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« L'ignorance en démocratie » : la thématique de février au Théâtre de la Concorde
spectacleparis 8e
1 février 2026au1 mars 2026

« L'ignorance en démocratie » : la thématique de février au Théâtre de la Concorde

Publié par nora@vivop

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Description

L’ignorance, en démocratie, n’est jamais neutre : elle est une forme active de vulnérabilité.
Dans un monde saturé de récits concurrents, de vérités parallèles, de fictions politiques qui s’habillent des apparences du réel, nous perdons parfois le fil de ce qui fait sens. Et quand la compréhension collective se fracture, quand la confiance vacille, la démocratie vacille avec elle : elle devient un terrain fertile pour la manipulation, le simplisme, la polarisation.

C’est précisément là que se situe l’enjeu du mois de février au Théâtre de la Concorde. Faire Concorde, c’est apprendre ensemble à douter, à complexifier, à regarder autrement. C’est redonner au débat sa force joyeuse, à la pensée sa nécessité partagée. C’est offrir un espace où l’intelligence n’est pas un privilège réservé à quelques-uns, mais un muscle démocratique à entretenir collectivement.
Le mois de février réunit spectacles, rencontres, projections et ateliers qui révèlent nos angles morts, interrogent nos certitudes, éclairent les zones d’ombre de nos croyances. Parce qu’une démocratie solide n’est pas celle qui prétend tout connaître : c’est celle qui accepte d’apprendre, d’éprouver, de chercher, malgré le bruit du monde.
DÉVOILER LES MÉCANISMES DE LA MANIPULATION : PROPAGANDE, MÉDIAS, RÉCITS TOXIQUES
La démocratie ne se défend pas seulement dans les urnes : elle se joue dans les récits. Dans ce que l’on croit, dans ce que l’on partage, dans la manière dont les images façonnent nos convictions.
Le cycle de films FIPADOC se poursuit le 3 février avec La Cravate , où la fabrique du récit politique apparaît à nu. Suivre Bastien, militant d’extrême droite filmé sans fard en pleine campagne électorale, c’est voir comment se construisent les identités politiques, comment s’opèrent les glissements idéologiques, comment naissent les affects qui mènent au vote. Une plongée cruciale dans les coulisses de la persuasion.
Cette réflexion se prolonge le 11 février lors du cycle “IA, démocratie et milieu informationnel” mené par Hugo Micheron, qui analyse la manière dont les systèmes numériques redessinent nos comportements, nos attentions, nos émotions politiques. Quand l’information devient un flux algorithmique, qui décide de ce que nous voyons ?
La Revue K. en scène ! propose le 5 février un autre type de récit, Juifs d’Europe : Rendez-vous en terre inconnue  – une traversée sensible de la situation des Juifs d’Europe, mêlant documentaire, concert, témoignages et mémoire. À travers la pluralité des voix juives contemporaines, la soirée interroge la manière dont l’ignorance nourrit les extrêmes.
Quant à la conférence Démêler les idées reçues : peut-on encore tout dire ? du 10 février, elle explore la fabrique des préjugés, la circulation des fausses évidences, les mécanismes qui transforment l’opinion en dogme. Comment penser librement dans un monde saturé d’injonctions ?
L’historien Stéphane Audoin-Rouzeau vient le 24 février pour une rencontre autour de son ouvrage Notre déni de guerre afin de comprendre ce qui se joue lorsqu’un conflit se déroule sous nos yeux, mais que nous peinons encore à en mesurer la portée.
Enfin, la rencontre avec l’Observatoire des Médias sur l’Écologie propose un décryptage sur la manière dont la presse écrite traite l’urgence climatique et façonne notre perception des enjeux environnementaux.
APPRENDRE À LIRE LE MONDE : HISTOIRES, ENQUÊTES, EXPERTISES PROFANES
L’ignorance commence souvent dans l’incapacité à relier les récits : à comprendre ce qui nous précède, ce qui nous constitue, ce qui nous traverse.
Avec Notre histoire (se répète) (3 au 14 février), Jana Klein et Stéphane Schoukroun explorent l’impossible séparation entre l’intime et l’Histoire. Leur pièce s’empare des héritages qui hantent, des silences qui écrasent, des fractures qui persistent. Comment raconter ce qui se répète, quand les récits contradictoires brouillent nos repères ?
