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Visite guidée La découverte de l’une des plus grandes cryptes archéologiques d’Europe. Une traversée de 2000 ans d’Histoire.

du 23 au 25 octobre 2026 — 21 événements
21 événements sont programmés à L'Escale ou aux alentours du vendredi 23 au dimanche 25 octobre. Au programme : marchés, événements, activités et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Les vendredis de la crypte ».
Visite guidée La découverte de l’une des plus grandes cryptes archéologiques d’Europe. Une traversée de 2000 ans d’Histoire.

À la croisée des chemins entre l’optique et la chimie, l’invention de la photographie est l’aboutissement d’un long processus de recherche visant à capter la lumière pour fixer une image. À la croisée des chemins entre l’optique et la chimie, l’invention de la photographie est l’aboutissement d’un long processus de recherche visant à capter la lumière pour fixer une image. Le premier cliché de 1826 n’est qu’une étape dans le développement et la diffusion de cette technique, jusqu’à la révolution de la photographie numérique, marquant l’omniprésence des clichés dans nos vies. Dans les Basses-Alpes, les premières images que nous conservons encore remontent à 1856. Qu’immortalisent les pionniers de cette technique devenue art ? Découvrez portraits, paysages, images documentaires… ce que les photographes parcourant notre département ont souhaité transmettre, grâce à la capture de la lumière. Pour célébrer les 200 ans de l’invention de la photographie, le concours de photographie organisé par les Archives départementales a permis de sélectionner trois créations, portant de nouveaux regards sur les Alpes-de-Haute-Provence.

À la croisée des chemins entre l’optique et la chimie, l’invention de la photographie est l’aboutissement d’un long processus de recherche visant à capter la lumière pour fixer une image. Le premier … À la croisée des chemins entre l’optique et la chimie, l’invention de la photographie est l’aboutissement d’un long processus de recherche visant à capter la lumière pour fixer une image. Le premier cliché de 1826 n’est qu’une étape dans le développement et la diffusion de cette technique, jusqu’à la révolution de la photographie numérique, marquant l’omniprésence des clichés dans nos vies. Dès 1856, des photographies sont prises dans les Basses-Alpes. Qu’immortalisent les pionniers de cette technique devenue art ? Quelles images veut-on fixer et communiquer ? Découvrez portraits, paysages, images documentaires… ce que les photographes parcourant notre département ont souhaité transmettre, grâce à la capture de la lumière. Pour célébrer les 200 ans de l’invention de la photographie, un concours de photographie organisé par les Archives départementales a permis de sélectionner trois images contemporaines, portant de nouveaux regards sur les Alpes-de-Haute-Provence.

Stein capte, par le dessin, l’image et par un rapport singulier à l’espace (page, paysage, salle), des émotions fugaces, aussi authentiques que ténues. Vernissage le 10 septembre, 18h. Parmi les figures remarquables du dessin et de la bande dessinée contemporaine, Sammy Stein prolonge au Cairn sa recherche sur la figure d’Alexandra David-Neel et ses écrits de jeunesse anarchiste et féministe ou ses descriptions horrifiques de rituels funéraires tibétains. Suivant le fil de sa fantaisie, Stein capte, par le dessin, l’image et par un rapport singulier à l’espace (page, paysage, salle), des émotions fugaces, aussi authentiques que ténues. Vernissage le 10 septembre, 18h

Du 11 septembre au 1er novembre au Cairn, Sammy Stein explore les frontières entre réel, fiction et fantastique à partir des récits et archives de Digne. Vernissage le 10 septembre à 18h. Sous le soleil brûlant, je descendis la colline calcinée -------------------------------------------------------- Dessinateur, auteur, éditeur, Sammy Stein développe depuis plusieurs années une œuvre où, à travers le dessin imprimé, émergent des histoires singulières. Il présente des univers où se rencontrent paysages imaginaires, objets mystérieux, architectures mentales, collections réelles ou fictives et aventures de l’esprit. En résidence au sein du pôle artistique et muséal de Digne-les-Bains, Sammy Stein a poursuivi une recherche notamment nourrie par les écrits d’Alexandra David-Neel. Voyageuse, écrivaine et exploratrice de mondes autant civilisationnels qu’intérieurs, cette dernière a légué à la ville de Digne son œuvre, sa maison et sa collection. L’exposition Sous le soleil brûlant, je descendis la colline calcinée agit comme un révélateur et met à jour la porosité fictionnelle qu’il peut y avoir entre différents récits et références rencontrés à Digne-les-Bains, en se concentrant sur ces instants où le fantastique surgit dans le réel. Des rituels tibétains décrits par David-Neel (qui se jouait du goût occidental pour le sensationnel) résonnent soudainement avec d’autres rencontres dignoises : l’œuvre de Jean Perdrizet, qui entendait communiquer avec les morts ou les extraterrestres, la présence fantomatique des sculptures en marbre qui rythment les vues et les rues de Digne, ainsi que des courriers extraterrestres d’Ummites. Entrée libre et gratuite tous les jours de 9h à 12h et de 13h30 à 17h. Visites commentées sur réservation tous les lundis à 15h – tous publics 04 92 62 11 73 Programme culturel associé à l’exposition dès le 1er septembre, infos sur : www.cairncentredart.org

