Vous cherchez que faire à Escaudain aujourd'hui ou ce week-end ?
Vous retrouvez plein d'autres idées d'activités et animations autour de Escaudain dans l'application mobile Vivop.
Par exemple, cet événement fait partie de l'agenda des activités et loisirs et des choses à faire à Escaudain.

The Jazz Room : Marvin Gaye mis à l’honneur lors d’une soirée soul
spectacleAulnoy-lez-Valenciennes
19 décembre 2026au20 février 2027

The Jazz Room : Marvin Gaye mis à l’honneur lors d’une soirée soul

Publié par nora@vivop

Envie d'y aller ?

Retrouvez cet événement et des centaines d'autres activités et loisirs à Escaudain et partout en France.
Découvrez toutes les animations sur l'application Vivop.
L'application Vivop est gratuite et sans inscription

Voir tous les événements à Escaudain

Description

⭐ The Jazz Room rend un hommage riche et sincère à Marvin Gaye, l'une des voix les plus emblématiques de la musique soul. Installe-toi confortablement, prends un verre et profite de ses plus grands succès interprétés par un groupe de musiciens talentueux. Achète tes billets pour The Jazz Room : Marvin Gaye mis à l’honneur lors d’une soirée soul à Valenciennes !

Ce qui t’attend
🌟 Célèbre un artiste intemporel qui a profondément marqué la soul.
🎵 Écoute les chansons emblématiques de Marvin Gaye, réimaginées lors d'un puissant concert en direct.
❤️ Célèbre sa contribution inestimable à la musique, à la culture et à la société
🍷 Profite d’une soirée organisée dans un lieu chic et intime, le combo idéal pour vivre une parenthèse musicale hors du temps

Infos
📅 Dates et heures : sélectionne les dates / heures directement dans le sélecteur de billets
⏳ Durée : 1h
📍 Lieu : Royal Hainaut Spa & Resort Hotel, 6 Place de l'Hôpital Général, Valenciennes
👤 Âge requis : à partir de 18 ans
♿ Accessibilité :
🪑 Attention, les tables sont partagées et les places sont attribuées selon le principe du premier arrivé, premier servi dans chaque zone
❓ Pour plus d'informations, nous t’invitons à consulter les FAQ de cette expérience ici
✨ Si tu souhaites réserver un spectacle privé ou acheter des billets pour un grand groupe (plus de 30 personnes), clique ici

Programme
Let’s Get It On I Heard It Through The Grapevine Sexual Healing What’s Going On? How Sweet It Is (To Be Loved By You) …et bien d'autres

Description
The Jazz Room t’invite à honorer l'héritage de Marvin Gaye lors de cette édition exceptionnelle. Célèbre pour son timbre soyeux et envoûtant, ainsi que pour sa profondeur émotionnelle inimitable, Marvin Gaye est l’un des artistes soul les plus influents de tous les temps. Ce concert te propose ses chansons phares et restitue toute l’âme de sa musique. Bien plus qu'un spectacle, c'est une célébration extraordinaire d'une voix qui continue d’émouvoir le public à travers le monde. Achète tes billets pour The Jazz Room : Marvin Gaye mis à l’honneur lors d’une soirée Soul à Valenciennes ! Plan de salle

Horaires de l'événement

Le 19/12 : 18:00, 20:00 Le 20/02 : 18:00, 20:00

Lieu de l'événement

Royal Hainaut Spa & Resort Hotel, 6 Place de l'Hôpital Général, Valenciennes

Aulnoy-lez-Valenciennes

Google Maps
Carte de localisation de The Jazz Room : Marvin Gaye mis à l’honneur lors d’une soirée soul

Crédit(s)

source : Fever
credit photo : Fever

Visitez le site de

Quoi faire d'autre aujourd'hui à Escaudain ? Autres activités

Aperçu de la description.

Plongée dans la collection photographique de l'Imagerie, Lannion Comment entre-t-on dans une collection ? Cette exposition en propose l’expérience à partir de celle de [L’Imagerie](https://www.imageriecentredart.com/) à Lannion. Sous le prisme du bleu, près de 70 œuvres dialoguent et révèlent le fonds photographique d’un centre d’art dont l’histoire et les missions résonnent avec le CRP/. Les regards de Hiroshi Sugimoto, Bernard Plossu, Laurent Millet et Marine Lanier, entre autres, invitent à s’ancrer en Bretagne ou au large, où littoral et horizon deviennent des espaces de tension et de contemplation. Avec Barbara Alper, Dieter Appelt, John Batho, Jean Bichet, Elina Brotherus, Bernard Chevalier, Chantal Connan, Jean-Louis Garnell, Yannig Hedel, Florence Joubert, Laurence Kubski, Marine Lanier, Patrick Le Bescont, Ben McNutt, Laurent Millet, Arno Rafael Minkkinen, Bernard Plossu, Jean-François Rospape, Hiroshi Sugimoto, Thanes, Charles Thiefaine. Commissaires : Lilian Froger, directeur de L’Imagerie et Audrey Hoareau, directrice du CRP/ [Plus di'nformations](https://www.crp.photo/exposition/quelque-chose-de-bleu-plongee-dans-la-collection-photographique-de-limagerie-lannion/)

Quelque chose de bleu
Douchy-les-mines.
Ajouté le 11 août.