En partenariat avec l’ École des Mines, la rencontre Ignorance, inconnu et création en démocratie du 17 février interroge les formes contemporaines de l’ignorance et de l’inconnu dans nos sociétés, pour comprendre comment les individus et les collectifs explorent cet inconnu, avec quels biais, quels outils et quelles formes d’organisation.
Le cycle La démocratie pour tous se poursuite avec une séance le 18 février sur l’expertise profane. Loïc Blondiaux discute d’un enjeu rarement discuté : la place des savoirs citoyens. Quel type de connaissance légitime la prise de décision collective ? Comment reconnaître la valeur démocratique de l’expérience vécue ?
L’association Parlons Démocratie propose des ateliers extrascolaires les 24 et 25 février où les jeunes se glissent dans la peau de députés et de sénateurs pour une simulation de débat parlementaire ainsi qu’une visite à l’Assemblée nationale.
L’atelier stop à l’infox par l’association Fake Off du 25 février permet de s’entraîner à repérer et déjouer les fake news et renforcer son esprit critique.
PENSER CONTRE SOI-MÊME : DOUTER, CONTREDIRE, COMPLEXIFIER
Le mois de février invite à un exercice rare : la pensée qui se retourne sur elle-même.
Avec Le français va très bien, merci (7 février), les Linguistes atterrées déplacent le débat là où on ne les attend pas : la langue comme terrain de lutte contre les idées reçues. Entre humour, pédagogie et déconstruction, l’atelier-spectacle nous invite à désapprendre nos réflexes pour mieux comprendre la complexité du français.
La rencontre avec Patrick Boucheron du 14 février, autour de son livre La Peste noire, propose une leçon d’histoire vivante : comprendre une crise passée pour penser nos vulnérabilités présentes, nos peurs, nos récits de survie.
L’atelier Féminisme en pratique par l’association Safe Place du 17 janvier permet d’explorer des pistes concrètes pour traduire les théories féministes en gestes du quotidien.
Le café psychosocio avec le CIRFIP du 21 février commence par un sujet proposé par l’un des participants : puis ensemble, on en discute, on l’explore et on le met en perspective dans un espace de réflexion collective.
Enfin, le cycle Poésie-Concorde se poursuit avec une séance le 28 février sur «  Se tenir alerte, entendre l’autre  » pour relier écriture et vigilance démocratique. Écrire, c’est déjà apprendre à percevoir ce qui échappe, à accueillir ce qui déroute – à lutter contre les angles morts.
RÉSISTER PAR L’ART : LA SCÈNE COMME CONTRE-POISON À L’IGNORANCE
L’art ne nous protège pas de l’ignorance : il nous en délivre.
L’atelier de danse Un pas vers l’autre du 7 et 21 février montre que l’ignorance naît de la distance : un geste, un mouvement, une rencontre suffisent parfois à réinventer la relation et à faire communauté.
Le Procès de Poutine le 13 février, imaginé par Amnesty International France et le studio Sonique, recrée une audience à la Cour pénale internationale. Témoignages, récits, archives : la fiction révèle ce que le réel peine parfois à nommer. Qui parle quand les États se taisent ?
L’atelier Stand-up du 14 février rappelle que l’ignorance recule quand les voix se lèvent : prendre la parole, rire de ce qui nous dépasse et raconter le monde, c’est déjà exercer sa citoyenneté.
Le samedi soin du 14 février propose les ateliers Carnet de santé créatif avec l’association Amardrama et l’atelier de chant avec Marion Corrales pour cultiver ce qui apaise et prendre un moment pour soi.
Avec Forcenés (18 au 28 février), Jacques Vincey adapte Philippe Bordas dans une traversée des puissances du langage, du corps et du mythe. L’œuvre interroge ce qui fait force — et ce qui la dévoie.
Les concerts de Paul Serri du 19 et 28 février déploient une autre forme de connaissance : celle qui se ressent. Mendelssohn, Schönberg, les quatuors, les ensembles : chaque note ouvre un espace de perception, où l’on apprend à écouter autrement, à sortir du bruit du monde.
L’atelier de Slam (28 février), organisé par l’association Dixlesic & Co, permet de s’exercer à l’écriture et à l’oralité, qui deviennent alors des terrains de jeu et d’engagement face à l’ignorance en démocratie.

