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LE LAC DES CYGNES
spectacleAnzin
23 février 2027

LE LAC DES CYGNES

Publié par nora@vivop

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Description

INTERNATIONAL FESTIVAL BALLET ORCHESTRA PRESENTE : LE LAC DES CYGNES

International Festival Ballet & Festival Orchestra présententUne féerie de beauté, d’élégance et de grâce« Le Lac des cygnes »Le plus grand ballet classique de tous les tempsMusique : P. I. Tchaïkovski Chorégraphie : L. Ivanov et M. Petipa Décors et costumes : V. Okunev Un rêve de ballet : « Le Lac des cygnes »L’International Festival Ballet présente une féerie de beauté, d’élégance et de grâce. Une œuvre d’art accomplie accompagnée d’un orchestre en direct.

L’International Festival Ballet présente l’un des ballets les plus célèbres, sur la musique de Piotr Ilitch Tchaïkovski : « Le Lac des cygnes ».

Pour beaucoup, « Le Lac des cygnes » est le symbole même du ballet. Ce conte romantique raconte l’histoire du jeune prince Siegfried, qui tombe amoureux de la princesse-cygne Odette et tente de la libérer du sort maléfique jeté par le sorcier Rothbart. C’est une histoire sur la puissance du véritable amour.

Cette œuvre fait partie du répertoire de toutes les grandes compagnies. En particulier, l’Allegro moderato des danses des cygnes du deuxième acte, dans la chorégraphie de Lev Ivanov, est devenu mondialement célèbre sous le nom de « danse des quatre petits cygnes », bien au-delà du public du ballet. En résumé : une œuvre géniale d’un compositeur génial, qui fascine le public depuis des générations.« Le Lac des cygnes » est porté sur scène par l’un des meilleurs ensembles de ballet classique : l’International Festival Ballet. Les décors spectaculaires du célèbre scénographe Vyacheslav Okunev, qui travaille notamment pour le Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg et La Scala de Milan, les somptueux costumes, ainsi que l’élégance et la légèreté du corps de ballet donnent naissance à une version féerique et onirique de ce chef-d’œuvre intemporel.

International Festival BalletEnsemble en scèneDirection artistique : Nik MoskaletsInternational Festival Ballet a été fondé en 2009 afin de représenter les grandes traditions et l’esprit du ballet classique.

Compagnie internationale, elle réunit des danseurs issus de plus de 20 pays et incarne la compréhension et la coexistence à travers la poésie de l’art, de la musique et de la danse. Artistiquement, elle représente l’école russe du ballet classique dans sa forme la plus pure, combinée à des influences contemporaines du XX

Ie siècle.

Lors de la nouvelle saison, l’International Festival Ballet présente à nouveau un joyau du répertoire classique : « Le Lac des cygnes ».

Les ballets immortels de Tchaïkovski sont connus dans le monde entier et enchantent le public de tous âges. Chacun connaît l’histoire du cygne blanc et du cygne noir, symbole de l’élégance du ballet classique. La Belle au bois dormant et Casse-Noisette font également partie de cet univers magique. Les interprétations uniques de l’International Festival Ballet font revivre ces œuvres avec une beauté et une perfection saisissantes.

Le ballet classique possède une longue tradition en Europe de l’Est. Les danseurs de l’International Festival Ballet sont formés dans les plus grandes écoles : Académie Vaganova à Saint-Pétersbourg, Académie chorégraphique de Moscou, écoles de Kyiv, Kharkiv, Perm, ainsi que La Scala et l’Opéra de Paris. Ils ont travaillé dans les plus grands théâtres européens et remporté de nombreux prix internationaux.

Les 42 danseurs forment aujourd’hui une compagnie reconnue pour son excellence technique, son harmonie et son élégance. L’International Festival Ballet offre une performance chorégraphique de très haut niveau qui coupe le souffle du public.

FESTIVAL ORCHESTRA

Direction musicale : Normunds VaicisLe Festival Orchestra a été fondé par des musiciens talentueux originaires de Moldavie, d’Ukraine et de Lettonie. Son directeur artistique et chef d’orchestre principal est le maestro Normunds Vaicis.

Le répertoire de l’orchestre comprend des œuvres de Ravel, Debussy, Rimsky-Korsakov, Tchaïkovski, Massenet, Fauré, Gounod et bien d’autres. La musique de ballets classiques tels que Le Lac des cygnes, Casse-Noisette, La Belle au bois dormant, Giselle ou Don Quichotte occupe une place centrale.

L’orchestre a collaboré avec de nombreuses compagnies de ballet renommées et se produit avec succès dans toute l’Europe. Malgré un effectif relativement réduit, il s’est imposé comme l’un des meilleurs orchestres de ballet du continent.

Dans les saisons à venir, il accompagnera l’International Festival Ballet en Scandinavie, en Belgique, en France, au Luxembourg, en Allemagne et en Autriche.

