Du 01 au 28 février 2026, le Centre Paris Anim’ Poterne des Peupliers accueille Nouveaux Mondes, une exposition du photographe Florian Chaillot qui nous invite à porter un nouveau regard sur l’espace urbain et la vie quotidienne.
L’exposition repose sur une idée simple et poétique : retrouver une impression de nouveauté dans des photographies du quotidien.
À travers une trentaine d'images en couleur ou en noir et blanc, Florian Chaillot propose un regard neuf sur nos paysages urbains, en révélant leur beauté cachée. Chaque image devient une fenêtre ouverte sur un ailleurs : une illusion née du réel.
Affiche - expo photo nouveaux mondes ; Crédits : Florian Chaillot
Réalisées principalement à Paris, les photographies révèlent la magie insoupçonnée de lieux familiers : Notre-Dame, Le Châtelet, les Colonnes de Buren, la Sorbonne ou encore le Muséum d’Histoire naturelle. Au détour d’un reflet dans une vitrine, d’une symétrie inattendue ou d’une ombre qui s’étire, le réel se transforme. Tout devient prétexte à fiction et à rêverie. Nouveaux Mondes est une invitation à ralentir, à regarder autrement, à se laisser surprendre par la poésie du quotidien.
Cette exposition a bénéficié du soutien à la création de la Maison étudiante de la Ville de Paris.
Paris 13e
Ajouté le 9 mars
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La bibliothèque Arthur Rimbaud a le plaisir d'exposer les œuvres d'André Goezu autour de l'ouvrage de bibliophilie "Voyelles" d'Arthur Rimbaud. L'occasion de redécouvrir le poète sous l'œil du peintre-graveur !
Durant tout le mois de février 2026, la bibliothèque Arthur Rimbaud présentera le travail de l'artiste André Goezu autour de son ouvrage de bibliophilie Voyelles.
En 2001, André Goezu rencontre le conservateur du musée Arthur Rimbaud de Charleville-Mézières qui le charge de réaliser des gravures en vue d'une exposition.
Depuis toujours, André Goezu, éprouve une réelle fascination pour les poèmes d'Arthur Rimbaud, en particulier pour le sonnet Voyelles qu'il envisage alors de présenter sous la forme d'un ouvrage de bibliophilie comprenant cinq gravures à l'aquatinte.
Un an et demi de travail fut nécessaire pour créer les cinq planches dédiées aux voyelles A E I U O qui composent le poème. Un ouvrage de bibliophilie a été édité à soixante exemplaires, imprimés sur papier vélin d'Arches (cinquante signés et numérotés de 1 à 50 et 10 exemplaires de collaborateurs). Les gravures signées et justifiées ont été tirées sur les presses personnelles de l'artiste à Paris et la typographie imprimée par les ateliers Anciaux.
L’ouvrage Voyelles, édité en 2001, fut présenté durant la saison d’été au musée Arthur Rimbaud de Charleville-Mézières.
Biographie d'André Goezu :
André Goezu, peintre-graveur
est né en 1939 à Anvers (Belgique)
Il a étudié à
l’Académie royale et à l’institut supérieur des beaux-arts d’Anvers.
Fondateur du
Groupe de Graveurs Franco-Belge ACID, il a également été lauréat du prix triennal de peinture de la province d’Anvers
Depuis 1968,
il vit et travaille à Paris. Il est professeur invité de l’institut supérieur
des beaux-arts d’Anvers et membre de l’Académie royale des sciences et des beaux-arts de Belgique.
Paris 4e
Ajouté le 9 mars
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Quatre-vingts ans après sa première publication chez Gallimard, Le Petit Prince continue d’irriguer l’imaginaire collectif, bien au-delà du livre. À Paris, A2Z Gallery s’associe à la Fondation Antoine de Saint Exupéry pour la Jeunesse pour proposer une exposition mettant en regard cette oeuvre culte à travers le prisme de la création contemporaine et de notre époque.
C’est à Saint-Germain-des-Prés, quartier mythique de la vie intellectuelle parisienne et territoire familier de l’écrivain, que prend place ce projet. Un choix loin d’être anodin : dans ce lieu chargé d’histoire, l’exposition orchestre un dialogue subtil entre époques, cultures et géographies, et questionne la vitalité persistante du Petit Prince . Livre le plus traduit au monde, le conte continue de nourrir l’imaginaire des artistes, bien au-delà des frontières françaises.
