Vous cherchez que faire à Aimargues aujourd'hui ou ce week-end ?
Vous retrouvez plein d'autres idées d'activités et animations autour de Aimargues dans l'application mobile Vivop.
Par exemple, cet événement fait partie de l'agenda des activités et loisirs et des choses à faire à Aimargues.

LUMA Arles / Exposition : Archives Hans Ulrich Obrist - Chapitre 5 : Maria Lassnig « Vivre avec l’art empêche de se faner ! »
expositionarles
3 novembre 2025au31 mars 2026

LUMA Arles / Exposition : Archives Hans Ulrich Obrist - Chapitre 5 : Maria Lassnig « Vivre avec l’art empêche de se faner ! »

Publié par kim@vivop

Envie d'y aller ?

Retrouvez cet événement et des centaines d'autres activités et loisirs à Aimargues et partout en France.
Découvrez toutes les animations sur l'application Vivop.
L'application Vivop est gratuite et sans inscription

Voir tous les événements à Aimargues

Description

Née en 1919 dans le sud rural de l’Autriche, Lassnig mena une carrière de soixante-dix ans dans les domaines de la peinture, du dessin et du film d’animation. S’appuyant sur la relation profonde qui unissait Lassnig et le commissaire Hans Ulrich Obrist, cette présentation souhaite raviver l’attention portée par le public français à l’œuvre novatrice de l’artiste, laquelle a façonné l’histoire de l’art moderne et contemporain par le concept de conscience du corps (Körpergefühl) et son engagement féministe. Sa dernière exposition personnelle en France eut lieu en 1999 à Nantes, au Musée des Beaux-Arts de Nantes et au Fonds Régional d’Art Contemporain des Pays de la Loire.

Dans les premières réalisations de Lassnig, les influences expressionnistes et surréalistes prédominent, suivies par celles de l’Art informel et de la Nouvelle Figuration. Ces mouvements ont nourri la démarche de Lassnig, fondée sur la représentation des sensations internes du corps plutôt que par l’apparence extérieure. Les couleurs y vibrent, et les figures jaillissent d’une compréhension du « micro-monde des millions de neurones », inatteignable par tout dispositif photographique. Considérée comme l’une des plus grandes peintres autrichiennes depuis Egon Schiele et Oskar Kokoschka, Lassnig fit l’objet de plus d’une centaine d’ouvrages. Elle a également inspiré le film biographique Sleeping with a Tiger, présenté en avant-première à la Berlinale en 2024, ainsi que la pièce de théâtre Alte Meisterin. Lassnig/Beresin/Bitzan, 2024. Figure de proue de l’art d’après-guerre, elle demeure un jalon essentiel de l’évolution de la peinture européenne.

Hans Ulrich Obrist découvrit l’œuvre de Lassnig durant son enfance, en se procurant une carte postale reproduisant l’une de ses toiles, soigneusement rangée par la suite dans son « musée-boîte à chaussures » artisanal. En 1986, à dix-sept ans, il prit un train de nuit pour l’Autriche, où il fit la connaissance de Lassnig dans son atelier de la Maxingstrasse à Vienne. À cette époque, l’artiste enseignait la peinture et le film d’animation à l’Université des arts appliqués. Lassnig initia Obrist à l’œuvre de la poétesse autrichienne Friederike Mayröcker, l’incitant à approfondir sa lecture. Plus tard, elle facilita la rencontre entre Obrist et Mayröcker, qui devint une proche jusqu’à son décès en 2021.

De 1993 à 2014, Lassnig et Obrist échangèrent régulièrement des lettres et se retrouvaient fréquemment dans l’atelier viennois de l’artiste. En 1993, lorsque Kasper König invita Obrist à codiriger l’exposition The Broken Mirror dans le cadre du Wiener Festwochen (Festival de Vienne), les peintures de Lassnig ainsi que le film The Ballad of Maria Lassnig, 1992, projeté à l’ouverture, formèrent un pilier majeur de cette rétrospective consacrée à la peinture.

En 2000, Obrist aida Lassnig à publier ses journaux intimes de 1940 à 1997, révélant l’ampleur de ses doutes artistiques et l’évolution de sa pratique singulière axée sur la conscience du corps. Bien que Lassnig fût généralement réservée quant aux entretiens officiels, elle l’autorisa en 1999 à la filmer, inaugurant une série de conversations enregistrées jusqu’en 2012. Par la suite, en 2005, il collabora avec Daniel Birnbaum et Akiko Miyake afin de sélectionner Lassnig pour le projet Safety Curtain de museum in progress à l’Opéra d’État de Vienne, reproduisant sa peinture à l’huile Frühstück mit Ohr, 1967.