Horaires de l'événement

Le 23/02 : 20:00

Lieu de l'événement

CITE DES CONGRES-AUDITORIUM WATTEAU, 1 ESPACE RIVES CRÉATIVES ESCAUT, 59410 Anzin

Anzin

Google Maps
Carte de localisation de LE LAC DES CYGNES

Crédit(s)

source : Ticketmaster
credit photo : Ticketmaster

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Plongée dans la collection photographique de l'Imagerie, Lannion Comment entre-t-on dans une collection ? Cette exposition en propose l’expérience à partir de celle de [L’Imagerie](https://www.imageriecentredart.com/) à Lannion. Sous le prisme du bleu, près de 70 œuvres dialoguent et révèlent le fonds photographique d’un centre d’art dont l’histoire et les missions résonnent avec le CRP/. Les regards de Hiroshi Sugimoto, Bernard Plossu, Laurent Millet et Marine Lanier, entre autres, invitent à s’ancrer en Bretagne ou au large, où littoral et horizon deviennent des espaces de tension et de contemplation. Avec Barbara Alper, Dieter Appelt, John Batho, Jean Bichet, Elina Brotherus, Bernard Chevalier, Chantal Connan, Jean-Louis Garnell, Yannig Hedel, Florence Joubert, Laurence Kubski, Marine Lanier, Patrick Le Bescont, Ben McNutt, Laurent Millet, Arno Rafael Minkkinen, Bernard Plossu, Jean-François Rospape, Hiroshi Sugimoto, Thanes, Charles Thiefaine. Commissaires : Lilian Froger, directeur de L’Imagerie et Audrey Hoareau, directrice du CRP/ [Plus di'nformations](https://www.crp.photo/exposition/quelque-chose-de-bleu-plongee-dans-la-collection-photographique-de-limagerie-lannion/)

Quelque chose de bleu
Douchy-les-mines.
Ajouté le 11 août.

QUELQUE CHOSEDE BLEU

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DU 18 AOÛTAU11 OCTOBRE 2026
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DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.
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Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition _**La mine dans l’objectif**_ retrace près de 150 ans de regards photographiques sur et… Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition %b%La mine dans l’objectif%/i% retrace près de 150 ans de regards photographiques sur les mines et les mineurs de charbon. À travers 310 photographies réalisées entre 1874 et 2023, elle révèle comment treize photographes – de l’atelier Nadar à Michel Séméniako, en passant par la Section photographique de l’armée – ont documenté, interprété et parfois idéalisé l’univers minier. Les images racontent autant l’évolution de la photographie que celle du monde de la mine : les hommes, les luttes, les paysages, les destructions et la mémoire d’un territoire profondément transformé par l’exploitation du charbon. Parmi les figures majeures présentées, Willy Ronis occupe une place centrale. Photographe humaniste engagé, il ne réalisa pourtant que deux reportages consacrés à la mine. En 1951, à Lens et Billy-Montigny, il photographie la fosse 10 des mines de Courrières. Plus que les installations industrielles, ce sont les hommes qui l’intéressent : mineurs au travail, visages marqués, solidarité ouvrière. Deux ans plus tôt, en 1948, il avait couvert les grandes grèves des mineurs à Saint-Étienne pour les journaux Regards et Life. Ses clichés témoignent clairement de sa proximité avec la cause ouvrière et traduisent la tension sociale de l’époque. Ronis montre des mineurs dignes, unis et déterminés face à la répression. L’exposition revient également aux origines de la photographie minière avec l’atelier Nadar. Réputé pour ses portraits de l’élite parisienne, l’atelier fut sollicité à la fin du XIXe siècle par des ingénieurs et administrateurs des compagnies minières du Nord. En 1889, la Compagnie des mines de Bruay commanda un vaste reportage photographique destiné à valoriser ses installations et sa production. Malgré un matériel encombrant peu adapté au terrain, les photographes réalisèrent un ensemble exceptionnel montrant infrastructures, ouvriers et scènes de travail. Ces images témoignent déjà du rôle de la photographie comme outil de communication industrielle et de prestige. Les luttes sociales constituent un autre grand thème de l’exposition. Entre héroïsation et souffrance, les mineurs apparaissent comme une corporation combative, réclamant de meilleures conditions de travail et davantage de sécurité. Les grandes grèves de 1948, photographiées par Willy Ronis, illustrent la violence des conflits sociaux de l’après-guerre. D’autres photographes, comme Émile Muller, documentent les mouvements de protestation contre la fermeture de sites miniers, notamment à Divion après la catastrophe de La Clarence en 1954. Manifestations, occupations et solidarité ouvrière composent alors une iconographie puissante de la résistance collective. Au-delà des mouvements sociaux, les photographes montrent aussi les silences du monde minier : fatigue, peur et omniprésence du danger. Coup de grisou, éboulements ou inondations rappellent que descendre au fond signifiait affronter quotidiennement la mort. Cette dimension tragique traverse discrètement de nombreuses images. Après la Seconde Guerre mondiale, alors que la France mène la « Bataille du charbon » pour sa reconstruction, la photographie devient également un outil de propagande. Les Houillères commandent des reportages vantant la modernité des cités minières et les bienfaits sociaux des compagnies. Guy Le Boyer met ainsi en scène un univers ordonné et prospère : mineurs robustes, logements modernes, écoles ménagères et équipements sanitaires. À l’inverse, des photographes engagés comme Émile Muller choisissent de montrer la modestie du quotidien et les solidarités populaires. À l’heure où ferment les bassins français, d’autres photographes accompagnent les derniers temps de cette exploitation charbonnière. André Lejarre et Éric Bouvet suivent les mineurs de Gardanne ou de La Houve jusque dans les profondeurs des galeries. Ils partagent leur quotidien, depuis la lampisterie jusqu’aux tailles d’abattage, captant l’atmosphère oppressante des chantiers : chaleur, poussière, bruit des machines et promiscuité. Leur démarche relève moins de la dénonciation que du témoignage et de la mémoire. L’exposition accorde également une large place aux paysages miniers. Les chevalements, terrils et installations industrielles ont profondément transformé les campagnes du Nord et d’autres bassins houillers. Ces silhouettes monumentales deviennent des symboles immédiatement reconnaissables. Des photographes comme François Kollar ou René-Jacques les intègrent comme marqueurs géographiques dans leurs images. Jean-Claude Gautrand joue avec les lignes, les volumes et les contrastes du noir et blanc pour donner une dimension presque graphique à ces architectures industrielles. Lorsque les mines ferment, ces paysages changent encore de sens. Gilles Perrin photographie des sites désertés, enneigés ou plongés dans la nuit, où les chevalements semblent devenir des personnages fantomatiques. Michel Séméniako transforme quant à lui ces vestiges grâce à des jeux de lumière et de longues poses, créant des visions poétiques et presque irréelles du patrimoine minier. Le parcours évoque aussi les destructions liées à la Première Guerre mondiale. Le Bassin minier du Nord–Pas-de-Calais, situé en zone stratégique, fut ravagé par les combats. La Section photographique de l’armée documenta systématiquement les fosses détruites, les cités minières en ruine et les installations dynamitées lors du repli allemand de 1918. Ces images avaient une double fonction : dénoncer les destructions et établir l’ampleur des dommages de guerre. Quelques décennies plus tard, Jean-Claude Gautrand s’intéresse à une autre forme de destruction : celle du temps. Ses photographies montrent les bâtiments abandonnés, les vitres brisées et les cités désertées après la fin de l’exploitation. Il témoigne de l’effacement progressif d’un monde industriel autrefois foisonnant. Enfin, l’exposition ouvre son regard au-delà de la France. En Ukraine, Stanley Greene photographie les régions minières et les populations vivant autour des pipelines de gaz russe. À travers portraits et témoignages, il révèle des réalités humaines universelles : dureté du travail, espoirs, inquiétudes et solidarité. Ses images rappellent que l’histoire du charbon dépasse largement les frontières françaises. La mine dans l’objectif montre combien la photographie a contribué à construire la mémoire du monde minier. Qu’ils aient cherché à documenter, dénoncer, promouvoir ou poétiser la mine, tous ces photographes ont saisi des gestes, des regards et des paysages qui racontent une histoire profondément humaine. Si l’exploitation charbonnière a disparu en France, elle demeure une réalité dans de nombreux pays. Le charbon continue ainsi d’alimenter une mémoire visuelle universelle, où se mêlent travail, luttes sociales, transformations des territoires et héritage industriel.

