Que faire à Romeries cette semaine du 5 au 11 octobre 2026 ?
du 5 au 11 octobre 2026 — 6 événements
6 événements sont programmés à Romeries ou aux alentours du lundi 5 au dimanche 11 octobre. Au programme : marchés, événements et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Les vitraux photographiques d'Augustin Boutique ».
5 marchésévénements
lundi 5 octobre
Les panneaux d'Augustin Boutique sont formés de structures en bois avec des compartiments de différents tailles dans lesquels sont insérés les supports en verre afin de présenter les plaques visibles…
Les panneaux d'Augustin Boutique sont formés de structures en bois avec des compartiments de différents tailles dans lesquels sont insérés les supports en verre afin de présenter les plaques positives visibles en transparence face à une source lumineuse. Les vitraux sélectionnés sont interchangeables afin de répondre aux attentes des expositions et concours auxquels Augustin Boutique souhaite participer.
Douai
Ajouté le 21 mai
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Dimanche 8mars PMH 13h00 Journée d'ouverture
Dimanche 22 mars PMH 13h00
Lundi 6 avril PMH 13h30 Pâques
Dimanche 19 avril PREMIUM 13h00
Dimanche 3 mai PREMIUM 13h30
Vendredi 8 mai PREMIUM 11h30
Dimanche 24 mai PMH 13h30
Dimanche 14 juin PREMIUM 16h30
Vendredi 19 juin PREMIUM 11h00 Entrée gratuite
Mardi 7 juillet PREMIUM 11h00 Entrée gratuite
Lundi 20 juillet PREMIUM 14h30 Entrée gratuite
FÊTE DES HIPPODROMES
Vendredi 24 juillet PREMIUM 11h15 Entrée gratuite
Jeudi 30 juillet PREMIUM 14h00 Entrée gratuite
Mardi 25 août PREMIUM 11h45 Entrée gratuite
Mercredi 2 septembre PREMIUM Q+ 13h50
CRITERIUM DE VITESSE
Lundi 21 septembre PREMIUM Q+ 13h50 Entrée gratuite
Jeudi 8 octobre PREMIUM 11h00 Entrée gratuite
Samedi 17 octobre PMH 13h30
Dimanche 25 Octobre PMH 13h30
Dimanche 1er novembre PMH 12h30
Mercredi 11 novembre PMH 12h30 Journée de clôture
Réservation au restaurant panoramique 03 23 97 39 75 ou au 06 61 47 92 91
La capelle
Ajouté le 10 juillet
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Découverte de la chambre à l'appareil photographique, des collections de la photothèque Augustin Boutique-Grard. En 2001, un nouveau type d'item apparaît avec les dons de matériel photographique. Une…
Découverte de la chambre à l'appareil photographique, des collections de la photothèque Augustin Boutique-Grard. En 2001, un nouveau type d'item apparaît avec les dons de matériel photographique. Une chronologie des techniques allant de la chambre Francia au Polaroïd EE 33 de 1976 déroule le cheminement de la photographie argentique pendant des décennies.
Douai
Ajouté le 21 mai
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Marché de producteurs et artisans locaux.
Felleries
Ajouté le 18 juin
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Un marché où l'on trouve de tout ! de nombreux exposants vous attendent !
Maubeuge
Ajouté le 12 février
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mardi 6 octobre
Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition _**La mine dans l’objectif**_ retrace près de 150 ans de regards photographiques sur et…
Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition %b%La mine dans l’objectif%/i% retrace près de 150 ans de regards photographiques sur les mines et les mineurs de charbon. À travers 310 photographies réalisées entre 1874 et 2023, elle révèle comment treize photographes – de l’atelier Nadar à Michel Séméniako, en passant par la Section photographique de l’armée – ont documenté, interprété et parfois idéalisé l’univers minier. Les images racontent autant l’évolution de la photographie que celle du monde de la mine : les hommes, les luttes, les paysages, les destructions et la mémoire d’un territoire profondément transformé par l’exploitation du charbon.
Parmi les figures majeures présentées, Willy Ronis occupe une place centrale. Photographe humaniste engagé, il ne réalisa pourtant que deux reportages consacrés à la mine. En 1951, à Lens et Billy-Montigny, il photographie la fosse 10 des mines de Courrières. Plus que les installations industrielles, ce sont les hommes qui l’intéressent : mineurs au travail, visages marqués, solidarité ouvrière. Deux ans plus tôt, en 1948, il avait couvert les grandes grèves des mineurs à Saint-Étienne pour les journaux Regards et Life. Ses clichés témoignent clairement de sa proximité avec la cause ouvrière et traduisent la tension sociale de l’époque. Ronis montre des mineurs dignes, unis et déterminés face à la répression.
L’exposition revient également aux origines de la photographie minière avec l’atelier Nadar. Réputé pour ses portraits de l’élite parisienne, l’atelier fut sollicité à la fin du XIXe siècle par des ingénieurs et administrateurs des compagnies minières du Nord. En 1889, la Compagnie des mines de Bruay commanda un vaste reportage photographique destiné à valoriser ses installations et sa production. Malgré un matériel encombrant peu adapté au terrain, les photographes réalisèrent un ensemble exceptionnel montrant infrastructures, ouvriers et scènes de travail. Ces images témoignent déjà du rôle de la photographie comme outil de communication industrielle et de prestige.
Les luttes sociales constituent un autre grand thème de l’exposition. Entre héroïsation et souffrance, les mineurs apparaissent comme une corporation combative, réclamant de meilleures conditions de travail et davantage de sécurité. Les grandes grèves de 1948, photographiées par Willy Ronis, illustrent la violence des conflits sociaux de l’après-guerre. D’autres photographes, comme Émile Muller, documentent les mouvements de protestation contre la fermeture de sites miniers, notamment à Divion après la catastrophe de La Clarence en 1954. Manifestations, occupations et solidarité ouvrière composent alors une iconographie puissante de la résistance collective.
