Vous cherchez des activités autour de Lécluse aujourd'hui ou ce week-end ?
Cet événement a lieu à Fressies (à environ 12 km de Lécluse).
Retrouvez toutes les idées de sorties et loisirs dans les environs dans l'application mobile Vivop.

Marche solidaire de Fressies đŸŽ€đŸŽ—ïž
3€À Fressies (12 km)
18 octobre 2026

Marche solidaire de Fressies đŸŽ€đŸŽ—ïž

Source officielle : Agglo de Cambrai - Spécial Octobre Rose

Cet événement est organisé à Fressies, à environ 12 km de Lécluse. Il est accessible et recommandé aux résidents et visiteurs de Lécluse et des environs.

Envie d'y aller ?

Retrouvez cet événement et des centaines d'autres activités et loisirs à Lécluse et partout en France.
Découvrez toutes les animations sur l'application Vivop.
L'application Vivop est gratuite et sans inscription

Voir tous les événements à Lécluse

À propos de cet Ă©vĂ©nement

Venez marcher pour la lutte contre le cancer du sein

5Úme édition de la marche solidaire de Fressie.
Marche de 5 ou 10km pour la lutte contre le cancer du sein.
\_\_\_\_\_\_\_
📍 Mairie de Fressies - 118 rue du Bac
‹📅 Dimanche 18 octobre 2026‹
🕞 Rassemblement à 9h30 pour les inscription
🏁 DĂ©part Ă  10h‹
đŸŽŸïž 3€
Une collation et une bouteille d'eau seront remises.
Soyons tous concernĂ©s đŸ©·
_Les fonds récoltés seront reversés à l'association EMERA_

Dates et horaires Ă  Fressies

Le 18/10 : 09:30-12:00

Lieu et plan d'accĂšs Ă  Fressies

Mairie de Fressies 118 rue du Bac

Fressies

Google Maps
Carte de localisation de Marche solidaire de Fressies đŸŽ€đŸŽ—ïž

Contact et réservations

Lieu : Mairie de Fressies
118 rue du Bac
Tarifs : 3€

Source et informations légales

source : Agglo de Cambrai - Spécial Octobre Rose
date derniĂšre maj : 30-09-2026

Visitez le site de

Agglo de Cambrai - Spécial Octobre Rose
http://www.agglo-cambrai.fr

Quoi faire d'autre aujourd'hui à Lécluse ? Autres activités

Aperçu de la description.

rencontre avec la cinéaste Claire Simon

Écrire la vie : Annie Ernaux racontĂ©e par des lycĂ©ennes et des lycĂ©ens
Douai.
Ajouté le 22 septembre.
GRATUIT

ÉCRIRE LA VIE: ANNIE ERNAUXRACONTÉE PARDES LYCÉENNESET DES LYCÉENS

.
LE 13 OCTOBRE 2026
.
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.
Aperçu de la description.

ApĂ©ro convivial entre cĂ©libataires randonneurs Ă  Douai : petit groupe (8 max), ambiance dĂ©tendue. Inscription gratuite sur RandoDate. Un apĂ©ro convivial entre cĂ©libataires passionnĂ©s de randonnĂ©e Ă  Douai, le mardi soir. đŸ» On se retrouve autour d'un verre pour faire connaissance, Ă©changer sur nos prochains itinĂ©raires et se motiver pour partir marcher ensemble le week-end. - Ambiance dĂ©tendue, aucune pression : on vient comme on est. - Petit groupe (8 personnes max) pour que tout le monde puisse Ă©changer. - Le lieu exact (bar / cafĂ©) se dĂ©cide ensemble dans le groupe de discussion une fois inscrit·e. Inscription gratuite sur RandoDate : https://www.randodate.fr/soirees-celibataires/douai-59

ApĂ©ro cĂ©libataires — Douai
Douai.
Ajouté le 30 septembre.
GRATUIT

APÉROCÉLIBATAIRES —DOUAI

.
LE 13 OCTOBRE 2026
.
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.
Aperçu de la description.

