissoudre la hiérarchie des espèces. Ce prolongement du vivant trouve un écho minéral dans le travail de Julien Discrit, qui sonde la mémoire immuable de la pierre. Sa sculpture immortalise un geste de préhension archaïque : une main se referme sur une roche jusqu’à devenir également pierre. L’œuvre fige l’instant où l’organique et le minéral s’unissent, créant un fossile artificiel où la fugacité de la vie humaine s’inscrit dans le temps long de la géologie. À la solidité minérale de l’œuvre précédente répond, chez Patrick Neu, une autre forme de fossilisation, plus fragile et paradoxale. En détournant un gantelet d’armure, qu’il façonne à partir de milliers d’ailes d’abeilles, il transmute l’acier en une parure chamanique d’une délicatesse absolue. Ce gantelet ne protège plus le guerrier, il expose la vulnérabilité de l’insecte dont notre propre survie dépend, mettant ainsi en tension notre « armure » technologique et la menace écologique. L’exposition s’achève avec Lois Weinberger, dont l’œuvre entière célèbre la puissance de la « végétation rudérale » — ces plantes sauvages et indomptables qui germent dans les interstices de nos villes et qui ne connaissent pas de frontières. Ici, l’artiste révèle la fragilité intrinsèque du végétal en découpant méticuleusement une feuille d’arbre jusqu’à y faire apparaître la silhouette d’un crâne humain. Il met ainsi à nu une anatomie partagée. Ce memento mori végétal, où la nervure devient suture crânienne, nous rappelle que l’humain appartient au même cycle biologique que la plante la plus humble. Avec des œuvres où nos visages s’entrelacent aux racines ou aux feuilles, nos mains à la pierre, nos armures aux ailes des insectes, cette exposition entend briser l’illusion d’une humanité isolée. Chacune nous rappelle que nous habitons un monde de continuités et que nous sommes une mosaïque biologique, mêlant les dimensions minérale, végétale et animale : un mélange de chimie inorganique, de mécanismes cellulaires partagés et d’une architecture biologique spécifique. En somme, une invitation à reconnaître que nous sommes à nous-mêmes des chimères. Avec les œuvres de : Julien Discrit, Annette Messager, Patrick Neu, Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden, et Lois Weinberger. commissariat : Sylvie Zavatta, directrice du Frac

Chimères
Besançon
Ajouté le 12 août

CHIMÈRES

DU 14 JUINAU3 JANVIER 2027
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Le travail de Stéphanie Saadé relève d’une poétique de la suggestion, où le signe se fait discret, presque évanescent. L’artiste nous livre des indices que, tels des archéologues, nous devons déchiffrer, confrontés à la sédimentation d’une histoire personnelle qui rejoint l’universel : une mémoire à la fois intime et collective. Portrait d’un lac se déploie dans l’espace comme une voile suspendue ou une tente protectrice abritant en son sein une cartographie agrandie du Liban datant de 1938. Au cœur de cette toile étanche, l’artiste a ménagé une portion poreuse, en lieu et place du lac de Yammouné. Ici, l’archive s’affranchit de son hiératisme pour s’animer au rythme d’une activation quotidienne consistant à y verser de l’eau avec constance, soin et précaution. Le liquide vient ainsi saturer la fibre et perler au sol pour dessiner une flaque dont les contours épousent ceux du lac réel. Loin de se limiter à la représentation de cette nappe d’eau, ce processus en convoque le cycle vital : celui d’une étendue qui s’emplit à la fonte des neiges pour s’évaporer sous la brûlure du soleil. C’est, en quelque sorte, un autoportrait que le lac réalise lui-même, utilisant sa propre matière pour affirmer sa présence tout en soulignant sa fragilité, voire sa possible disparition. Au-delà de l’observation géographique, l’œuvre sonde les fractures tectoniques et politiques. Le lac de Yammouné se situe sur la faille du Levant, une immense déchirure née du glissement des plaques, qui traverse la Jordanie, la Palestine, Israël, la Syrie et la Turquie. La tension des cordes de chanvre qui maintiennent la toile évoque de façon saisissante les forces souterraines, responsables autant des secousses de la terre que des séismes géopolitiques historiques dont notre actualité est le prolongement douloureux. Portrait d’un lac est, au fond, un rituel de soin autant qu’un acte de mémoire. La démarche de Stéphanie Saadé se fonde sur ce qu’elle nomme une « géométrie de la distance », un processus de traduction où les trajectoires personnelles se transmuent en formes plastiques. Née durant la guerre civile libanaise, l’artiste interroge la fragmentation comme un état constitutif de l’être. Elle saisit des objets familiers, des documents de voyage, des archives ou des souvenirs d’enfance, qu’elle soumet à des mutations physiques — soudage, recouvrement à la feuille d’or, érosion — pour en révéler l’obsolescence ou, au contraire, la persistance. Sylvie Zavatta, directrice du Frac

Stéphanie Saadé, Portrait d'un lac - focus sur une œuvre du Frac
Besançon
Ajouté le 12 août

STÉPHANIESAADÉ,PORTRAIT D'UNLAC - FOCUSSUR UNE ŒUVREDU FRAC

DU 14 JUINAU3 JANVIER 2027
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