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Neujahrsgottesdienst
événementParis 16e
1 janvier 2027

Neujahrsgottesdienst

Publié par driss@vivop

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Description

Gottesdienst in deutscher Sprache zum Jahresauftakt

Horaires de l'événement

Le 01/01 : 17:00-18:00

Lieu de l'événement

Katholische Gemeinde Sankt Albertus Magnus 38 rue Spontini, Paris 16ème

Paris 16e

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Contact(s) & Réservations

Lieu : Katholische Gemeinde Sankt Albertus Magnus
38 rue Spontini, Paris 16ème

Crédit(s)

source : OpenAgenda
date dernière maj : 16-07-2026
credit photo : Vivop

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Quoi faire d'autre aujourd'hui à Argenteuil ? Autres activités

Aperçu de la description

L’espèce humaine est devenue une force géologique majeure. Questionnons ensemble la notion "d'anthropocène" en explorant la manière dont les temps géologiques sont découpés. Projetons-nous dans quelques dizaines de millions d’années. Quelles traces l'humanité laissera-t-elle à d’hypothétiques géologues du futur ? Cet exercice hautement spéculatif sera l’occasion d'éclairer la notion de temps géologique et la manière dont il est découpé. Ce faisant, nous évoquerons certaines interactions entre les êtres vivants et leur environnement, et explorerons quelques crises majeures ayant affecté la vie sur Terre.

Anthropocène : la fin des temps ?
Paris 15e
Ajouté le 16 juillet

ANTHROPOCÈNE :LA FIN DESTEMPS ?

LE 2 AOÛT 2026
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Du 10 avril au 2 août 2026, le Musée d’Art Moderne de Paris présente la plus importante rétrospective consacrée à Lee Miller en France depuis vingt ans. Organisée à l’initiative de la Tate Britain et en collaboration avec l’Art Institute of Chicago, l’exposition réunit près de 250 tirages anciens et modernes, dont plusieurs inédits, et propose un nouveau regard sur l’œuvre de Lee Miller. Figure essentielle de l’avant-garde internationale, Lee Miller (1907, Poughkeepsie, États-Unis – 1977, Chiddingly, Royaume-Uni) fut tour à tour mannequin, artiste surréaliste, portraitiste, photographe de mode et correspondante de guerre accréditée par l’armée américaine. Longtemps reléguée au rôle d’égérie, elle est aujourd’hui reconnue comme l’une des grandes photographes du XXème siècle. L’exposition retrace l’ensemble de son parcours, de ses débuts à New York aux années de guerre en Europe, en passant par son séjour en Égypte et sa vie à Londres. Elle démontre la richesse d’une œuvre où cohabitent expérimentations formelles, audace visuelle et engagement politique. Dix-huit ans après la dernière rétrospective française au Jeu de Paume, le Musée d’Art Moderne de Paris propose un parcours en six parties, mêlant approche chronologique et thématique. L’exposition L’exposition s’ouvre sur un ensemble de portraits de Lee Miller réalisés par les plus grands photographes et cinéastes des années 1920 et 1930. Lee Miller s’impose comme une personnalité du New York de la fin des années 1920 à travers tout d’abord son activité de mannequin. Elle est l’un des modèles les plus recherchés par les magazines, figurant l’archétype de la femme moderne, émancipée et active. Lors de son séjour à Paris, ses liens avec les surréalistes la conduisent à jouer l’un des rôles principaux du premier film de Jean Cocteau, Le Sang d’un poète (1930-1932). Le parcours se poursuit en examinant l’importance de son séjour parisien entre 1929 et 1932. Cette période est marquée par sa rencontre avec Man Ray, dont elle devient l’apprentie mais également la compagne. Leur intense collaboration explore la puissance érotique du médium photographique, et se matérialise notamment dans leur découverte conjointe de ce que Lee Miller appelait la « solarisation ». Également connue sous le nom d'effet Sabatier, la solarisation est une technique consistant à réexposer brièvement un tirage ou un négatif à la lumière pendant le traitement. Il en résulte une inversion partielle des tons de la photographie, créant un effet de halo onirique. Ce phénomène a été observé pour la première fois dans les années 1840, mais Man Ray et Lee Miller sont souvent considérés comme les premiers artistes à l'avoir utilisé de manière créative. Lee Miller ouvre son propre studio et travaille comme photographe pour Vogue, affirmant ainsi son désir d’indépendance artistique. Ses photographies, singulières par leur goût pour les cadrages obliques et les rapprochements insolites, sont exposées dans les galeries parisiennes aux côtés des grands photographes de l'époque (Germaine Krull, Brassaï…). Cette période très riche s’achève par son départ pour New York en 1932, où elle ouvre un nouveau studio. Sa première exposition personnelle est alors organisée par la galerie Julien Levy. Il n’y en aura pas d’autres de son vivant. Son activité de portraitiste, à laquelle deux sections sont dédiées, prend un véritable essor, et se poursuivra tout au long de sa vie. Elle reflète ses nombreux liens avec les milieux artistiques et littéraires. En 1934, Lee Miller épouse l’homme d’affaire égyptien Aziz Eloui Bey et s’installe avec lui au Caire. Les photographies de cette période frappent par l’affirmation des motifs, des textures et des cadrages qui composent ses images. Loin de l’exploration de thèmes exotiques, Miller va davantage porter son attention vers les contrastes de matières et de formes, les changements de perceptions induits par les angles de prises de vues. En 1937, la rencontre de Miller avec le peintre et poète surréaliste Roland Penrose l’éloigne progressivement de l’Égypte. Elle passe davantage de temps en Europe en compagnie de ses amis surréalistes. En 1939, au déclenchement de la guerre, elle choisit de rester à Londres et s’investit progressivement dans les publications du Vogue britannique en tant que photographe de mode. Cette section montre l’utilisation dans ses clichés des ruines et des bombardements de Londres. Elle participe par ailleurs à la publication en mai 1941 de l’ouvrage Grim Glory : Pictures of Britain Under Fire (Gloire lugubre, images de la Grande-Bretagne sous le feu), qui témoigne de la vie quotidienne pendant le Blitz en mêlant célébration patriotique et humour noir. À l’hiver 1942, Miller est l’une des rares femmes photographes à obtenir une accréditation de correspondante de guerre par les États-Unis. Désormais, elle couvre directement le conflit et consacre de nombreux reportages aux femmes engagées dans la guerre : infirmières, membres de la défense anti-aérienne, aviatrices, qui paraissent aussi bien dans le Vogue britannique qu’américain. Quelques semaines après le Débarquement de juin 1944, elle traverse la Manche pour suivre l’avancée des troupes alliées, et se trouve en première ligne sur le front, notamment lors de la libération de Saint-Malo. Ses photographies et ses articles dénoncent la violence du conflit. Le parcours montre la façon dont elle se distingue alors des reportages de guerre classiques, par le ton qu’elle emploie et son engagement très personnel. Son œil et sa sensibilité s’attachent davantage à des détails signifiants, qu’au théâtre des opérations militaires. En avril 1945, aux côtés du photographe de Life David E. Scherman, Lee Miller se rend à Dachau et Buchenwald juste après la libération des camps. Accompagnés d’un article (Believe it – juin 1945), certains de ses clichés publiés dans Vogue font état de sa sidération. Les photographies de Lee Miller sont parmi les premières à révéler au grand public l’entreprise d’extermination de masse des nazis. Le 30 avril 1945, juste après avoir photographié le camp de Dachau, Lee Miller se rend à Munich et entre dans l’appartement d’Adolf Hitler. Dans une photographie entièrement mise en scène et chargée de symboles, elle pose dans la baignoire du dictateur. Peu diffusée sur le moment, l’image est aujourd’hui considérée comme l’une des photographies les plus emblématiques de la fin du conflit mondial. Jusqu’en janvier 1946, Lee Miller photographie l’Europe et la Libération. Ces images reflètent la douleur et les privations mais également les laissés-pour-compte de la Libération, comme les femmes et les enfants. Miller confie ainsi à son éditrice : « Je préfère décrire les dégâts des villes détruites et des personnes blessées plutôt que de faire face au moral brisé et à la foi anéantie de ceux qui pensaient que “les choses allaient redevenir comme avant” ». Les années qui suivent, Miller peine à se relever de son expérience de la guerre. La dernière section de l’exposition est consacrée à son installation à Farley Farm House (Sussex) avec Roland Penrose et leur fils Antony. Lee Miller poursuit tout d’abord ses reportages et photographies de mode pour Vogue, mais cesse peu à peu son travail commercial. Dans un cadre plus privé, elle continue à réaliser des portraits de ses proches, qui reflètent son engagement continu auprès de l'avant-garde internationale. Farley’s House, reflet du couple Miller-Penrose, devient un lieu important de rencontres artistiques au cours desquelles Lee Miller s’adonne à de nombreuses expérimentations culinaires, qui rendent souvent hommage à l’inventivité de ses amis.

