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Faire école
événementArles
5 juillet 2027au31 août 2027

Faire école

Publié par driss@vivop

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Description

Faire école - 45 ans de l’ENSP

_Faire école_ - 45 ans de l’ENSP
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_Faire école_ est un projet d’exposition et de publication qui propose d’envisager l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles comme un laboratoire de l’histoire de la photographie contemporaine.
Plutôt que de retracer une histoire linéaire ou commémorative, le projet interroge la manière dont les pédagogies de l’ENSP, leurs évolutions, leurs ruptures mais aussi leurs zones d’ombre, ont contribué et contribuent encore à façonner des pratiques photographiques, des usages de l’image et des formes de pensée.
Comment une école de photographie peut-elle « faire école » ? Comment une institution pédagogique devient-elle un lieu de production de formes, de discours et de trajectoires qui participent à l’histoire d’un médium en constante mutation ? Le projet repose sur l’hypothèse que l’histoire de l’ENSP reflète, en creux, les mutations de la photographie contemporaine : passage d’un médium à une pratique élargie ; glissement entre objet, image, archive et dispositif ; transformation des régimes de production, de diffusion et de transmission.
Publié en 2012 à l’occasion des 30 ans de l’ENSP, l’ouvrage Qu’avons-nous fait de la photographie ? constituait une étape importante dans la reconnaissance de l’école et dans la mise en visibilité des pratiques qui en sont issues. Construit en grande partie sur la parole de celles et ceux qui en ont été au cœur, le livre proposait un état des lieux et un hommage à l’institution.
Néanmoins, quinze ans plus tard, le contexte a profondément changé.
La photographie n’est plus pensée comme un médium stable, mais comme une pratique en transition, traversée notamment par des déplacements sur le statut de l’image. L’ENSP elle-même a connu des transformations majeures : déménagement dans un nouveau bâtiment, renouvellement des équipes pédagogiques, diversification accrue des trajectoires professionnelles et artistiques de ses diplômé·es…
_Faire école_ s’inscrit dans la continuité de cette première entreprise, tout en opérant un déplacement méthodologique et conceptuel : il ne s’agit plus de demander ce que les acteurs ont « fait » de la photographie, mais d’analyser comment, à l’aube du 45e anniversaire de l’école, celle-ci produit des conditions de pensée, de pratique et de transmission qui participent pleinement à l’histoire de la photographie contemporaine. Là où l’ouvrage des 30 ans donnait à entendre des voix, _Faire école_ propose de travailler les œuvres, les archives pédagogiques et les parcours comme des matériaux analytiques, permettant de saisir la manière dont l’institution elle-même, à la fois par ses choix, ses dispositifs et ses tensions, a façonné une pluralité de pratiques et a marqué l’histoire du médium.
_Faire école_ ne constitue ni une mise à jour ni une suite commémorative, mais une relecture critique, inscrivant l’ENSP dans une temporalité longue et dans un moment historique où la question de l’enseignement de la photographie devient indissociable de celle de son devenir.
La multiplicité des trajectoires et des compétences issues de l’ENSP constitue le point de départ du projet. Elle ne relève pas d’une volonté de panorama ou de représentativité, mais permet de penser un objet complexe — l’histoire de la photographie contemporaine — à partir de singularités.
L’exposition et la publication sont ainsi construites à partir de personnes issues de l’ENSP, non en tant que sujets biographiques, mais comme auteurs de formes, de dispositifs et de positions. Leurs œuvres et leurs parcours sont mobilisés comme des matériaux critiques, révélant la manière dont des trajectoires individuelles, produites dans un cadre pédagogique commun, participent à l’élaboration d’une histoire collective du médium.

Horaires de l'événement

Du 05/07 au 31/08 : tous les jours : 10:30-19:00

Lieu de l'événement

ENSP d'Arles 30 Avenue Victor Hugo, 13200 Arles, France

Arles

Google Maps
Carte de localisation de Faire école

Contact(s) & Réservations

Lieu : ENSP d'Arles
30 Avenue Victor Hugo, 13200 Arles, France
Tél : 0490993333
Email : communication@ensp-arles.fr
Site : http://www.ensp-arles.com

Crédit(s)

source : Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
date dernière maj : 21-05-2026
credit photo : ©aaensp

Visitez le site de

Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
https://www.bicentenairephotographie.fr

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Cette demeure, décor de bon nombre de romans d'Alphonse Daudet, fut avant tout un lieu de calme et de repos pour l'auteur : “Maison bénie, que de fois je suis venu là, me reprendre à la nature, me guérir de Paris et de ses fièvres...”. Cette superbe bâtisse, composée d'une façade monumentale du XI Xe siècle accolée à un mas du XVII Ie siècle, était la demeure de la famille Ambroy qui accueillit l'auteur lors de ses séjours en Provence. Daudet y fît des passages réguliers avec son épouse Julia à partir de 1863, sur invitation de ses cousins. Devenu centre muséal dédié à l'histoire du village, le château de Montauban présente la préfiguration d'un vaste projet culturel dans lequel s'inscrit déjà l'exposition permanente sur les découvertes archéologiques médiévales du territoire, Exposition permanente : "Fontvieille, détour par le Moyen Âge"

Château de Montauban - Saison 2026
Fontvieille.
Ajouté le 27 juin.

