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Bodies Never Lie de Stan Douglas
expositionGratuitÀ Arles (9 km)
18 août 2026au10 janvier 2027

Bodies Never Lie de Stan Douglas

Source officielle : Arles agenda

Cet événement est organisé à Arles, à environ 9 km de Fontvieille. Il est accessible et recommandé aux résidents et visiteurs de Fontvieille et des environs.

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À propos de cet événement

Stan Douglas (né en 1960 à Vancouver) est un photographe et cinéaste visionnaire qui, depuis plus de quarante ans, transforme les possibilités offertes par les médiums de l’image optique.

Son œuvre revisite des événements historiques, des formes musicales et des récits culturels spécifiques afin de s’interroger sur la manière dont l’histoire est produite, représentée et gardée en mémoire. Portant une attention exceptionnelle à l’image, au son, au montage et à la mise en scène, Stan Douglas crée des œuvres dans lesquelles le passé n’est jamais clos mais revient plutôt comme un champ de tensions non résolues qui continuent de façonner le présent.

Pour Bodies Never Lie, Stan Douglas a réalisé Exquisite Corpse, une nouvelle installation vidéo multicanal commandée par LUMA Arles, qui se déroule dans l’Espagne franquiste des années 1950. À cette époque, les formes régionales du flamenco étaient marginalisées, tandis que le régime cherchait à normaliser et à commercialiser le flamenco en tant que symbole culturel nationaliste. Comme la plupart des œuvres de Stan Douglas, Exquisite Corpse est construite avec une mise en scène précise et complexe. Tournée au printemps 2026, l’œuvre dépeint trois sessions informelles de flamenco dans trois lieux distincts : les grottes de Beas de Guadix, des maisons d’ouvrier·ères des salines de Cabo de Gata et un moulin à huile loué pour un mariage dans la province de Grenade. Le film, présenté au centre de l’exposition, est structuré comme un cadavre exquis en trois parties, évoquant le jeu surréaliste célébré par André Breton, dans lequel des contributions distinctes produisent des séquences inattendues, des juxtapositions et des formes collectives.

L’exposition comprend également une sélection d’œuvres cinématographiques et vidéo qui contextualisent cette nouvelle commande. Pour la vidéo à deux canaux Hors-champs (1992), présentée pour la première fois à la documenta IX à Kassel, Stan Douglas a filmé des musicien·nes de free jazz dans un style rappelant la télévision française des années 1960. Un côté de l’écran présente un montage télévisuel soigné, tandis que l’autre révèle des images qui resteraient normalement invisibles. Le free jazz, avec son rejet des harmonies conventionnelles, des accords progressifs et des tempos réguliers, était dans les années 1960 étroitement associé aux mouvements de libération politique, en particulier à Paris, où plusieurs figures noires américaines vivaient en exil volontaire. D’autres œuvres de l’exposition prolongent ce contexte français, notamment Vidéo (2007), filmée dans une banlieue parisienne, et Doppelgänger (2019), œuvre rétro-futuriste qui se déroule en Guyane française, présentée sur un écran divisé en deux.

L’exposition présente également trois des séries photographiques majeures de Stan Douglas : 2011 ≠ 1848 (2017-2021), Penn Station’s Half Century (2021) et son œuvre récente The Enemy of All Mankind: Nine Scenes from John Gay’s Polly(2024). Chacune aborde des récits historiques et des bouleversements sociaux et politiques, ainsi que des moments où l’ordre établi se fracture et où de nouvelles réalités incertaines émergent. Dans 2011 ≠ 1848, par exemple, Stan Douglas confronte des manifestations, émeutes et occupations de 2011 aux révolutions bourgeoises qui ont balayé l’Europe en 1848, montrant avec un souci du détail méticuleux et une sophistication technique la manière dont l’histoire se fait écho sans se répéter.

Le titre de l’exposition est tiré d’une citation de la chorégraphe et danseuse américaine Agnes De Mille, nièce du réalisateur hollywoodien Cecil B. DeMille, qui a écrit : « L’expression la plus authentique d’un peuple réside dans ses danses et sa musique. Les corps ne mentent jamais. » Dans l’œuvre de Stan Douglas, corps, sons et images deviennent les témoins de l’histoire, révélant ce que les récits officiels occultent.

Dates et horaires à Arles

Du 18/08 au 30/08 : tous les jours : 10:00-19:30 Du 31/08 au 04/10 : tous les jours : 10:00-19:00 Du 05/10 au 08/11 : les lundis, mercredis, jeudis, vendredis, samedis, dimanches : 10:00-18:00 Du 11/11 au 10/01 : les mercredis, jeudis, vendredis, samedis, dimanches : 10:00-18:00

Lieu et plan d'accès à Arles

LUMA Arles 35 avenue victor hugo Arles

Arles

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Carte de localisation de Bodies Never Lie de Stan Douglas

Contact et réservations

Lieu : LUMA Arles
35 avenue victor hugo Arles
Réservation : https://luma.org/arles/programmation/bodies-never-lie
Tarifs : Tarif plein : 15€ / Tarif réduit : 9€ / Gratuit pour les moins de 26 ans

Source et informations légales

source : Arles agenda
date dernière maj : 20-07-2026
credit photo : Vancouver, 15 June 2011, 2021 © Stan Douglas. Avec l'aimable autorisation de l'artiste, de Victoria Miro, et David Zwirner.

