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Chemin des Arts : Pamela Irving et Karen Ami – Ruin and Renewal
événementÀ Chartres (4 km)
19 septembre 2026au6 décembre 2026

Chemin des Arts : Pamela Irving et Karen Ami – Ruin and Renewal

Partagé sur Vivop

Cet événement est organisé à Chartres, à environ 4 km de Mainvilliers. Il est accessible et recommandé aux résidents et visiteurs de Mainvilliers et des environs.

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À propos de cet événement

Aux antipodes l'une de l'autre, Irving et Ami travaillent à la fois indépendamment et ensemble, utilisant la mosaïque, le collage et le dessin pour représenter les couches complexes des archétypes féminins : la jeune fille, la mère, la chasseuse, l'amante, la mystique, la sage et la reine. Chaque artiste mène une pratique solo solide, tandis que leurs œuvres collaboratives sont une confluence harmonieuse de couleurs, de symbolisme et d'idées. Pour Ami et Irving, la mosaïque devient un langage permettant d'explorer les thèmes de la ruine et du renouveau à travers le prisme des cycles de changement historiques et contemporains, reflétés dans la vie des femmes. Une exposition en partenariat avec l'Association les 3R.

Dates et horaires à Chartres

Du 19/09 au 06/12 : les vendredis, samedis, dimanches : 14:00-18:00

Lieu et plan d'accès à Chartres

11 Rue Saint-Eman, 28000 Chartres

Chartres

Google Maps
Carte de localisation de Chemin des Arts : Pamela Irving et Karen Ami – Ruin and Renewal

Contact et réservations

Source et informations légales

date dernère maj : 20-05-2026
credit photo : Pamela Irving et Karen Ami

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Aperçu de la description.

Cet atelier pédagogique propose une initiation à l’histoire de la photographie à travers la découverte et la pratique du sténopé, un dispositif optique simple à l’origine des appareils En reliant et … Cet atelier pédagogique propose une initiation à l’histoire de la photographie à travers la découverte et la pratique du sténopé, un dispositif optique simple à l’origine des appareils photographiques. En reliant expérimentations pratiques et repères historiques, il permet aux élèves de comprendre comment les images se forment et comment les sociétés ont progressivement appris à les fixer. L’atelier s’inscrit dans une perspective d’éducation à l’image et aux sciences, en croisant histoire, observation et expérimentation. Il met en évidence que la photographie, aujourd’hui immédiate et numérique, est le fruit d’une longue évolution. Dès l’Antiquité, des savants comme Aristote observent le phénomène de projection d’images à travers un petit trou. Ce principe est approfondi au Moyen Âge par Ibn al-Haytham, puis à la Renaissance par Léonard de Vinci, qui compare l’œil humain à une chambre noire. Ces recherches aboutissent progressivement à la camera obscura, utilisée par les artistes et les scientifiques, avant de conduire au XIXe siècle à la fixation des premières images par Nicéphore Niépce. Le sténopé constitue ainsi un excellent support pédagogique : par sa simplicité, il rend visible un phénomène scientifique complexe — la propagation rectiligne de la lumière et la formation d’une image inversée. Il permet aux élèves de passer d’une compréhension abstraite à une expérience concrète. L’atelier se déroule en plusieurs étapes structurées. Dans un premier temps, les médiatrices préparent le dispositif : une boîte hermétique à la lumière, percée d’un minuscule trou et contenant un papier photosensible. Les élèves prennent ensuite part à la mise en scène de la photographie : répartis en 2 groupes, ils imaginent une composition, se positionnent devant l’appareil et choisissent l’angle de prise de vue. La phase de prise de vue constitue un moment clé. Les élèves retirent le cache du sténopé pour laisser entrer la lumière pendant un temps plus ou moins long selon les conditions (de quelques dizaines de secondes à plusieurs minutes). Cette temporalité, très différente de la photographie instantanée, les amène à réfléchir aux conditions de fabrication d’une image. Le développement des photographies, réalisé par les médiatrices dans l’obscurité, introduit les élèves à une autre étape essentielle du procédé photographique : la révélation de l’image. Pendant ce temps, une activité complémentaire leur permet d’approfondir la dimension historique, notamment à travers l’étude d’un document : la lettre de Nicéphore Niépce dans laquelle il annonce avoir réussi à fixer une image en 1824. L’intérêt pédagogique de l’atelier est multiple. Il développe l’observation, la curiosité scientifique et la compréhension des phénomènes lumineux. Il favorise également l’implication des élèves grâce à la manipulation et à l’expérimentation. En combinant histoire des sciences et démarche expérimentale, cet atelier offre une approche concrète et accessible de la naissance de la photographie. Il permet aux élèves de prendre conscience que toute image résulte d’un processus technique et intellectuel, et qu’elle s’inscrit dans une histoire longue où se rencontrent observation du monde, innovation et création.

