Adaptée au niveau, à la nature de votre groupe et aux objectifs pédagogiques que vous poursuivez, ces visites prennent la forme d'un échange autour des oeuvres. Elles s'appuient sur l'apprentissage à…
Adaptée au niveau, à la nature de votre groupe et aux objectifs pédagogiques que vous poursuivez, ces visites prennent la forme d'un échange autour des oeuvres. Elles s'appuient sur l'apprentissage du regard et visent à mettre en lumière les enjeux de l'exposition.
Gratuit / Adhésion obligatoire (32 euros pour la classe)
Durée : 45min - 1h
Pontault-combault
Ajouté le 30 juin
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À la suite de la visite de l’exposition ou en amont, l’équipe du CPIF vous propose des ateliers créatifs collectifs autour de la photographie. Ce temps dure entre 30 et 45 minutes.
À la suite de la visite de l’exposition ou en amont, l’équipe du CPIF vous propose des ateliers créatifs collectifs autour de la photographie. Ce temps dure entre 30 et 45 minutes.
Le cyanotype est une technique de tirage photographique qui produit des images monochromes bleu cyan. Cette couleur en fait sa principale spécificité. Inventé en 1842 par John Herschel, le cyanotype est l'un des plus anciens procédés en photographie. Sa réalisation repose sur une solution de ferricyanure de potassium et de citrate d'ammonium ferrique, sensible à la lumière. Ce mélange photosensible est ensuite appliqué sur une surface, une feuille de papier ou de tissu par exemple, et des objets peuvent y être déposés. Après quelques minutes d'exposition à des rayons ultraviolets, le fer est réduit et forme une couleur bleu cyan sur le support excepté à l'emplacement de l'objet. Les cyanotypes réalisés sont ensuite rincés à l'eau puis séchés. Après avoir réalisé un cyanotype, chacun·e pourra observer les productions avec les autres membres du groupe et exprimer son avis.
Nous fournissons le matériel nécessaire à l’atelier et l’ensemble des images produites sera transmis à la fin.
Pontault-combault
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À la suite de la visite de l’exposition ou en amont, l’équipe du CPIF vous propose des ateliers créatifs collectifs autour de la photographie. Ce temps dure entre 30 et 45 minutes.
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Le sténopé est un dispositif optique très simple : un appareil photographique dérivé de la chambre noire. Il est conçu à partir d'une boîte percée d'un minuscule trou dans laquelle est placé un papier photosensible. C'est en laissant pénétrer les rayons lumineux à l'intérieur de la boîte pendant un temps de pose prédéfini, que l'image peut être capturée sur le papier. Il faut ensuite la développer en laboratoire argentique en utilisant un révélateur pour la faire apparaître, puis un fixateur. Après avoir réalisé un sténopé, chacun·e pourra observer les productions avec les autres membres du groupe et exprimer son avis.
Nous fournissons le matériel nécessaire à l’atelier et l’ensemble des images produites sera transmis à la fin.
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À la suite de la visite de l’exposition ou en amont, l’équipe du CPIF vous propose des ateliers créatifs collectifs autour de la photographie. Ce temps dure entre 30 et 45 minutes.
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Le chimigramme est un procédé technique expérimental. Il se situe au croisement de la peinture et de la photographie. Sa technique consiste à appliquer des produits chimiques sur une surface photosensible. L'image créée est le résultat d'un jeu avec ces matériaux chimiques (révélateur et fixateur) qui réagissent différemment à la lumière. Les chimigrammes sont ensuite développés, fixés et rincés. Après avoir réalisé un chimigramme, chacun·e pourra observer les productions avec les autres membres du groupe et exprimer son avis.
Nous fournissons le matériel nécessaire à l’atelier et l’ensemble des images produites sera transmis à la fin.
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À la suite de la visite de l’exposition ou en amont, l’équipe du CPIF vous propose des ateliers créatifs collectifs autour de la photographie. Ce temps dure entre 30 et 45 minutes.
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Muni·es d'appareils photographiques numériques du Centre, les élèves apprendront par groupe à manipuler l'appareil et découvriront le vocabulaire spécifique à la photographie. L'occasion également d'observer et explorer les espaces qui se trouvent autour d'elle·ux. L'atelier sera adapté selon la tranche d'âge.
