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Un siècle d'architecture en France.  Exposition photographique d'édifices labellisés "Architecture Remarquable Contemporaine"
événementLille
28 décembre 2026au5 février 2027

Un siècle d'architecture en France. Exposition photographique d'édifices labellisés "Architecture Remarquable Contemporaine"

Publié par driss@vivop

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Description

Un siècle d'architecture en France

Un siècle d'architecture en France
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Exposition photographique d'édifices labellisés "Architecture Remarquable Contemporaine"

À l’occasion des 10 ans de la création du label « Architecture contemporaine remarquable », qui succède au label « Patrimoine du XXe siècle » créé en 1999, le Ministère de la Culture s’associe au Réseau des Maisons de l’Architecture afin de proposer à un public le plus large possible de découvrir cet outil emblématique de la valorisation de l’architecture contemporaine.
L'exposition présente par le moyen de la photographie un corpus de 30 édifices labellisés "Architecture contemporaine remarquable". À travers cette sélection, se montrent la diversité des projets, des courants architecturaux, des écritures architecturales, des échelles ou encore des particularités typologiques d’un siècle de construction. Attentive au contexte, l’exposition permet de découvrir une variété de paysages et de localisations géographiques et le travail de femmes architectes.
Ce sont également les usages documentaires de la photographie qui sont mises en avant. Les photographies de ce corpus proviennent d’un fonds issu d’une commande du ministère de la Culture, confiée à huit photographes professionnels (Thierry Ardouin, Stéphane Asseline, Nolwenn Brod, Cyrus Cornut, Clément Guillaume, Sandrine Marc, Florent Michel et Myr Muratet). La campagne a permis de photographier 190 sites labellisés “Architecture contemporaine remarquable” sur les 1700 que répertorie le Guide du Centre des Monuments nationaux.
De septembre 2026 à septembre 2027, l’exposition itinérante permet de découvrir dans douze Maisons de l’architecture cette richesse architecturale que constituent les bâtiments labellisés « Architecture contemporaine remarquable ».
Commissariat de l’exposition assuré par la Maison de l’architecture et de la ville Provence-Alpes-Côte d’Azur et La Maison de l’architecture et des paysages Centre-Val de Loire, en association avec le Réseau des Maisons de l’Architecture.

Horaires de l'événement

Du 28/12 au 05/02 : les lundis, mardis, mercredis, jeudis, vendredis : 09:00-17:30

Lieu de l'événement

Le WAAO Bazaar St So 292, rue Camille Guerin 59800 Lille

Lille

Google Maps

Contact(s) & Réservations

Lieu : Le WAAO
Bazaar St So 292, rue Camille Guerin 59800 Lille
Site : https://waao.fr/

Crédit(s)

source : Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
date dernière maj : 29-07-2026
credit photo : Barrage de Migouélou, Jean Bellier, André Coyne, 1956-1958 © Cyrus Cornut / Ministère de la Culture

Visitez le site de

Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
https://www.bicentenairephotographie.fr