QUELQUE CHOSEDE BLEU

.
DU 18 AOÛTAU11 OCTOBRE 2026
.
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.
Aperçu de la description.

Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition _**La mine dans l’objectif**_ retrace près de 150 ans de regards photographiques sur et… Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition %b%La mine dans l’objectif%/i% retrace près de 150 ans de regards photographiques sur les mines et les mineurs de charbon. À travers 310 photographies réalisées entre 1874 et 2023, elle révèle comment treize photographes – de l’atelier Nadar à Michel Séméniako, en passant par la Section photographique de l’armée – ont documenté, interprété et parfois idéalisé l’univers minier. Les images racontent autant l’évolution de la photographie que celle du monde de la mine : les hommes, les luttes, les paysages, les destructions et la mémoire d’un territoire profondément transformé par l’exploitation du charbon. Parmi les figures majeures présentées, Willy Ronis occupe une place centrale. Photographe humaniste engagé, il ne réalisa pourtant que deux reportages consacrés à la mine. En 1951, à Lens et Billy-Montigny, il photographie la fosse 10 des mines de Courrières. Plus que les installations industrielles, ce sont les hommes qui l’intéressent : mineurs au travail, visages marqués, solidarité ouvrière. Deux ans plus tôt, en 1948, il avait couvert les grandes grèves des mineurs à Saint-Étienne pour les journaux Regards et Life. Ses clichés témoignent clairement de sa proximité avec la cause ouvrière et traduisent la tension sociale de l’époque. Ronis montre des mineurs dignes, unis et déterminés face à la répression. L’exposition revient également aux origines de la photographie minière avec l’atelier Nadar. Réputé pour ses portraits de l’élite parisienne, l’atelier fut sollicité à la fin du XIXe siècle par des ingénieurs et administrateurs des compagnies minières du Nord. En 1889, la Compagnie des mines de Bruay commanda un vaste reportage photographique destiné à valoriser ses installations et sa production. Malgré un matériel encombrant peu adapté au terrain, les photographes réalisèrent un ensemble exceptionnel montrant infrastructures, ouvriers et scènes de travail. Ces images témoignent déjà du rôle de la photographie comme outil de communication industrielle et de prestige. Les luttes sociales constituent un autre grand thème de l’exposition. Entre héroïsation et souffrance, les mineurs apparaissent comme une corporation combative, réclamant de meilleures conditions de travail et davantage de sécurité. Les grandes grèves de 1948, photographiées par Willy Ronis, illustrent la violence des conflits sociaux de l’après-guerre. D’autres photographes, comme Émile Muller, documentent les mouvements de protestation contre la fermeture de sites miniers, notamment à Divion après la catastrophe de La Clarence en 1954. Manifestations, occupations et solidarité ouvrière composent alors une iconographie puissante de la résistance collective. Au-delà des mouvements sociaux, les photographes montrent aussi les silences du monde minier : fatigue, peur et omniprésence du danger. Coup de grisou, éboulements ou inondations rappellent que descendre au fond signifiait affronter quotidiennement la mort. Cette dimension tragique traverse discrètement de nombreuses images. Après la Seconde Guerre mondiale, alors que la France mène la « Bataille du charbon » pour sa reconstruction, la photographie devient également un outil de propagande. Les Houillères commandent des reportages vantant la modernité des cités minières et les bienfaits sociaux des compagnies. Guy Le Boyer met ainsi en scène un univers ordonné et prospère : mineurs robustes, logements modernes, écoles ménagères et équipements sanitaires. À l’inverse, des photographes engagés comme Émile Muller choisissent de montrer la modestie du quotidien et les solidarités populaires. À l’heure où ferment les bassins français, d’autres photographes accompagnent les derniers temps de cette exploitation charbonnière. André Lejarre et Éric Bouvet suivent les mineurs de Gardanne ou de La Houve jusque dans les profondeurs des galeries. Ils partagent leur quotidien, depuis la lampisterie jusqu’aux tailles d’abattage, captant l’atmosphère oppressante des chantiers : chaleur, poussière, bruit des machines et promiscuité. Leur démarche relève moins de la dénonciation que du témoignage et de la mémoire. L’exposition accorde également une large place aux paysages miniers. Les chevalements, terrils et installations industrielles ont profondément transformé les campagnes du Nord et d’autres bassins houillers. Ces silhouettes monumentales deviennent des symboles immédiatement reconnaissables. Des photographes comme François Kollar ou René-Jacques les intègrent comme marqueurs géographiques dans leurs images. Jean-Claude Gautrand joue avec les lignes, les volumes et les contrastes du noir et blanc pour donner une dimension presque graphique à ces architectures industrielles. Lorsque les mines ferment, ces paysages changent encore de sens. Gilles Perrin photographie des sites désertés, enneigés ou plongés dans la nuit, où les chevalements semblent devenir des personnages fantomatiques. Michel Séméniako transforme quant à lui ces vestiges grâce à des jeux de lumière et de longues poses, créant des visions poétiques et presque irréelles du patrimoine minier. Le parcours évoque aussi les destructions liées à la Première Guerre mondiale. Le Bassin minier du Nord–Pas-de-Calais, situé en zone stratégique, fut ravagé par les combats. La Section photographique de l’armée documenta systématiquement les fosses détruites, les cités minières en ruine et les installations dynamitées lors du repli allemand de 1918. Ces images avaient une double fonction : dénoncer les destructions et établir l’ampleur des dommages de guerre. Quelques décennies plus tard, Jean-Claude Gautrand s’intéresse à une autre forme de destruction : celle du temps. Ses photographies montrent les bâtiments abandonnés, les vitres brisées et les cités désertées après la fin de l’exploitation. Il témoigne de l’effacement progressif d’un monde industriel autrefois foisonnant. Enfin, l’exposition ouvre son regard au-delà de la France. En Ukraine, Stanley Greene photographie les régions minières et les populations vivant autour des pipelines de gaz russe. À travers portraits et témoignages, il révèle des réalités humaines universelles : dureté du travail, espoirs, inquiétudes et solidarité. Ses images rappellent que l’histoire du charbon dépasse largement les frontières françaises. La mine dans l’objectif montre combien la photographie a contribué à construire la mémoire du monde minier. Qu’ils aient cherché à documenter, dénoncer, promouvoir ou poétiser la mine, tous ces photographes ont saisi des gestes, des regards et des paysages qui racontent une histoire profondément humaine. Si l’exploitation charbonnière a disparu en France, elle demeure une réalité dans de nombreux pays. Le charbon continue ainsi d’alimenter une mémoire visuelle universelle, où se mêlent travail, luttes sociales, transformations des territoires et héritage industriel.