Le musée Guimet propose une découverte originale des trésors de ses collections à Digne-les-Bains. Cette année, explorez la culture et les arts de l’Inde. Vernissage le mercredi 17 décembre à 11h30 Guimet+Digne-les-Bains Quatre ans pour rencontrer l’Asie Guimet – musée national des arts asiatiques propose une découverte originale des trésors de ses collections à Digne-les-Bains. Vous pourrez, au fil de quatre années, parcourir différentes aires culturelles asiatiques, et, après le Japon, explorer cette année la culture et les arts de l’Inde. Pour le plaisir de contempler des œuvres remarquables et mieux comprendre la profondeur des cultures asiatiques, cette exploration se décline selon quatre thèmes universels : le prestige, la beauté, le sacré et la transgression. Vous pourrez ainsi apprécier la manière singulière dont chacune de ces cultures les exprime. Dispositifs sensoriels, numériques ou immersifs accompagnent le regard, stimulent la curiosité et invitent à une contemplation poétique. LAISSEZ-VOUS SURPRENDRE ! Monde Indien Afghanistan, Inde, Pakistan, Gandhara Chefs-d’œuvre du musée Guimet Admiré et convoité pendant des siècles pour la profondeur de ses savoirs et l’étendue de ses richesses, le monde indien est aujourd’hui souvent associé à des images brillantes et joyeuses mêlant volontiers Bollywood, hightech ou yoga. Embrassant quatre millénaires d’histoire, la culture indienne se révèle être une clef pour la compréhension de l’Asie tout entière. De façon directe ou indirecte, elle a en effet influencé l’univers religieux de tous ses pays. Regard « L’Inde où j’ai vécu » par Alexandra David-Neel Aux côtés des chefs-d’oeuvre du musée Guimet, Guimet+Digne-les-Bains dédie chaque année une section au lien entre Alexandra David-Neel et l’aire géographique et culturelle présentée, en l’occurrence l’Inde, à travers ce qu’elle y a collecté au fil de ses pérégrinations. Visite commentée de Guimet + Digne-les-Bains. Monde indien Tous les jeudis et dimanches à 14h sur réservation 04 92 31 32 38