Entre obscurité et lumière : l'art du sténopé
Mainvilliers.
Ajouté le 21 mai.

ENTREOBSCURITÉ ETLUMIÈRE :L'ART DUSTÉNOPÉ

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DU 1 SEPTEMBREAU9 JUILLET 2027
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L’atelier cyanotype propose aux élèves de découvrir l’un des procédés de reproduction d’image à l’origine de la photographie. Adapté au public scolaire, il constitue à la fois une initiation et en à… L’atelier cyanotype propose aux élèves de découvrir l’un des procédés de reproduction d’image à l’origine de la photographie. Adapté au public scolaire, il constitue à la fois une initiation historique, scientifique et artistique, en lien direct avec les collections conservées aux Archives départementales. Le cyanotype, inventé en 1842 par le scientifique britannique John Frederick William Herschel, est l’un des premiers procédés ayant participé à la naissance de la photographie, aux côtés d’autres inventions majeures comme le daguerréotype de Daguerre (1839) ou le calotype de Talbot (1841). Il repose sur une réaction chimique simple : un papier enduit de sels de fer réagit à la lumière pour produire une image d’un bleu intense, appelé « bleu de Prusse ». Elle permet aux élèves de comprendre que la photographie ne s’est pas toujours faite avec des appareils numériques, mais qu’elle est issue de nombreuses découvertes successives sur la lumière et les matériaux sensibles. Lors de cet atelier, les élève observent directement une réaction chimique à la lumière et expérimentent la transformation d’un support vierge en image. Il favorise ainsi une approche interdisciplinaire, croisant histoire, physique-chimie et arts plastiques. Par ailleurs, il sensibilise à la notion de reproduction fidèle du réel, notamment à travers les travaux d’Anna Atkins, qui utilisait le cyanotype pour documenter des végétaux avec précision dès le milieu du XIXe siècle. Enfin, il met en valeur les usages du cyanotype dans l’histoire documentaire et industrielle, notamment pour la reproduction de plans d’architecture, très présents dans les fonds d’archives. La démarche est active et expérimentale. Dans un premier temps, les élèves composent une image en disposant des éléments (feuilles, fleurs, objets ou formes) sur un papier photosensible déjà préparé. Ils découvrent ainsi le principe du photogramme : une image obtenue sans appareil photo, par simple contact entre un objet et une surface sensible. Dans un second temps, ils exposent leur composition à la lumière naturelle. Sous l’effet des rayons lumineux, le papier change progressivement de couleur et prend une teinte bleu-vert caractéristique. Cette étape permet d’observer en direct l’action de la lumière sur la matière, notion fondamentale dans l’histoire de la photographie. Enfin, les élèves procèdent au rinçage de leur feuille dans l’eau. Cette étape fixe l’image : les parties exposées deviennent bleues, tandis que les zones protégées par les objets restent blanches, révélant une empreinte nette et contrastée. Après séchage, chaque élève obtient ainsi un tirage unique qu’il peut conserver. Cet atelier offre donc une expérience complète qui permet aux élèves de mieux comprendre la naissance de la photographie et ses évolutions. En manipulant eux-mêmes les matériaux et en produisant leur propre image, ils deviennent acteurs de leur apprentissage et développent un premier regard sur les images et leur fabrication.

Écrire avec la lumière : le cyanotype
Mainvilliers.
Ajouté le 11 août.

