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Exposition "William Klein / Fernand Léger. Mêmes combats"
expositionBiot
15 mai 2027au8 novembre 2027

Exposition "William Klein / Fernand Léger. Mêmes combats"

Publié par kim@vivop

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Description

"William Klein / Fernand Léger. Mêmes combats"

"William Klein / Fernand Léger. Mêmes combats"

Une expostion organisée par le GrandpalaisRmn et les musées nationaux du XXe siècles des Alpes-Maritimes.

À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie en 2026-2027, le musée national Fernand Léger met en lumière, de manière originale et inédite, un dialogue artistique entre l’oeuvre du photographe américain William Klein (1926-2022) et l’oeuvre du pionnier des avant-gardes modernes, Fernand Léger (1881-1955).

Dans l’immédiat après-guerre, en 1947, William Klein s’installe à Paris pour étudier à l’université de La Sorbonne puis suit l’enseignement de Fernand Léger au sein de son école de peinture, « L’Académie moderne », située à partir de 1924 dans le quartier de Montparnasse. Tout au long de son parcours, le photographe s’est régulièrement exprimé sur le peintre pour lequel il éprouvait une forte admiration. Il aurait d’ailleurs eu en sa possession un tableau des « Constructeurs » qu’il aurait acheté dans l’atelier du peintre. En 2017, William Klein lui rendait ainsi hommage: « Pour moi c’était une révélation. Je ne connaissais pas le monde de l’art, mais Léger, il détonnait. Il avait une allure de boxer, de paysan normand. »

Pour le public, l’exposition sera l’occasion de découvrir l’oeuvre peint de William Klein qui, avant de se tourner vers son médium de prédilection et de devenir l’un des plus grands photographes du XXe siècle, aspirait à devenir peintre. Ses premiers tableaux, datés de la fin des années 1940, témoignent d’une influence prégnante des oeuvres de Léger tant par le choix des sujets iconographiques – la représentation de l’homme dans la ville moderne, des corps en mouvement ou encore la nature morte revisitée – que par les moyens plastiques utilisés – goût pour les couleurs puissantes posées en aplat et la géométrisation des formes.

Bien que leurs modes d’expression soient fondamentalement différents, le poids de l’enseignement du peintre Fernand Léger sur le photographe William Klein est perceptible à travers des préoccupations esthétiques proches : célébration des paysages urbains et du monde de la rue, introduction de la typographie puisée dans l’esthétique publicitaire ou encore tentation d’une abstraction géométrique pure influencée par les avant-gardes modernistes.

Parmi leurs passions communes, tous deux ont exprimé leur fascination pour New York et ses lumières électriques dont ils transcrivent les effets miroitants et les contrastes violents dans leurs oeuvres respectives. Lors de son exil aux États-Unis entre 1940 et 1945, Léger s’enthousiasme pour « le spectacle le plus colossal du monde 1», pour la beauté géométrique de la ville, cette « apothéose de l’architecture verticale », symbole d’un monde neuf, jeune et tourné vers l’avenir. » Autour de 1942, Léger renouvelle sa peinture au contact de New York en inventant le procédé de la « couleur en dehors » qui rend hommage aux lumières mobiles et colorées de Broadway.

En 1956, William Klein publie un ouvrage photographique dédié à sa ville natale, Life is Good & Good for You in New York, bientôt connu sous le seul titre New York, chef-d’oeuvre fondateur de la photographie contemporaine par sa liberté de ton et son audace formelle. En 1958, il réalise son tout premier film, Broadway by light, film expérimental mettant en mouvement les multiples néons de Times Square à Manhattan.

Sur le plan plastique, les oeuvres de Klein et de Léger se rejoignent autour de caractéristiques communes : une place essentielle accordée aux effets de contrastes puissants et à la fragmentation des formes, des corps et des objets, reflet de la rapidité et du rythme trépidant du monde moderne. Pour eux, la question du gros plan est également primordiale, comme en témoignent le livre photographique de Klein publié en 1989, Close up et les compositions picturales de Léger. L’artiste a souvent rappelé que sa découverte dans les années 1920 du gros plan, dans le cinéma novateur du réalisateur Abel Gance, a eu une incidence déterminante sur son travail de peintre.

