Vous cherchez des activités autour de Barjouville aujourd'hui ou ce week-end ?
Cet événement a lieu à Mainvilliers (à environ 4 km de Barjouville).
Retrouvez toutes les idées de sorties et loisirs dans les environs dans l'application mobile Vivop.

Lumières d’hier, regards d’aujourd’hui : 200 ans d’images en Eure-et-Loir
événementÀ Mainvilliers (4 km)
4 janvier 2027au16 avril 2027

Lumières d’hier, regards d’aujourd’hui : 200 ans d’images en Eure-et-Loir

Source officielle : Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027

Cet événement est organisé à Mainvilliers, à environ 4 km de Barjouville. Il est accessible et recommandé aux résidents et visiteurs de Barjouville et des environs.

Envie d'y aller ?

Retrouvez cet événement et des centaines d'autres activités et loisirs à Barjouville et partout en France.
Découvrez toutes les animations sur l'application Vivop.
L'application Vivop est gratuite et sans inscription

Voir tous les événements à Barjouville

À propos de cet événement

À travers cette exposition présentée dans le hall des Archives départementales, Lumières d’hier, regards d’aujourd’hui invite le visiteur à parcourir près de deux siècles d’histoire de la et des en à…

À travers cette exposition présentée dans le hall des Archives départementales, Lumières d’hier, regards d’aujourd’hui invite le visiteur à parcourir près de deux siècles d’histoire de la photographie et des images en Eure-et-Loir. Appuyée sur une sélection de documents originaux conservés dans les fonds, elle met en lumière la richesse des collections iconographiques des archives publiques, qui, à l’instar de l’ensemble du réseau des archives françaises, rassemblent et valorisent des millions de photographies, cartes postales, affiches et autres supports visuels témoignant de l’histoire des territoires.
La première partie propose une approche historico-technique de la photographie. Depuis les premières expérimentations de Nicéphore Niépce dans les années 1820 jusqu’à l’invention du daguerréotype en 1839, la photographie s’est construite comme une innovation scientifique majeure avant de devenir un art et un outil documentaire. Les procédés se sont ensuite multipliés (calotype, collodion, autochrome, photographie argentique puis numérique), traduisant une évolution constante des techniques et des usages. Cette transformation progressive, du procédé chimique à l’image numérique, a profondément modifié notre rapport au réel et à sa représentation.
La deuxième partie explore la diversité des usages de la photographie. Dès ses origines, celle-ci, dans sa volonté de copier le réel au plus près, s’impose comme un outil polyvalent : artistique, bien sûr, mais aussi scientifique, documentaire et administratif. La photographie permet d’observer, de démontrer, de convaincre, et de conserver des traces du monde visible. Outre l’illustration de l’intimité (vie quotidienne et privée), elle devient progressivement un instrument privilégié pour la recherche, la presse, l’archéologie/ethnologie ou encore la police scientifique… Par sa capacité à « fixer » un instant, elle accompagne les activités humaines les plus variées, de l’aménagement du territoire aux pratiques sociales, en offrant une représentation à la fois immédiate et durable des réalités observées.
Enfin, la troisième partie s’attache aux mutations et permanences de l’image photographique. Détachée de son contexte de production, une photographie peut acquérir un nouveau statut : celui de document d’archives. Au même titre que les sources écrites, elle devient alors une trace du passé, exploitable par les historiens pour comprendre les sociétés et leurs transformations (urbanisation, mutations du monde rural, transformations sociales etc…), témoignant ainsi du rôle essentiel de la photographie dans la construction de la mémoire collective.
Conservées avec soin par les institutions patrimoniales, les photographies posent toutefois des enjeux spécifiques de préservation, liés à la diversité de leurs supports et à leur fragilité matérielle. En ce sens, leur conservation et leur valorisation font partie des missions des services d’archives, garants de la transmission de ce patrimoine aux générations futures.
Ainsi, en croisant regards d’hier et d’aujourd’hui, cette exposition souligne combien la photographie, au-delà de sa dimension esthétique ou informative, est devenue une source essentielle pour écrire l’histoire et comprendre les évolutions d’un territoire et de ses habitants.

Dates et horaires à Mainvilliers

Du 04/01 au 16/04 : les lundis, mardis, mercredis, jeudis, vendredis : 09:00-17:30

Lieu et plan d'accès à Mainvilliers

Archives départementales d'Eure-et-Loir 3, rue Philarète Chasles 28300 Mainvilliers

Mainvilliers

Google Maps
Carte de localisation de Lumières d’hier, regards d’aujourd’hui : 200 ans d’images en Eure-et-Loir

Contact et réservations

Lieu : Archives départementales d'Eure-et-Loir
3, rue Philarète Chasles 28300 Mainvilliers
Tél : 02 37 88 82 20
Email : archives@eurelien.fr
Site : https://archives28.fr/

Source et informations légales

source : Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
date dernière maj : 14-08-2026
credit photo : © Arch. Dép. Eure-et-Loir

Visitez le site de

Bicentenaire de la Photographie - 2026-2027
https://www.bicentenairephotographie.fr

Quoi faire d'autre aujourd'hui à Barjouville ? Autres activités

Aperçu de la description.

