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Un robot pas comme les autres : Même pas peur !
spectaclePour enfantsGratuitÀ Besançon (13 km)
17 octobre 2026au19 octobre 2026

Un robot pas comme les autres : Même pas peur !

Source officielle : comédie de Besançon

Cet événement est organisé à Besançon, à environ 13 km de Boussières. Il est accessible et recommandé aux résidents et visiteurs de Boussières et des environs.

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À propos de cet événement

Alors qu'il se baladait dans l'espace, Pistachio est attiré par une planète qui brille énormément. Il ne réfléchit pas et se pose directement dessus. Malheureusement pour lui, c'est un piège.…

Alors qu'il se baladait dans l'espace, Pistachio est attiré par une planète qui brille énormément. Il ne réfléchit pas et se pose directement dessus.

Malheureusement pour lui, c'est un piège. Il va devoir repartir d'ici le plus rapidement possible mais pour ça il lui faudra vaincre ses peurs et combattre le terrible " Pétozor " , roi de cette planète nommée " Pétochia ".

Un conte moderne basé sur l'imagination et la participation des enfants.

Le saviez-vous :
Ce spectacle est la seconde aventure d'un robot pas comme les autres. La première ayant été déjà vu par plus de 15000 spectateurs !

Dates et horaires à Besançon

Le 17/10 : 15:00-15:50 Le 18/10 : 15:00-15:50 Le 19/10 : 15:00-15:50

Lieu et plan d'accès à Besançon

Comédie de Besançon 4 rue de la convention Besançon

Besançon

Google Maps
Carte de localisation de Un robot pas comme les autres : Même pas peur !

Contact et réservations

Lieu : Comédie de Besançon
4 rue de la convention Besançon
Réservation : https://comediedebesancon.fr/spectacles/

Source et informations légales

source : comédie de Besançon
date dernière maj : 13-10-2026

Visitez le site de

comédie de Besançon
https://comediedebesancon.fr

Quoi faire d'autre aujourd'hui à Boussières ? Autres activités

Aperçu de la description.

Mélanie Wenger – Sugar Moon Dans les plaines du Texas, Mélanie Wenger explore l’univers singulier des ranchs de chasse exotique, où fascination, violence et enjeux de conservation se côtoient. À travers son regard photographique, Sugar Moon révèle les contradictions d’une Amérique armée, marquée par une culture de la chasse et du marché, jusque dans le rapport au vivant. Une série qui interroge la place de l’animal, entre fascination, exploitation et marchandisation.

Festival photographie Besançon - Grain d'Pixel - Maison de quartier de Montrapon
Besançon.
Ajouté le 28 août.

FESTIVALPHOTOGRAPHIEBESANÇON -GRAIN D'PIXEL- MAISON DEQUARTIER DEMONTRAPON

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DU 3 OCTOBREAU20 NOVEMBRE 2026
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Nous aurons le plaisir de vous accueillir à la Galerie de l'Ancienne Poste, pour notre exposition annuelle. C'est les artistes de l'association Artaide qui, à nouveau, vous ferons vibrer au travers de leurs réalisations. Le paysage permet cette transition entre le figuratif et l'abstrait par ses compositions simples orientées par la couleur et la matière.

Exposition Artaide - Hommage à Gérard Karsenty
Besançon.
Ajouté le 4 février.

EXPOSITIONARTAIDE -HOMMAGE ÀGÉRARDKARSENTY

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DU 2 NOVEMBREAU8 NOVEMBRE 2026
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Aperçu de la description.

Le Frac Franche-Comté consacre une première exposition monographique d’envergure à Nina Laisné dont l’œuvre transdisciplinaire se déploie dans le champ des arts visuels, de la musique, du spectacle vivant et du cinéma. Si Nina Laisné est aujourd’hui reconnue pour ses créations scéniques marquantes, elle poursuit parallèlement une œuvre majeure dans le champ des arts visuels dont témoignent les pièces conservées par le Frac et l’exposition présentée aujourd’hui où figurent de nombreuses créations inédites. Chez Nina Laisné, les œuvres scéniques et les œuvres plastiques sont intrinsèquement liées : elle y célèbre également les métamorphoses, les identités hybrides et les confluences musicales. L’artiste insuffle à ses productions plastiques une esthétique théâtrale, tandis qu’elle imagine pour la scène des compositions picturales. La porosité est telle que l’on retrouve au cœur de l’exposition l’œuvre monumentale Arca ostinata conçue avec le musicien Daniel Zapico : « un théorbe qui se rêve édifice (…) orné de bestiaires fantastiques, de chimères et d’oiseaux empruntés à l’ornementation baroque ». Dans un mouvement de va-et-vient permanent, les recherches plastiques nourrissent ainsi les performances scéniques et inversement. Le dialogue entre image, musique et chant est omniprésent, irrigué par des traditions populaires, des récits oraux ou des fables concernant des êtres au genre fluide ou en voie de mutation animale. Ces figures ambiguës, dont l’ancestralité est ici mise en lumière, rejoignent des préoccupations très actuelles relatives à l’identité et à la visibilité des minorités. La démarche de Nina Laisné s’enracine dans une archéologie rigoureuse de l’archive : partitions oubliées du XVIIe siècle, récits de la période coloniale, iconographies marginales et folklores ruraux. Elle s’emploie à dévoiler les failles des représentations et discours officiels et hégémoniques pour construire des contre-récits. Ainsi, dans les installations Na maré cheia, là no meio da mata, Na maré baixa, surge a resistência (2026) et Portulanos virados (2026), elle révèle l’histoire d’une exploitation à la fois ethnocide et écocide au Brésil : celle du bois de Pernambouc, pillé dès le XVIe siècle par les colons français pour ses qualités tinctoriales et la fabrication d’archets. Ailleurs, elle explore avec l’autrice Célia Houdart les multiples récits ibériques autour de la « femme-ours » (A Mulher ursa, 2024-2026), interrogeant notre rapport à l’altérité. Ses recherches, qui s’étendent souvent sur plusieurs années, se métamorphosent en propositions immersives d’une grande puissance poétique. Le visiteur est baigné dans un univers visuel hanté par la peinture de la Renaissance, où la lumière – traitée par le prisme des ultraviolets dans Frati uccelli (2023) – révèle ce que l’œil nu ne peut percevoir. La musique et le chant, issus des répertoires ibérique, vénézuélien, brésilien ou encore italien, constituent la matière première et vibrante de chaque pièce. Ils deviennent ici l'outil d'une tentative de réparation symbolique, redonnant corps et voix aux invisibilisés. Intitulée un monde renversé d’après un livret baroque du compositeur Estienne Moulinié, cette exposition embrasse plus de dix années de création : des premiers essais vidéographiques aux installations les plus récentes qui habitent l’espace architectural du Frac avec une force singulière et une beauté troublante. Sylvie Zavatta