Co-produite par le Centre Historique Minier et la MĂ©diathĂšque du patrimoine et de la photographie, l’exposition _**La mine dans l’objectif**_ retrace prĂšs de 150 ans de regards photographiques sur et
 Co-produite par le Centre Historique Minier et la MĂ©diathĂšque du patrimoine et de la photographie, l’exposition %b%La mine dans l’objectif%/i% retrace prĂšs de 150 ans de regards photographiques sur les mines et les mineurs de charbon. À travers 310 photographies rĂ©alisĂ©es entre 1874 et 2023, elle rĂ©vĂšle comment treize photographes – de l’atelier Nadar Ă  Michel SĂ©mĂ©niako, en passant par la Section photographique de l’armĂ©e – ont documentĂ©, interprĂ©tĂ© et parfois idĂ©alisĂ© l’univers minier. Les images racontent autant l’évolution de la photographie que celle du monde de la mine : les hommes, les luttes, les paysages, les destructions et la mĂ©moire d’un territoire profondĂ©ment transformĂ© par l’exploitation du charbon. Parmi les figures majeures prĂ©sentĂ©es, Willy Ronis occupe une place centrale. Photographe humaniste engagĂ©, il ne rĂ©alisa pourtant que deux reportages consacrĂ©s Ă  la mine. En 1951, Ă  Lens et Billy-Montigny, il photographie la fosse 10 des mines de CourriĂšres. Plus que les installations industrielles, ce sont les hommes qui l’intĂ©ressent : mineurs au travail, visages marquĂ©s, solidaritĂ© ouvriĂšre. Deux ans plus tĂŽt, en 1948, il avait couvert les grandes grĂšves des mineurs Ă  Saint-Étienne pour les journaux Regards et Life. Ses clichĂ©s tĂ©moignent clairement de sa proximitĂ© avec la cause ouvriĂšre et traduisent la tension sociale de l’époque. Ronis montre des mineurs dignes, unis et dĂ©terminĂ©s face Ă  la rĂ©pression. L’exposition revient Ă©galement aux origines de la photographie miniĂšre avec l’atelier Nadar. RĂ©putĂ© pour ses portraits de l’élite parisienne, l’atelier fut sollicitĂ© Ă  la fin du XIXe siĂšcle par des ingĂ©nieurs et administrateurs des compagnies miniĂšres du Nord. En 1889, la Compagnie des mines de Bruay commanda un vaste reportage photographique destinĂ© Ă  valoriser ses installations et sa production. MalgrĂ© un matĂ©riel encombrant peu adaptĂ© au terrain, les photographes rĂ©alisĂšrent un ensemble exceptionnel montrant infrastructures, ouvriers et scĂšnes de travail. Ces images tĂ©moignent dĂ©jĂ  du rĂŽle de la photographie comme outil de communication industrielle et de prestige. Les luttes sociales constituent un autre grand thĂšme de l’exposition. Entre hĂ©roĂŻsation et souffrance, les mineurs apparaissent comme une corporation combative, rĂ©clamant de meilleures conditions de travail et davantage de sĂ©curitĂ©. Les grandes grĂšves de 1948, photographiĂ©es par Willy Ronis, illustrent la violence des conflits sociaux de l’aprĂšs-guerre. D’autres photographes, comme Émile Muller, documentent les mouvements de protestation contre la fermeture de sites miniers, notamment Ă  Divion aprĂšs la catastrophe de La Clarence en 1954. Manifestations, occupations et solidaritĂ© ouvriĂšre composent alors une iconographie puissante de la rĂ©sistance collective. Au-delĂ  des mouvements sociaux, les photographes montrent aussi les silences du monde minier : fatigue, peur et omniprĂ©sence du danger. Coup de grisou, Ă©boulements ou inondations rappellent que descendre au fond signifiait affronter quotidiennement la mort. Cette dimension tragique traverse discrĂštement de nombreuses images. AprĂšs la Seconde Guerre mondiale, alors que la France mĂšne la « Bataille du charbon » pour sa reconstruction, la photographie devient Ă©galement un outil de propagande. Les HouillĂšres commandent des reportages vantant la modernitĂ© des citĂ©s miniĂšres et les bienfaits sociaux des compagnies. Guy Le Boyer met ainsi en scĂšne un univers ordonnĂ© et prospĂšre : mineurs robustes, logements modernes, Ă©coles mĂ©nagĂšres et Ă©quipements sanitaires. À l’inverse, des photographes engagĂ©s comme Émile Muller choisissent de montrer la modestie du quotidien et les solidaritĂ©s populaires. À l’heure oĂč ferment les bassins français, d’autres photographes accompagnent les derniers temps de cette exploitation charbonniĂšre. AndrĂ© Lejarre et Éric Bouvet suivent les mineurs de Gardanne ou de La Houve jusque dans les profondeurs des galeries. Ils partagent leur quotidien, depuis la lampisterie jusqu’aux tailles d’abattage, captant l’atmosphĂšre oppressante des chantiers : chaleur, poussiĂšre, bruit des machines et promiscuitĂ©. Leur dĂ©marche relĂšve moins de la dĂ©nonciation que du tĂ©moignage et de la mĂ©moire. L’exposition accorde Ă©galement une large place aux paysages miniers. Les chevalements, terrils et installations industrielles ont profondĂ©ment transformĂ© les campagnes du Nord et d’autres bassins houillers. Ces silhouettes monumentales deviennent des symboles immĂ©diatement reconnaissables. Des photographes comme François Kollar ou RenĂ©-Jacques les intĂšgrent comme marqueurs gĂ©ographiques dans leurs images. Jean-Claude Gautrand joue avec les lignes, les volumes et les contrastes du noir et blanc pour donner une dimension presque graphique Ă  ces architectures industrielles. Lorsque les mines ferment, ces paysages changent encore de sens. Gilles Perrin photographie des sites dĂ©sertĂ©s, enneigĂ©s ou plongĂ©s dans la nuit, oĂč les chevalements semblent devenir des personnages fantomatiques. Michel SĂ©mĂ©niako transforme quant Ă  lui ces vestiges grĂące Ă  des jeux de lumiĂšre et de longues poses, crĂ©ant des visions poĂ©tiques et presque irrĂ©elles du patrimoine minier. Le parcours Ă©voque aussi les destructions liĂ©es Ă  la PremiĂšre Guerre mondiale. Le Bassin minier du Nord–Pas-de-Calais, situĂ© en zone stratĂ©gique, fut ravagĂ© par les combats. La Section photographique de l’armĂ©e documenta systĂ©matiquement les fosses dĂ©truites, les citĂ©s miniĂšres en ruine et les installations dynamitĂ©es lors du repli allemand de 1918. Ces images avaient une double fonction : dĂ©noncer les destructions et Ă©tablir l’ampleur des dommages de guerre. Quelques dĂ©cennies plus tard, Jean-Claude Gautrand s’intĂ©resse Ă  une autre forme de destruction : celle du temps. Ses photographies montrent les bĂątiments abandonnĂ©s, les vitres brisĂ©es et les citĂ©s dĂ©sertĂ©es aprĂšs la fin de l’exploitation. Il tĂ©moigne de l’effacement progressif d’un monde industriel autrefois foisonnant. Enfin, l’exposition ouvre son regard au-delĂ  de la France. En Ukraine, Stanley Greene photographie les rĂ©gions miniĂšres et les populations vivant autour des pipelines de gaz russe. À travers portraits et tĂ©moignages, il rĂ©vĂšle des rĂ©alitĂ©s humaines universelles : duretĂ© du travail, espoirs, inquiĂ©tudes et solidaritĂ©. Ses images rappellent que l’histoire du charbon dĂ©passe largement les frontiĂšres françaises. La mine dans l’objectif montre combien la photographie a contribuĂ© Ă  construire la mĂ©moire du monde minier. Qu’ils aient cherchĂ© Ă  documenter, dĂ©noncer, promouvoir ou poĂ©tiser la mine, tous ces photographes ont saisi des gestes, des regards et des paysages qui racontent une histoire profondĂ©ment humaine. Si l’exploitation charbonniĂšre a disparu en France, elle demeure une rĂ©alitĂ© dans de nombreux pays. Le charbon continue ainsi d’alimenter une mĂ©moire visuelle universelle, oĂč se mĂȘlent travail, luttes sociales, transformations des territoires et hĂ©ritage industriel.