Cet atelier pédagogique propose une initiation à l’histoire de la photographie à travers la découverte et la pratique du sténopé, un dispositif optique simple à l’origine des appareils En reliant et … Cet atelier pédagogique propose une initiation à l’histoire de la photographie à travers la découverte et la pratique du sténopé, un dispositif optique simple à l’origine des appareils photographiques. En reliant expérimentations pratiques et repères historiques, il permet aux élèves de comprendre comment les images se forment et comment les sociétés ont progressivement appris à les fixer. L’atelier s’inscrit dans une perspective d’éducation à l’image et aux sciences, en croisant histoire, observation et expérimentation. Il met en évidence que la photographie, aujourd’hui immédiate et numérique, est le fruit d’une longue évolution. Dès l’Antiquité, des savants comme Aristote observent le phénomène de projection d’images à travers un petit trou. Ce principe est approfondi au Moyen Âge par Ibn al-Haytham, puis à la Renaissance par Léonard de Vinci, qui compare l’œil humain à une chambre noire. Ces recherches aboutissent progressivement à la camera obscura, utilisée par les artistes et les scientifiques, avant de conduire au XIXe siècle à la fixation des premières images par Nicéphore Niépce. Le sténopé constitue ainsi un excellent support pédagogique : par sa simplicité, il rend visible un phénomène scientifique complexe — la propagation rectiligne de la lumière et la formation d’une image inversée. Il permet aux élèves de passer d’une compréhension abstraite à une expérience concrète. L’atelier se déroule en plusieurs étapes structurées. Dans un premier temps, les médiatrices préparent le dispositif : une boîte hermétique à la lumière, percée d’un minuscule trou et contenant un papier photosensible. Les élèves prennent ensuite part à la mise en scène de la photographie : répartis en 2 groupes, ils imaginent une composition, se positionnent devant l’appareil et choisissent l’angle de prise de vue. La phase de prise de vue constitue un moment clé. Les élèves retirent le cache du sténopé pour laisser entrer la lumière pendant un temps plus ou moins long selon les conditions (de quelques dizaines de secondes à plusieurs minutes). Cette temporalité, très différente de la photographie instantanée, les amène à réfléchir aux conditions de fabrication d’une image. Le développement des photographies, réalisé par les médiatrices dans l’obscurité, introduit les élèves à une autre étape essentielle du procédé photographique : la révélation de l’image. Pendant ce temps, une activité complémentaire leur permet d’approfondir la dimension historique, notamment à travers l’étude d’un document : la lettre de Nicéphore Niépce dans laquelle il annonce avoir réussi à fixer une image en 1824. L’intérêt pédagogique de l’atelier est multiple. Il développe l’observation, la curiosité scientifique et la compréhension des phénomènes lumineux. Il favorise également l’implication des élèves grâce à la manipulation et à l’expérimentation. En combinant histoire des sciences et démarche expérimentale, cet atelier offre une approche concrète et accessible de la naissance de la photographie. Il permet aux élèves de prendre conscience que toute image résulte d’un processus technique et intellectuel, et qu’elle s’inscrit dans une histoire longue où se rencontrent observation du monde, innovation et création.

Entre obscurité et lumière : l'art du sténopé
Mainvilliers.
Ajouté le 21 mai.

ENTREOBSCURITÉ ETLUMIÈRE :L'ART DUSTÉNOPÉ

.
DU 1 SEPTEMBREAU9 JUILLET 2027
.
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.
Aperçu de la description.

