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L'Événement Photographique #4 - Embrasement(s)°
activitéNancy
1 avril 2027au16 juin 2027

L'Événement Photographique #4 - Embrasement(s)°

Publié par melie@vivop

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Description

EMBRASEMENT(s)°

EMBRASEMENT(s)°
Pensée philosophique Événement photographique 2027

Le monde brûle ! Littéralement et symboliquement, dans l’aveuglement et le silence. Le monde s’embrase, se consume et se transforme de manière complexe. Le feu n’est plus seulement un élément, il devient un langage, une tension, une matière, un mode de regard. Il consume la surface des choses et leurs fondements.
Partout, les signes de l’embrasement semblent s’accumuler. Forêts éventrées, paysages fissurés, saisons déréglées. Des territoires entiers se figent dans une lumière blafarde, une chaleur qui parait ne jamais finir. Les photographies de ces lieux ne sont plus seulement des documents, elles deviennent le témoignage d’un basculement, d’une mutation. Elles nous proposent des fragments d’un monde en dissolution. Elles ne disent pas seulement ceci a eu lieu, elles nous murmurent ceci est en train de se passer.
Cependant, le feu n’est pas que physique, il innerve aussi notre intériorité. Nous brûlons de fatigue, d’angoisse, de colère parfois contenue, parfois éclatée. Le feu devient cette chaleur sourde dans les gestes, cette tension dans les corps, ce tremblement à peine perceptible dans les regards. La photographie, devient alors la perception d’un feu sans flamme. Elle capte les brûlures invisibles, les silences trop lourds, les marges de l’existence, les visages qui s’effacent à force d’endurer. Elle devient le sismographe de notre intimité.
Dans cet interstice entre le visible et le senti, entre le réel et le sensible, la photographie contemporaine se réinvente. Elle ne capture plus simplement l’instant, elle traduit, met en jeu, et invente des formes de résistance. Certains photographes font du feu une matière esthétique, en travaillant l’expérimentation afin de nous proposer un regard fictionnel critique. D’autres le saisissent comme une vibration politique, une urgence, une mémoire en ruine. Le feu traverse les démarches, les supports, les esthétiques. Il agit comme un révélateur.
La guerre est vue à travers un filtre qui transforme les corps en teintes roses et les paysages en scènes éclatantes, rendant les horreurs presque esthétiques. Des paysages fictifs sont créés, puis enflammés, pour interroger les illusions de la nature. Un appareil est immergé dans les eaux montantes pour capturer un monde en train de sombrer lentement. Les brûlures sociales, les douleurs invisibles et les systèmes oppressifs sont méthodiquement dévoilés. L’embrasement est exprimé par la lenteur d’une image et par l’espace qu’elle habite. Autant de vision et de regard amené par le travail du photographe.
Parfois, l’embrasement est simulé dans une manipulation scénographique. Des scènes miniatures qui semblent figées dans le temps d’un avant ou d’un après. Parfois c’est la matière qui nous attire, les négatifs brûlés, les surfaces altérées, les tirages attaqués, comme dans certaines pratiques expérimentales où le feu devient un geste photographique. L’image n’est plus la preuve, elle devient la trace, l’accident ou le vestige d’un monde aux abois.
Certains artistes remontent aux cendres en travaillant l’archive comme on travaille un sol brûlé. Ils recomposent des fictions à partir de faits réels, ils brouillent les pistes entre mémoire et invention. À d’autre moment nous interrogeons nos propres images et revenons sur les usages qu’on en a faits et qui questionne l’acte de montrer. L’embrasement comme mémoire active qui vient représenter ce qu’il reste après, ce qu’il nous semble important de conserver ou d’oublier.
Et puis il y a le feu que nous ne voyons pas, celui des serveurs, des écrans, des données qui brûlent dans l’ombre, des images qui se consument dans l’oubli numérique, un incendie silencieux, mais bien réel.
Alors des questions surgissent, comment représenter un monde qui vacille ? Comment fixer ce qui brûle ? La photographie n’offre pas obligatoirement de réponse, mais permet d’ouvrir un espace, de créer un trouble. Elle nous met face à ce que nous regardons sans voir, à ce que nous sentons sans peut être comprendre.
L’Événement photographique ne cherche pas à illustrer un thème encore une fois pour cette 4ème édition, il propose une traversée. Il propose un voyage entre des images-matières, des images-échos, des images-failles. Des œuvres qui font entendre les craquements, les effondrements et les braises encore chaudes. Car le feu, s’il détruit, peut aussi éclairer. Il révèle ce qui était caché, il forge de nouveaux langages et rend possible la transformation. Il nous oblige à voir autrement en nous arrachant à l’indifférence en nous réveillant.
Regarder ces œuvres, c’est traverser un champ incandescent, en acceptant d’être affecté, déplacé et parfois même peut-être blessé. Mais c’est aussi espérer, car dans les cendres, il y a parfois des graines, une promesse de renouveau. La photographie, dans ce contexte, n’est plus simplement une trace mais un acte de résistance, comme un feu qui, à son tour, nous allume.