La mine dans l'objectif
Lewarde.
Ajouté le 17 juillet.

LA MINE DANSL'OBJECTIF

.
DU 1 SEPTEMBREAU23 MAI 2027
.
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.
Aperçu de la description.

Les panneaux d'Augustin Boutique sont formés de structures en bois avec des compartiments de différents tailles dans lesquels sont insérés les supports en verre afin de présenter les plaques visibles
 Les panneaux d'Augustin Boutique sont formés de structures en bois avec des compartiments de différents tailles dans lesquels sont insérés les supports en verre afin de présenter les plaques positives visibles en transparence face à une source lumineuse. Les vitraux sélectionnés sont interchangeables afin de répondre aux attentes des expositions et concours auxquels Augustin Boutique souhaite participer.

Les vitraux photographiques d'Augustin Boutique
Douai.
Ajouté le 21 mai.

LES VITRAUXPHOTOGRAPHIQUESD'AUGUSTINBOUTIQUE

.
DU 2 SEPTEMBREAU31 DÉCEMBRE 2026
.
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.

Ce n'est qu'un aperçu de l'agenda à Lécluse

Que faire autour de LĂ©cluse ? Brocantes, concerts, marchĂ©s, expos
 dĂ©couvrez toutes les activitĂ©s, loisirs et animations prĂ©vus aujourd'hui et ce week‑end Ă  LĂ©cluse et aux alentours.

Voir l'agenda de Lécluse

Disponible aussi sur mobile

Téléchargez l'application VIVOP gratuitement et ne manquez aucun événement prÚs de chez vous.

GRATUITE
Aperçu de l'application Vivop