Épeugney(Doubs)

Que faire à Épeugney cette semaine du 22 au 28 juin 2026 ?

du 22 au 28 juin 2026 — 46 événements

46 événements sont programmés à Épeugney ou aux alentours du lundi 22 au dimanche 28 juin. Au programme : expositions, activités, événements et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « Exposition collective - Correspondances Illustrées ».

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lundi 22 juin

Dans le cadre de l’événement national du Printemps du dessin, Le 52 & Tache Papier -Print Club Dijon proposent une correspondance illustrée entre 10 artistes bourguignons et franc-comtois. Venez découvrir leur exposition collective! Lison Barrier, Joanna Calderwood, Anaïs Dubois, Florent Dubois, Éléa Fouchard, Laureline Lê, Marcia Mascia, Justine Péronnet, Romeo Poutot et Cécile Vanneste : nous les avons toutes et tous répartis en binômes pour réaliser ensemble cinq diptyques de dessins, imprimés en risographie à l’atelier du Tache papier. Rendez-vous samedi 13 juin de 10h à 12h au Tache Papier à Dijon et au 52 à Besançon pour une rencontre avec les artistes

Exposition collective - Correspondances Illustrées
Besançon
Ajouté le 13 mai

EXPOSITIONCOLLECTIVE -CORRESPONDANCESILLUSTRÉES

DU 15 JUINAU26 JUIN 2026
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Plonger dans l’univers poétique de Jessica Scaranello, c’est répondre à sa proposition de poser un regard sur des objets, des scènes du quotidien, pour raconter des histoires. Elle pratique la gravure. Elle s’inspire du réel et se l’approprie par l'estampe. Son support est le papier pour sa légèreté et sa fragilité. Son travail révèle une émotion subjective qu’elle déploie dans un registre chromatique et sensible. Plasticienne, collectionneuse passionnée, elle assure des ateliers d’arts plastiques au sein de diverses structures professionnelles, entre autres Côté Cour, Scène conventionnée Arts Théâtre Jeunesse. Elle aime travailler avec un public varié. Jessica Scaranello partage son atelier avec l’association de gravure “D’un bout à l’autre” à Besançon.

Exposition “Che Sara Sarà" - Jessica Scaranello
Ornans
Ajouté le 8 mai

EXPOSITION“CHE SARASARÀ" -JESSICASCARANELLO

DU 4 JUINAU29 JUIN 2026
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Une opportunité de découvrir l’univers poétique de l’artiste Gat Kundera s'offre aux amateurs d'art et de pratique créative. À Nancray, un atelier d’aquarelle de trois heures est organisé à La Comtoiserie. Cette session, accessible à tous les niveaux, inclut la fourniture du matériel ainsi qu’un goûter. L’occasion de s’initier ou de perfectionner sa technique dans un cadre convivial. Parallèlement, le café-librairie L’Interstice à Besançon accueille l'exposition « Petit Fantôme ». Les œuvres de Gat Kundera. Cette série de peintures à l’eau dépeint un monde sylvestre peuplé de créatures oniriques, où la lumière traverse des feuillages délicats.

Exposition de Gat kundera
Besançon
Ajouté le 10 avril

EXPOSITION DEGAT KUNDERA

DU 5 MAIAU4 JUILLET 2026
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Venez découvrir la toute nouvelle exposition "Animal" à l'Atelier de Gustave. Cette exposition réunit cinq artistes de l’atelier autour d’un thème universel : celui des êtres qui partagent notre planète, le végétale, visibles ou discrets, familiers ou sauvages. À travers leurs œuvres, chacun propose un regard singulier sur l’animal, non pas comme simple sujet, mais comme présence, comme histoire, comme émotion. Les cinq artistes ont travaillé côte à côte, partageant leurs recherches, leurs doutes, leurs trouvailles. De cette dynamique collective est née une exposition où les styles se croisent et se répondent : • peintures réalistes ou stylisées, • aquarelles délicates ou couleurs intenses, • matières douces ou textures plus brutes, • silhouettes en mouvement ou portraits immobiles. • Silhouettes et sculpture matières délicates Chaque œuvre raconte une rencontre. Une rencontre avec un regard, une fourrure, une plume, une attitude. Une rencontre avec un souvenir d’enfance, un animal croisé au détour d’un chemin, un rêve, une émotion. Une rencontre aussi avec soi-même, car l’animal agit souvent comme un miroir : il révèle nos forces, nos peurs, nos élans, nos fragilités. L’exposition invite chacun à prendre le temps : le temps de regarder, le temps de ressentir, le temps de se laisser surprendre. ANIMAL n’est pas seulement une exposition : c’est un parcours, une respiration, un espace où l’on se reconnecte à ce qui vit autour de nous. C’est une invitation à regarder autrement, à s’émerveiller, à respecter, à imaginer. C’est un hommage à la diversité du vivant et à la créativité humaine qui tente, humblement, d’en saisir l’essence.

