Suresnes(Hauts-de-Seine)

Que faire à Suresnes en février 2026 ?

313 événements en février

313 événements sont programmés à Suresnes ou aux alentours en février 2026. Au programme : expositions, spectacles, événements et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Le Japon en lumière au Jardin d’Acclimatation ».

80 expositions72 spectacles60 événements50 activités43 marchés7 sport

dimanche 1 février

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Du 10 décembre 2025 au 8 mars 2026, le Jardin d’Acclimatation lève le voile sur “le Japon en Lumières”, la 3ème édition de son grand Festival des Lanternes ! 2000 créations lumineuses célèbrent cette année l’âme du Japon, une terre où tradition millénaire et modernité éclatante se rencontrent. Vous êtes conviés à un voyage en 3 étapes et quelques chemins de traverse ! Entrez d'abord dans l’Empire des Traditions avec des torii majestueux, temples merveilleux, costumes traditionnels, ombrelles de soie et la silhouette majestueuse des samouraïs. L'itinéraire continue vers une Odyssée Pop-moderne  : apprêtez vous à découvrir une explosion de couleurs et de néons. L’énergie de Tokyo prend vie ici : petits monstres kawaï, jeux d’arcades et mangas se côtoient pour votre plus grand plaisir. Enfin, rejoignez le Jardin des Songes où souffle la sérénité de la nature japonaise en majesté : sakuras en fleurs, carpes koi, macaques des sources chaudes… et mont Fuji bien sûr se dévoilent ici sous une lumière féerique ! Le voyage ne s’arrête pas là : découvrez dans le foodcourt les saveurs et les parfums du Japon et quelques repères très français : mochis et ramen, chocolat chaud et bretzel se dégustent sous les étoiles. Et.. pour clore la soirée, un tour dans la Grande Roue qui laisse place à une vue magique sur Paris en fête. Cet hiver, le Japon s’invite à Paris, sous 2000 lanternes scintillantes dans nos allées !

Le Japon en lumière au Jardin d’Acclimatation
Paris 16e.
Ajouté le 9 mars.

LE JAPON ENLUMIÈRE AUJARDIND’ACCLIMATATION

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DU 10 DÉCEMBREAU8 MARS 2026
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Du 17 octobre 2025 au 2 mars 2026, la Fondation présente une rétrospective de l’œuvre de Gerhard Richter, peintre allemand né à Dresde en 1932 qui a fui à Düsseldorf en 1961 avant de s’établir à Cologne, où il vit et travaille encore aujourd’hui. Dans la continuité des expositions monographiques consacrées à des figures majeures de l’art des XXᵉ et XXIᵉ siècles — telles que Jean-Michel Basquiat, Joan Mitchell, Mark Rothko et David Hockney, parmi d’autres — la Fondation dédie l’ensemble de ses espaces à Gerhard Richter, considéré comme l’un des artistes les plus importants de sa génération et jouissant d’une reconnaissance internationale. 270 œuvres de 1962 à 2024 Présenté dès l’ouverture de la Fondation en 2014 avec un ensemble d’œuvres issues de sa collection, Gerhard Richter fait ici l’objet d’une rétrospective inédite par son ampleur et sa temporalité, réunissant 270 œuvres de 1962 à 2024 — peintures à l’huile, sculptures en acier et en verre, dessins au crayon et à l’encre, aquarelles et photographies peintes. Pour la première fois, une exposition propose un panorama complet couvrant soixante ans de création dans la pratique d’un peintre d’atelier. Gerhard Richter a toujours été intéressé à la fois par le sujet et par le langage même de la peinture, véritable champ d’expérimentation dont il n’a eu de cesse de repousser les limites, échappant ainsi à toute catégorisation unique. Sa formation à l’École des Beaux-Arts de Dresde l’a amené à s’engager dans les genres historiques de la nature morte, du portrait, du paysage et de la peinture d’histoire, et sa volonté d’en donner une interprétation contemporaine est au cœur de l’exposition. Quel que soit le sujet, Richter ne peint jamais directement d’après nature, ni d’après la scène qui se trouve devant lui : tout est filtré par un autre médium, comme une photographie ou un dessin, à partir duquel il crée une image indépendante et autonome. Au fil des années, Richter a exploré les genres et les techniques du médium pictural, développant différentes façons d’appliquer la couleur sur la toile : au pinceau, au couteau à palette ou au racloir. Retraité depuis 2017 Cette exposition rassemble de nombreuses œuvres majeures de Richter jusqu’à sa décision en 2017 d’arrêter de peindre, tout en continuant à dessiner. Chronologique, chaque section de l’exposition couvre environ une décennie et montre l’évolution d’une vision picturale singulière, entre ruptures et continuités, des premières peintures d’après photographies aux dernières abstractions.

