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Les visites essentielles « Patrimoine mondial » - La mine et l'Art déco
patrimoineLens
7 janvier 2026au3 janvier 2027

Les visites essentielles « Patrimoine mondial » - La mine et l'Art déco

Publié par kim@vivop

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Description

La mine autour du Louvre-Lens - du mercredi au dimanche de 14h à 14h45 au départ du Hall du Louvre-Lens
Cette visite guidée vous plonge dans l’histoire du Bassin minier, inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO : d’hier à demain, découvrez une cité minière et comprenez comment ce territoire a réécrit son histoire avec l’arrivée du Louvre à Lens.

L'Art déco à Lens. Du mercredi au dimanche de 15h30 à 16h15 au départ de l'office de tourisme
Devant les façades Art déco du centre-ville de Lens, au cœur du Bassin minier Patrimoine mondial, cette visite mêlant histoire et architecture raconte une renaissance, celle d’une ville détruite à 99% après la Première Guerre mondiale, et s’achève à la gare de Lens.

Horaires de l'événement

Du 07/01 au 03/01 : tous les jours

Lieu de l'événement

16 place Jean Jaurès, 62300 Lens

Lens

Google Maps

Contact(s) & Réservations

Crédit(s)

date dernère maj : 15-07-2026
credit photo : Vivop

Quoi faire d'autre aujourd'hui à Écourt-Saint-Quentin ? Autres activités

Aperçu de la description

Tous à Bugnicourt pour notre 36ème édition de La Fête du Bœuf. De 8h00 à 18h00 GRANDE BROCANTE (800 exposants). Vous pouvez également venir déguster du bœuf à la broche (sans réservation) tout en profitant du spectacle, à partir de 12h30 avec La LA CONCORDE de Masny sur scène, suivie à 13h10 de l'association Bugnicourt en Forme, à 14h20 nous accueillerons l'artiste régional, 100% live, accompagné de son clavier: CHERAMI. Au milieu de l'après-midi, à 15h20, le groupe CREME FRENCH pour 100% de tubes français en live , à 17h00 VIREVOLTE ET VALSE (2 couples de danseurs et une chanteuse en live) , enfin à 18h15 pour terminer la journée, nous écouterons le chanteur régional QUENTIN GONCALVES . Venez nombreux !

Fête du boeuf à Bugnicourt
Bugnicourt
Ajouté le 10 juillet

FÊTE DU BOEUFÀ BUGNICOURT

LE 30 AOÛT 2026
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Aperçu de la description

Danse contemporaine Persona (extrait) ----------------- Chorégraphie et danse Anne-Sophie Lancelin Musique Lucas Fagin Sculpture Masque de Denis Monfleur Costumes Catherine Garnier Durée : 30 minutes Persona est un portrait en plusieurs danses qui dessinent des êtres aux contours et aux attributs singuliers. Ils apparaissent tour à tour dans l’espace scénique, tentant de le modifier, cherchant dans la fluctuation des lieux une autre issue et, dans la relation au masque et aux facettes, un autre angle, un autre destin. En lien avec le psychédélisme, les musiques et les danses procèdent d'un même mouvement, elles rendent compte du trouble et de l’instabilité éprouvés face au réel et témoignent du caractère imprévisible de tout devenir. Production Compagnie Euphorbia Coproductions Micadanses (Paris), La Scène nationale d’Orléans et le Centre Chorégraphique National de Tours - direction Thomas Lebrun Soutiens La Charpente (Amboise) et le Centre national de la danse de Pantin (mise à disposition de studios). Avec les aides de la DRAC et de la Région des Hauts-de-France Cette diffusion s'inscrit dans le cadre du programme Plaines d'été et bénéficie du soutien de la direction régionale des affaires culturelles Hauts-de-France.

Persona (extrait)
Arleux
Ajouté le 30 juillet

PERSONA(EXTRAIT)

LE 30 AOÛT 2026
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Aperçu de la description

En famille ou entre amis, accordez-vous une balade commentée, prenez le temps d’admirer les belles façades, découvrez l’histoire des monuments, le rôle de la Scarpe… Vous voyagerez en toute sécurité et confort, accompagnés d’un chauffeur qualifié. Train de 54 places.

