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Summer Tour Les Comédies Musicales
spectaclePecquencourt
29 août 2026

Summer Tour Les Comédies Musicales

Publié par nora@vivop

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Description

La Ville de Pecquencourt vous donne rendez-vous le samedi 29 août dès 20h sur la Place du Général de Gaulle pour une soirée en mode "comédies musicales" !

Damien Sargue (Les Rois du Monde), Gwendal Marimoutou (Résiste), Priscilla Betti (Flashdance), Merwan Rim (Le Roi Soleil), Ginie Line (Les 10 commandements), Cécilia Cara (Roméo et Juliette) et Alexis Loizon (Footloose, Grease...), l'occasion de (re)découvrir ces grands classiques !

Un événement gratuit et ouvert à tous !

Horaires de l'événement

Le 29/08 : 20:00

Lieu de l'événement

Place du Général de Gaulle, 59146 Pecquencourt

Pecquencourt

Google Maps

Contact(s) & Réservations

Crédit(s)

source : office de tourisme coeur d'ostrevent
date dernère maj : 10-07-2026
credit photo : Vivop

Visitez le site de

Office de Tourisme Coeur d'Ostrevent
https://www.coeur-ostrevent-tourisme.fr/

Quoi faire d'autre aujourd'hui à Bouvignies ? Autres activités

Aperçu de la description

Collecte de don du sang de l'Établissement français du sang (EFS). Collecte de don du sang organisée par l'Établissement français du sang (EFS). Horaires d'ouverture - matin : 8h – 12h Cette collecte se déroule sans rendez-vous. Le don de sang est ouvert de 18 à 70 ans, sous réserve des conditions médicales. Se munir d'une pièce d'identité, ne pas venir à jeun et prévoir environ une heure sur place.

Don du sang — Salle Roland et Lucienne Prévost, Leforest
Leforest
Ajouté le 20 août

DON DU SANG —SALLE ROLANDET LUCIENNEPRÉVOST,LEFOREST

LE 30 AOÛT 2026
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Chaque mardi, une équipe de 5 bénévoles souriants et dynamiques vous propose des accompagnements individuels aux usages de bases du numérique. Ces rendez-vous sont à destination des personnes en difficulté avec l'informatique et ses usages. En effet selon la vague de dématérialisation de vers des services en ligne, il est primordial de proposer un accompagnement de proximité aux personnes ayant besoin d'accéder à leurs droits, rechercher des imformations ou simplement rester au contact de leurs proches.

Tous les mardis, Rendez-vous d'entraide informatique à Moncheaux
Moncheaux
Ajouté le 16 juin