Gerhard Richter, à la Fondation Louis Vuitton
Paris 16e.
Ajouté le 9 mars.

GERHARDRICHTER, À LAFONDATIONLOUIS VUITTON

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DU 17 OCTOBREAU27 FÉVRIER 2026
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Cette année, la capitale va vibrer au rythme des derbies qui opposeront ses différents clubs. Petit tour d'horizon des échéances à ne pas manquer. Football Masculin Dimanche 4 janvier : PSG - PFC, 17e journée de Ligue 1, Parc des Princes (16e) Lundi 12 janvier : PSG - PFC, 16e de finale de la Coupe de France, Parc des Princes (16e) Dimanche 17 mai : PFC - PSG, 34e journée de Ligue 1, stade Jean Bouin (16e) Féminin Samedi 7 février : PFC - PSG, 15e journée d'Arkema Première Ligue Et pour ne rien rater de l'actu sportive, on s'abonne à la NL du mercredi !

L'agenda des derbies parisiens 2026
Paris 16e.
Ajouté le 6 mai.

L'AGENDA DESDERBIESPARISIENS 2026

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DU 4 JANVIERAU17 MAI 2026
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Le regard porté sur l’art a évolué depuis le XVIIe siècle. Aujourd’hui, commentateurs ou critiques soulignent volontiers, dans les arts comme dans le sport, la qualité d’une prestation aboutie, la beauté d’un geste, mais sans s’attarder sur les centaines d’heures de recherches ou d’entraînements qui ont permis ce résultat. Le talent est souvent associé à la spontanéité plus qu’à une capacité de soutenir l’effort indispensable pour une performance hors du commun. Balzac, une tension incessante vers la perfection On connaît le perfectionnisme de Balzac qui lui a permis, d’écrivain quasi nul (le manuscrit du Cromwell, sa première œuvre littéraire, témoigne implacablement de la faiblesse des écrits du jeune Honoré), de devenir à plus de quarante ans un véritable styliste et d’être aujourd’hui le romancier français le plus connu au monde. Le musée expose depuis longtemps sa méthode de travail, caractérisée par d’incessantes reprises, édition après édition, dans un désir constant de perfection que seule la mort est parvenue à interrompre. Le principal talent de cet écrivain réside donc moins dans un don naturel que dans cette capacité phénoménale de travail, cette soif inextinguible d’amélioration et d’innovation. Cette qualité n’est pas limitée à Balzac et l’exposition propose une réflexion sur le lien entre labeur et création, en s’appuyant sur des artistes dont l’exigence est comparable, si elle s’exprime autrement. Que les ignorants le sachent ! Si l'artiste ne se précipite pas dans son œuvre, comme Curtius dans le gouffre, comme le soldat dans la redoute, sans réfléchir ; et si, dans ce cratère, il ne travaille pas comme le mineur enfoui sous un éboulement ; s'il contemple enfin les difficultés au lieu de les vaincre une à une, à l'exemple de ces amoureux des féeries, qui, pour obtenir leurs princesses, combattaient des enchantements renaissants, l'œuvre reste inachevée, elle périt au fond de l'atelier, où la production devient impossible, et l'artiste assiste au suicide de son talent. La Cousine Bette, 1846 Rodin, une exploration tous azimuts Le Balzac monumental dont un bronze orne le boulevard Raspail, est bien connu des Parisiens. On sait moins qu’il a été précédé d’au moins 120 versions étalées sur sept années, dont une vingtaine sont ici présentées. Rodin n’a pas connu Balzac. Les ébauches en terre ou sur papier, les essais réalisés durant cette longue période, prennent appui sur une enquête très approfondie du sculpteur, désireux de connaître au mieux le physique comme l’allure de l’écrivain. Mais Rodin ambitionne de