Horaires de l'événement

Du 01/02 au 01/03 : tous les jours : 01:00-00:59

Contact(s) & Réservations

Théâtre de la Concorde
Site de l'événement : https://theatredelaconcorde.paris/
Tarif : Gratuit sous condition
Réservation (obligatoire) : https://theatredelaconcorde.paris/programmation/
Transport : Métro -> 1 : Concorde (Paris) (272m)
Bus -> 72 : Cours la Reine - Chevaux de Marly (Paris) (266m)
Vélib -> Petit Palais (242.58m)
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Crédit(s)

source : Que Faire à Paris
date dernière maj : 22-01-2026
credit photo : Théâtre de la Concorde

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Aperçu de la description

Grâce à une collaboration exceptionnelle avec le musée national de Gyeongju et d’autres institutions muséales sud-coréennes et françaises, le musée Guimet présente, pour la première fois en Europe, une exposition sur le royaume du Silla (57 av J.-C- 935 après J.-C), l’une des civilisations les plus brillantes de l’Asie de l’Est. Révélés par les chroniques historiques puis par les fouilles archéologiques, les arts du Silla apparaissent aujourd’hui comme un héritage vivant, au cœur de la mémoire culturelle de la péninsule coréenne. Cette présentation inédite met en lumière un royaume où, durant près d’un millénaire, art, spiritualité et pouvoir se sont conjugués pour façonner une culture d’une remarquable richesse. Des origines mythiques du Silla, racontées par les chroniques coréennes médiévales, à la chute du royaume, l’exposition se déploie en cinq sections thématiques qui retracent l’histoire, les expressions artistiques et la mémoire d’un État à la fois puissant et profondément ancré dans des traditions spirituelles. Elle offre une lecture renouvelée de cette civilisation, révélant la manière dont les dynamiques politiques, religieuses et esthétiques se sont entremêlées pour produire un héritage qui est parvenu jusqu’à nous. Transportés aux origines de la ville-paysage Gyeongju, au sud-est de la Corée, les visiteurs découvriront les traces d’une civilisation dont les montagnes, les immenses « tombes-montagnes », les temples et la vie moderne portent encore l’empreinte. Une ville dont les habitants sont pleinement investis dans la protection de leur patrimoine. Du 4e au début du 6e siècle, la période dite maripgan marque une étape décisive dans l’affirmation de l’identité du Silla avec l’essor du clan des Kim. L’or devient la signature éclatante du royaume, symbole d’un pouvoir consolidé. Les trésors exhumés des tombeaux royaux (couronnes d’or, parures de jade, bijoux ouvragés, grès figuratifs) témoignent d’un savoir-faire exceptionnel et d’un royaume présent sur les routes d’échanges reliant le Japon, la Chine, la steppe, l’Asie centrale et jusqu’aux mondes méditerranéens. Prestige politique et splendeur artistique s’y confondent, donnant naissance à un langage visuel d’une exceptionnelle inventivité. Au cours du Silla unifié (676–935), le royaume s’impose comme puissance méridionale dominante, avec le bouddhisme comme force spirituelle et protectrice du territoire. Les matériaux précieux autrefois réservés aux tombes royales trouvent désormais leur place dans les monastères, les pagodes, les reliquaires et les images sacrées. Les trésors de fer, d’or, d’argent, de verre et de pierre du Silla constituent un héritage vivant, encore perceptible dans le paysage de Gyeongju comme dans la mémoire collective. L’exposition réunit un ensemble exceptionnel de pièces emblématiques, parmi lesquelles figurent de nombreux trésors nationaux présentés pour la première fois hors de Corée du Sud. Nichée entre montagnes boisées et plaines ondoyantes, la ville de Gyeongju, capitale du Silla, offre encore aujourd’hui l’un des paysages les plus singuliers de Corée du Sud. Pagodes, tumulus royaux et vestiges monumentaux y dialoguent avec les lignes d’une cité contemporaine attentive à la préservation de son patrimoine. Le visiteur y marche littéralement au cœur de l’histoire, dans un espace où le passé demeure visible, habité, transmis.

