Que faire à Nancray cette semaine du 21 au 27 septembre 2026 ?
du 21 au 27 septembre 2026 — 38 événements
38 événements sont programmés à Nancray ou aux alentours du lundi 21 au dimanche 27 septembre. Au programme : activités, expositions, événements et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Patrimoine en perspective ».
A travers le regard des photographes de l’Inventaire, l’exposition Patrimoine en perspective propose de découvrir autrement le patrimoine régional.
Le parcours dans le parc du musée s’articule autour de quatre thématiques (le bois, la pierre, l’eau et les passages) qui invitent à explorer la diversité du patrimoine bâti et paysager de la région.
Nancray
Ajouté le 20 juin
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Résidence de Jan Vormann, dans le cadre d’Imbriquations,
L’artiste franco-allemand Jan Vormann est connu internationalement pour son travail poétique et ludique dans l’espace public.
Avec son projet Dispatchwork, il détourne les briques de jeu (comme les briques Lego®) pour “réparer” de manière créative des murs abîmés. En investissant les marques du temps laissées sur les maisons du musée, Jan Vormann les reliera aux villes du monde entier.
Nancray
Ajouté le 4 juin
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A travers le regard des photographes de l’Inventaire, l’exposition Patrimoine en perspective propose de découvrir autrement le patrimoine régional. Le parcours dans le parc du musée s’articule autour de quatre thématiques (le bois, la pierre, l’eau et les passages) qui invitent à explorer la diversité du patrimoine bâti et paysager de la région.
Nancray
Ajouté le 4 juin
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Dans le cadre de l’exposition collective Imbriquations, le musée des Maisons comtoises lance grand défi à tous les adeptes des jeux de construction en briques autour du thème « La ferme de demain ».
Qu’elle soit réaliste ou projetée dans un univers totalement imaginaire, votre maquette sera exposée au musée jusqu’à la fin de la saison (1er novembre 2026) et sera peut-être récompensée par notre jury de spécialistes.
Ouvert à tous les habitants de France métropolitaine, ce concours gratuit invite les participants, seuls ou en groupe, à imaginer une ferme du futur, innovante, écologique, poétique ou technologique.
Nancray
Ajouté le 11 juin
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Ceija Stojka (prononcer « Tchaïa Stoïka ») est née en 1933 dans le sud-est de l’Autriche, dans une famille rom. À cette époque, les Roms – alors appelés « Tsiganes » – sont assez nombreux dans cette région. En 1938, l’Autriche est annexée par l’Allemagne nazie. La politique raciale d’Adolf Hitler désigne les Roms, comme les Juifs et les Allemands d’origine non germanique, comme des étrangers dans leur propre pays. Privés de leurs droits, persécutés, ils sont déportés dans des camps de concentration. Ceija est arrêtée le 3 mars 1943 avec sa mère et ses frères et sœurs. Elle est envoyée au camp d’Auschwitz-Birkenau, puis transférée dans ceux de Ravensbrück puis Bergen-Belsen, d’où elle sort vivante en mai 1945.
Si le génocide des Juifs – la Shoah – est rapidement reconnu, celui des Roms, dénommé Samudaripen en romani, reste longtemps ignoré. En 1988, à 55 ans, Ceija Stojka est la première personne à en témoigner dans son pays, en publiant un livre dans lequel elle raconte son enfance et la déportation de sa famille. Peu après elle commence à peindre et à dessiner, de manière autodidacte, pour exprimer ses « sentiments et souvenirs ». De là et jusqu’à son décès en 2013, elle a créé environ 1 000 œuvres. Son art évoque autant les horreurs des camps que les moments heureux de sa jeunesse ou de sa vie après la guerre.
Aujourd’hui, Ceija Stojka est reconnue internationalement comme artiste et témoin essentielle du génocide des Roms. Son œuvre contribue à la mémoire de ce drame et à la connaissance de ces peuples, qui constituent la plus grande minorité d’Europe.
