Amnesty International Ardèche sud organise pour la seconde fois aux Vans un festival de cinéma qui place les droits humains au centre des préoccupations, trois documentaires et six oeuvres de fiction. Chaque film donnera lieu au vote du public. Le festival "Au cinéma pour les droits humains" propose neuf projections au cinéma des Vans, dont Wolobougou en présence de la réalisatrice et Les Fleurs du manguier en présence de la productrice du film. Les séances seront suivies d'un débat. Des films venus d’Europe, d’Afrique, du Moyen-Orient, d’Asie et des États-Unis composent un mois de cinéma intense et nécessaire. Fictions et documentaires y explorent les blessures de l’Histoire, les combats pour la dignité, l’exil, l’émancipation, l’écologie et la transmission. Autant de récits intimes et politiques qui éclairent notre monde contemporain. Nous ouvrirons le mois avec le film Ce qu’il reste de nous de Cherien Dabis , le mercredi 4 mars à 20h30 , une fresque sensible qui traverse trois générations d’une famille palestinienne, entre mémoire, perte et espoir. Le 7 mars, Wolobougou de Camille Varenne, présenté en présence de la réalisatrice, nous emmène au Burkina Faso aux côtés d’une sage-femme engagée pour l’autonomie et la santé des femmes. Le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, À bras-le-corps de Marie-Elsa Sguald raconte le combat silencieux d’une adolescente confrontée au poids du jugement et du silence dans la France rurale des années 1940. Le 11 mars, Les fleurs du manguier de Akira Fujimoto, présenté en présence de la productrice, suit le regard d’enfants rohingyas sur l’exil et l’espoir d’un ailleurs possible. Un film bouleversant, récompensé à Venise. Le 14 mars, Future Council de Damon Gameau donne la parole à la jeunesse : huit enfants parcourent l’Europe pour interpeller responsables politiques et grandes entreprises sur l’urgence écologique. Le 19 mars, J’en suis, j’y reste de Marine Place nous plonge au cœur du centre LGBTQIA+ de Lille, où des personnes exilées trouvent refuge et accompagnement dans leur demande d’asile. Le 24 mars, Un jour avec mon père de Akolina Davies Jr nous transporte à Lagos en 1993, dans une journée décisive où un père tente de protéger ses fils dans un climat politique explosif. Un film remarqué à Cannes. Le 26 mars, Impure de Rico Herre aborde avec justesse les tabous entourant les premières règles d’une jeune fille au Kenya, et les violences sociales qui en découlent. Enfin, le 30 mars, Dreamers de Stéphanie Barbey et Luc Peter clôturera le mois avec le portrait poignant de jeunes sans-papiers aux États-Unis, vivant sous la menace constante de l’expulsion. Des histoires fortes, des regards singuliers, des débats essentiels. Un mois pour voir, comprendre, ressentir et échanger.