Nous fournissons le matériel nécessaire à l’atelier et l’ensemble des images produites sera transmis par mail.
Pontault-combault
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À la suite de la visite de l’exposition ou en amont, l’équipe du CPIF vous propose des ateliers créatifs collectifs autour de la photographie. Ce temps dure entre 30 et 45 minutes.
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Les photogrammes trouvent leur origine au 19ème siècle, lors des premières tentatives de photographie menées par William Henry Fox Talbot (1800-1877). Le photogramme est une image photographique réalisée en plaçant des éléments sur une surface photosensible et en l'exposant ensuite à la lumière. La photographie reste invisible jusqu'à ce que la chimie du laboratoire argentique vienne révéler l'image. La couche photosensible devient alors noire à l'exception de l'endroit où reposait l'objet. Après avoir réalisé un photogramme, chacun·e pourra observer les productions avec les autres membres du groupe et exprimer son avis.
Nous fournissons le matériel nécessaire à l’atelier et l’ensemble des images produites sera transmis à la fin.
Pontault-combault
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mercredi 14 octobre
Ernestine, femme de chambre au château de Champs-sur-Marne, est votre guide pour en découvrir les coulisses. Rejoignez-la !
Visite en famille Les secrets d’Ernestine.
A quoi ressemblait la vie des domestiques et des enfants du domaine ? Suivez-nous dans les espaces cachés du château de Champs-sur-Marne !
Découvrez de manière ludique et adaptée aux enfants les combles et sous-sols.
Les enfants reçoivent pour la visite un livret jeux et souvenirs !
À partir de 6 ans.
Les 11 février, 8 avril, 10 juin et 14 octobre 2026
À 14h30
Durée 1h30
Tarifs : adulte 11 euros - enfant 7,50 euros
Billetterie uniquement en ligne sur https://www.chateau-champs-sur-marne.fr
Champs-sur-marne
Ajouté le 20 juin
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Dans le cadre des célébrations du Bicentenaire de la Photographie, le Centre photographique d’Île-de-France, centre d’art contemporain d’intérêt national, est heureux de présenter, à…
Dans le cadre des célébrations du Bicentenaire de la Photographie, le Centre photographique d’Île-de-France, centre d’art contemporain d’intérêt national, est heureux de présenter, à la suite de plusieurs collaborations, la première monographie dans un centre d’art contemporain en Île-de-France de l’artiste, à la reconnaissance internationale, Isabelle Le Minh.
Intitulée A Rose is a Rose is the Last Rose of Summer, l’exposition se compose de tirages, d’ensembles installatifs et de dispositifs variés. Elle articule de nouvelles créations spécifiques avec un ensemble d’œuvres emblématiques de la dernière décennie, explorant sous un angle aussi conceptuel que facétieux et décalé, les présupposés et limites d’une histoire de la photographie en perpétuelle actualisation.
Reflet du processus de création d’Isabelle Le Minh, le titre A Rose is a Rose is the Last Rose of Summer, convoque la citation, l’assemblage, la répétition, la boucle, la référence et l’hommage, ici à la figure féminine encore trop rarement évoquée par l’histoire des inventions.
En effet, en puisant ses matériaux et son inspiration dans l’histoire de l’art - notamment de la photographie -, ses mythes fondateurs, ses objets, techniques et usages, ses fondements théoriques, l'artiste a élaboré un vaste ensemble de pièces. Dans une approche conceptuelle, aussi humoristique que sensible, la photographie constitue son propre motif et objet de réflexion.
Ainsi, la série Traumachromes (2019) présente des vues de Rochester, berceau des usines Kodak aujourd’hui fermées, tirées sur soie dans de grands cadres blancs qui produisent un effet inattendu, entre diapositive géante et écran. L’artiste les a tirées à partir de film Kodak, puis a choisi de montrer les saturations chromatiques et les trames apparues accidentellement lors de leur numérisation, comme en écho au devenir numérique de la photographie qui a entraîné la chute de Kodak.
Cette histoire est également une histoire sociale, et l’artiste s’attache à évoquer les mains, souvent invisibles, qui font fonctionner l’industrie de la photographie depuis son essor : dans Raw Loop (2023), les mains manucurées qui illustrent les modes d’emploi d’appareils photographiques répondent à celles des ouvrières sur les chaînes de montage, autant qu’aux images de dirigeants, tous masculins, signant des contrats.