L’exposition vous invite à découvrir la vie et l’œuvre de cette femme exceptionnelle. 112 peintures et dessins sont présentés, à l’issue d’un travail commun entre le musée des Beaux-Arts et d’Archéologie et le musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon. La production de Ceija Stojka est traditionnellement partagée entre les « œuvres claires », des paysages et scènes évoquant la vie tsigane en roulotte, et les « œuvres sombres », qui témoignent des années terribles de la déportation. Au-delà de cette vision binaire, l’exposition vous propose de découvrir ses œuvres au prisme de l’œil, un motif récurrent et polysémique dans ses peintures et dessins. Car des beautés de la nature à la violence des camps, Ceija Stojka offre un regard lucide, sensible et profondément humain sur le monde.
L’exposition se termine par un focus sur la situation des Roms en France pendant la Seconde Guerre mondiale, en s’appuyant sur l’exemple du camp d’internement ayant existé à Arc-et-Senans (Doubs) entre 1941 et 1943.
Besançon
Ajouté le 9 mars
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Exposition et installation de Samsofy, dans le cadre d’Imbriquations
Photographe plasticien Français né en 1981, Samsofy débute ses travaux dans la photographie de sports extrêmes en milieu urbain.
Sous l’influence de la culture geek, sa démarche artistique est désormais axée autour des petits personnages jaunes très connus du grand public.
Il combine les techniques de la photographie, du street art, du modélisme et de l’installation pour faire passer ses messages, qui mêlent souvent politique, humour et poésie.
Dans ses microcosmes, Samsofy joue avec les échelles et les matières dans le but d’en altérer la perception.
Nancray
Ajouté le 4 juin
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Loin des créatures hybrides et inquiétantes, voire monstrueuses, de nos récits anciens, l’exposition Chimères propose un autre regard sur la vie. Ici, l’hybridation des mondes humain, végétal, animal et minéral devient le symbole d’une alliance fertile. En explorant la porosité de ces règnes, les œuvres révèlent une humanité qui ne saurait être une entité refermée sur elle-même, mais un être de relation, façonné par ses échanges avec son environnement.
Conçue dans le prolongement de l’exposition de Nina Laisné, Chimères, qui est composée d’œuvres de la collection du Frac, s’ouvre par un dialogue organique entre Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden dont le travail explore la perméabilité sensorielle. Dans leur double autoportrait Hum, le noyer et l’étain se conjuguent pour figurer deux unités neuronales géantes dont les ramifications, à la fois dendrites nerveuses et branches végétales, cherchent la connexion. Cette fusion entre biologie humaine et structure ligneuse nous rappelle que nos corps, tout comme nos cerveaux, sont traversés par les mêmes forces que celles qui irriguent la forêt.
L’exploration de l’identité se déploie également dans la ronde de chimères orchestrée par Annette Messager. Fidèle à sa pratique du « bricolage » — où elle assemble photographies, peluches, dessins et tissus — l’artiste donne vie ici à des entités hybrides flottant entre rêve et réalité. Au cœur de cette chorégraphie, l’œil humain demeure omniprésent et ces organismes singuliers nous observent autant que nous les découvrons. Arborant des nageoires ou des attributs aériens, ils participent à une parade qui achève de dissoudre la hiérarchie des espèces.
Ce prolongement du vivant trouve un écho minéral dans le travail de Julien Discrit, qui sonde la mémoire immuable de la pierre. Sa sculpture immortalise un geste de préhension archaïque : une main se referme sur une roche jusqu’à devenir également pierre. L’œuvre fige l’instant où l’organique et le minéral s’unissent, créant un fossile artificiel où la fugacité de la vie humaine s’inscrit dans le temps long de la géologie.
À la solidité minérale de l’œuvre précédente répond, chez Patrick Neu, une autre forme de fossilisation, plus fragile et paradoxale. En détournant un gantelet d’armure, qu’il façonne à partir de milliers d’ailes d’abeilles, il transmute l’acier en une parure chamanique d’une délicatesse absolue. Ce gantelet ne protège plus le guerrier, il expose la vulnérabilité de l’insecte dont notre propre survie dépend, mettant ainsi en tension notre « armure » technologique et la menace écologique.