concilier le Balzac de la réalité et l’auteur de La Comédie humaine  : « Le sentiment, l’intimité de l’homme, voilà ce qu’il faudrait rendre. Et là, pensez si c’est commode, l’âme de Balzac ! Je cherche, je cherche, c’est très difficile. Mais je pense bien que j’y arriverai » ( Le Journal, 27 novembre 1894) Et il imagine Balzac debout, assis, statique ou en marche, gras ou maigre, souriant ou sérieux… La diversité des esquisses souligne que Rodin, pour tenter de parvenir à sa vérité artistique, explore tous azimuts des chemins à chaque fois différents, là où Balzac part d’un scénario embryonnaire, qu’il complète et affine au fil des corrections. Picasso et d’autres : de l’intuition à la juste formule Si le processus créatif de Rodin se distingue de celui de Balzac, d’autres artistes ont emprunté des voies encore différentes. Les œuvres des illustrateurs de la fin du XIXe et du XXe siècle respectent des schémas bien établis mais n’en sont pas moins précédées de recherches approfondies. Les cahiers d’étude, dessins préparatoires, essais, esquisses, tentatives rejetées, témoignent de ces tâtonnements, de cette volonté de bien faire ou de mieux faire qui anime presque tous les créateurs. Les recherches de Pablo Picasso sur le portrait de Balzac sont significatives de sa manière de procéder. D’autres artistes contemporains (Vallotton, Marquet, Derain, Giacometti, etc.) se sont livrés au même exercice mais en se limitant en général à un dessin, deux au plus, là où Picasso en réalise plus d’une dizaine, reprend son motif sur des cartes postales adressées à des amis, sur des gravures d’autres format… Qu’il simplifie ou densifie son sujet, Picasso opère au fil des versions une progressive métamorphose pour aboutir à une vision neuve. La complexité du processus créatif régit également des œuvres d’une apparente légèreté. Pour les deux photographies de la série d’Olivier Blanckart « Moi en :… » relatives à Balzac : Moi en : Balzac, et Moi en : Balzac modèle de Rodin, la recherche s’exprime comme le tâtonnement autour d’une formule déjà mûrement réfléchie, jusqu’à ce qu’apparaisse enfin l’expression la plus juste. Pierre Alechinsky : le questionnement sans fin Pierre Alechinsky incarne une forme encore différente de la création : la reprise d’un thème dans la durée. Contacté par l’éditeur Yves Rivière en 1987 pour illustrer le Traité des excitants modernes de Balzac, Pierre Alechinsky entreprend deux ans plus tard une première série de gravure sur cuivre en aquatinte. Le résultat ne le satisfait pas et, au prix d’un pénible travail, il reporte ces réalisations sur le linoléum afin d’obtenir un encrage plus profond. Les plaques en cuivre, d’abord rejetées, sont ensuite réutilisées : la partie laissée vierge est traitée à son tour, cette fois à l’eau-forte, et ornée de motifs commandés par le premier dessin. Les grandes gravures ainsi obtenues sont au fil des années métamorphosées par d’éblouissantes bordures peintes à la tempera puis à l’acrylique. Les inventions de 1989 suscitent ainsi des reprises qui se succèdent jusqu’à aujourd’hui. Les premiers travaux laissent place à de fluides improvisations sur un thème pictural dont le sens est remis en question sans jamais disparaître. La salle retrace l’histoire de l’un des dessins réalisés pour le chapitre « Du tabac », avec les essais préalables à l’édition, les matrices, une reprise gravée en 1991, cette même gravure enrichie à la tempéra en 2009, et enfin une reprise à l’acrylique de 2022 : Si Balzac reprend jusqu’à trente fois la même page, Pierre Alechinsky revient sur le même thème durant plus de trente années.