Nina Laisné, un monde renversé
Besançon.
Ajouté le 31 octobre.

NINA LAISNÉ,UN MONDERENVERSÉ

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DU 14 JUINAU3 JANVIER 2027
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Loin des créatures hybrides et inquiétantes, voire monstrueuses, de nos récits anciens, l’exposition Chimères propose un autre regard sur la vie. Ici, l’hybridation des mondes humain, végétal, animal et minéral devient le symbole d’une alliance fertile. En explorant la porosité de ces règnes, les œuvres révèlent une humanité qui ne saurait être une entité refermée sur elle-même, mais un être de relation, façonné par ses échanges avec son environnement. Conçue dans le prolongement de l’exposition de Nina Laisné, Chimères, qui est composée d’œuvres de la collection du Frac, s’ouvre par un dialogue organique entre Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden dont le travail explore la perméabilité sensorielle. Dans leur double autoportrait Hum, le noyer et l’étain se conjuguent pour figurer deux unités neuronales géantes dont les ramifications, à la fois dendrites nerveuses et branches végétales, cherchent la connexion. Cette fusion entre biologie humaine et structure ligneuse nous rappelle que nos corps, tout comme nos cerveaux, sont traversés par les mêmes forces que celles qui irriguent la forêt. L’exploration de l’identité se déploie également dans la ronde de chimères orchestrée par Annette Messager. Fidèle à sa pratique du « bricolage » — où elle assemble photographies, peluches, dessins et tissus — l’artiste donne vie ici à des entités hybrides flottant entre rêve et réalité. Au cœur de cette chorégraphie, l’œil humain demeure omniprésent et ces organismes singuliers nous observent autant que nous les découvrons. Arborant des nageoires ou des attributs aériens, ils participent à une parade qui achève de dissoudre la hiérarchie des espèces. Ce prolongement du vivant trouve un écho minéral dans le travail de Julien Discrit, qui sonde la mémoire immuable de la pierre. Sa sculpture immortalise un geste de préhension archaïque : une main se referme sur une roche jusqu’à devenir également pierre. L’œuvre fige l’instant où l’organique et le minéral s’unissent, créant un fossile artificiel où la fugacité de la vie humaine s’inscrit dans le temps long de la géologie. À la solidité minérale de l’œuvre précédente répond, chez Patrick Neu, une autre forme de fossilisation, plus fragile et paradoxale. En détournant un gantelet d’armure, qu’il façonne à partir de milliers d’ailes d’abeilles, il transmute l’acier en une parure chamanique d’une délicatesse absolue. Ce gantelet ne protège plus le guerrier, il expose la vulnérabilité de l’insecte dont notre propre survie dépend, mettant ainsi en tension notre « armure » technologique et la menace écologique. L’exposition s’achève avec Lois Weinberger, dont l’œuvre entière célèbre la puissance de la « végétation rudérale » — ces plantes sauvages et indomptables qui germent dans les interstices de nos villes et qui ne connaissent pas de frontières. Ici, l’artiste révèle la fragilité intrinsèque du végétal en découpant méticuleusement une feuille d’arbre jusqu’à y faire apparaître la silhouette d’un crâne humain. Il met ainsi à nu une anatomie partagée. Ce memento mori végétal, où la nervure devient suture crânienne, nous rappelle que l’humain appartient au même cycle biologique que la plante la plus humble. Avec des œuvres où nos visages s’entrelacent aux racines ou aux feuilles, nos mains à la pierre, nos armures aux ailes des insectes, cette exposition entend briser l’illusion d’une humanité isolée. Chacune nous rappelle que nous habitons un monde de continuités et que nous sommes une mosaïque biologique, mêlant les dimensions minérale, végétale et animale : un mélange de chimie inorganique, de mécanismes cellulaires partagés et d’une architecture biologique spécifique. En somme, une invitation à reconnaître que nous sommes à nous-mêmes des chimères. Avec les œuvres de : Julien Discrit, Annette Messager, Patrick Neu, Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden, et Lois Weinberger. commissariat : Sylvie Zavatta, directrice du Frac

Chimères
Besançon.
Ajouté le 12 août.

CHIMÈRES

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DU 14 JUINAU3 JANVIER 2027
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DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.

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