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Amanat, La Forêt sacrée de Saodat Ismailova
expositionArles
22 juillet 2026au10 janvier 2027

Amanat, La Forêt sacrée de Saodat Ismailova

Publié par kim@vivop

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Description

L’exposition Amanat, La Forêt sacrée réunit un corpus d’œuvres récentes et anciennes de l’artiste et cinéaste ouzbèke Saodat Ismailova.

L’exposition Amanat, La Forêt sacrée réunit un corpus d’œuvres récentes et anciennes de l’artiste et cinéaste ouzbèke Saodat Ismailova, autour d’un film tourné à Arslanbob, l’une des plus vastes forêts de noyers au monde, au sud du Kirghizistan. À travers le cinéma, l’installation, les archives et le son, Ismailova explore les histoires culturelles et spirituelles de l’Asie centrale, en s’appuyant sur les mythes, traditions orales et rituels et expériences vécues. L’exposition se déploie à partir d’Arslanbob, envisagé à la fois comme un paysage vivant et un champ de récits, où écologies, croyances et mémoires sont indissociables.

La forêt tire son nom d’Arslanbob, un mystique qui, selon la légende, aurait erré pendant deux cents ans avec un noyau de datte sous la langue. D’après une légende locale, le vieillard l’aurait finalement confié à un enfant de sept ans, qui deviendra ensuite l’un des grands mystiques de l’Asie centrale du XIIe siècle, Ahmed Yasavi. La forêt toute entière serait née de cette graine. Selon des croyances locales, les noix qui y poussent posséderaient des propriétés hallucinogènes.

Le mot « amanat » provient de « amānah », qui se traduit par confiance en arabe et apparaît également en persan et dans les langues turciques. Dans ce contexte, il désigne un héritage que l’on ne possède pas, mais que l’on détient temporairement et que l’on doit protéger. Il renvoie à ce fragile passage de responsabilité entre les corps, les générations et les mondes.

Aujourd’hui, Arslanbob est à la fois une terre sacrée, une archive vivante, une ressource économique et un territoire disputé. Le lieu est façonné par la récolte des noix, l’exploitation forestière, le changement climatique et les revendications contradictoires entre préservation et utilisation. Le travail d’Ismailova ne sépare pas nature et culture, mais révèle leur entrelacement. Ses films oscillent entre documentaire, essai visuel et poétique, abordant la forêt comme un seuil où les réalités visibles et invisibles se rencontrent.

L’exposition met en lumière ces réflexions à travers des œuvres qui explorent les intersections entre des paysages physiques et mentaux. Parmi celles-ci, Swan Lake propose une vision tourmentée et onirique, évoquant la perception hallucinogène provoquée par les noix de la forêt. Le film mêle des images du cinéma centrasiatique, issues des décennies précédant et suivant l’effondrement de l’Union soviétique, avec des archives diffusées à la télévision soviétique, notamment des séances d’hypnose collective montrées en 1989.

Ces images reflètent un moment de profonde désorientation politique où les certitudes idéologiques se délitent. L’installation As We Fade transforme une seconde de film en un espace. Vingt-quatre panneaux de soie suspendus mettent en dialogue des images contemporaines de la montagne Sulaiman-Too avec des séquences de pèlerinage de 1929. The Haunted raconte l’histoire du tigre de Turan, retraçant sa disparition des paysages centrasiatiques et sa survie comme présence spectrale dans les mémoires, les récits et les rêves.

L’exposition constitue une méditation sur la transmission et la disparition. Dans la pratique d’Ismailova, le cinéma, le son et la sculpture ne sont pas de simples médias de représentation, mais de vifs moments d’attention. Son travail permet aux lieux de parler, aux histoires de persister et à des mondes fragiles de rester perceptibles.

Horaires de l'événement

Du 22/07 au 30/08 : tous les jours : 10:00-19:30 Du 31/08 au 04/10 : tous les jours : 10:00-19:00 Du 05/10 au 08/11 : les lundis, mercredis, jeudis, vendredis, samedis, dimanches : 10:00-18:00 Du 11/11 au 10/01 : les mercredis, jeudis, vendredis, samedis, dimanches : 10:00-18:00

Lieu de l'événement

LUMA Arles 35 avenue victor hugo Arles

Arles

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Contact(s) & Réservations

Lieu : LUMA Arles
35 avenue victor hugo Arles
Réservation : https://luma.org/arles/programmation/amanat
Tarifs : Tarif plein : 15€ / Tarif réduit : 9€ / Gratuit pour les moins de 26 ans

Crédit(s)

source : OpenAgenda
date dernière maj : 08-07-2026
credit photo : Saodat Ismailova, Amanat, arrêt sur image, 2026. Avec l'aimable autorisation de l'artiste.