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Cette demeure, décor de bon nombre de romans d'Alphonse Daudet, fut avant tout un lieu de calme et de repos pour l'auteur : “Maison bénie, que de fois je suis venu là, me reprendre à la nature, me guérir de Paris et de ses fièvres...”. Cette superbe bâtisse, composée d'une façade monumentale du XI Xe siècle accolée à un mas du XVII Ie siècle, était la demeure de la famille Ambroy qui accueillit l'auteur lors de ses séjours en Provence. Daudet y fît des passages réguliers avec son épouse Julia à partir de 1863, sur invitation de ses cousins. Devenu centre muséal dédié à l'histoire du village, le château de Montauban présente la préfiguration d'un vaste projet culturel dans lequel s'inscrit déjà l'exposition permanente sur les découvertes archéologiques médiévales du territoire, Exposition permanente : "Fontvieille, détour par le Moyen Âge"

Château de Montauban - Saison 2026
Fontvieille.
Ajouté le 27 juin.

CHÂTEAU DEMONTAUBAN -SAISON 2026

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DU 1 JUINAU29 SEPTEMBRE 2026
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Venez découvrir deux expositions présentées dans le cadre des Rencontres d’Arles à l’abbaye de Montmajour. Cette année encore, l’Abbaye de Montmajour accueille deux expositions photographiques dans le cadre des Rencontres de la photographie d’Arles. Dans le réfectoire, le public est invité à découvrir l’exposition « Méditerranée, est-ce là que l’on habitait ? » de la photographe française Anne-Lise Broyer. À travers une approche sensible et poétique, l’artiste interroge les traces, les mémoires et les paysages méditerranéens. Dans la salle capitulaire, place à l’univers de la photographe Ayana V. Jackson avec son exposition « La bonne nouvelle n’est pas annoncée au sommet des montagnes mais dans les clairières ». Son travail propose une plongée puissante dans les récits, les représentations et les imaginaires historiques. Méditerranée, est-ce là que l’on habitait ? — Anne-Lise Broyer Connue pour ses photographies à forte dimension littéraire, Anne-Lise Broyer interroge ici la Méditerranée comme espace de mémoire, de géographie et d’imaginaire. À cette question ouverte, elle répond par un vaste ensemble d’images en gris sourd, où se confrontent constamment réalité et perception. La Méditerranée devient à la fois point de départ et ligne de fuite, mer de récits, de voyages et de mythes, une mer originelle autant que funèbre. Les horizons maritimes, presque abstraits, rythment la série et dialoguent avec des ruines anciennes et contemporaines. Partie de Carthage, l’artiste déploie un regard en errance, reliant des lieux chargés d’histoire et de strates culturelles : Alger, Beyrouth, Tipasa, Baalbek, Pompéi, Marseille ou encore Césarée. Dans ce mouvement oscillant entre douceur et brutalité, son travail tisse une forme d’élégie visuelle, reliant temporalités anciennes et contemporaines. Dans un contexte contemporain saturé de tensions, cette œuvre invite à la suspension et au retrait, à l’adoption d’une posture de veille. De cette position naît une force singulière : celle d’un regard ouvert sur l’indéterminé, le possible, et ce qui demeure en suspens. À travers son exposition, Anne-Lise Broyer propose une lecture sensible et poétique du bassin méditerranéen, en résonance avec les questionnements du projet : mémoire des territoires, circulations des récits et superpositions des temporalités. “Méditerranée, est-ce là que l’on habitait ?” s’inscrit dans la Saison Méditerranée portée par l’Institut Français, un programme qui met en lumière les regards contemporains portés sur cet espace à la fois géographique, historique et symbolique. La bonne nouvelle n’est pas annoncée au sommet des montagnes mais dans les clairières — Ayana V. Jackson Cette exposition de Ayana V. Jackson s’organise autour d’une idée fondatrice déjà inscrite dans son titre : quitter les sommets de l’histoire, là où s’imposent les récits des vainqueurs et où s’accumulent les traces de domination, pour se déplacer vers les clairières, des espaces ouverts où d’autres vies persistent, se développent et avancent obstinément vers leur propre émancipation. En entrant dans le réfectoire de l’Abbaye de Montmajour, vous découvrirez You Forgot to See Me Coming, une série de portraits équestres qui revisite des figures historiques et marginalisées : Mary Fields, Amelio Robles, les Adelitas de la révolution mexicaine, ou encore Selika Lazevski, écuyère noire ayant marqué la France du XIXe siècle. À partir de fragments d’archives, l’artiste se met en scène et réactive ces présences oubliées. Dans la série Hidden in Plain Sight (American Simulacrum), de nouvelles œuvres prolongent cette réflexion. L’artiste y apparaît vêtue de costumes ornés de symboles qui évoquent les croisements entre héritages africains, européens et autochtones dans les Amériques. Par cette incarnation, elle rend visibles des identités hybrides et des pratiques culturelles souvent invisibilisées pourtant pleinement actives dans ces « clairières » évoquées par le titre. Le motif du cheval, central dans cette série, porte lui-même une histoire de circulations et de transformations. Introduit en Amérique par la colonisation espagnole, mais nourri d’échanges plus anciens issus d’Al-Andalus, il a été réapproprié et transformé par les cultures autochtones et afrodescendantes. À l’opposé, Intimate Justice in the Stolen Moment adopte un ton plus intérieur et silencieux. L’artiste y représente des femmes noires dans des moments de repos, d’introspection et de légèreté. Un visuel absent des archives historiques, où ces vies ont souvent été réduites à la violence, à la servitude ou à leur mise en spectacle. À travers l’ensemble de l’exposition, Ayana V. Jackson ne cherche pas à combler les silences de l’histoire, mais à en ouvrir les archives. Elle fait affleurer le passé dans le présent, en proposant une autre lecture de la liberté, pas comme une conquête révolue, mais comme une revendication continue, toujours à défendre et à réaffirmer.