Bien que William Klein soit principalement identifié comme un immense photographe du XXe siècle, son oeuvre n’en reste pas moins totalement ouverte et pluridisciplinaire. À la fois photographe, peintre, cinéaste et graphiste, Klein pousse l’expérimentation jusqu’à fusionner ces différentes disciplines artistiques, notamment avec ses « Contacts peints », une série d’oeuvres hybrides initiée dans les années 1980, entremêlant de façon organique, photographie et peinture. Cette fusion des techniques donne naissance à un langage plastique original et personnel, mettant en lumière la méthode de travail de l’artiste ainsi que la dimension graphique de son oeuvre.

William Klein et Fernand Léger apparaissent aussi comme deux chroniqueurs de leur époque sur laquelle ils portent un regard critique et engagé. Leur oeuvre, photographique pour l’un, pictural pour l’autre, se fait l’écho des profondes mutations sociales de leur temps. Leur esthétique percutante transmet un message fort tout en défendant avec conviction l’idéal d’un art accessible à toutes et à tous par-delà les clivages de la société contemporaine. Avec Klein et Léger, l’art descend littéralement dans la rue pour être au plus près du mouvement de la vie.

En 1945, Léger adhère au Parti Communiste français à son retour d’exil aux États-Unis tandis que Klein réalise des films documentaires engagés sur les événements de mai 68 ou sur le boxeur noir américain Muhammad Ali. De cette plongée au coeur de la société du XXe siècle, émane une démarche humaniste qui dépasse l’engagement politique des artistes pour exprimer une sincère indignation devant les inégalités sociales et une inextinguible soif de liberté.

L’exposition s’accompagne de la publication d’un catalogue richement illustré, publié aux Éditions de GrandPalaisRmn, d’une programmation culturelle et d’une offre de médiation spécifiques adaptées aux différents publics du musée.

Horaires de l'événement

Du 15/05 au 31/10 : les lundis, mercredis, jeudis, vendredis, samedis, dimanches : 10:00-18:00 Du 01/11 au 08/11 : les lundis, mercredis, jeudis, vendredis, samedis, dimanches : 10:00-17:00

Lieu de l'événement

Musée national Fernand Léger Chemin du Val de Pôme, 06410 Biot

Biot

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Contact(s) & Réservations

Lieu : Musée national Fernand Léger
Chemin du Val de Pôme, 06410 Biot
Tél : 04 92 91 50 20
Site : https://musees-nationaux-alpesmaritimes.fr/fleger
Tarifs : Tarif plein : 10 €
Tarif réduit : 8 €
Tarif groupe (constitué à partir de 10 personnes) 9 € par personne

Crédit(s)

source : OpenAgenda
date dernière maj : 22-06-2026
credit photo : William Klein, "Constructivistes, Parade du 14 juillet, Paris 1989", peint en 2008, tirage argentique et peinture glycéro, série des "Contacts peints" © William Klein Estate

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Aperçu de la description

« Bertien van Manen : Les échos de l’ordinaire » Les photographies de Bertien van Manen (1935-2024) ne tiennent ni du journal intime, ni de l’album de famille. Si certains codes visuels peuvent y faire penser, elles ne répondent à aucun de leurs prérequis. Il n’est question ni d’elle, ni de rituels, d’événements ou de mises en scènes planifiées. Elles ne correspondent pas non plus aux canons du spectaculaire et aux lieux communs du photojournalisme ; les événements historiques ou politiques sont bien absents du centre de l’image. Son oeuvre pourrait se définir comme une chronique intime et subjective de la vie des gens ordinaires, qui, ballottés par les vents d’une histoire qui s’écrit sans eux et parfois les dépasse ou les écrase, tentent de s’en sortir du mieux qu’ils peuvent – et c’est souvent bien plus héroïque qu’on ne le croit. Le hasard d’un autoportrait nous montre la photographe, une femme audacieuse, les cheveux en bataille, manches retroussées : on l’imagine libre, forte, rebelle et tenace. Une éphémère carrière de mannequin conduit Bertien van Manen à passer de l’autre côté de l’objectif pour commencer une vie de photographe de magazine. Elle montre vite cependant une acuité sociale et un engagement en réalisant plusieurs reportages sur des femmes migrantes, turques, marocaines, yougoslaves… venues aux Pays-Bas pour travailler et échapper au déterminisme de leur condition. C’est en feuilletant _Les Américains_ (1958), livre de Robert Frank, que Bertien van Manen aura le déclic de la photographie qu’elle veut réellement faire et du monde qu’elle souhaite raconter. C’est dans cette distance et cette proximité qu’elle souhaite désormais s’inscrire. Elle ne cherchera plus à illustrer le monde, mais à le vivre en étant au plus proche des êtres et des choses, des communautés qui la fascinent. Informations pratiques et tarifs : centrephotographiemougins.com