Pour la première fois, des artistes contemporains venus d’Asie et d’Occident se confrontent à l’univers de Saint-Exupéry . Peinture, sculpture, céramique et formes hybrides composent un parcours pluriel, où chacun revisite le personnage, ses symboles et sa philosophie. Une exposition qui révèle, avec délicatesse, la richesse des interprétations possibles et la modernité intacte d’un récit devenu patrimoine commun.
Une quinzaine d’artistes participent à ce projet, parmi lesquels les peintres Shiori Eda, An Xiaotong, Jono Toh, Danhôo, Laurence Graffenstaden, Sepand, Tran Trong Vu, Lê Thúy, Jihee Han et Takashi Hara ainsi que le sculpteur Émeric Chantier , ou le plasticien pluridisciplinaire Wai Ming Lung , aux côtés d’autres créateurs. Pour certains, l’œuvre de Saint-Exupéry fait écho à des trajectoires personnelles marquées par l’exil, la mémoire ou le rêve ; pour d’autres, elle ravive des souvenirs d’enfance et un imaginaire fondateur.
Du 12 février au 14 mars, la galerie se transforme en un espace de résonances et de perspectives croisées, célébrant la force poétique du Petit Prince et l’influence toujours vivante de son message sur la création contemporaine internationale.
Dans un esprit de transmission fidèle aux valeurs de l’œuvre, une partie des ventes sera reversée à la Fondation Antoine de Saint Exupéry pour la Jeunesse afin de soutenir ses actions sociales et culturelles.
Paris 6e
Ajouté le 14 mars
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Carte blanche aux Archives Nationales de Géorgie, en partenariat avec le Centre National du Cinéma Géorgien.
La vingtaine de films présentés dans cette rétrospective parisienne offre un aperçu de la vitalité du cinéma muet géorgien. Ils ouvrent également une lucarne sur l’histoire du pays qui fut et demeure un terrain d’influence des empires voisins.
Dès les années 1910, le mouvement de libération nationale, cherchant à s’affranchir de la domination étrangère, prend de l’ampleur en Géorgie. Le cinéma s’impose alors comme un outil privilégié de transmission de la culture géorgienne.
Des premières décennies du XXe siècle, nous sont parvenues deux œuvres fondatrices : le long métrage documentaire Le Voyage d’Akaki Tsereteli en Ratcha-Letchkhoumi (Vasil Amachoukeli, 1912) et Christiné ( Alexandre Tsoutsounava, 1916), adapté d’un roman réaliste d’Egnaté Ninocshvili.
La révolution de 1917 ouvre une ère de créativité intense. Des réalisateurs géorgiens comme Nikoloz Chengelaia, Mikheil Tchiaoureli et Kote Mikaberidze, enivrés par les promesses d’un monde nouveau, rompent avec le passé avec une radicalité parfois naïve.
Dès 1928, le parti communiste impose le réalisme socialiste, étouffant l’élan de l’avant-garde. Face à cette répression, Ma Grand-mère ( Kote Mikaberidze, 1929) s’impose comme un ultime éclat avant l’écrasement définitif des expérimentations artistiques.
Au fil des expérimentations, les réalisateurs géorgiens lient formes nouvelles et idées modernes à une culture plus ancienne, créant ainsi une véritable identité. En donnant carte blanche aux Archives nationales et au Centre national du cinéma géorgien, la Fondation Pathé ouvre aujourd’hui ses portes à ce cinéma d’une grande richesse et lui offre une vitrine d’une ampleur inédite.
Paris 13e
Ajouté le 9 mars
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Tous les mois, découvrez le programme des animations proposées à la bibliothèque L'Heure Joyeuse.
Fête de clôture des Mordus du Manga : une journée 100 % Japon 🎌
Vous avez voté pour vos manga préférés à L'Heure Joyeuse ! Les résultats seront enfin dévoilés lors d'un après-midi festif à la Médiathèque Virginia Woolf.
