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Cet événement a lieu à Cagnoncles (à environ 15 km de Abscon).
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Don du sang — Salle Benoit Frachon, Escaudoeuvres
À Cagnoncles (15 km)
21 octobre 2026

Don du sang — Salle Benoit Frachon, Escaudoeuvres

Source officielle : Collectes de don du sang

Cet événement est organisé à Cagnoncles, à environ 15 km de Abscon. Il est accessible et recommandé aux résidents et visiteurs de Abscon et des environs.

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À propos de cet événement

Collecte de don du sang de l'Établissement français du sang (EFS).

Collecte de don du sang organisée par l'Établissement français du sang (EFS).

Horaires d'ouverture
- matin : 8h30 – 12h30

Cette collecte se déroule sans rendez-vous.

Le don de sang est ouvert de 18 à 70 ans, sous réserve des conditions médicales. Se munir d'une pièce d'identité, ne pas venir à jeun et prévoir environ une heure sur place.

Dates et horaires à Cagnoncles

Le 21/10 : 08:30-12:30

Lieu et plan d'accès à Cagnoncles

Salle Benoit Frachon Rue des Près 59161 Escaudoeuvres

Cagnoncles

Google Maps
Carte de localisation de Don du sang — Salle Benoit Frachon, Escaudoeuvres

Contact et réservations

Lieu : Salle Benoit Frachon
Rue des Près 59161 Escaudoeuvres
Tarifs : Don du sang ouvert de 18 à 70 ans, sous réserve des conditions médicales. Se munir d'une pièce d'identité.

Source et informations légales

source : Collectes de don du sang
date dernière maj : 25-08-2026
credit photo : Établissement français du sang

Visitez le site de

Collectes de don du sang
https://openagenda.com

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Aperçu de la description.

Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition _**La mine dans l’objectif**_ retrace près de 150 ans de regards photographiques sur et… Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition %b%La mine dans l’objectif%/i% retrace près de 150 ans de regards photographiques sur les mines et les mineurs de charbon. À travers 310 photographies réalisées entre 1874 et 2023, elle révèle comment treize photographes – de l’atelier Nadar à Michel Séméniako, en passant par la Section photographique de l’armée – ont documenté, interprété et parfois idéalisé l’univers minier. Les images racontent autant l’évolution de la photographie que celle du monde de la mine : les hommes, les luttes, les paysages, les destructions et la mémoire d’un territoire profondément transformé par l’exploitation du charbon. Parmi les figures majeures présentées, Willy Ronis occupe une place centrale. Photographe humaniste engagé, il ne réalisa pourtant que deux reportages consacrés à la mine. En 1951, à Lens et Billy-Montigny, il photographie la fosse 10 des mines de Courrières. Plus que les installations industrielles, ce sont les hommes qui l’intéressent : mineurs au travail, visages marqués, solidarité ouvrière. Deux ans plus tôt, en 1948, il avait couvert les grandes grèves des mineurs à Saint-Étienne pour les journaux Regards et Life. Ses clichés témoignent clairement de sa proximité avec la cause ouvrière et traduisent la tension sociale de l’époque. Ronis montre des mineurs dignes, unis et déterminés face à la répression. L’exposition revient également aux origines de la photographie minière avec l’atelier Nadar. Réputé pour ses portraits de l’élite parisienne, l’atelier fut sollicité à la fin du XIXe siècle par des ingénieurs et administrateurs des compagnies minières du Nord. En 1889, la Compagnie des mines de Bruay commanda un vaste reportage photographique destiné à valoriser ses installations et sa production. Malgré un matériel encombrant peu adapté au terrain, les photographes réalisèrent un ensemble exceptionnel montrant infrastructures, ouvriers et scènes de travail. Ces images témoignent déjà du rôle de la photographie comme outil de communication industrielle et de prestige. Les luttes sociales constituent un autre grand thème de l’exposition. Entre héroïsation et souffrance, les mineurs apparaissent comme une corporation combative, réclamant de meilleures conditions de travail et davantage de sécurité. Les grandes grèves de 1948, photographiées par Willy Ronis, illustrent la violence des conflits sociaux de l’après-guerre. D’autres photographes, comme Émile Muller, documentent les mouvements de protestation contre la fermeture de sites miniers, notamment à Divion après la catastrophe de La Clarence en 1954. Manifestations, occupations et solidarité ouvrière composent alors une iconographie puissante de la résistance collective. Au-delà des mouvements sociaux, les photographes montrent aussi les silences du monde minier : fatigue, peur et omniprésence du danger. Coup de grisou, éboulements ou inondations rappellent que descendre au fond signifiait affronter quotidiennement la mort. Cette dimension tragique traverse discrètement de nombreuses images. Après la Seconde Guerre mondiale, alors que la France mène la « Bataille du charbon » pour sa reconstruction, la photographie devient également un outil de propagande. Les Houillères commandent des reportages vantant la modernité des cités minières et les bienfaits sociaux des compagnies. Guy Le Boyer met ainsi en scène un univers ordonné et prospère : mineurs robustes, logements modernes, écoles ménagères et équipements sanitaires. À l’inverse, des photographes engagés comme Émile Muller choisissent de montrer la modestie du quotidien et les solidarités populaires. À l’heure où ferment les bassins français, d’autres photographes accompagnent les derniers temps de cette exploitation charbonnière. André Lejarre et Éric Bouvet suivent les mineurs de Gardanne ou de La Houve jusque dans les profondeurs des galeries. Ils partagent leur quotidien, depuis la lampisterie jusqu’aux tailles d’abattage, captant l’atmosphère oppressante des chantiers : chaleur, poussière, bruit des machines et promiscuité. Leur démarche relève moins de la dénonciation que du témoignage et de la mémoire. L’exposition accorde également une large place aux paysages miniers. Les chevalements, terrils et installations industrielles ont profondément transformé les campagnes du Nord et d’autres bassins houillers. Ces silhouettes monumentales deviennent des symboles immédiatement reconnaissables. Des photographes comme François Kollar ou René-Jacques les intègrent comme marqueurs géographiques dans leurs images. Jean-Claude Gautrand joue avec les lignes, les volumes et les contrastes du noir et blanc pour donner une dimension presque graphique à ces architectures industrielles. Lorsque les mines ferment, ces paysages changent encore de sens. Gilles Perrin photographie des sites désertés, enneigés ou plongés dans la nuit, où les chevalements semblent devenir des personnages fantomatiques. Michel Séméniako transforme quant à lui ces vestiges grâce à des jeux de lumière et de longues poses, créant des visions poétiques et presque irréelles du patrimoine minier. Le parcours évoque aussi les destructions liées à la Première Guerre mondiale. Le Bassin minier du Nord–Pas-de-Calais, situé en zone stratégique, fut ravagé par les combats. La Section photographique de l’armée documenta systématiquement les fosses détruites, les cités minières en ruine et les installations dynamitées lors du repli allemand de 1918. Ces images avaient une double fonction : dénoncer les destructions et établir l’ampleur des dommages de guerre. Quelques décennies plus tard, Jean-Claude Gautrand s’intéresse à une autre forme de destruction : celle du temps. Ses photographies montrent les bâtiments abandonnés, les vitres brisées et les cités désertées après la fin de l’exploitation. Il témoigne de l’effacement progressif d’un monde industriel autrefois foisonnant. Enfin, l’exposition ouvre son regard au-delà de la France. En Ukraine, Stanley Greene photographie les régions minières et les populations vivant autour des pipelines de gaz russe. À travers portraits et témoignages, il révèle des réalités humaines universelles : dureté du travail, espoirs, inquiétudes et solidarité. Ses images rappellent que l’histoire du charbon dépasse largement les frontières françaises. La mine dans l’objectif montre combien la photographie a contribué à construire la mémoire du monde minier. Qu’ils aient cherché à documenter, dénoncer, promouvoir ou poétiser la mine, tous ces photographes ont saisi des gestes, des regards et des paysages qui racontent une histoire profondément humaine. Si l’exploitation charbonnière a disparu en France, elle demeure une réalité dans de nombreux pays. Le charbon continue ainsi d’alimenter une mémoire visuelle universelle, où se mêlent travail, luttes sociales, transformations des territoires et héritage industriel.

La mine dans l'objectif
Lewarde.
Ajouté le 17 juillet.