TOUS LESMARDIS,RENDEZ-VOUSD'ENTRAIDEINFORMATIQUE ÀMONCHEAUX

DU 18 AOÛTAU1 DÉCEMBRE 2026
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Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition _**La mine dans l’objectif**_ retrace près de 150 ans de regards photographiques sur et… Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition %b%La mine dans l’objectif%/i% retrace près de 150 ans de regards photographiques sur les mines et les mineurs de charbon. À travers 310 photographies réalisées entre 1874 et 2023, elle révèle comment treize photographes – de l’atelier Nadar à Michel Séméniako, en passant par la Section photographique de l’armée – ont documenté, interprété et parfois idéalisé l’univers minier. Les images racontent autant l’évolution de la photographie que celle du monde de la mine : les hommes, les luttes, les paysages, les destructions et la mémoire d’un territoire profondément transformé par l’exploitation du charbon. Parmi les figures majeures présentées, Willy Ronis occupe une place centrale. Photographe humaniste engagé, il ne réalisa pourtant que deux reportages consacrés à la mine. En 1951, à Lens et Billy-Montigny, il photographie la fosse 10 des mines de Courrières. Plus que les installations industrielles, ce sont les hommes qui l’intéressent : mineurs au travail, visages marqués, solidarité ouvrière. Deux ans plus tôt, en 1948, il avait couvert les grandes grèves des mineurs à Saint-Étienne pour les journaux Regards et Life. Ses clichés témoignent clairement de sa proximité avec la cause ouvrière et traduisent la tension sociale de l’époque. Ronis montre des mineurs dignes, unis et déterminés face à la répression. L’exposition revient également aux origines de la photographie minière avec l’atelier Nadar. Réputé pour ses portraits de l’élite parisienne, l’atelier fut sollicité à la fin du XIXe siècle par des ingénieurs et administrateurs des compagnies minières du Nord. En 1889, la Compagnie des mines de Bruay commanda un vaste reportage photographique destiné à valoriser ses installations et sa production. Malgré un matériel encombrant peu adapté au terrain, les photographes réalisèrent un ensemble exceptionnel montrant infrastructures, ouvriers et scènes de travail. Ces images témoignent déjà du rôle de la photographie comme outil de communication industrielle et de prestige. Les luttes sociales constituent un autre grand thème de l’exposition. Entre héroïsation et souffrance, les mineurs apparaissent comme une corporation combative, réclamant de meilleures conditions de travail et davantage de sécurité. Les grandes grèves de 1948, photographiées par Willy Ronis, illustrent la violence des conflits sociaux de l’après-guerre. D’autres photographes, comme Émile Muller, documentent les mouvements de protestation contre la fermeture de sites miniers, notamment à Divion après la catastrophe de La Clarence en 1954. Manifestations, occupations et solidarité ouvrière composent alors une iconographie puissante de la résistance collective. Au-delà des mouvements sociaux, les photographes montrent aussi les silences du monde minier : fatigue, peur et omniprésence du danger. Coup de grisou, éboulements ou inondations rappellent que descendre au fond signifiait affronter quotidiennement la mort. Cette dimension tragique traverse discrètement de nombreuses images. Après la Seconde Guerre mondiale, alors que la France mène la « Bataille du charbon » pour sa reconstruction, la photographie devient également un outil de propagande. Les Houillères commandent des reportages vantant la modernité des cités minières et les bienfaits sociaux des compagnies. Guy Le Boyer met ainsi en scène un univers ordonné et prospère : mineurs robustes, logements modernes, écoles ménagères et équipements sanitaires. À l’inverse, des photographes engagés comme Émile Muller choisissent de montrer la modestie du quotidien et les solidarités populaires. À l’heure où ferment les bassins français, d’autres photographes accompagnent les derniers temps de cette exploitation charbonnière. André Lejarre et Éric Bouvet suivent les mineurs de Gardanne ou de La Houve jusque dans les profondeurs des galeries. Ils partagent leur quotidien, depuis la lampisterie jusqu’aux tailles d’abattage, captant l’atmosphère oppressante des chantiers : chaleur, poussière, bruit des machines et promiscuité. Leur démarche relève moins de la dénonciation que du témoignage et de la mémoire. L’exposition accorde également une large place aux paysages miniers. Les chevalements, terrils et installations industrielles ont profondément transformé les campagnes du Nord et d’autres bassins houillers. Ces silhouettes monumentales deviennent des symboles immédiatement reconnaissables. Des photographes comme François Kollar ou René-Jacques les intègrent comme marqueurs géographiques dans leurs images. Jean-Claude Gautrand joue avec les lignes, les volumes et les contrastes du noir et blanc pour donner une dimension presque graphique à ces architectures industrielles. Lorsque les mines ferment, ces paysages changent encore de sens. Gilles Perrin photographie des sites désertés, enneigés ou plongés dans la nuit, où les chevalements semblent devenir des personnages fantomatiques. Michel Séméniako transforme quant à lui ces vestiges grâce à des jeux de lumière et de longues poses, créant des visions poétiques et presque irréelles du patrimoine minier. Le parcours évoque aussi les destructions liées à la Première Guerre mondiale. Le Bassin minier du Nord–Pas-de-Calais, situé en zone stratégique, fut ravagé par les combats. La Section photographique de l’armée documenta systématiquement les fosses détruites, les cités minières en ruine et les installations dynamitées lors du repli allemand de 1918. Ces images avaient une double fonction : dénoncer les destructions et établir l’ampleur des dommages de guerre. Quelques décennies plus tard, Jean-Claude Gautrand s’intéresse à une autre forme de destruction : celle du temps. Ses photographies montrent les bâtiments abandonnés, les vitres brisées et les cités désertées après la fin de l’exploitation. Il témoigne de l’effacement progressif d’un monde industriel autrefois foisonnant. Enfin, l’exposition ouvre son regard au-delà de la France. En Ukraine, Stanley Greene photographie les régions minières et les populations vivant autour des pipelines de gaz russe. À travers portraits et témoignages, il révèle des réalités humaines universelles : dureté du travail, espoirs, inquiétudes et solidarité. Ses images rappellent que l’histoire du charbon dépasse largement les frontières françaises. La mine dans l’objectif montre combien la photographie a contribué à construire la mémoire du monde minier. Qu’ils aient cherché à documenter, dénoncer, promouvoir ou poétiser la mine, tous ces photographes ont saisi des gestes, des regards et des paysages qui racontent une histoire profondément humaine. Si l’exploitation charbonnière a disparu en France, elle demeure une réalité dans de nombreux pays. Le charbon continue ainsi d’alimenter une mémoire visuelle universelle, où se mêlent travail, luttes sociales, transformations des territoires et héritage industriel.

La mine dans l'objectif
Lewarde
Ajouté le 17 juillet

LA MINE DANSL'OBJECTIF

DU 1 SEPTEMBREAU23 MAI 2027
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Aperçu de la description

Offrez-vous une expérience qui allie découverte, nature, sport et amusement en participant à une visite à trottinette électrique ! Dans la campagne douaisienne, arpentez les rues, ruelles et voyettes du village de Flines-lez-Râches, observez les fermes centenaires... puis avancez jusqu'à la mer... de Flines ! Votre guide, Jérôme vous révélera les secrets de cette étrange étendue d'eau !

Trott'expérience - Autour de Flines-lez-Râches
Flines-lez-raches
Ajouté le 27 juin

TROTT'EXPÉRIENCE- AUTOUR DEFLINES-LEZ-RÂCHES

LE 5 SEPTEMBRE 2026
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