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Aperçu de la description

Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition _**La mine dans l’objectif**_ retrace près de 150 ans de regards photographiques sur et… Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition %b%La mine dans l’objectif%/i% retrace près de 150 ans de regards photographiques sur les mines et les mineurs de charbon. À travers 310 photographies réalisées entre 1874 et 2023, elle révèle comment treize photographes – de l’atelier Nadar à Michel Séméniako, en passant par la Section photographique de l’armée – ont documenté, interprété et parfois idéalisé l’univers minier. Les images racontent autant l’évolution de la photographie que celle du monde de la mine : les hommes, les luttes, les paysages, les destructions et la mémoire d’un territoire profondément transformé par l’exploitation du charbon. Parmi les figures majeures présentées, Willy Ronis occupe une place centrale. Photographe humaniste engagé, il ne réalisa pourtant que deux reportages consacrés à la mine. En 1951, à Lens et Billy-Montigny, il photographie la fosse 10 des mines de Courrières. Plus que les installations industrielles, ce sont les hommes qui l’intéressent : mineurs au travail, visages marqués, solidarité ouvrière. Deux ans plus tôt, en 1948, il avait couvert les grandes grèves des mineurs à Saint-Étienne pour les journaux Regards et Life. Ses clichés témoignent clairement de sa proximité avec la cause ouvrière et traduisent la tension sociale de l’époque. Ronis montre des mineurs dignes, unis et déterminés face à la répression. L’exposition revient également aux origines de la photographie minière avec l’atelier Nadar. Réputé pour ses portraits de l’élite parisienne, l’atelier fut sollicité à la fin du XIXe siècle par des ingénieurs et administrateurs des compagnies minières du Nord. En 1889, la Compagnie des mines de Bruay commanda un vaste reportage photographique destiné à valoriser ses installations et sa production. Malgré un matériel encombrant peu adapté au terrain, les photographes réalisèrent un ensemble exceptionnel montrant infrastructures, ouvriers et scènes de travail. Ces images témoignent déjà du rôle de la photographie comme outil de communication industrielle et de prestige. Les luttes sociales constituent un autre grand thème de l’exposition. Entre héroïsation et souffrance, les mineurs apparaissent comme une corporation combative, réclamant de meilleures conditions de travail et davantage de sécurité. Les grandes grèves de 1948, photographiées par Willy Ronis, illustrent la violence des conflits sociaux de l’après-guerre. D’autres photographes, comme Émile Muller, documentent les mouvements de protestation contre la fermeture de sites miniers, notamment à Divion après la catastrophe de La Clarence en 1954. Manifestations, occupations et solidarité ouvrière composent alors une iconographie puissante de la résistance collective. Au-delà des mouvements sociaux, les photographes montrent aussi les silences du monde minier : fatigue, peur et omniprésence du danger. Coup de grisou, éboulements ou inondations rappellent que descendre au fond signifiait affronter quotidiennement la mort. Cette dimension tragique traverse discrètement de nombreuses images. Après la Seconde Guerre mondiale, alors que la France mène la « Bataille du charbon » pour sa reconstruction, la photographie devient également un outil de propagande. Les Houillères commandent des reportages vantant la modernité des cités minières et les bienfaits sociaux des compagnies. Guy Le Boyer met ainsi en scène un univers ordonné et prospère : mineurs robustes, logements modernes, écoles ménagères et équipements sanitaires. À l’inverse, des photographes engagés comme Émile Muller choisissent de montrer la modestie du quotidien et les solidarités populaires. À l’heure où ferment les bassins français, d’autres photographes accompagnent les derniers temps de cette exploitation charbonnière. André Lejarre et Éric Bouvet suivent les mineurs de Gardanne ou de La Houve jusque dans les profondeurs des galeries. Ils partagent leur quotidien, depuis la lampisterie jusqu’aux tailles d’abattage, captant l’atmosphère oppressante des chantiers : chaleur, poussière, bruit des machines et promiscuité. Leur démarche relève moins de la dénonciation que du témoignage et de la mémoire. L’exposition accorde également une large place aux paysages miniers. Les chevalements, terrils et installations industrielles ont profondément transformé les campagnes du Nord et d’autres bassins houillers. Ces silhouettes monumentales deviennent des symboles immédiatement reconnaissables. Des photographes comme François Kollar ou René-Jacques les intègrent comme marqueurs géographiques dans leurs images. Jean-Claude Gautrand joue avec les lignes, les volumes et les contrastes du noir et blanc pour donner une dimension presque graphique à ces architectures industrielles. Lorsque les mines ferment, ces paysages changent encore de sens. Gilles Perrin photographie des sites désertés, enneigés ou plongés dans la nuit, où les chevalements semblent devenir des personnages fantomatiques. Michel Séméniako transforme quant à lui ces vestiges grâce à des jeux de lumière et de longues poses, créant des visions poétiques et presque irréelles du patrimoine minier. Le parcours évoque aussi les destructions liées à la Première Guerre mondiale. Le Bassin minier du Nord–Pas-de-Calais, situé en zone stratégique, fut ravagé par les combats. La Section photographique de l’armée documenta systématiquement les fosses détruites, les cités minières en ruine et les installations dynamitées lors du repli allemand de 1918. Ces images avaient une double fonction : dénoncer les destructions et établir l’ampleur des dommages de guerre. Quelques décennies plus tard, Jean-Claude Gautrand s’intéresse à une autre forme de destruction : celle du temps. Ses photographies montrent les bâtiments abandonnés, les vitres brisées et les cités désertées après la fin de l’exploitation. Il témoigne de l’effacement progressif d’un monde industriel autrefois foisonnant. Enfin, l’exposition ouvre son regard au-delà de la France. En Ukraine, Stanley Greene photographie les régions minières et les populations vivant autour des pipelines de gaz russe. À travers portraits et témoignages, il révèle des réalités humaines universelles : dureté du travail, espoirs, inquiétudes et solidarité. Ses images rappellent que l’histoire du charbon dépasse largement les frontières françaises. La mine dans l’objectif montre combien la photographie a contribué à construire la mémoire du monde minier. Qu’ils aient cherché à documenter, dénoncer, promouvoir ou poétiser la mine, tous ces photographes ont saisi des gestes, des regards et des paysages qui racontent une histoire profondément humaine. Si l’exploitation charbonnière a disparu en France, elle demeure une réalité dans de nombreux pays. Le charbon continue ainsi d’alimenter une mémoire visuelle universelle, où se mêlent travail, luttes sociales, transformations des territoires et héritage industriel.