Les Rencontres de la photographie
Arles.
Ajouté le 17 juillet.

LES RENCONTRESDE LAPHOTOGRAPHIE

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DU 18 AOÛTAU4 OCTOBRE 2026
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« Dans les failles du territoire méditerranéen s’entrelacent des temps immémoriaux et une possibilité d’avenir, mais aussi une question : _Est-ce là que l’on habitait  ?_ L’interrogation à l’origine … « Dans les failles du territoire méditerranéen s’entrelacent des temps immémoriaux et une possibilité d’avenir, mais aussi une question : _Est-ce là que l’on habitait  ?_ L’interrogation à l’origine du projet au long cours d’Anne-Lise Broyer sous-tend une dimension géographique, historique et une mémoire secrète. Elle y répond par un vaste ensemble photographique d’un gris sourd qui confronte imaginaire et réalité  : portrait d’un espace en creux. La Méditerranée tient lieu de point de vue et de perspective. La photographe se tient au cœur d’une étendue retournée, depuis cette mer de récit, de voyage, cette mer originelle, mythologique, devenue linceul. Ses images d’horizons maritimes presque abstraits scandent les ruines anciennes et modernes. Partie de Carthage, elle déploie son regard singulier pour lire le paysage méditerranéen dans une errance et une latence, d’Alger à Beyrouth, de Tipasa à Baalbek, en passant par Pompéi, Marseille, Césarée… les noms s’égrènent avec leur puissance littéraire et légendaire. Dans un mouvement qui alterne douceur et brutalité, son chant photographique tresse avec la force de l’élégie les temporalités de ces lieux contemporains tout autant que rêvés, qu’elle replace dans le courant de la vie. Ce sont des visages de marbre ou de chair, ils sont la même humanité vivante, vibrante et figée  ; ce gris, est-ce de l’eau  ? Qui va et vient, qui recouvre la terre et s’éloigne, mouvement incessant du regard qui refuse de se fixer, dans un ressac. Le mouvement de l’onde est le même que celui des images dont la surface et celle de la mer reflètent notre mémoire enfouie et glissante. Cette époque saturée de tensions appelle la suspension et le retrait, elle invite à trouver une attitude, un poste de veille, de garde. Anne-Lise Broyer tire de cette posture une force, une puissance de possible et d’indéterminé. » Sally Bonn Publication : _Méditerranée. Est-ce là que l’on habitait ?_, delpire & co, 2026.

Anne-Lise Broyer - Méditerranée. Est-ce là que l’on habitait ? aux Rencontres d'Arles
Arles.
Ajouté le 21 mai.

ANNE-LISEBROYER -MÉDITERRANÉE.EST-CE LÀ QUEL’ON HABITAIT? AUXRENCONTRESD'ARLES

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DU 18 AOÛTAU4 OCTOBRE 2026
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Virginie ARENT, vit au Paradou. Elle est passionnée de dessin et d’arts plastiques depuis son enfance. Elle réalise des œuvres abstraites aux couleurs minérales, bleu-tées, ocres et sables. Elle cherche à établir un dialogue entre l’abstraction et le monde naturel. Elle utilise de la peinture à l’huile souvent diluée, qui lui permet de jouer sur la transparence et la texture, créant ainsi une interaction entre la matière et la lumière. Pascal THOUVENIN réalise également des peintures abstraites. Son œuvre allie à la fois maîtrise picturale, astuce des matières, accord parfait des coloris et intelligence de la composition. Il utilise des papiers chinois et japonais qu’il intègre à la toile, qu'il déchire selon son envie.

Exposition  :  Virginie ARENT et Pascal THOUVENIN« Lumières abstraites »
Les baux-de-provence.
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EXPOSITION : VIRGINIE ARENTET PASCALTHOUVENIN« LUMIÈRESABSTRAITES »

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DU 16 SEPTEMBREAU30 SEPTEMBRE 2026
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