Pour clôturer l’édition des Mordus du Manga, plusieurs bibliothèques du réseau de la Ville de Paris s’unissent pour vous proposer une grande fête célébrant la culture japonaise, la créativité et le plaisir de lire. Une journée conviviale ouverte à tous, avec des animations pensées pour les petits comme pour les plus grands.
Samedi 7 février | De 14 à 18h. Entrée libre. Médiathèque Virginia Woolf, 4 rue Germaine Krull, Paris 13e
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Atelier Nouvel an Chinois
Samedi 21 février | 15h sur inscription, à partir de 8 ans
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Les rendez-vous réguliers
Contine-moi une histoire
Samedi 7, 14, 21 février | 10h30, pour les moins de 3 ans
Samedi 7 février | 11h pour les 3 ans et +
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P'tit ciné
Mercredi 4 février | 14h30 sur inscription, à partir de 4 ans
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Soirée Jeux de société
Que vous soyez plutôt jeux de hasard ou de
stratégie, ambiance feutrée ou survoltée, venez jouer dans les bibliothèques du
5è et 6è !
Samedi 14 février | 18h à 22h à la bibliothèque des Littératures policières
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Atelier Nouvel an Chinois
Samedi 21 février | 15h sur inscription, à partir de 8 ans
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Atelier à la manière de…
L'illustrateur Eric Carle
Mercredi 11 février | 14h sur inscription, à partir de 5 ans
À venir
Contine-moi une histoire, P'tit ciné, L'atelier du mercredi, L'atelier du samedi Atelier d'écriture poétique avec Lola Arouasse
Paris 5e
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L’ignorance, en démocratie, n’est jamais neutre : elle est une forme active de vulnérabilité.
Dans un monde saturé de récits concurrents, de vérités parallèles, de fictions politiques qui s’habillent des apparences du réel, nous perdons parfois le fil de ce qui fait sens. Et quand la compréhension collective se fracture, quand la confiance vacille, la démocratie vacille avec elle : elle devient un terrain fertile pour la manipulation, le simplisme, la polarisation.
C’est précisément là que se situe l’enjeu du mois de février au Théâtre de la Concorde. Faire Concorde, c’est apprendre ensemble à douter, à complexifier, à regarder autrement. C’est redonner au débat sa force joyeuse, à la pensée sa nécessité partagée. C’est offrir un espace où l’intelligence n’est pas un privilège réservé à quelques-uns, mais un muscle démocratique à entretenir collectivement.
Le mois de février réunit spectacles, rencontres, projections et ateliers qui révèlent nos angles morts, interrogent nos certitudes, éclairent les zones d’ombre de nos croyances. Parce qu’une démocratie solide n’est pas celle qui prétend tout connaître : c’est celle qui accepte d’apprendre, d’éprouver, de chercher, malgré le bruit du monde.
DÉVOILER LES MÉCANISMES DE LA MANIPULATION : PROPAGANDE, MÉDIAS, RÉCITS TOXIQUES
La démocratie ne se défend pas seulement dans les urnes : elle se joue dans les récits. Dans ce que l’on croit, dans ce que l’on partage, dans la manière dont les images façonnent nos convictions.
Le cycle de films FIPADOC se poursuit le 3 février avec La Cravate , où la fabrique du récit politique apparaît à nu. Suivre Bastien, militant d’extrême droite filmé sans fard en pleine campagne électorale, c’est voir comment se construisent les identités politiques, comment s’opèrent les glissements idéologiques, comment naissent les affects qui mènent au vote. Une plongée cruciale dans les coulisses de la persuasion.
Cette réflexion se prolonge le 11 février lors du cycle “IA, démocratie et milieu informationnel” mené par Hugo Micheron, qui analyse la manière dont les systèmes numériques redessinent nos comportements, nos attentions, nos émotions politiques. Quand l’information devient un flux algorithmique, qui décide de ce que nous voyons ?
La Revue K. en scène ! propose le 5 février un autre type de récit, Juifs d’Europe : Rendez-vous en terre inconnue – une traversée sensible de la situation des Juifs d’Europe, mêlant documentaire, concert, témoignages et mémoire. À travers la pluralité des voix juives contemporaines, la soirée interroge la manière dont l’ignorance nourrit les extrêmes.