ÉCRIRE AVEC LALUMIÈRE : LECYANOTYPE

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DU 1 SEPTEMBREAU9 JUILLET 2027
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Cet atelier de découverte de la photographie, destiné aux collégiens, propose une immersion active dans l’analyse d’images issues d’un fonds d’archives, en l’occurrence le fonds Robert Laillet (32 Il… Cet atelier de découverte de la photographie, destiné aux collégiens, propose une immersion active dans l’analyse d’images issues d’un fonds d’archives, en l’occurrence le fonds Robert Laillet (32 Fi). Il vise à développer le regard critique des élèves tout en leur faisant comprendre le rôle de la photographie comme document historique, support de mémoire et moyen d’expression. L’intérêt pédagogique de cet atelier repose d’abord sur l’apprentissage de la lecture d’image. À travers une méthodologie guidée (questionnaire), les élèves sont amenés à observer une photographie avec précision, en distinguant les différents plans (premier plan, second plan, arrière-plan) et en identifiant les éléments constitutifs de l’image. Cette approche structurée leur permet d’acquérir des outils d’analyse transposables à d’autres supports visuels, tout en développant leur capacité d’observation, de description et d’interprétation. L’activité mobilise également des compétences transversales, notamment en histoire (contextualisation des images), en français (expression écrite et orale) et en éducation aux médias et à l’information. L’atelier s’inscrit pleinement dans l’histoire de la photographie. En travaillant sur des images d’archives, les élèves prennent conscience que la photographie n’est pas seulement un objet esthétique, mais aussi une source historique précieuse. Ils découvrent les différents usages de la photographie (presse, portrait, photographie d’art, souvenir, etc.) et les intentions qui peuvent guider le photographe : informer, transmettre une émotion, garder une trace ou encore construire une mise en scène. Ce travail les aide à comprendre que chaque image est le résultat de choix techniques et artistiques (cadrage, angle de prise de vue, lumière, mise en scène) qui influencent sa signification. Ainsi, la photographie apparaît comme un langage qu’il faut apprendre à décrypter. Le déroulé de l’atelier repose sur une participation active des élèves. Dans un premier temps, chacun choisit une photographie parmi celles proposées et justifie son choix, ce qui engage d’emblée une réflexion personnelle. Les élèves passent ensuite à une phase d’analyse détaillée : ils décrivent l’image, identifient son type, son sujet, les conditions de prise de vue (intérieur/extérieur, lumière naturelle ou artificielle, pose ou instantané), ainsi que les caractéristiques techniques comme le cadrage ou l’angle. Cette étape permet de structurer la compréhension de l’image et de mettre en évidence les intentions du photographe. Dans un second temps, l’atelier encourage la créativité et l’appropriation des images. Les élèves sont invités à imaginer un autre usage de la photographie, par exemple à des fins publicitaires, en créant un slogan. Ils doivent alors réfléchir au message à transmettre et à la manière de capter l’attention, ce qui les initie aux codes de la communication visuelle. Enfin, ils rédigent une courte histoire à partir de la photographie choisie, transformant ainsi un document d’archive en support narratif.

La photographie : document d’archive et support de sauvegarde
Mainvilliers.
Ajouté le 2 septembre.

LAPHOTOGRAPHIE :DOCUMENTD’ARCHIVE ETSUPPORT DESAUVEGARDE

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DU 3 SEPTEMBREAU9 JUILLET 2027
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Le « Jeu des 7 erreurs des archives » est un atelier destiné aux élèves du primaire, basé sur la comparaison entre une photographie ancienne issue des Archives départementales et une version est les … Le « Jeu des 7 erreurs des archives » est un atelier destiné aux élèves du primaire, basé sur la comparaison entre une photographie ancienne issue des Archives départementales et une version modifiée. L’objectif est d’identifier les différences entre ces deux images. Ce dispositif permet d’aborder les photographies comme des documents historiques. Les images représentent des scènes de vie, des lieux ou des objets du passé et témoignent d’une époque, constituant ainsi des sources pour comprendre l’histoire. L’atelier s’inscrit dans les objectifs de l’éducation à l’image : apprendre à observer, décrire, comparer et interpréter. Il développe des compétences essentielles, en particulier l’attention aux détails et la capacité d’analyse visuelle. Contrairement au Memory, il ne s’agit pas de mémoriser mais d’observer précisément une image et d’en repérer les modifications : objet disparu, détail transformé ou élément anachronique. Le jeu favorise ainsi l’implication des élèves et facilite les apprentissages par l’activité. L’atelier se déroule en deux temps : • Phase d’observation et de jeu : les élèves comparent les deux images et recherchent les erreurs, mobilisant concentration et sens de l’analyse. • Phase d’échange : les différences sont mises en commun ; les élèves décrivent les éléments repérés et justifient leurs choix. Cette mise en commun permet de passer du simple repérage à une première réflexion : pourquoi une image apparaît-elle différente ? Qu’est-ce qui semble anormal ou anachronique ? Le jeu introduit ainsi une première lecture critique de l’image. Les élèves apprennent à l’interroger en croisant observation, questionnement et interprétation. L’utilisation de photographies anciennes permet également d’aborder la notion de temps historique : en identifiant les erreurs, les élèves distinguent ce qui relève du passé et du présent (objets modernes, incohérences), rendant concrète la différence entre les époques. Enfin, l’atelier contribue à faire connaître les Archives départementales comme lieu de conservation du patrimoine et de la mémoire collective.

Le jeu des sept erreurs des Archives
Mainvilliers.
Ajouté le 26 août.

LE JEU DESSEPT ERREURSDES ARCHIVES

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DU 1 SEPTEMBREAU9 JUILLET 2027
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