Lorsque Obrist a rejoint les équipes de la Serpentine en 2008, il organisa avec Julia Peyton-Jones une exposition d’envergure à la Serpentine Gallery, grâce au soutien de Maja Hoffmann. Une décennie plus tard, en 2017, après l’avoir conçue avec Maria Lassnig, Obrist finalisa à Athènes une exposition posthume centrée sur la passion de l’artiste pour la mythologie grecque et guidée par un titre poétique emprunté à Friederike Mayröcker : The Future Is Invented with Fragments from the Past (Le futur est inventé avec des fragments du passé). Après sa disparition, Obrist demeura proche de la Maria Lassnig Foundation, siégeant brièvement à son conseil consultatif (depuis 2016) et participant au jury du Maria Lassnig Prize, créé à l’initiative de l’artiste avant son décès pour encourager des artistes peu connu·es du public.

Réunies pour la première fois en un même lieu, l’exposition à LUMA Arles présente les entretiens vidéo entre Lassnig et Obrist, ainsi que leur vaste correspondance classée par ordre chronologique. Parmi les œuvres exposées figurent des peintures issues des expositions The Broken Mirror et de la Serpentine Gallery, du projet pour l’Opéra d’État de Vienne, et des peintures et aquarelles présentées à Athènes. Parallèlement au film biographique The Ballad of Maria Lassnig, le film Selfportrait, 1971, illustre l’exploration pionnière de Lassnig dans le domaine de l’animation au sein de la scène féministe new-yorkaise des années 1970. À noter que deux toiles de Lassnig furent présentées pour la dernière fois en France lors de l’exposition Action, Gesture, Paint : Women Artists and Global Abstraction 1940-1970, en 2023, à la Fondation Vincent van Gogh à Arles, un hommage à l’admiration qu’elle portait à van Gogh, qu’elle qualifia de « dieu expressionniste » lors d’un entretien de 2008 avec Obrist. En écho à la formule « Vivre avec l’art empêche de se faner ! » qu’elle rédigea pour Hans Ulrich Obrist dans sa dernière lettre inachevée, datée du 11 janvier  2014, cette présentation met à l’honneur l’héritage vif d’une peintre dont les visions intérieures continuent de résonner dans les corps et les esprits.

Horaires de l'événement

Du 03/11 au 31/03 : les lundis, mardis : 10:00-18:00

Contact(s) & Réservations

Crédit(s)

source : office de tourisme d'arles
date dernère maj : 03-02-2026

Visitez le site de

Office de Tourisme d'Arles
http://www.arlestourisme.com/

Quoi faire d'autre aujourd'hui à Aimargues ? Autres activités

Aperçu de la description

Découvrez l'univers singulier d'une artiste peintre plasticienne qui exprime ses émotions à travers des œuvres monochromes aux textures profondes. Une exposition où le noir devient lumière et invite chacun à une interprétation personnelle. Artiste peintre plasticienne, elle s’évade et s’accomplit à travers une créativité guidée par ses émotions et le geste de ses mains. Elle donne corps à son univers par un travail de textures profondes, où les surfaces prennent vie, puis le révèle grâce à des finitions minutieuses et des jeux de vernis qui en font jaillir toute la force intime et éruptive. Chacun est invité à trouver son propre chemin dans ses toiles monochromes. Pour elle, le noir est lumière.

Exposition – Peintures et photographies
Calvisson
Ajouté le 5 août

EXPOSITION –PEINTURES ETPHOTOGRAPHIES

DU 12 AOÛTAU4 SEPTEMBRE 2026
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Aperçu de la description

Exposition des travaux étudiants de l'ENSAM Exposition du 3 juillet au 7 septembre 2026. Vernissage le jeudi 2 juillet à 18h, Lieu de l’exposition : Tours et remparts d’Aigues-Mortes, place Anatole France. Merci de confirmer votre présence à : enzo.roux@monuments-nationaux.fr Cette exposition présente les travaux des étudiants du domaine d’études de master intitulé « Vers une Architecture Située » de l’ENSA Montpellier qui travaillent depuis 2 ans sur le territoire de la petite Camargue. C’est sur la commune de Saint Gilles que s’est porté leur regard décomplexé tout au long de ce semestre, et plus particulièrement sur sa couronne périphérique marquée par des infrastructures liées aux mobilités et par des tissus urbains convoquant la question de l’habiter. À travers leurs projets, ils interrogent ces deux problématiques ainsi que celle, transversale, de la notion de confort que l’on doit aujourd’hui questionner vis-à-vis de l’évolution climatique et de la question du risque, très présente sur l’ensemble de ce territoire. Le semestre engage ainsi une réflexion sur le confortement du territoire, entendu comme la capacité du projet à accompagner les mutations en s’appuyant sur le réel, les ressources disponibles et les fondamentaux du projet architectural. Cette approche considère l’architecture non pas comme une discipline autonome et autocentrée, mais comme une pratique située et cultivée, capable de s’adapter aux mutations climatiques et de penser l’espace comme production sociale, culturelle et sensible. Le projet est ainsi mobilisé comme outil d’invention à partir du réel, à toutes les échelles. Le confort, notion héritée de la modernité et aujourd’hui confuse, est ici réinterrogé dans ses dimensions spatiales, d’usage et de réversibilité. Il ne renvoie plus uniquement à une aide mécanisée au bien-être, mais à des dispositifs passifs (ventilation et lumière naturelles) issus des fondamentaux du projet, mis en œuvre à travers la coupe, la maquette, l’organisation servant/servi et les matières. Les projets s’inscrivent dans une logique de constellation, cherchant à relier des situations urbaines et paysagères fragmentées afin de faire émerger des continuités nouvelles entre centre et périphérie, entre espaces habités et infrastructures, entre mobilités et usages du quotidien. Le territoire de Saint-Gilles, marqué par des situations contrastées (zones inondables, activités agricoles, infrastructures désaffectées, grandes vacuités urbaines) devient ainsi un support d’exploration et de projet, où il s’agit moins d’aménager que de ménager et de conforter. En partenariat avec le Centre des monuments nationaux qui accueille l’exposition, vous découvrirez dans 3 tours du monument : Les travaux du semestre 7 portant sur Aigues-Mortes Les travaux du semestre 8 portant sur Saint Gilles et enfin un espace dédié aux projets de fin d’études (PFE)