Au-delà des mouvements sociaux, les photographes montrent aussi les silences du monde minier : fatigue, peur et omniprésence du danger. Coup de grisou, éboulements ou inondations rappellent que descendre au fond signifiait affronter quotidiennement la mort. Cette dimension tragique traverse discrètement de nombreuses images.
Après la Seconde Guerre mondiale, alors que la France mène la « Bataille du charbon » pour sa reconstruction, la photographie devient également un outil de propagande. Les Houillères commandent des reportages vantant la modernité des cités minières et les bienfaits sociaux des compagnies. Guy Le Boyer met ainsi en scène un univers ordonné et prospère : mineurs robustes, logements modernes, écoles ménagères et équipements sanitaires. À l’inverse, des photographes engagés comme Émile Muller choisissent de montrer la modestie du quotidien et les solidarités populaires.
À l’heure où ferment les bassins français, d’autres photographes accompagnent les derniers temps de cette exploitation charbonnière. André Lejarre et Éric Bouvet suivent les mineurs de Gardanne ou de La Houve jusque dans les profondeurs des galeries. Ils partagent leur quotidien, depuis la lampisterie jusqu’aux tailles d’abattage, captant l’atmosphère oppressante des chantiers : chaleur, poussière, bruit des machines et promiscuité. Leur démarche relève moins de la dénonciation que du témoignage et de la mémoire.
L’exposition accorde également une large place aux paysages miniers. Les chevalements, terrils et installations industrielles ont profondément transformé les campagnes du Nord et d’autres bassins houillers. Ces silhouettes monumentales deviennent des symboles immédiatement reconnaissables. Des photographes comme François Kollar ou René-Jacques les intègrent comme marqueurs géographiques dans leurs images. Jean-Claude Gautrand joue avec les lignes, les volumes et les contrastes du noir et blanc pour donner une dimension presque graphique à ces architectures industrielles.
Lorsque les mines ferment, ces paysages changent encore de sens. Gilles Perrin photographie des sites désertés, enneigés ou plongés dans la nuit, où les chevalements semblent devenir des personnages fantomatiques. Michel Séméniako transforme quant à lui ces vestiges grâce à des jeux de lumière et de longues poses, créant des visions poétiques et presque irréelles du patrimoine minier.
Le parcours évoque aussi les destructions liées à la Première Guerre mondiale. Le Bassin minier du Nord–Pas-de-Calais, situé en zone stratégique, fut ravagé par les combats. La Section photographique de l’armée documenta systématiquement les fosses détruites, les cités minières en ruine et les installations dynamitées lors du repli allemand de 1918. Ces images avaient une double fonction : dénoncer les destructions et établir l’ampleur des dommages de guerre.
Quelques décennies plus tard, Jean-Claude Gautrand s’intéresse à une autre forme de destruction : celle du temps. Ses photographies montrent les bâtiments abandonnés, les vitres brisées et les cités désertées après la fin de l’exploitation. Il témoigne de l’effacement progressif d’un monde industriel autrefois foisonnant.
Enfin, l’exposition ouvre son regard au-delà de la France. En Ukraine, Stanley Greene photographie les régions minières et les populations vivant autour des pipelines de gaz russe. À travers portraits et témoignages, il révèle des réalités humaines universelles : dureté du travail, espoirs, inquiétudes et solidarité. Ses images rappellent que l’histoire du charbon dépasse largement les frontières françaises.
La mine dans l’objectif montre combien la photographie a contribué à construire la mémoire du monde minier. Qu’ils aient cherché à documenter, dénoncer, promouvoir ou poétiser la mine, tous ces photographes ont saisi des gestes, des regards et des paysages qui racontent une histoire profondément humaine. Si l’exploitation charbonnière a disparu en France, elle demeure une réalité dans de nombreux pays. Le charbon continue ainsi d’alimenter une mémoire visuelle universelle, où se mêlent travail, luttes sociales, transformations des territoires et héritage industriel.
Lewarde
Ajouté le 17 juillet
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Colleret
Ajouté le 12 février
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jeudi 8 octobre
Au tournant du XXe siècle, le photographe Henri Caudevelle posait son objectif sur les rues, les quais et les visages de Boulogne sur Mer, figeant pour l'éternité les instants d'une ville en armés à…
Au tournant du XXe siècle, le photographe Henri Caudevelle posait son objectif sur les rues, les quais et les visages de Boulogne-sur-Mer, figeant pour l'éternité les instants d'une ville en mouvement.
Aujourd'hui, armés de leurs crayons, les élèves partent à la rencontre de ces mêmes lieux. Par le croquis sur le vif, ils observent, ressentent et transcrivent ce que la ville leur donne à voir- non pas pour imiter mais pour répondre.
Ce projet est un dialogue à travers le temps: deux regards, deux techniques, une même ville. Entre la photographie d'hier et le dessin d'aujourd'hui, il s'agit de mesurer ce qui demeure, ce qui disparaît, et ce que chaque époque choisit de retenir.
Boulogne-sur-mer
Ajouté le 8 juin
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Romeries
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L'essentiel sur l'agenda des sorties du lundi 5 au dimanche 11 octobre à Romeries
Que faire à Romeries cette semaine ? ou aux alentours
6 événements sont programmés à Romeries ou aux alentours du lundi 5 au dimanche 11 octobre : marchés, événements. L'agenda est mis à jour en temps réel sur l'application Vivop.
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