L’exposition « Lee Miller » au MAM
Paris 16e
Ajouté le 20 juillet

L’EXPOSITION« LEE MILLER »AU MAM

DU 10 AVRILAU30 JUILLET 2026
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En août, le Jardin21 se remet aux couleurs du Brésil ✿ Roda de Quai est un projet, créé par les musiciens Menandro Fernandes et Roberto Moreno, vise à explorer les espaces extérieurs, à Paris et ses alentours, dans l'environnement dynamique des rodas de samba, en respectant les traditions et les coutumes, L’objectif est d’attirer un public pour une expérience conviviale, en profitant de la saison chaude, au printemps et en été, avec des rencontres pleines d’énergie, de joie et de musicalité. La samba est un genre musical, symbole de la culture brésilienne. Ce genre musical trouve ses origines dans la culture africaine importée au Brésil par les personnes esclavisées. Lors de ses premières apparitions, la samba était jouée en ronde. Mais c'est au XXème siècle, que l'on date son apparition en tant que genre musical. Elle a été rendue, par la suite, populaire grâce aux défilés des écoles de samba. Cependant, pendant de nombreuses années, la samba est restée le genre musical de la périphérie, des subalternes, des marginaux. C'est dans les quartiers populaires de Rio, là où la population était en grande majorité descendante de personnes esclavisées, que la samba s'est développée et a gagné en importance. ꕤ Ouverture du Jardin21 : 12h - 22h ꕤ Roda de Samba : 14h - 18h ꕤ Tarif de 8€

Roda de Samba ꕤ Jardin21
Paris 19e
Ajouté le 18 juin

RODA DE SAMBAꕤ JARDIN21

LE 2 AOÛT 2026
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Audition sur le grand orgue de Saint-Eustache Au programme : Johann Sebastian Bach (1685-1750), Prélude et Fugue en Mi b Majeur BWV 552 César Franck (1822-1890), Fantaisie en La

Audition d'orgue de Baptiste-Florian Marle-Ouvrard
Paris 1er
Ajouté le 16 juillet

AUDITIOND'ORGUE DEBAPTISTE-FLORIANMARLE-OUVRARD

LE 2 AOÛT 2026
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