Quant à la conférence Démêler les idées reçues : peut-on encore tout dire ? du 10 février, elle explore la fabrique des préjugés, la circulation des fausses évidences, les mécanismes qui transforment l’opinion en dogme. Comment penser librement dans un monde saturé d’injonctions ?
L’historien Stéphane Audoin-Rouzeau vient le 24 février pour une rencontre autour de son ouvrage Notre déni de guerre afin de comprendre ce qui se joue lorsqu’un conflit se déroule sous nos yeux, mais que nous peinons encore à en mesurer la portée.
Enfin, la rencontre avec l’Observatoire des Médias sur l’Écologie propose un décryptage sur la manière dont la presse écrite traite l’urgence climatique et façonne notre perception des enjeux environnementaux.
APPRENDRE À LIRE LE MONDE : HISTOIRES, ENQUÊTES, EXPERTISES PROFANES
L’ignorance commence souvent dans l’incapacité à relier les récits : à comprendre ce qui nous précède, ce qui nous constitue, ce qui nous traverse.
Avec Notre histoire (se répète) (3 au 14 février), Jana Klein et Stéphane Schoukroun explorent l’impossible séparation entre l’intime et l’Histoire. Leur pièce s’empare des héritages qui hantent, des silences qui écrasent, des fractures qui persistent. Comment raconter ce qui se répète, quand les récits contradictoires brouillent nos repères ?
En partenariat avec l’ École des Mines, la rencontre Ignorance, inconnu et création en démocratie du 17 février interroge les formes contemporaines de l’ignorance et de l’inconnu dans nos sociétés, pour comprendre comment les individus et les collectifs explorent cet inconnu, avec quels biais, quels outils et quelles formes d’organisation.
Le cycle La démocratie pour tous se poursuite avec une séance le 18 février sur l’expertise profane. Loïc Blondiaux discute d’un enjeu rarement discuté : la place des savoirs citoyens. Quel type de connaissance légitime la prise de décision collective ? Comment reconnaître la valeur démocratique de l’expérience vécue ?
L’association Parlons Démocratie propose des ateliers extrascolaires les 24 et 25 février où les jeunes se glissent dans la peau de députés et de sénateurs pour une simulation de débat parlementaire ainsi qu’une visite à l’Assemblée nationale.
L’atelier stop à l’infox par l’association Fake Off du 25 février permet de s’entraîner à repérer et déjouer les fake news et renforcer son esprit critique.
PENSER CONTRE SOI-MÊME : DOUTER, CONTREDIRE, COMPLEXIFIER
Le mois de février invite à un exercice rare : la pensée qui se retourne sur elle-même.
Avec Le français va très bien, merci (7 février), les Linguistes atterrées déplacent le débat là où on ne les attend pas : la langue comme terrain de lutte contre les idées reçues. Entre humour, pédagogie et déconstruction, l’atelier-spectacle nous invite à désapprendre nos réflexes pour mieux comprendre la complexité du français.
La rencontre avec Patrick Boucheron du 14 février, autour de son livre La Peste noire, propose une leçon d’histoire vivante : comprendre une crise passée pour penser nos vulnérabilités présentes, nos peurs, nos récits de survie.
L’atelier Féminisme en pratique par l’association Safe Place du 17 janvier permet d’explorer des pistes concrètes pour traduire les théories féministes en gestes du quotidien.
Le café psychosocio avec le CIRFIP du 21 février commence par un sujet proposé par l’un des participants : puis ensemble, on en discute, on l’explore et on le met en perspective dans un espace de réflexion collective.
Enfin, le cycle Poésie-Concorde se poursuit avec une séance le 28 février sur « Se tenir alerte, entendre l’autre » pour relier écriture et vigilance démocratique. Écrire, c’est déjà apprendre à percevoir ce qui échappe, à accueillir ce qui déroute – à lutter contre les angles morts.
RÉSISTER PAR L’ART : LA SCÈNE COMME CONTRE-POISON À L’IGNORANCE
L’art ne nous protège pas de l’ignorance : il nous en délivre.