Habiter demain en Petite Camargue
Aigues-mortes
Ajouté le 30 juin

HABITER DEMAINEN PETITECAMARGUE

DU 18 AOÛTAU7 SEPTEMBRE 2026
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Aperçu de la description

Robe de Dragon et sa mallette de voyage réalisées par Hélène Bret. Robe de dragon et sa mallette de voyage réalisées par Hélène Bret. En 2020, la galeriste lyonnaise Françoise Souchaud propose à Hélène Bret de connecter son mode d’expression artistique, le dessin, à son violon d’Ingres, la couture. L’artiste s’empare du textile comme outil créatif et participe à l’exposition « Mr Li, Antiquités à Saïgon, 1905 Indochine ». Tous les artistes devaient imaginer une œuvre digne de se trouver dans la boutique de Mr Li. La robe de dragon et sa mallette de voyage sont nées de recherches sur la Chine du XVIIe siècle, de la découverte d’un immense artiste italien, Giuseppe Castiglione, et d’une « bibliothèque de chutes de tissus précieux » accumulés lors de ses années de travail pour un soyeux lyonnais

Exposition La robe de dragon, Hélène Bret
Calvisson
Ajouté le 9 juillet

EXPOSITION LAROBE DEDRAGON, HÉLÈNEBRET

DU 20 AOÛTAU31 OCTOBRE 2026
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT
Aperçu de la description

Œuvre textile contemporaine. Exposition d'un manteau mandchou traditionnel réalisé avec des soieries lyonnaises contemporaines. Jusqu’au 31 octobre, les visiteurs peuvent découvrir l’univers singulier d’Hélène Bret, artiste textile invitée dans le cadre de l’exposition présentée à la Maison du Boutis. Découvrez sa spectaculaire robe de dragon, véritable œuvre d’art textile aux détails minutieux, ainsi qu’une étonnante mallette de voyage qui témoigne de son travail autour de la matière, du récit et de la mémoire. En 2020, la galeriste lyonnaise Françoise Souchaud lui propose de connecter son mode d’expression artistique, le dessin, à son violon d’Ingres, la couture. L’artiste s’empare du textile comme outil créatif et participe à l’exposition « Mr Li, Antiquités à Saïgon, 1905 Indochine ». Tous les artistes devaient imaginer une œuvre digne de se trouver dans la boutique de Mr Li. La Robe de Dragon et sa mallette de voyage sont nées de recherches sur la Chine du XVI Ième siècle, de la découverte d’un immense artiste italien, Giuseppe Castiglione, et d’une « bibliothèque de chutes de tissus précieux » accumulés lors de ses années de travail pour un soyeux lyonnais.

Exposition La robe De Dragon et sa mallette de voyage d’Hélène Bret.
Calvisson
Ajouté le 1 juin

EXPOSITION LAROBE DE DRAGONET SA MALLETTEDE VOYAGED’HÉLÈNE BRET.

DU 12 JUINAU31 OCTOBRE 2026
DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT

Ce n'est qu'un aperçu de l'agenda à Aimargues

Que faire autour de Aimargues ? Brocantes, concerts, marchés, expos… découvrez toutes les activités, loisirs et animations prévus aujourd'hui et ce week‑end à Aimargues et aux alentours.

Voir l'agenda de Aimargues

Disponible aussi sur mobile

Téléchargez l'application VIVOP gratuitement et ne manquez aucun événement près de chez vous.

GRATUITE
Aperçu de l'application Vivop