Silla : l’Or et le Sacré Trésors royaux de Corée (57 av. J.-C.- 935)
Paris 16e
Ajouté le 8 juin

SILLA : L’ORET LE SACRÉTRÉSORS ROYAUXDE CORÉE (57AV. J.-C.-935)

DU 20 MAIAU31 AOÛT 2026
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Collecte de don du sang de l'Établissement français du sang (EFS). Collecte de don du sang organisée par l'Établissement français du sang (EFS). Horaires d'ouverture - matin : 10h30 – 15h30 Cette collecte accepte les rendez-vous : prendre rendez-vous à l'avance réduit l'attente sur place. Le don de sang est ouvert de 18 à 70 ans, sous réserve des conditions médicales. Se munir d'une pièce d'identité, ne pas venir à jeun et prévoir environ une heure sur place.

Don du sang — Espace Culturel la Montgolfiere, Vaucresson
Vaucresson
Ajouté le 20 août

DON DU SANG —ESPACECULTUREL LAMONTGOLFIERE,VAUCRESSON

LE 31 AOÛT 2026
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Collecte de don du sang de l'Établissement français du sang (EFS). Collecte de don du sang organisée par l'Établissement français du sang (EFS). Horaires d'ouverture - après-midi : 15h – 20h Cette collecte accepte les rendez-vous : prendre rendez-vous à l'avance réduit l'attente sur place. Le don de sang est ouvert de 18 à 70 ans, sous réserve des conditions médicales. Se munir d'une pièce d'identité, ne pas venir à jeun et prévoir environ une heure sur place.

Don du sang — Mairie du Xv Eme, Paris
Paris 15e
Ajouté le 20 août

DON DU SANG —MAIRIE DU XVEME, PARIS

LE 31 AOÛT 2026
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Le Musée des Égouts de Paris lance la première édition de ses ateliers jeune public avec « Les égouts (e)au propre », une activité spécialement conçue pour les enfants de 6 à 9 ans. Pendant une heure, les enfants partent à la découverte du cycle de l’eau et du fonctionnement des égouts à travers des expériences scientifiques simples et des manipulations adaptées à leur âge. Observer, trier, expérimenter : cet atelier ludique et pédagogique leur permet de mieux comprendre ce que deviennent l’eau et les déchets après avoir quitté la maison, ainsi que leur impact sur le réseau d’assainissement. Encadrés par des médiateurs, les participants abordent également les dangers liés à certains déchets dans les égouts, tout en développant une première sensibilisation aux enjeux environnementaux. Informations pratiques : Durée : 1 heure Tarif : 5 € par enfant + billet d’entrée pour l’accompagnateur Important : un parent accompagnateur obligatoire (1 par enfant) Places limitées Tarifs d’entrée disponibles sur : https://musee-egouts.paris.fr/venir/ Un atelier original pour apprendre en s’amusant et découvrir les coulisses d’un réseau essentiel au quotidien des Parisiens.

Les égouts (e)au propre !
Paris 7e
Ajouté le 21 mai

LES ÉGOUTS(E)AU PROPRE !

DU 30 MAIAU1 SEPTEMBRE 2026
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