CHÂTEAU DEMONTAUBAN -SAISON 2026

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DU 1 JUINAU29 SEPTEMBRE 2026
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DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.
Aperçu de la description.

Venez découvrir deux expositions présentées dans le cadre des Rencontres d’Arles à l’abbaye de Montmajour. Cette année encore, l’Abbaye de Montmajour accueille deux expositions photographiques dans le cadre des Rencontres de la photographie d’Arles. Dans le réfectoire, le public est invité à découvrir l’exposition « Méditerranée, est-ce là que l’on habitait ? » de la photographe française Anne-Lise Broyer. À travers une approche sensible et poétique, l’artiste interroge les traces, les mémoires et les paysages méditerranéens. Dans la salle capitulaire, place à l’univers de la photographe Ayana V. Jackson avec son exposition « La bonne nouvelle n’est pas annoncée au sommet des montagnes mais dans les clairières ». Son travail propose une plongée puissante dans les récits, les représentations et les imaginaires historiques. Méditerranée, est-ce là que l’on habitait ? — Anne-Lise Broyer Connue pour ses photographies à forte dimension littéraire, Anne-Lise Broyer interroge ici la Méditerranée comme espace de mémoire, de géographie et d’imaginaire. À cette question ouverte, elle répond par un vaste ensemble d’images en gris sourd, où se confrontent constamment réalité et perception. La Méditerranée devient à la fois point de départ et ligne de fuite, mer de récits, de voyages et de mythes, une mer originelle autant que funèbre. Les horizons maritimes, presque abstraits, rythment la série et dialoguent avec des ruines anciennes et contemporaines. Partie de Carthage, l’artiste déploie un regard en errance, reliant des lieux chargés d’histoire et de strates culturelles : Alger, Beyrouth, Tipasa, Baalbek, Pompéi, Marseille ou encore Césarée. Dans ce mouvement oscillant entre douceur et brutalité, son travail tisse une forme d’élégie visuelle, reliant temporalités anciennes et contemporaines. Dans un contexte contemporain saturé de tensions, cette œuvre invite à la suspension et au retrait, à l’adoption d’une posture de veille. De cette position naît une force singulière : celle d’un regard ouvert sur l’indéterminé, le possible, et ce qui demeure en suspens. À travers son exposition, Anne-Lise Broyer propose une lecture sensible et poétique du bassin méditerranéen, en résonance avec les questionnements du projet : mémoire des territoires, circulations des récits et superpositions des temporalités. “Méditerranée, est-ce là que l’on habitait ?” s’inscrit dans la Saison Méditerranée portée par l’Institut Français, un programme qui met en lumière les regards contemporains portés sur cet espace à la fois géographique, historique et symbolique. La bonne nouvelle n’est pas annoncée au sommet des montagnes mais dans les clairières — Ayana V. Jackson Cette exposition de Ayana V. Jackson s’organise autour d’une idée fondatrice déjà inscrite dans son titre : quitter les sommets de l’histoire, là où s’imposent les récits des vainqueurs et où s’accumulent les traces de domination, pour se déplacer vers les clairières, des espaces ouverts où d’autres vies persistent, se développent et avancent obstinément vers leur propre émancipation. En entrant dans le réfectoire de l’Abbaye de Montmajour, vous découvrirez You Forgot to See Me Coming, une série de portraits équestres qui revisite des figures historiques et marginalisées : Mary Fields, Amelio Robles, les Adelitas de la révolution mexicaine, ou encore Selika Lazevski, écuyère noire ayant marqué la France du XIXe siècle. À partir de fragments d’archives, l’artiste se met en scène et réactive ces présences oubliées. Dans la série Hidden in Plain Sight (American Simulacrum), de nouvelles œuvres prolongent cette réflexion. L’artiste y apparaît vêtue de costumes ornés de symboles qui évoquent les croisements entre héritages africains, européens et autochtones dans les Amériques. Par cette incarnation, elle rend visibles des identités hybrides et des pratiques culturelles souvent invisibilisées pourtant pleinement actives dans ces « clairières » évoquées par le titre. Le motif du cheval, central dans cette série, porte lui-même une histoire de circulations et de transformations. Introduit en Amérique par la colonisation espagnole, mais nourri d’échanges plus anciens issus d’Al-Andalus, il a été réapproprié et transformé par les cultures autochtones et afrodescendantes. À l’opposé, Intimate Justice in the Stolen Moment adopte un ton plus intérieur et silencieux. L’artiste y représente des femmes noires dans des moments de repos, d’introspection et de légèreté. Un visuel absent des archives historiques, où ces vies ont souvent été réduites à la violence, à la servitude ou à leur mise en spectacle. À travers l’ensemble de l’exposition, Ayana V. Jackson ne cherche pas à combler les silences de l’histoire, mais à en ouvrir les archives. Elle fait affleurer le passé dans le présent, en proposant une autre lecture de la liberté, pas comme une conquête révolue, mais comme une revendication continue, toujours à défendre et à réaffirmer.