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LE JAZZ S’INVITE AUSSI SUR LES MURS. TOUT AU LONG DU FESTIVAL, DÉCOUVREZ LE TRAVAIL D’UNE ARTISTE EXPOSÉ DANS UN CADRE PRIVILÉGIÉ.

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Beth CARTER Beth Carter investit le Centre d’art de Mougins ! Plus d'une trentaine de dessins grand format au fusain, aux nuances profondes, dialogueront avec des sculptures, invitant le visiteur à plonger dans un monde où les frontières entre réalité et imaginaire s’estompent. Pour Beth Carter, le dessin est un véritable laboratoire où les images et les symboles, glanés comme des trésors, se transforment en un langage visuel unique. Son processus créatif, nourri de croquis, de documents, d’articles, de fragments accumulés, donne naissance à des œuvres où allégorie et métaphore deviennent des clés pour explorer les émotions et les souvenirs. Le fusain, avec sa richesse de tons, lui permet de jouer entre douceur et intensité. Beth Carter nous offre une expérience immersive, où chaque œuvre devient une fenêtre ouverte sur l’inconscient. « Cet univers fictif sans limites me permet d’inventer avec fantaisie et d’assouvir mon amour pour la narration… » Contes pour chasser la tristesse : comme dans les histoires pour enfants, l’art devient un espace où l’on peut échapper au réel, même un instant, et chasser les peines. Entre les murs du Centre d’art et le dédale des ruelles, l'oeuvre de Beth Carter se déploie en deux temps. D’un côté, une immersion dans l'intimité de ses dessins ; de l’autre, le parcours Mougins Monumental qui transforme le village en un musée à ciel ouvert. Une double invitation à explorer l'univers singulier de l'artiste britannique.

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Mythe, mélancolie, magie par Beth CARTER Mougins Monumental : Mythe, mélancolie, magie par Beth Carter Mougins Monumental met en lumière du 7 février au 1er novembre 2026 l'univers singulier de l’artiste britannique Beth Carter. Vernissage le samedi 7 février à 11h - Terrasse de l'Office de Tourisme -En présence de l'artiste. Après avoir exposé trois de ses Minotaures à la Chapelle Notre-Dame-de-Vie en 2023, dans le cadre du 50ᵉ anniversaire de la mort de Picasso, Beth Carter revient à Mougins pour transformer le village en parcours d’art à ciel ouvert. Ses sculptures dialogueront avec le patrimoine local, les ruelles, placettes et jardins, offrant aux visiteurs une expérience à la fois mythologique, poétique et contemporaine. Beth Carter façonne depuis plus de 20 ans un bestiaire hybride où l’humain rencontre l’animal. Ses figures en bronze, souvent mi-homme mi-bête, empruntent autant à la mythologie qu’à l’inconscient. L’artiste y explore les thèmes qui l’accompagnent depuis ses débuts : dualité, transformation, force et fragilité. « L’utilisation d’hybrides humains-animaux permet d’aborder nos émotions plus directement que la figure humaine seule », explique-t-elle. Mougins Monumental 2026 est bien plus qu’une exposition, c’est une expérience artistique vivante, gratuite et ouverte à tous. Vous composez votre visite comme vous le souhaitez, en fonction de vos envies et de votre rythme. Un plan du parcours est disponible à l’Office de Tourisme pour ne rien manquer, mais vous pouvez aussi vous laisser guider par le hasard ! Et profitez de cette balade culturelle pour faire une pause gourmande et explorer les ateliers et galeries des artistes locaux. https://www.bethcarter.co.uk/exhibitions/mougins-monumental-2026/

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