P'tit train touristique
Douai
Ajouté le 28 mai

P'TIT TRAINTOURISTIQUE

DU 4 JUILLETAU30 AOÛT 2026
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Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition _**La mine dans l’objectif**_ retrace près de 150 ans de regards photographiques sur et… Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition %b%La mine dans l’objectif%/i% retrace près de 150 ans de regards photographiques sur les mines et les mineurs de charbon. À travers 310 photographies réalisées entre 1874 et 2023, elle révèle comment treize photographes – de l’atelier Nadar à Michel Séméniako, en passant par la Section photographique de l’armée – ont documenté, interprété et parfois idéalisé l’univers minier. Les images racontent autant l’évolution de la photographie que celle du monde de la mine : les hommes, les luttes, les paysages, les destructions et la mémoire d’un territoire profondément transformé par l’exploitation du charbon. Parmi les figures majeures présentées, Willy Ronis occupe une place centrale. Photographe humaniste engagé, il ne réalisa pourtant que deux reportages consacrés à la mine. En 1951, à Lens et Billy-Montigny, il photographie la fosse 10 des mines de Courrières. Plus que les installations industrielles, ce sont les hommes qui l’intéressent : mineurs au travail, visages marqués, solidarité ouvrière. Deux ans plus tôt, en 1948, il avait couvert les grandes grèves des mineurs à Saint-Étienne pour les journaux Regards et Life. Ses clichés témoignent clairement de sa proximité avec la cause ouvrière et traduisent la tension sociale de l’époque. Ronis montre des mineurs dignes, unis et déterminés face à la répression. L’exposition revient également aux origines de la photographie minière avec l’atelier Nadar. Réputé pour ses portraits de l’élite parisienne, l’atelier fut sollicité à la fin du XIXe siècle par des ingénieurs et administrateurs des compagnies minières du Nord. En 1889, la Compagnie des mines de Bruay commanda un vaste reportage photographique destiné à valoriser ses installations et sa production. Malgré un matériel encombrant peu adapté au terrain, les photographes réalisèrent un ensemble exceptionnel montrant infrastructures, ouvriers et scènes de travail. Ces images témoignent déjà du rôle de la photographie comme outil de communication industrielle et de prestige. Les luttes sociales constituent un autre grand thème de l’exposition. Entre héroïsation et souffrance, les mineurs apparaissent comme une corporation combative, réclamant de meilleures conditions de travail et davantage de sécurité. Les grandes grèves de 1948, photographiées par Willy Ronis, illustrent la violence des conflits sociaux de l’après-guerre. D’autres photographes, comme Émile Muller, documentent les mouvements de protestation contre la fermeture de sites miniers, notamment à Divion après la catastrophe de La Clarence en 1954. Manifestations, occupations et solidarité ouvrière composent alors une iconographie puissante de la résistance collective. Au-delà des mouvements sociaux, les photographes montrent aussi les silences du monde minier : fatigue, peur et omniprésence du danger. Coup de grisou, éboulements ou inondations rappellent que descendre au fond signifiait affronter quotidiennement la mort. Cette dimension tragique traverse discrètement de nombreuses images. Après la Seconde Guerre mondiale, alors que la France mène la « Bataille du charbon » pour sa reconstruction, la photographie devient également un outil de propagande. Les Houillères commandent des reportages vantant la modernité des cités minières et les bienfaits sociaux des compagnies. Guy Le Boyer met ainsi en scène un univers ordonné et prospère : mineurs robustes, logements modernes, écoles ménagères et équipements sanitaires. À l’inverse, des photographes engagés comme Émile Muller choisissent de montrer la modestie du quotidien et les solidarités populaires. À l’heure où ferment les bassins français, d’autres photographes accompagnent les derniers temps de cette exploitation charbonnière. André Lejarre et Éric Bouvet suivent les mineurs de Gardanne ou de La Houve jusque dans les profondeurs des galeries. Ils partagent leur quotidien, depuis la lampisterie jusqu’aux tailles d’abattage, captant l’atmosphère oppressante des chantiers : chaleur, poussière, bruit des machines et promiscuité. Leur démarche relève moins de la dénonciation que du témoignage et de la mémoire. L’exposition accorde également une large place aux paysages miniers. Les chevalements, terrils et installations industrielles ont profondément transformé les campagnes du Nord et d’autres bassins houillers. Ces silhouettes monumentales deviennent des symboles immédiatement reconnaissables. Des photographes comme François Kollar ou René-Jacques les intègrent comme marqueurs géographiques dans leurs images. Jean-Claude Gautrand joue avec les lignes, les volumes et les contrastes du noir et blanc pour donner une dimension presque graphique à ces architectures industrielles. Lorsque les mines ferment, ces paysages changent encore de sens. Gilles Perrin photographie des sites désertés, enneigés ou plongés dans la nuit, où les chevalements semblent devenir des personnages fantomatiques. Michel Séméniako transforme quant à lui ces vestiges grâce à des jeux de lumière et de longues poses, créant des visions poétiques et presque irréelles du patrimoine minier. Le parcours évoque aussi les destructions liées à la Première Guerre mondiale. Le Bassin minier du Nord–Pas-de-Calais, situé en zone stratégique, fut ravagé par les combats. La Section photographique de l’armée documenta systématiquement les fosses détruites, les cités minières en ruine et les installations dynamitées lors du repli allemand de 1918. Ces images avaient une double fonction : dénoncer les destructions et établir l’ampleur des dommages de guerre. Quelques décennies plus tard, Jean-Claude Gautrand s’intéresse à une autre forme de destruction : celle du temps. Ses photographies montrent les bâtiments abandonnés, les vitres brisées et les cités désertées après la fin de l’exploitation. Il témoigne de l’effacement progressif d’un monde industriel autrefois foisonnant. Enfin, l’exposition ouvre son regard au-delà de la France. En Ukraine, Stanley Greene photographie les régions minières et les populations vivant autour des pipelines de gaz russe. À travers portraits et témoignages, il révèle des réalités humaines universelles : dureté du travail, espoirs, inquiétudes et solidarité. Ses images rappellent que l’histoire du charbon dépasse largement les frontières françaises. La mine dans l’objectif montre combien la photographie a contribué à construire la mémoire du monde minier. Qu’ils aient cherché à documenter, dénoncer, promouvoir ou poétiser la mine, tous ces photographes ont saisi des gestes, des regards et des paysages qui racontent une histoire profondément humaine. Si l’exploitation charbonnière a disparu en France, elle demeure une réalité dans de nombreux pays. Le charbon continue ainsi d’alimenter une mémoire visuelle universelle, où se mêlent travail, luttes sociales, transformations des territoires et héritage industriel.

La mine dans l'objectif
Lewarde
Ajouté le 17 juillet

LA MINE DANSL'OBJECTIF

DU 1 SEPTEMBREAU23 MAI 2027
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT

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