Vous cherchez que faire à La Celle-Saint-Cloud aujourd'hui ou ce week-end ?
Vous retrouvez plein d'autres idées d'activités et animations autour de La Celle-Saint-Cloud dans l'application mobile Vivop.
Par exemple, cet événement fait partie de l'agenda des activités et loisirs et des choses à faire à La Celle-Saint-Cloud.

« Alechinsky, Balzac, Picasso, Rodin… les voies ardentes de la création » à la Maison de Balzac
expositionparis 16e
19 novembre 2025au15 mars 2026

« Alechinsky, Balzac, Picasso, Rodin… les voies ardentes de la création » à la Maison de Balzac

Publié par kim@vivop

Envie d'y aller ?

Retrouvez cet événement et des centaines d'autres activités et loisirs à La Celle-Saint-Cloud et partout en France.
Découvrez toutes les animations sur l'application Vivop.
L'application Vivop est gratuite et sans inscription

Voir tous les événements à La Celle-Saint-Cloud

Description

Le regard porté sur l’art a évolué depuis le XVIIe siècle. Aujourd’hui, commentateurs ou critiques soulignent volontiers, dans les arts comme dans le sport, la qualité d’une prestation aboutie, la beauté d’un geste, mais sans s’attarder sur les centaines d’heures de recherches ou d’entraînements qui ont permis ce résultat. Le talent est souvent associé à la spontanéité plus qu’à une capacité de soutenir l’effort indispensable pour une performance hors du commun.

Balzac, une tension incessante vers la perfection
On connaît le perfectionnisme de Balzac qui lui a permis, d’écrivain quasi nul (le manuscrit du Cromwell, sa première œuvre littéraire, témoigne implacablement de la faiblesse des écrits du jeune Honoré), de devenir à plus de quarante ans un véritable styliste et d’être aujourd’hui le romancier français le plus connu au monde. Le musée expose depuis longtemps sa méthode de travail, caractérisée par d’incessantes reprises, édition après édition, dans un désir constant de perfection que seule la mort est parvenue à interrompre.
Le principal talent de cet écrivain réside donc moins dans un don naturel que dans cette capacité phénoménale de travail, cette soif inextinguible d’amélioration et d’innovation. Cette qualité n’est pas limitée à Balzac et l’exposition propose une réflexion sur le lien entre labeur et création, en s’appuyant sur des artistes dont l’exigence est comparable, si elle s’exprime autrement.

Que les ignorants le sachent ! Si l'artiste ne se précipite pas dans son œuvre, comme Curtius dans le gouffre, comme le soldat dans la redoute, sans réfléchir ; et si, dans ce cratère, il ne travaille pas comme le mineur enfoui sous un éboulement ; s'il contemple enfin les difficultés au lieu de les vaincre une à une, à l'exemple de ces amoureux des féeries, qui, pour obtenir leurs princesses, combattaient des enchantements renaissants, l'œuvre reste inachevée, elle périt au fond de l'atelier, où la production devient impossible, et l'artiste assiste au suicide de son talent.