L’atelier cyanotype propose aux élèves de découvrir l’un des procédés de reproduction d’image à l’origine de la photographie. Adapté au public scolaire, il constitue à la fois une initiation et en à… L’atelier cyanotype propose aux élèves de découvrir l’un des procédés de reproduction d’image à l’origine de la photographie. Adapté au public scolaire, il constitue à la fois une initiation historique, scientifique et artistique, en lien direct avec les collections conservées aux Archives départementales. Le cyanotype, inventé en 1842 par le scientifique britannique John Frederick William Herschel, est l’un des premiers procédés ayant participé à la naissance de la photographie, aux côtés d’autres inventions majeures comme le daguerréotype de Daguerre (1839) ou le calotype de Talbot (1841). Il repose sur une réaction chimique simple : un papier enduit de sels de fer réagit à la lumière pour produire une image d’un bleu intense, appelé « bleu de Prusse ». Elle permet aux élèves de comprendre que la photographie ne s’est pas toujours faite avec des appareils numériques, mais qu’elle est issue de nombreuses découvertes successives sur la lumière et les matériaux sensibles. Lors de cet atelier, les élève observent directement une réaction chimique à la lumière et expérimentent la transformation d’un support vierge en image. Il favorise ainsi une approche interdisciplinaire, croisant histoire, physique-chimie et arts plastiques. Par ailleurs, il sensibilise à la notion de reproduction fidèle du réel, notamment à travers les travaux d’Anna Atkins, qui utilisait le cyanotype pour documenter des végétaux avec précision dès le milieu du XIXe siècle. Enfin, il met en valeur les usages du cyanotype dans l’histoire documentaire et industrielle, notamment pour la reproduction de plans d’architecture, très présents dans les fonds d’archives. La démarche est active et expérimentale. Dans un premier temps, les élèves composent une image en disposant des éléments (feuilles, fleurs, objets ou formes) sur un papier photosensible déjà préparé. Ils découvrent ainsi le principe du photogramme : une image obtenue sans appareil photo, par simple contact entre un objet et une surface sensible. Dans un second temps, ils exposent leur composition à la lumière naturelle. Sous l’effet des rayons lumineux, le papier change progressivement de couleur et prend une teinte bleu-vert caractéristique. Cette étape permet d’observer en direct l’action de la lumière sur la matière, notion fondamentale dans l’histoire de la photographie. Enfin, les élèves procèdent au rinçage de leur feuille dans l’eau. Cette étape fixe l’image : les parties exposées deviennent bleues, tandis que les zones protégées par les objets restent blanches, révélant une empreinte nette et contrastée. Après séchage, chaque élève obtient ainsi un tirage unique qu’il peut conserver. Cet atelier offre donc une expérience complète qui permet aux élèves de mieux comprendre la naissance de la photographie et ses évolutions. En manipulant eux-mêmes les matériaux et en produisant leur propre image, ils deviennent acteurs de leur apprentissage et développent un premier regard sur les images et leur fabrication.

Écrire avec la lumière : le cyanotype
Mainvilliers.
Ajouté le 11 août.

ÉCRIRE AVEC LALUMIÈRE : LECYANOTYPE

.
DU 1 SEPTEMBREAU9 JUILLET 2027
.
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.
Aperçu de la description.

Découverte des produits de la ruche Venez découvrir les produits de la ruche dans les boutiques Famille Mary à l’occasion de l’Api’Week, la semaine dédiée aux métiers et aux produits apicoles : miel, gelée royale, pollen et propolis... Fondée en 1921 en Anjou, Famille Mary est une entreprise familiale française passionnée et engagée. Forte de son savoir-faire apicole, elle œuvre pour le bien-être de tous, tout en protégeant les abeilles et en accompagnant les apiculteurs français.

Découvrez les richesses de la ruche dans les boutiques Famille Mary
Chartres.
Ajouté le 6 octobre.
EN FAMILLE • TOUT PUBLIC

DÉCOUVREZ LESRICHESSES DELA RUCHE DANSLES BOUTIQUESFAMILLE MARY

.
DU 7 OCTOBREAU10 OCTOBRE 2026
.
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.
Aperçu de la description.

Collecte de don du sang de l'Établissement français du sang (EFS). Collecte de don du sang organisée par l'Établissement français du sang (EFS). Horaires d'ouverture - après-midi : 15h – 19h Cette collecte accepte les rendez-vous : prendre rendez-vous à l'avance réduit l'attente sur place. Le don de sang est ouvert de 18 à 70 ans, sous réserve des conditions médicales. Se munir d'une pièce d'identité, ne pas venir à jeun et prévoir environ une heure sur place.

Don du sang — Espace Gerard Philipe, Le Coudray
Barjouville.
Ajouté le 20 août.

DON DU SANG —ESPACE GERARDPHILIPE, LECOUDRAY

.
LE 28 OCTOBRE 2026
.
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.

Ce n'est qu'un aperçu de l'agenda à Barjouville

Que faire autour de Barjouville ? Brocantes, concerts, marchés, expos… découvrez toutes les activités, loisirs et animations prévus aujourd'hui et ce week‑end à Barjouville et aux alentours.

Voir l'agenda de Barjouville

Disponible aussi sur mobile

Téléchargez l'application VIVOP gratuitement et ne manquez aucun événement près de chez vous.

GRATUITE
Aperçu de l'application Vivop