Feedback Loop (2023) est un assemblage d’images et d’éléments réalisé à partir des archives de l’entreprise Pentacon, fabricant d’appareils photographique est-allemand connu pour avoir produit des appareils à visée réflex à partir de pentaprismes, également visibles sur des dessins techniques sur fond noir. La pièce convoque également des collages détournés de Moholo-Nagy, qui anticipait en 1923 la possibilité de traduire une image en données numériques, en faisant réaliser un dessin à distance à partir de coordonnées spatiales. Sorte de schéma mental du fonctionnement du mécanisme optique du réflex et de ses développements conceptuels, l’assemblage fonctionne comme une boucle réflexive, dans une répétition foisonnante d’idées, de références et d’évocations historiques.
Cette même logique de boucle et de rétroaction est à l’œuvre dans le titre de l’exposition ; un assemblage d’une phrase extraite d’un poème en prose de Gertrude Stein, « A rose is a rose is a rose » (1913), et d’un vers du poète irlandais Thomas Moore « The Last Rose of Summer » (1805). Quelques vers typographiés de ce poème ont été reproduits par Constance Talbot, épouse et assistante d’Henry Fox Talbot, sur ce qui est souvent considéré comme la première image a procédé photographique réalisée par une femme. Ce poème, intégré au patrimoine populaire irlandais, a été repris en musique à maintes reprises. À travers ce jeu de références, qui traduit bien la façon dont Isabelle Le Minh crée ses œuvres en tirant le fil d’histoires injustement considérées comme anecdotiques, le titre évoque autant l’idée de révolution cyclique de l’histoire de la photographie que les destins oubliés, parfois invisibilisés, qui ont contribué à son élaboration.
Avec le concours du Centre national des arts plastiques-Fonds national d’art contemporain (Pantin), du Fonds régional d’art contemporain Grand Large, (Dunkerque) du Collège international de la photographie, de La Capsule-centre culturel André Malrauxv (Le Bourget), de VOX, centre de l’image contemporaine (Montréal), des Technische Sammlungen (Dresde), de Bloomington School of Art & Design (Indiana University) et de la Galerie Christophe Gaillard (Paris).
Biographie
Après une première vie d’ingénieur-brevets à Berlin dans les années 90, Isabelle Le Minh est diplômée de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles. Au début des années 2000, le passage à l’ère numérique l’amène à reconsidérer sa posture artistique : utiliser la photographie non plus comme un moyen de représenter le monde, mais « penser » la photographie en prolongeant à l’ère du numérique une voie réflexive déjà ouverte dans les années 70. Depuis lors, la photographie, son histoire, ses objets, ses techniques et ses théories se trouvent au cœur de la démarche de l’artiste.
Lauréate du prix Jeune Création en 2000, du prix Révélation livre d’artiste MAD-ADAGP en 2016, elle est résidente à la Villa Kujoyama en 2019 et à la Villa Saïgon en 2024. Le prix international de photographie Spectrum 2027 vient de lui être attribué.
Ses œuvres ont été présentées dans des manifestations d’envergure en France et à l’étranger comme les Rencontres d’Arles, Paris Photo, le Mois de la Photographie à Montréal, mais aussi dans des institutions comme le Centre Pompidou, la Bibliothèque Nationale de France, le Musée des techniques de Dresde, la Fondation Ehrhardt à Berlin, le Goethe Institut à Paris, le Frac Normandie Rouen, le CRP/Douchy-les-Mines ou la Maison Rouge.
Isabelle Le Minh enseigne à la Haute école des arts du Rhin à Strasbourg, son travail est représenté par la galerie Christophe Gaillard.
L'essentiel sur l'agenda des sorties du lundi 12 au dimanche 18 octobre à Jossigny
Que faire à Jossigny cette semaine ? ou aux alentours
82 événements sont programmés à Jossigny ou aux alentours du lundi 12 au dimanche 18 octobre : marchés, événements, spectacles. L'agenda est mis à jour en temps réel sur l'application Vivop.
Que faire ce week-end à Jossigny ?
Retrouvez toutes les sorties du vendredi au dimanche sur la page ce week-end à Jossigny.
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