La mine dans l'objectif
Lewarde.
Ajouté le 17 juillet.

LA MINE DANSL'OBJECTIF

.
DU 1 SEPTEMBREAU23 MAI 2027
.
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.
Aperçu de la description.

Apéro convivial entre célibataires randonneurs à Valenciennes : petit groupe (8 max), ambiance détendue. Inscription gratuite sur RandoDate. Un apéro convivial entre célibataires passionnés de randonnée à Valenciennes, le mardi soir. 🍻 On se retrouve autour d'un verre pour faire connaissance, échanger sur nos prochains itinéraires et se motiver pour partir marcher ensemble le week-end. - Ambiance détendue, aucune pression : on vient comme on est. - Petit groupe (8 personnes max) pour que tout le monde puisse échanger. - Le lieu exact (bar / café) se décide ensemble dans le groupe de discussion une fois inscrit·e. Inscription gratuite sur RandoDate : https://www.randodate.fr/soirees-celibataires/valenciennes-59

Apéro célibataires — Valenciennes
Valenciennes.
Ajouté le 9 septembre.

APÉROCÉLIBATAIRES —VALENCIENNES

.
LE 22 SEPTEMBRE 2026
.
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.
Aperçu de la description.

Collecte de don du sang de l'Établissement français du sang (EFS). Collecte de don du sang organisée par l'Établissement français du sang (EFS). Horaires d'ouverture - après-midi : 15h – 19h Cette collecte accepte les rendez-vous : prendre rendez-vous à l'avance réduit l'attente sur place. Le don de sang est ouvert de 18 à 70 ans, sous réserve des conditions médicales. Se munir d'une pièce d'identité, ne pas venir à jeun et prévoir environ une heure sur place.

Don du sang — Salle de la Jeunesse, Escaudain
Escaudain.
Ajouté le 20 août.

DON DU SANG —SALLE DE LAJEUNESSE,ESCAUDAIN

.
LE 22 OCTOBRE 2026
.
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.

Ce n'est qu'un aperçu de l'agenda à Escaudain

Que faire autour de Escaudain ? Brocantes, concerts, marchés, expos… découvrez toutes les activités, loisirs et animations prévus aujourd'hui et ce week‑end à Escaudain et aux alentours.

Voir l'agenda de Escaudain

Disponible aussi sur mobile

Téléchargez l'application VIVOP gratuitement et ne manquez aucun événement près de chez vous.

GRATUITE
Aperçu de l'application Vivop