L’exposition s’achève avec Lois Weinberger, dont l’œuvre entière célèbre la puissance de la « végétation rudérale » — ces plantes sauvages et indomptables qui germent dans les interstices de nos villes et qui ne connaissent pas de frontières. Ici, l’artiste révèle la fragilité intrinsèque du végétal en découpant méticuleusement une feuille d’arbre jusqu’à y faire apparaître la silhouette d’un crâne humain. Il met ainsi à nu une anatomie partagée. Ce memento mori végétal, où la nervure devient suture crânienne, nous rappelle que l’humain appartient au même cycle biologique que la plante la plus humble.
Avec des œuvres où nos visages s’entrelacent aux racines ou aux feuilles, nos mains à la pierre, nos armures aux ailes des insectes, cette exposition entend briser l’illusion d’une humanité isolée. Chacune nous rappelle que nous habitons un monde de continuités et que nous sommes une mosaïque biologique, mêlant les dimensions minérale, végétale et animale : un mélange de chimie inorganique, de mécanismes cellulaires partagés et d’une architecture biologique spécifique. En somme, une invitation à reconnaître que nous sommes à nous-mêmes des chimères.
Avec les œuvres de : Julien Discrit, Annette Messager, Patrick Neu, Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden, et Lois Weinberger.
commissariat :
Sylvie Zavatta, directrice du Frac
Besançon
Ajouté le 12 août
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Le travail de Stéphanie Saadé relève d’une poétique de la suggestion, où le signe se fait discret, presque évanescent. L’artiste nous livre des indices que, tels des archéologues, nous devons déchiffrer, confrontés à la sédimentation d’une histoire personnelle qui rejoint l’universel : une mémoire à la fois intime et collective.
Portrait d’un lac se déploie dans l’espace comme une voile suspendue ou une tente protectrice abritant en son sein une cartographie agrandie du Liban datant de 1938. Au cœur de cette toile étanche, l’artiste a ménagé une portion poreuse, en lieu et place du lac de Yammouné. Ici, l’archive s’affranchit de son hiératisme pour s’animer au rythme d’une activation quotidienne consistant à y verser de l’eau avec constance, soin et précaution.
Le liquide vient ainsi saturer la fibre et perler au sol pour dessiner une flaque dont les contours épousent ceux du lac réel. Loin de se limiter à la représentation de cette nappe d’eau, ce processus en convoque le cycle vital : celui d’une étendue qui s’emplit à la fonte des neiges pour s’évaporer sous la brûlure du soleil. C’est, en quelque sorte, un autoportrait que le lac réalise lui-même, utilisant sa propre matière pour affirmer sa présence tout en soulignant sa fragilité, voire sa possible disparition.
Au-delà de l’observation géographique, l’œuvre sonde les fractures tectoniques et politiques. Le lac de Yammouné se situe sur la faille du Levant, une immense déchirure née du glissement des plaques, qui traverse la Jordanie, la Palestine, Israël, la Syrie et la Turquie. La tension des cordes de chanvre qui maintiennent la toile évoque de façon saisissante les forces souterraines, responsables autant des secousses de la terre que des séismes géopolitiques historiques dont notre actualité est le prolongement douloureux. Portrait d’un lac est, au fond, un rituel de soin autant qu’un acte de mémoire.
La démarche de Stéphanie Saadé se fonde sur ce qu’elle nomme une « géométrie de la distance », un processus de traduction où les trajectoires personnelles se transmuent en formes plastiques. Née durant la guerre civile libanaise, l’artiste interroge la fragmentation comme un état constitutif de l’être. Elle saisit des objets familiers, des documents de voyage, des archives ou des souvenirs d’enfance, qu’elle soumet à des mutations physiques — soudage, recouvrement à la feuille d’or, érosion — pour en révéler l’obsolescence ou, au contraire, la persistance.
Sylvie Zavatta, directrice du Frac
Besançon
Ajouté le 12 août
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Que faire à Nancray cette semaine ? ou aux alentours
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