La Cousine Bette, 1846

Rodin, une exploration tous azimuts
Le Balzac monumental dont un bronze orne le boulevard Raspail, est bien connu des Parisiens. On sait moins qu’il a été précédé d’au moins 120 versions étalées sur sept années, dont une vingtaine sont ici présentées.
Rodin n’a pas connu Balzac. Les ébauches en terre ou sur papier, les essais réalisés durant cette longue période, prennent appui sur une enquête très approfondie du sculpteur, désireux de connaître au mieux le physique comme l’allure de l’écrivain. Mais Rodin ambitionne de concilier le Balzac de la réalité et l’auteur de La Comédie humaine  : « Le sentiment, l’intimité de l’homme, voilà ce qu’il faudrait rendre. Et là, pensez si c’est commode, l’âme de Balzac ! Je cherche, je cherche, c’est très difficile. Mais je pense bien que j’y arriverai » ( Le Journal, 27 novembre 1894)
Et il imagine Balzac debout, assis, statique ou en marche, gras ou maigre, souriant ou sérieux… La diversité des esquisses souligne que Rodin, pour tenter de parvenir à sa vérité artistique, explore tous azimuts des chemins à chaque fois différents, là où Balzac part d’un scénario embryonnaire, qu’il complète et affine au fil des corrections.
Picasso et d’autres : de l’intuition à la juste formule
Si le processus créatif de Rodin se distingue de celui de Balzac, d’autres artistes ont emprunté des voies encore différentes.
Les œuvres des illustrateurs de la fin du XIXe et du XXe siècle respectent des schémas bien établis mais n’en sont pas moins précédées de recherches approfondies. Les cahiers d’étude, dessins préparatoires, essais, esquisses, tentatives rejetées, témoignent de ces tâtonnements, de cette volonté de bien faire ou de mieux faire qui anime presque tous les créateurs.
Les recherches de Pablo Picasso sur le portrait de Balzac sont significatives de sa manière de procéder. D’autres artistes contemporains (Vallotton, Marquet, Derain, Giacometti, etc.) se sont livrés au même exercice mais en se limitant en général à un dessin, deux au plus, là où Picasso en réalise plus d’une dizaine, reprend son motif sur des cartes postales adressées à des amis, sur des gravures d’autres format… Qu’il simplifie ou densifie son sujet, Picasso opère au fil des versions une progressive métamorphose pour aboutir à une vision neuve.
La complexité du processus créatif régit également des œuvres d’une apparente légèreté. Pour les deux photographies de la série d’Olivier Blanckart « Moi en :… » relatives à Balzac : Moi en : Balzac, et Moi en : Balzac modèle de Rodin, la recherche s’exprime comme le tâtonnement autour d’une formule déjà mûrement réfléchie, jusqu’à ce qu’apparaisse enfin l’expression la plus juste.
Pierre Alechinsky : le questionnement sans fin
Pierre Alechinsky incarne une forme encore différente de la création : la reprise d’un thème dans la durée. Contacté par l’éditeur Yves Rivière en 1987 pour illustrer le Traité des excitants modernes de Balzac, Pierre Alechinsky entreprend deux ans plus tard une première série de gravure sur cuivre en aquatinte. Le résultat ne le satisfait pas et, au prix d’un pénible travail, il reporte ces réalisations sur le linoléum afin d’obtenir un encrage plus profond.
Les plaques en cuivre, d’abord rejetées, sont ensuite réutilisées : la partie laissée vierge est traitée à son tour, cette fois à l’eau-forte, et ornée de motifs commandés par le premier dessin. Les grandes gravures ainsi obtenues sont au fil des années métamorphosées par d’éblouissantes bordures peintes à la tempera puis à l’acrylique. Les inventions de 1989 suscitent ainsi des reprises qui se succèdent jusqu’à aujourd’hui. Les premiers travaux laissent place à de fluides improvisations sur un thème pictural dont le sens est remis en question sans jamais disparaître.
La salle retrace l’histoire de l’un des dessins réalisés pour le chapitre « Du tabac », avec les essais préalables à l’édition, les matrices, une reprise gravée en 1991, cette même gravure enrichie à la tempéra en 2009, et enfin une reprise à l’acrylique de 2022 : Si Balzac reprend jusqu’à trente fois la même page, Pierre Alechinsky revient sur le même thème durant plus de trente années.

Horaires de l'événement

Du 19/11 au 15/03 : les mardis, mercredis, jeudis, vendredis, samedis, dimanches : 09:00-17:00

Contact(s) & Réservations

Crédit(s)

source : Que Faire à Paris
date dernière maj : 17-02-2026
credit photo : Paris Musées / Maison de Balzac

Visitez le site de

Quoi faire d'autre aujourd'hui à La Celle-Saint-Cloud ? Autres activités

Aperçu de la description

Cette histoire est celle de la rencontre de Tubby et Nottubby, deux inconnus que le destin vient surprendre, un soir de Noël, au seuil du désespoir. C’est aussi l’histoire de la quête extraordinaire dans laquelle ils seront propulsés, bien malgré eux, des quais de la Tamise, à Londres, jusqu’au-delà du réel. Trompés par leurs illusions mais portés par la beauté de leur rêve, ils feront la connaissance d’un crâne, survivront à une tempête, se fâcheront, se réconcilieront, chanteront pour tromper la peur et défieront la mort elle-même, en route vers leur renaissance… Hanté par le souffle de Shakespeare, baigné de la folie merveilleuse de Laurel et Hardy, nourri de mythes anciens, ce spectacle raconte la force mais aussi la fragilité de l’amitié, de l’amour et du rêve, ultimes remparts contre la cruauté du monde. «  Cette voûte céleste devant laquelle nous restons interdits, Nous savons qu’elle n’est qu’une sorte de lanterne magique; Le soleil est la lampe; l’univers, la lanterne; Et nous, les images qui tournent. » Omar Khayyam. « To be or not to be. Être vivant, ou ne pas l’être. Tout commence par ces six mots, qui résonnent en nous tous, semble-t-il, depuis l’origine du monde: choc, entre désir de vie et appel de la mort perçue, quand le désespoir frappe, comme une possible libération. Shakespeare, donc, dont est si magnifiquement baignée l’Angleterre, où est née et a vécu Sophie. Shakespeare, dont la langue et l’imaginaire ont traversé et nourri chaque heure du processus de création. Et puis ces deux créatures théâtrales, Tubby et Nottubby, nées d’un projet plus ancien qui les avait déjà réunies en scène, au coeur de la guerre du Péloponnèse. Créatures fragiles, à qui le destin a donné une seconde vie quand un directeur de théâtre s’est demandé ce qu’elles seraient dans le monde tel que nous le connaissons, aujourd’hui, nous pressant d’inventer leur histoire… Qui sont donc ces deux inconnus -si vulnérables parce que sincères- dans un monde où les prédateurs règnent en souriant? Qui sont Tubby et Nottubby, sinon cette part de nous-mêmes qui s’interroge, avec angoisse, confrontée au cynisme érigé en système : Peut-on survivre si l’on refuse d’être égorgeur? Et si oui: comment?  » Louis Fortier, Saint-Valéry-sur-Somme, avril 2011