« Alechinsky, Balzac, Picasso, Rodin… les voies ardentes de la création » à la Maison de Balzac
Paris 16e.
Ajouté le 15 mars.

« ALECHINSKY,BALZAC,PICASSO,RODIN… LESVOIES ARDENTESDE LACRÉATION » ÀLA MAISON DEBALZAC

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DU 19 NOVEMBREAU15 MARS 2026
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Pour célébrer les 70 ans du jumelage de Paris avec Rome, l'italien est à l'honneur à la bibliothèque Germaine Tillion. Norma Romanelli, professeure des Cours d'Adultes de Paris (CAP), animera trois ateliers de conversation et un club de lecture. « Solo Parigi è degna di Roma, solo Roma è degna di Parigi » (Seule Paris est digne de Rome ; seule Rome est digne de Paris). Telle est la devise du jumelage entre les deux villes, qui fête ses 70 ans le 30 janvier 2026. Dans le cadre de "Langues en Partage", partenariat entre les Cours d'Adultes de Paris et les Pôles de langues, la bibliothèque Germaine Tillion vous invite à cette occasion à une session intensive d'italien en janvier et en février : - un atelier de conversation le jeudi 15 janvier de 15h à 17h (niveau intermédiaire minimal A2 et +) - un atelier de conversation le jeudi 22 janvier de 15h à 17h (niveau intermédiaire minimal A2 et +) - un atelier de conversation le jeudi 5 février de 15h à 17h (niveau intermédiaire minimal A2 et +) - un club de lecture le jeudi 12 février de 15h à 17h (niveau intermédiaire B1 et +) L'intervenante apportera des passages qui seront l'occasion pour les participants de partager leurs ressentis de lecture. Réservation conseillée à partir du 4 décembre Ces ateliers, ouverts à tous, sont gratuits. "Langues en Partage" a lieu dans plusieurs bibliothèques ! Pour retrouver d'autres ateliers de conversation des Cours d'Adultes de Paris, cliquez ici

Langues en partage : la langue italienne à l'honneur !
Paris 16e.
Ajouté le 9 mars.

LANGUES ENPARTAGE : LALANGUEITALIENNE ÀL'HONNEUR !

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DU 15 JANVIERAU13 MARS 2026
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En ce début d'année, les artistes féminines emblématiques de la soul et du disco : Gladys Knight, Roberta Flack, Diana Ross et bien d'autres encore seront à l'honneur ! Découvrez dès le 15 janvier notre exposition d'une trentaine de pochettes vinyles dans l'espace Musique Cinéma. Entrée libre.

Exposition de pochettes vinyles
Paris 15e.
Ajouté le 9 mars.