La mine dans l'objectif
Lewarde.
Ajouté le 17 juillet.

LA MINE DANSL'OBJECTIF

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DU 1 SEPTEMBREAU23 MAI 2027
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DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.
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Apéro convivial entre célibataires randonneurs à Valenciennes : petit groupe (8 max), ambiance détendue. Inscription gratuite sur RandoDate. Un apéro convivial entre célibataires passionnés de randonnée à Valenciennes, le mardi soir. 🍻 On se retrouve autour d'un verre pour faire connaissance, échanger sur nos prochains itinéraires et se motiver pour partir marcher ensemble le week-end. - Ambiance détendue, aucune pression : on vient comme on est. - Petit groupe (8 personnes max) pour que tout le monde puisse échanger. - Le lieu exact (bar / café) se décide ensemble dans le groupe de discussion une fois inscrit·e. Inscription gratuite sur RandoDate : https://www.randodate.fr/soirees-celibataires/valenciennes-59

Apéro célibataires — Valenciennes
Valenciennes.
Ajouté le 9 septembre.

APÉROCÉLIBATAIRES —VALENCIENNES

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LE 22 SEPTEMBRE 2026
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Collecte de don du sang de l'Établissement français du sang (EFS). Collecte de don du sang organisée par l'Établissement français du sang (EFS). Horaires d'ouverture - après-midi : 15h – 19h Cette collecte accepte les rendez-vous : prendre rendez-vous à l'avance réduit l'attente sur place. Le don de sang est ouvert de 18 à 70 ans, sous réserve des conditions médicales. Se munir d'une pièce d'identité, ne pas venir à jeun et prévoir environ une heure sur place.

Don du sang — Salle de la Jeunesse, Escaudain
Escaudain.
Ajouté le 20 août.

DON DU SANG —SALLE DE LAJEUNESSE,ESCAUDAIN

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LE 22 OCTOBRE 2026
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DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.

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