LA MINE DANSL'OBJECTIF

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DU 1 SEPTEMBREAU23 MAI 2027
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THE ULTIMATE LIVE CELEBRATION Une immersion totale dans l’univers de DEPECHE MODE ! THE DEPECHE MODE EXPERIENCE recrée l’énergie brute et authentique des concerts de Depeche Mode, offrant un hommage parmi les plus fidèles d’Europe. À chaque concert, le groupe emporte le public dans un show saisissant de réalisme, applaudi pour son authenticité et son intensité. En 2017, Depeche Mode eux-mêmes ont mis THE DEPECHE MODE EXPERIENCE à l’honneur sur leur page Facebook officielle. Sur scène, Rod Mak incarne un Dave Gahan troublant de réalisme, tant par sa présence vocale que scénique. THE DEPECHE MODE EXPERIENCE revisite toutes les époques du groupe avec une précision remarquable, créant un hommage unique et authentique à chaque prestation. Billetterie au guichet du théâtre Henri Martel du mardi au vendredi de 9h à 11h et de 14h à 16h Tarifs* : -Plein tarif : 25€ - Tarif réduit : 20€ * Hors frais de commissions pour les réseaux hors mairie. Contact billetterie : 03 27 95 70 55 / billetterie@mairie-sinlenoble.fr Attention : les places partent très vite ! *Accessibilité aux personnes à mobilité réduite (PMR) Le théâtre Henri Martel n'est pas entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite. Toutefois, la municipalité met en place des dispositifs permettant l’accès à certains spectacles. Il est fortement recommandé aux spectateurs en situation de handicap de contacter l’équipe du théâtre avant toute réservation afin d’évaluer les possibilités d’accueil et de garantir les meilleures conditions d’accès. Pour toute information ou demande spécifique, merci de nous contacter au 03 27 95 70 55 ou par e-mail à billetterie@mairie-sinlenoble.fr

Théâtre de Sin-le-Noble - The Depeche Mode Experience
Sin-le-noble.
Ajouté le 10 juillet.

THÉÂTRE DESIN-LE-NOBLE -THE DEPECHEMODEEXPERIENCE

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LE 16 OCTOBRE 2026
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Participez à une conférence passionnante retraçant l'histoire de Bouchain, de l'époque néolithique jusqu'au 19e siècle et le démantèlement des fortifications ! Rendez-vous le samedi 17 octobre 2026 à 16h pour une nouvelle conférence Racon-Thé à Bouchain. Animée par deux membres passionnés de l'association des Amis de Bouchain et de son musée, cette conférence, accompagnée d'une dégustation de thé, sera l'occasion de découvrir l'histoire complète de Bouchain, de l'époque néolithique jusqu'au démantèlement des fortifications. 🔎 Conférence proposée en collaboration avec l'association des Espaces Fortifiés des Hauts-de-France. INFOS PRATIQUES * RDV Salle Jean Fred DEMAREZ, 128 rue Henri Boquet, 59111 Bouchain * Gratuit * Horaire : 16h * Durée : 1h-1h15

Conférence Racon-Thé à Bouchain : "du Néolithique au démantèlement des fortifications"
Bouchain.
Ajouté le 30 juin.
GRATUIT

CONFÉRENCERACON-THÉ ÀBOUCHAIN : ”DUNÉOLITHIQUE AUDÉMANTÈLEMENTDESFORTIFICATIONS"

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LE 17 OCTOBRE 2026
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Découvrez un jardin expérimental de 3 hectares et explorez, avec le paysagiste F. Delesalle, les liens entre paysage, écologie, lumière et structures végétales. Découvrez un jardin expérimental de 3 hectares, créé en 1996 sur d’anciennes prairies sans arbres et bordé par un cours d’eau. Au fil des années, près d’un millier d’arbres ont pris place sur le site, abritant de nombreux jardins, chambres vertes, vergers, une pépinière, un jardin clos et des plantes de collection. Paysagiste, jardinier et photographe, F. Delesalle vous guidera pendant deux heures à travers ce jardin, en abordant différents thèmes liés à la conception et à l’écologie du paysage : la lumière et l’ombre, l’importance des structures et des filtres végétaux, l’écologie du jardin, ou encore la manière dont la végétation permet de créer un espace préservé dans un environnement urbanisé. La visite permettra également d’observer le cadrage des vues, les jeux de transparence, les perspectives et la création de chambres vertes. Le rendez-vous est fixé directement sur place, à 31 km de Villeneuve d’Ascq. Une mise en relation des participants pourra être proposée afin de faciliter le covoiturage. Rendez-vous le samedi 17 octobre, de 9h30 à 12h. La capacité est limitée à 20 personnes : [https://reservations.villeneuvedascq.fr/event/ateliersdd\_octobre2026](https://reservations.villeneuvedascq.fr/event/ateliersdd_octobre2026)

Visite guidée du jardin du Lansau à Marchiennes
Marchiennes.
Ajouté le 16 septembre.
GRATUIT

VISITE GUIDÉEDU JARDIN DULANSAU ÀMARCHIENNES

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LE 17 OCTOBRE 2026
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DÉCOUVRIR L'ÉVÉNEMENT.

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