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Aperçu de la description

Exposition des travaux étudiants de l'ENSAM Exposition du 3 juillet au 7 septembre 2026. Vernissage le jeudi 2 juillet à 18h, Lieu de l’exposition : Tours et remparts d’Aigues-Mortes, place Anatole France. Merci de confirmer votre présence à : enzo.roux@monuments-nationaux.fr Cette exposition présente les travaux des étudiants du domaine d’études de master intitulé « Vers une Architecture Située » de l’ENSA Montpellier qui travaillent depuis 2 ans sur le territoire de la petite Camargue. C’est sur la commune de Saint Gilles que s’est porté leur regard décomplexé tout au long de ce semestre, et plus particulièrement sur sa couronne périphérique marquée par des infrastructures liées aux mobilités et par des tissus urbains convoquant la question de l’habiter. À travers leurs projets, ils interrogent ces deux problématiques ainsi que celle, transversale, de la notion de confort que l’on doit aujourd’hui questionner vis-à-vis de l’évolution climatique et de la question du risque, très présente sur l’ensemble de ce territoire. Le semestre engage ainsi une réflexion sur le confortement du territoire, entendu comme la capacité du projet à accompagner les mutations en s’appuyant sur le réel, les ressources disponibles et les fondamentaux du projet architectural. Cette approche considère l’architecture non pas comme une discipline autonome et autocentrée, mais comme une pratique située et cultivée, capable de s’adapter aux mutations climatiques et de penser l’espace comme production sociale, culturelle et sensible. Le projet est ainsi mobilisé comme outil d’invention à partir du réel, à toutes les échelles. Le confort, notion héritée de la modernité et aujourd’hui confuse, est ici réinterrogé dans ses dimensions spatiales, d’usage et de réversibilité. Il ne renvoie plus uniquement à une aide mécanisée au bien-être, mais à des dispositifs passifs (ventilation et lumière naturelles) issus des fondamentaux du projet, mis en œuvre à travers la coupe, la maquette, l’organisation servant/servi et les matières. Les projets s’inscrivent dans une logique de constellation, cherchant à relier des situations urbaines et paysagères fragmentées afin de faire émerger des continuités nouvelles entre centre et périphérie, entre espaces habités et infrastructures, entre mobilités et usages du quotidien. Le territoire de Saint-Gilles, marqué par des situations contrastées (zones inondables, activités agricoles, infrastructures désaffectées, grandes vacuités urbaines) devient ainsi un support d’exploration et de projet, où il s’agit moins d’aménager que de ménager et de conforter. En partenariat avec le Centre des monuments nationaux qui accueille l’exposition, vous découvrirez dans 3 tours du monument : Les travaux du semestre 7 portant sur Aigues-Mortes Les travaux du semestre 8 portant sur Saint Gilles et enfin un espace dédié aux projets de fin d’études (PFE)

Habiter demain en Petite Camargue
Aigues-mortes
Ajouté le 30 juin

HABITER DEMAINEN PETITECAMARGUE

DU 22 JUILLETAU7 SEPTEMBRE 2026
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PRÉSENTATION PRÉSENTATION ---------------- Du 19 juin au 1er novembre 2026, le Centre des monuments nationaux invite l’artiste Sara Ouhaddou à investir les tours et remparts d’Aigues-Mortes dans le cadre du programme Un artiste, un monument et de la Saison Méditerranée 2026. À travers une série de créations en verre, guirlandes, vitraux et animaux-amulettes, l’artiste déploie un parcours sensible dans trois tours du monument et à la Porte des Moulins. Nourrie par le dialogue, la transmission et le travail collaboratif, son œuvre entre en résonance avec l’histoire du site, notamment celle des femmes qui y furent emprisonnées. Cette exposition propose une réflexion sur les différentes formes d’enfermement, physiques, sociaux ou intimes, dont les échos traversent encore nos sociétés contemporaines. Face à ces contraintes, Sara Ouhaddou met en lumière les gestes simples et répétés du quotidien, porteurs de mémoire, de soin et de transmission. Plutôt qu’un récit figé, l’artiste compose une expérience poétique et fragile autour de ce qui se transmet d’une génération à l’autre. Son travail interroge la manière dont ces savoirs, ces gestes et ces liens persistent dans le temps, tout en restant menacés de disparition. L'ARTISTE, SARA OUHADDOU ---------------------------- Artiste française d’origine marocaine, Sara Ouhaddou développe une pratique fondée sur la collaboration, le dialogue et la transmission. À la croisée de l’art et de l’artisanat, son œuvre pluridisciplinaire revisite des savoir-faire traditionnels, gestes, formes, matériaux, couleurs, selon des protocoles de création axés sur l’écoute, l’échange et la réciprocité. Depuis plus de dix ans, elle collabore avec des artisans au Maroc, en France, en Italie, au Japon, aux États-Unis, en Tunisie et, plus récemment, en Ouzbékistan. Chaque projet naît d’une rencontre, territoire, mémoire, objet ou récit et s’élabore dans un processus évolutif que l’artiste conçoit comme un acte collectif. L'EXPOSITION ---------------- Pensé comme une traversée poétique des tours et remparts d’Aigues-Mortes, le parcours imaginé par Sara Ouhaddou explore les notions de transmission, de mémoire et de disparition. À travers des œuvres en verre, guirlandes, vitraux et animaux-amulettes, l’artiste utilise l’image des étoiles comme métaphore des gestes transmis de génération en génération : leur naissance, leur éclat, leur effacement et les traces qu’ils laissent derrière eux. Retrouvez toutes les informations sur le site des Tours et remparts d'Aigues-Mortes.

Exposition "Rallumer les étoiles" de Sara Ouhaddou
Aigues-mortes
Ajouté le 1 juin

EXPOSITION ”RALLUMERLESÉTOILES" DESARA OUHADDOU

DU 22 JUILLETAU1 NOVEMBRE 2026
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Le Centre des monuments nationaux invite l’artiste Sara Ouhaddou pour une exposition carte blanche dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026.

Exposition "Rallumer les Etoiles" - Tours et Remparts d'Aigues-Mortes
Aigues-mortes
Ajouté le 3 juin

EXPOSITION ”RALLUMERLES ETOILES" -TOURS ETREMPARTSD'AIGUES-MORTES

DU 19 JUINAU1 NOVEMBRE 2026
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Revivez la folie des « années 80 » avec l’orchestre Richard GARDET accompagnés de ses chanteuses, chanteurs, danseuses et musiciens. 2 heures de spectacle !

Les Années 80 le 18 août aux Arènes du Grau du Roi
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