Les Rencontres de la photographie
Arles.
Ajouté le 17 juillet.

LES RENCONTRESDE LAPHOTOGRAPHIE

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DU 18 AOÛTAU4 OCTOBRE 2026
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DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.
Aperçu de la description.

« Dans les failles du territoire méditerranéen s’entrelacent des temps immémoriaux et une possibilité d’avenir, mais aussi une question : _Est-ce là que l’on habitait  ?_ L’interrogation à l’origine … « Dans les failles du territoire méditerranéen s’entrelacent des temps immémoriaux et une possibilité d’avenir, mais aussi une question : _Est-ce là que l’on habitait  ?_ L’interrogation à l’origine du projet au long cours d’Anne-Lise Broyer sous-tend une dimension géographique, historique et une mémoire secrète. Elle y répond par un vaste ensemble photographique d’un gris sourd qui confronte imaginaire et réalité  : portrait d’un espace en creux. La Méditerranée tient lieu de point de vue et de perspective. La photographe se tient au cœur d’une étendue retournée, depuis cette mer de récit, de voyage, cette mer originelle, mythologique, devenue linceul. Ses images d’horizons maritimes presque abstraits scandent les ruines anciennes et modernes. Partie de Carthage, elle déploie son regard singulier pour lire le paysage méditerranéen dans une errance et une latence, d’Alger à Beyrouth, de Tipasa à Baalbek, en passant par Pompéi, Marseille, Césarée… les noms s’égrènent avec leur puissance littéraire et légendaire. Dans un mouvement qui alterne douceur et brutalité, son chant photographique tresse avec la force de l’élégie les temporalités de ces lieux contemporains tout autant que rêvés, qu’elle replace dans le courant de la vie. Ce sont des visages de marbre ou de chair, ils sont la même humanité vivante, vibrante et figée  ; ce gris, est-ce de l’eau  ? Qui va et vient, qui recouvre la terre et s’éloigne, mouvement incessant du regard qui refuse de se fixer, dans un ressac. Le mouvement de l’onde est le même que celui des images dont la surface et celle de la mer reflètent notre mémoire enfouie et glissante. Cette époque saturée de tensions appelle la suspension et le retrait, elle invite à trouver une attitude, un poste de veille, de garde. Anne-Lise Broyer tire de cette posture une force, une puissance de possible et d’indéterminé. » Sally Bonn Publication : _Méditerranée. Est-ce là que l’on habitait ?_, delpire & co, 2026.

Anne-Lise Broyer - Méditerranée. Est-ce là que l’on habitait ? aux Rencontres d'Arles
Arles.
Ajouté le 21 mai.

ANNE-LISEBROYER -MÉDITERRANÉE.EST-CE LÀ QUEL’ON HABITAIT? AUXRENCONTRESD'ARLES

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DU 18 AOÛTAU4 OCTOBRE 2026
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Virginie ARENT, vit au Paradou. Elle est passionnée de dessin et d’arts plastiques depuis son enfance. Elle réalise des œuvres abstraites aux couleurs minérales, bleu-tées, ocres et sables. Elle cherche à établir un dialogue entre l’abstraction et le monde naturel. Elle utilise de la peinture à l’huile souvent diluée, qui lui permet de jouer sur la transparence et la texture, créant ainsi une interaction entre la matière et la lumière. Pascal THOUVENIN réalise également des peintures abstraites. Son œuvre allie à la fois maîtrise picturale, astuce des matières, accord parfait des coloris et intelligence de la composition. Il utilise des papiers chinois et japonais qu’il intègre à la toile, qu'il déchire selon son envie.

Exposition  :  Virginie ARENT et Pascal THOUVENIN« Lumières abstraites »
Les baux-de-provence.
Ajouté le 1 juillet.

EXPOSITION : VIRGINIE ARENTET PASCALTHOUVENIN« LUMIÈRESABSTRAITES »

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DU 16 SEPTEMBREAU30 SEPTEMBRE 2026
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