L’atelier de danse Un pas vers l’autre du 7 et 21 février montre que l’ignorance naît de la distance : un geste, un mouvement, une rencontre suffisent parfois à réinventer la relation et à faire communauté.
Le Procès de Poutine le 13 février, imaginé par Amnesty International France et le studio Sonique, recrée une audience à la Cour pénale internationale. Témoignages, récits, archives : la fiction révèle ce que le réel peine parfois à nommer. Qui parle quand les États se taisent ?
L’atelier Stand-up du 14 février rappelle que l’ignorance recule quand les voix se lèvent : prendre la parole, rire de ce qui nous dépasse et raconter le monde, c’est déjà exercer sa citoyenneté.
Le samedi soin du 14 février propose les ateliers Carnet de santé créatif avec l’association Amardrama et l’atelier de chant avec Marion Corrales pour cultiver ce qui apaise et prendre un moment pour soi.
Avec Forcenés (18 au 28 février), Jacques Vincey adapte Philippe Bordas dans une traversée des puissances du langage, du corps et du mythe. L’œuvre interroge ce qui fait force — et ce qui la dévoie.
Les concerts de Paul Serri du 19 et 28 février déploient une autre forme de connaissance : celle qui se ressent. Mendelssohn, Schönberg, les quatuors, les ensembles : chaque note ouvre un espace de perception, où l’on apprend à écouter autrement, à sortir du bruit du monde.
L’atelier de Slam (28 février), organisé par l’association Dixlesic & Co, permet de s’exercer à l’écriture et à l’oralité, qui deviennent alors des terrains de jeu et d’engagement face à l’ignorance en démocratie.
Paris 8e
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Du 5 février au 4 mars, la piscine Thérèse et Jeanne Brûlé (14e) accueille les œuvres de l'artiste Priscilla.
Affiche de l'événement. ; Crédits : Piscine Thérèse et Jeanne-Brûlé
Paris 14e
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Un premier set pour poser l’ambiance, puis la scène s’ouvre : musicien·ne·s de tous horizons, confirmé·e·s et émergent·e·s, se retrouvent autour d’une jam libre et vibrante. Ici, l’écoute prime, les styles se mêlent, les énergies circulent. Piano droit, clavier, contrebasse et batterie à disposition — le reste, c’est vous qui l’inventez.
Nina Gat
Basée à Paris, Nina Gat mêle jazz, pop, folk, chansons et pièces instrumentales en douceur. Venant d’une famille d’artistes, elle étudie le piano au Conservatoire Darius Milhaud (Aix en Provence), L’IMFP, et le CMDL. Artiste résidente #JazzDeDemain au Baiser Salé en 2021, Nina joue, chante, et arrange aujourd’hui dans plusieurs projets variés dont un trio a son nom, Ninanda (groupe lauréat de ReZZo Jazz à Vienne 2024), Era#P (Elie Martin Charriere), Everblue 5tet… Et collabore avec des artistes tels que Christelle Raquillet, Roman Reidid, Thierry Eliez… Elle se produit régulièrement a paris et partout en France dans divers salles et festivals.
"La jeune pianiste d’origine israélienne Nina Gat s’est illustrée comme une brillante interprète des standards aussi bien qu’en s’impliquant dans des projets inclassables." Jazz à Vienne
Nina Gat : piano
& Friends
Les préventes garantissent la priorité d'entrée jusqu'à 30 minutes après ouverture.
23h : Coupe-file, entrée prioritaire
23h30 : Fin d’accès prioritaire (attente en cas de forte affluence, billets non remboursables)
38Riv Situé en plein coeur du Marais, le 38Riv est un club de jazz et bar intimiste. C’est le lieu de toutes les rencontres musicales : du jazz au latin jazz en passant par le funk et le baroque. Sa cave voutée du 12e siècle offre une acoustique chaleureuse et authentique.
Paris 4e
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Méré
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L'essentiel sur l'agenda des sorties du lundi 16 au dimanche 22 février à Méré
Que faire à Méré cette semaine ? ou aux alentours
8 événements sont programmés à Méré ou aux alentours du lundi 16 au dimanche 22 février : marchés, randonnées. L'agenda est mis à jour en temps réel sur l'application Vivop.
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