Horaires de l'événement

Du 01/04 au 16/06 : les mercredis, jeudis, vendredis, samedis, dimanches : 11:30-18:30

Lieu de l'événement

En cours 5 rue Poirel 54000 Nancy

Nancy

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Contact(s) & Réservations

Lieu : En cours
5 rue Poirel 54000 Nancy

Crédit(s)

source : OpenAgenda
date dernière maj : 21-05-2026
credit photo : ©Philippe Tytgat

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Partez à la découverte du Saulnois et de ses environs au travers de sentiers champêtres et forestier pendant 1h - Possibilité de partir 2h sur demande Venez profiter d’une balade à cheval entre amis ou en famille ! Accessible tous niveaux Tous les soirs et en semaine, à partir de 18h30 Sur réservation

Balade à cheval
Aboncourt-sur-seille
Ajouté le 7 juillet

BALADE ÀCHEVAL

DU 1 JUILLETAU31 AOÛT 2026
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Exposition de Marianne Berenhaut et Hana Miletíc à la synagogue de Delme L’envers de l’ordinaire Exposition de Marianne Berenhaut et Hana Miletić Du 11 juillet au 6 décembre 2026 Vernissage le vendredi 10 juillet à 18h. Navettes gratuites depuis Nancy et Metz (infos et rés. au 03 87 01 43 42). L’envers de l’ordinaire est une exposition qui réunit pour la première fois Marianne Berenhaut (1934, Bruxelles) et Hana Miletić (1983, Zagreb). Dans ses sculptures, Berenhaut assemble des objets usuels qui se superposent, s’appuient ou se couvrent les uns les autres. Elle réalise également des Carnets-Collages. Miletić présente une œuvres textile issue de la série Untitled (Softwares). L’intervention relie les deux étages de l’ancienne synagogue de Delme et rompt la division historiquement genrée du lieu. Les œuvres des deux artistes dévoilent des gestes de soin et de réparation du quotidien, tout en interrogent les rapports d’échelle qui façonnent notre regard. Exposition ouverte du mercredi au dimanche de 14h à 18h. Visite commentée tous les dimanches à 16h. À cette occasion, les Carnets-Collages de Marianne Berenhaut seront présentées par les médiatrices.  Entrée libre gratuite. Centre d’art contemporain - la synagogue de Delme 33 rue Poincaré 57590 Delme 03 87 01 43 42 www.cac-synagoguedelme.org

Exposition L'envers de l'ordinaire
Delme
Ajouté le 17 juin

EXPOSITIONL'ENVERS DEL'ORDINAIRE

DU 22 JUILLETAU6 DÉCEMBRE 2026
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L’envers de l’ordinaire, Marianne Berenhaut et Hana Miletic  Exposition du 11 juillet au 6 décembre 2026 Vernissage le vendredi 10 juillet à 18h. Navettes gratuites depuis Nancy et Metz (infos et rés. au 03 87 01 43 42). L’envers de l’ordinaire est une exposition qui réunit pour la première fois Marianne Berenhaut (1934, Bruxelles) et Hana Miletic (1983, Zagreb). Dans ses sculptures, Berenhaut assemble des objets usuels qui se superposent, s’appuient ou se couvrent les uns les autres. Elle réalise également des Carnets-Collages. Miletic présente une œuvre textile issue de la série Untitled (Softwares). L’intervention relie les deux étages de l’ancienne synagogue de Delme et rompt la division historiquement genrée du lieu. Les œuvres des deux artistes dévoilent les gestes de soin et de réparation du quotidien et interrogent les rapports d’échelle qui façonnent notre regard. Exposition ouverte du mercredi au dimanche de 14h à 18h. Visite commentée tous les dimanches à 16h. Entrée libre gratuite. Centre d’art contemporain - la synagogue de Delme 33 rue Poincaré 57590 Delme 03 87 01 43 42 www.cac-synagoguedelme.org

Exposition L'envers de l'ordinaire, Marianne Berenhaut et Hana Miletic 
Delme
Ajouté le 16 mai

EXPOSITIONL'ENVERS DEL'ORDINAIRE,MARIANNEBERENHAUT ETHANA MILETIC 

DU 11 JUILLETAU6 DÉCEMBRE 2026
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Visite libre de l'ancienne synagogue de Delme et son patrimoine architectural. Un historique complet du bâtiment est à votre disposition à l'accueil. Ancienne synagogue de style oriental et inaugurée en 1881, elle est conçue sur le modèle de la synagogue de Berlin. À Delme, l’architecte s’est en effet inspiré de cette architecture berlinoise, inaugurée à peine quelques années plus tôt. On retrouve le même type de coupole, la même entrée à arcades, les motifs géométriques… Pendant la seconde guerre mondiale, la synagogue est en partie détruite par les Allemands. Les murs extérieurs subsistent et l’intérieur est reconstruit après guerre selon des lignes plus strictes ; par manque de moyens, la coupole d’origine est remplacée par un dôme de dimensions plus modestes. Le dernier office a lieu à Delme en 1978 et la synagogue est définitivement fermée au culte en 1981, faute d’un nombre suffisamment élevé de pratiquants. La guerre et l’exode rural ont eu raison de la vie cultuelle des lieux. Horaires d'ouverture : Du mercredi au dimanche de 14h à 18h. Entrée libre et gratuite.

Visite libre de l'ancienne synagogue de Delme, patrimoine local
Delme
Ajouté le 20 mai

VISITE LIBREDE L'ANCIENNESYNAGOGUE DEDELME,PATRIMOINELOCAL

DU 11 JUILLETAU6 DÉCEMBRE 2026
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