EXPOSITION DEPOCHETTESVINYLES

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DU 15 JANVIERAU1 MARS 2026
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La Maison du Danemark – Le Bicolore présente Liberté & Tradition, une exposition gratuite et ouverte à tous consacrée à quatre figures majeures de la scène artistique danoise contemporaine – Bjørn Nørgaard, Tal R, Kirstine Roepstorff et Alexander Tovborg – sous le commissariat de Christine Buhl Andersen. Liberté & Tradition a pour point de départ une commande exceptionnelle de seize tapisseries passée en 2018 par la Fondation Ny Carlsbergfondet à l’occasion du 750e anniversaire du château royal de Koldinghus (Danemark). Celle-ci a donné lieu à une collaboration étroite de plus de six ans, entre les artistes Bjørn Nørgaard, Tal R, Kirstine Roepstorff et Alexander Tovborg et les licières des Manufactures de Beauvais et des Gobelins à Paris, ainsi que d’ateliers privés d’Aubusson. Invités à créer en toute liberté, les artistes ont conçu des motifs en résonance avec l’histoire du château, tout en explorant chacun des thématiques différentes, tandis que les licières se sont attachés à traduire leurs cartonniers en tapisseries. Chaque artiste a réalisé une tapisserie monumentale de 3 x 6 mètres ainsi que trois pièces intermédiaires dites Entre-Fenêtres de 3 x 1 mètre. Les tapisseries monumentales ont été réalisées dans les ateliers historiques de Beauvais et des Gobelins à Paris, tandis que les pièces intermédiaires ont été confectionnées dans des ateliers privés d’Aubusson, dans la Creuse, sous la supervision artistique du Mobilier national. L’exposition Liberté & Tradition présentera un ensemble de matériels et photographies retraçant le projet. En attendant la réalisation de la dernière tapisserie, et dans le prolongement de l’exposition présentée au Grand Palais durant l’été 2025, - où les trois tapisseries monumentales déjà achevées ainsi que l’ensemble des pièces intermédiaires avaient été exposées - la Maison du Danemark réunit les quatre artistes danois impliqués dans le projet à travers une sélection de leurs œuvres originales. Appartenant à différentes générations et travaillant dans des médiums variés, Bjørn Nørgaard, Tal R, Kirstine Roepstorff et Alexander Tovborg incarnent ensemble la diversité et la vitalité de la scène artistique danoise contemporaine. L’exposition met en lumière leurs univers artistiques singuliers à travers une sélection d’œuvres originales de chacun des artistes, visant à explorer à la fois la rencontre unique entre le Danemark et la France, ainsi que le monde de l’art et de la culture, suspendu entre les concepts de liberté et de tradition. Par son titre, Liberté & Tradition évoque le dialogue fécond entre la liberté de l’art contemporain et la tradition artisanale des manufactures, engagées dans la préservation et la transmission de savoir-faire d’exception. La création contemporaine offre ainsi un regard renouvelé sur l’artisanat français, à travers la rencontre de ces quatre artistes danois et des traditions de la tapisserie. Une relation étroite s’est développée entre artistes et licières au fil de ce projet unique, constituant une rencontre exceptionnelle entre l’art danois et le savoir-faire français.

Liberté & Tradition
Paris 8e.
Ajouté le 22 mars.

LIBERTÉ &TRADITION

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DU 30 JANVIERAU23 MARS 2026
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Découvrez « Nomi-Nomi au Galactic Opéra », le nouveau spectacle musical et intergalactique à ne pas rater de Nomi‑Nomi ! Rendez-vous tous les dimanches à 16h, du 18 janvier au 29 mars 2026, à la Nouvelle Seine à Paris. Avis à tous les petits astronautes ! Du 18 janvier au 29 mars 2026, la célèbre chanteuse Nomi-Nomi installe son vaisseau spatial sur la péniche de La Nouvelle Seine pour son spectacle culte : « Nomi-Nomi au Galactic Opéra ». Un show « Cosmique-Rock » taillé pour les enfants Conçu spécifiquement pour l'imaginaire des 4 à 9 ans, ce spectacle musical est une explosion d'énergie. Loin des comptines classiques, Nomi-Nomi propose un véritable concert aux accents rock et aux mélodies entêtantes. L'histoire ? Nomi-Nomi doit rejoindre le Galactic Opéra, mais le voyage est semé d'embûches rigolotes et de rencontres lunaires. Entre planètes mystérieuses et chansons survitaminées, les enfants participent activement à cette odyssée interstellaire.

« Nomi-Nomi au Galactic Opéra » à La Nouvelle Seine
Paris 5e.
Ajouté le 29 mars.

« NOMI-NOMI AUGALACTICOPÉRA » À LANOUVELLE SEINE

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DU 18 JANVIERAU29 MARS 2026
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Suresnes
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Questions Fréquentes — Suresnes février 2026

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