Le destin tragicomique de Tubby et Nottubby
Paris 16e
Ajouté le 21 mai

LE DESTINTRAGICOMIQUEDE TUBBY ETNOTTUBBY

LE 23 AOÛT 2026
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Aperçu de la description

Découvrez l'exposition "Victor Hugo et Les Misérables, de la réalité à l'idéal" avec des conférenciers passionnés, qui vous expliquent l'histoire du roman, des personnages et les combats de Hugo. %b%Les Misérables%/i%, oeuvre majeure de Victor Hugo, présente une large exploration de la misère matérielle et morale au travers de personnages connus de tous. L'auteur se fait témoin des difficultés de la société de son temps, qui le touchent profondément. Son idéal humaniste éclaire une réalité parfois sombre, tout en portant l'espérance d'un monde meilleur. A travers ce roman, Hugo s'engage pour les droits humains, ceux des enfants, des femmes et des hommes confrontés à la misère, l'injustice, les préjugés. Victor Hugo traduira également son "idéal" dans son engagement politique et citoyen. L'exposition "Victor Hugo et Les Misérables, de la réalité à l'idéal" présente à la fois l'oeuvre littéraire, si connue, sous de nouveaux éclairages et l'engagement humaniste de l'écrivain à travers des pièces précieuses de la collection de la Maison Literaire de Victor Hugo, enrichies par des prêts de la Maison Victor Hugo de Paris. Le jardin du parc du Château des Roches est entretenu selon le style anglais, déjà présent à l'époque de Victor Hugo. Dans ses vers, ce lieu est toujours mis en avant et ce, même lorsque Hugo écrit depuis les bords du Rhin : "Tous les sapins de la Forêt Noire ne valent pas l'acacia qui est dans la cour des Roches". Parking gratuit. Salon de thé.

Visite commentée de l'exposition et balade libre dans le parc
Bièvres
Ajouté le 19 mai

VISITECOMMENTÉE DEL'EXPOSITIONET BALADELIBRE DANS LEPARC

DU 23 AOÛTAU30 AOÛT 2026
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Aperçu de la description

Découvrez les installations hydrauliques conçues sous Louis XIV dans la ville de Versailles ! Pour alimenter les fontaines des jardins du château, le Roi-Soleil a fait réaliser des travaux… En partant des réservoirs du quartier Notre-Dame, rejoignez ceux de la butte Montbauron, et découvrez les différents réseaux hydrauliques conçus par l'ingéniosité des savants qui gravitaient autour du roi ! (fin de la visite prévue en haut de la rue Pierre de Coubertin) Conditions particulières : Visite conseillée à partir de 12 ans. Distance : 3 km. Parcours en ville : des zones bruyantes, des zones pavées et en côte. S'équiper de chaussures adaptées. Non accessible aux PMR. Formule fidélité : 5 visites achetées dans l’année civile vous donnent droit à une visite gratuite à utiliser avant fin juin de l’année suivante (hors droit d'entrée / supplément, tarif enfant, tarif visite spécifique et visite partenaire – nous consulter)

Aux sources des Grandes Eaux de Versailles (randonnée-conférence)
Versailles
Ajouté le 21 juillet

AUX SOURCESDES GRANDESEAUX DEVERSAILLES(RANDONNÉE-CONFÉRENCE)

DU 23 AOÛTAU18 OCTOBRE 2026
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Aperçu de la description

Tous les dimanches de juillet et d'août. Comme l’an passé, la paroisse propose à tous ceux qui sont présents un déjeuner partagé tous les dimanches de juillet et août. RDV les 5, 12, 19, 26 juillet et les 2, 9, 16, 23 et 30 août. Merci de venir avec un plat pour plusieurs personnes à partager. N’hésitez pas à inviter des personnes de votre entourage à nous rejoindre pour ce moment convivial.

Déjeuner partagé
Paris 7e
Ajouté le 3 juillet

DÉJEUNERPARTAGÉ

DU 23 AOÛTAU30 AOÛT 2026
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT

Ce n'est qu'un aperçu de l'agenda à La Celle-Saint-Cloud

Que faire autour de La Celle-Saint-Cloud ? Brocantes, concerts, marchés, expos… découvrez toutes les activités, loisirs et animations prévus aujourd'hui et ce week‑end à La Celle-Saint-Cloud et aux alentours.

Voir l'agenda de La Celle-Saint-Cloud

Disponible aussi sur mobile

Téléchargez l'application VIVOP gratuitement et ne manquez aucun événement près de chez vous.

GRATUITE
Aperçu de l'application Vivop