La mine dans l'objectif
Lewarde
Ajouté le 17 juillet

LA MINE DANSL'OBJECTIF

DU 1 SEPTEMBREAU23 MAI 2027
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Aperçu de la description

Les éléments photographiques seront présentés dans les salles en lien avec les œuvres picturales et graphiques de la seconde moitié du 19ème siècle et du début du 20ème siècle des collections du… Les éléments photographiques seront présentés dans les salles en lien avec les œuvres picturales et graphiques de la seconde moitié du 19ème siècle et du début du 20ème siècle des collections du musée de la Chartreuse. La diversité des sujets et des supports comme les albums photographiques et des carnets de dessins donneront la possibilité de découvrir des objets méconnus.

De la peinture à la photographie
Douai
Ajouté le 9 juillet

DE LA PEINTUREÀ LAPHOTOGRAPHIE

DU 2 SEPTEMBREAU1 OCTOBRE 2026
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Aperçu de la description

Les panneaux d'Augustin Boutique sont formés de structures en bois avec des compartiments de différents tailles dans lesquels sont insérés les supports en verre afin de présenter les plaques visibles… Les panneaux d'Augustin Boutique sont formés de structures en bois avec des compartiments de différents tailles dans lesquels sont insérés les supports en verre afin de présenter les plaques positives visibles en transparence face à une source lumineuse. Les vitraux sélectionnés sont interchangeables afin de répondre aux attentes des expositions et concours auxquels Augustin Boutique souhaite participer.

Les vitraux photographiques d'Augustin Boutique
Douai
Ajouté le 21 mai

LES VITRAUXPHOTOGRAPHIQUESD'AUGUSTINBOUTIQUE

DU 2 SEPTEMBREAU31 DÉCEMBRE 2026
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Découverte de la chambre à l'appareil photographique, des collections de la photothèque Augustin Boutique-Grard. En 2001, un nouveau type d'item apparaît avec les dons de matériel photographique. Une… Découverte de la chambre à l'appareil photographique, des collections de la photothèque Augustin Boutique-Grard. En 2001, un nouveau type d'item apparaît avec les dons de matériel photographique. Une chronologie des techniques allant de la chambre Francia au Polaroïd EE 33 de 1976 déroule le cheminement de la photographie argentique pendant des décennies.

90 ans : Histoire de l'appareil photographique
Douai
Ajouté le 21 mai

90 ANS :HISTOIRE DEL'APPAREILPHOTOGRAPHIQUE

DU 2 SEPTEMBREAU30 SEPTEMBRE 2027
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT

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