En forêt, de la gestion à l'évasion En forêt, de la gestion à l'évasion Le prieuré de Salagon, labellisé ethnopôle depuis 1996 vous propose de découvrir l’exposition En forêt, de la gestion à l'évasion avec les photographies de Vincent Munier en collaboration avec le musée des Confluences. Exposition visible du 3 juillet 2025 au 14 décembre 2026. Cette exposition propose donc d’explorer l’évolution de notre relation à la forêt à l’époque contemporaine. Grâce à des objets du musée de Salagon, des photographies, des films, des documents d'archives, des tableaux prêtés par des musées partenaires, l’exposition propose un récit sur l’évolution de la forêt à l’époque contemporaine. Elle prend pour contour la Provence et les Alpes du sud tout en élargissant le regard dans une approche anthropologique. Sous la forme d’un parcours thématique, l’exposition interroge d’abord l’évolution de l’exploitation et de la gestion forestière dans les Alpes du sud. Le scenario prend pour point de départ le milieu du XIXe siècle, époque charnière. L’exposition immerge dans les métiers d’autrefois (charbonniers, bucherons etc.) qui ont évolué ou ont fini par disparaître. En même temps, l'industrialisation favorise une industrie du bois considérable qui finit par s’estomper au milieu du XXe siècle. Entre travail artisanal et industrie, l’exposition dévoile ainsi les différentes échelles du travail du bois et leurs évolutions. Mais dans le même temps, l’exposition montre aussi que notre relation à la forêt est fortement marquée par une sensibilité plus urbaine et romantique qui prend racine là-aussi, au milieu du XIXe siècle. Artistes, écrivains, peintres se passionnent alors pour les forêts et diffusent ce nouvel imaginaire qui associe la forêt à la nature sauvage. Certaines forêts comme Fontainebleau deviennent un patrimoine, l’expression d’une esthétique et accompagnent aussi les premiers temps du tourisme. Une nouvelle sensibilité émerge, comme en témoigne les premières mobilisations pour lutter contre les coupes d’arbres. En Provence, les clubs de randonnées s’épanouissent, comme la Société des excursionnistes marseillais dont les membres s’adonnent à la randonnée dans le massif de la Sainte-Baume, l’Isère ou la montagne de Lure. Les fonctions récréatives, médicales, esthétiques des forêts naissent alors, en cette fin du XIXe siècle et n’ont cessé de se développer à mesure que la société s’est urbanisée. Mais l’exposition révèle aussi une réalité forte de la France contemporaine : le prodigieux essor du couvert forestier qui s’est accru depuis la fin du XIXe siècle. Nous vivons l’ère des forêts. Cette évolution est le fruit des grands plans de reboisement entrepris depuis la fin du XIXe siècle combinés à des évolutions structurelles : l’exode rural, la désertification des campagnes, le déclin du pastoralisme et le recul de l’agriculture. Les paysages en Provence ont considérablement évolué : les grands « déserts » des plaines, plateaux et basses montages sont aujourd’hui recouverts d’arbres. Souvent peu gérées, morcelées et peu exploitées, les forêts sont aujourd’hui majoritairement privées et surtout fragiles et vulnérables. L’exposition interroge ainsi, dans le contexte de la crise environnementale, comment les forêts peuvent aujourd’hui être mieux gérées et en quoi elles sont un potentiel pour le développement de filières durables d’avenir. Découlant de cette évolution, l‘exposition interroge les nouveaux usages de la forêt à une époque où elle apparaît comme une ressource, un âge d’or, un refuge. En témoigne l’engouement pour les bains de forêts, la sylvothérapie, l’essor de loisirs (accrobranche) qui montrent quant à eux un rapport plus ludique à la forêt. Mais la forêt contemporaine, en proie au défi climatique, cristallise aussi des oppositions et des mobilisations, souvent contre des projets d'aménagement, de plus en plus mal acceptée par une partie de la population. Les forêts deviennent alors le théâtre des clivages et tensions de notre société. Elles s’associent à un fort attachement dans une époque où, plus largement, la question des coupes d'arbres s'est imposé comme un enjeu de société . Et c’est justement cet attachement et cette admiration pour cette nature sauvage qui est présentée dans la dernière partie de l’exposition. Le parcours s’achève en effet dans une ambiance immersive avec les photographies de Vincent Munier. Des photos de la faune sauvage (oiseaux, félins, cerfs élaphes, renards…) accompagnées d’une ambiance sonore réalisé par l’audionaturaliste Marc Namblard immergent le visiteur dans l’univers des forêts. Passionné par les forêts depuis son enfance, Vincent Munier démontre aussi, à travers son travail, sa conception de la photographie. Il a observé pendant des jours et des nuits cette profusion de vie sauvage dans les forêts des Alpes du Nord et des Vosges. Les photographies présentent ainsi cette vie sauvage que nous ne voyons que très peu, en proposant une sorte de récit du crépuscule à l’aurore. Ce travail photographique a été réalisé initialement dans le cadre de l’exposition En forêt, pour le Musée des Confluences (Lyon). Dans chacune des salles, des jeux permettent aux enfants et aux familles d’approfondir les thématiques de l’exposition de manière ludique : jeux de construction, dessins, quizz, jeux de reconnaissance d'essences d'arbres…Les enfants peuvent aussi découvrir l’univers de la faune sauvage des forêts à travers des dispositifs vidéo réalisés par Vincent Munier.

Visite guidée de la manufacture L'Occitane en Provence Durée: 1 h 00. Inscription sur www.visiteloccitane.com Boutique et jardin méditerranéen en accès libre.

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