Exposition "Animal"
Ornans
Ajouté le 27 avril

EXPOSITION ”ANIMAL"

DU 15 MAIAU30 AOÛT 2026
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Ceija Stojka (prononcer « Tchaïa Stoïka ») est née en 1933 dans le sud-est de l’Autriche, dans une famille rom. À cette époque, les Roms – alors appelés « Tsiganes » – sont assez nombreux dans cette région. En 1938, l’Autriche est annexée par l’Allemagne nazie. La politique raciale d’Adolf Hitler désigne les Roms, comme les Juifs et les Allemands d’origine non germanique, comme des étrangers dans leur propre pays. Privés de leurs droits, persécutés, ils sont déportés dans des camps de concentration. Ceija est arrêtée le 3 mars 1943 avec sa mère et ses frères et sœurs. Elle est envoyée au camp d’Auschwitz-Birkenau, puis transférée dans ceux de Ravensbrück puis Bergen-Belsen, d’où elle sort vivante en mai 1945. Si le génocide des Juifs – la Shoah – est rapidement reconnu, celui des Roms, dénommé Samudaripen en romani, reste longtemps ignoré. En 1988, à 55 ans, Ceija Stojka est la première personne à en témoigner dans son pays, en publiant un livre dans lequel elle raconte son enfance et la déportation de sa famille. Peu après elle commence à peindre et à dessiner, de manière autodidacte, pour exprimer ses « sentiments et souvenirs ». De là et jusqu’à son décès en 2013, elle a créé environ 1 000 œuvres. Son art évoque autant les horreurs des camps que les moments heureux de sa jeunesse ou de sa vie après la guerre. Aujourd’hui, Ceija Stojka est reconnue internationalement comme artiste et témoin essentielle du génocide des Roms. Son œuvre contribue à la mémoire de ce drame et à la connaissance de ces peuples, qui constituent la plus grande minorité d’Europe. L’exposition vous invite à découvrir la vie et l’œuvre de cette femme exceptionnelle. 112 peintures et dessins sont présentés, à l’issue d’un travail commun entre le musée des Beaux-Arts et d’Archéologie et le musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon. La production de Ceija Stojka est traditionnellement partagée entre les « œuvres claires », des paysages et scènes évoquant la vie tsigane en roulotte, et les « œuvres sombres », qui témoignent des années terribles de la déportation. Au-delà de cette vision binaire, l’exposition vous propose de découvrir ses œuvres au prisme de l’œil, un motif récurrent et polysémique dans ses peintures et dessins. Car des beautés de la nature à la violence des camps, Ceija Stojka offre un regard lucide, sensible et profondément humain sur le monde. L’exposition se termine par un focus sur la situation des Roms en France pendant la Seconde Guerre mondiale, en s’appuyant sur l’exemple du camp d’internement ayant existé à Arc-et-Senans (Doubs) entre 1941 et 1943.

Exposition "Ceija Stojka. Garder les yeux ouverts"
Besançon
Ajouté le 9 mars

EXPOSITION ”CEIJASTOJKA. GARDERLES YEUXOUVERTS"

DU 9 MARSAU21 SEPTEMBRE 2026
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Loin des créatures hybrides et inquiétantes, voire monstrueuses, de nos récits anciens, l’exposition Chimères propose un autre regard sur la vie. Ici, l’hybridation des mondes humain, végétal, animal et minéral devient le symbole d’une alliance fertile. En explorant la porosité de ces règnes, les œuvres révèlent une humanité qui ne saurait être une entité refermée sur elle-même, mais un être de relation, façonné par ses échanges avec son environnement. Conçue dans le prolongement de l’exposition de Nina Laisné, Chimères, qui est composée d’œuvres de la collection du Frac, s’ouvre par un dialogue organique entre Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden dont le travail explore la perméabilité sensorielle. Dans leur double autoportrait Hum, le noyer et l’étain se conjuguent pour figurer deux unités neuronales géantes dont les ramifications, à la fois dendrites nerveuses et branches végétales, cherchent la connexion. Cette fusion entre biologie humaine et structure ligneuse nous rappelle que nos corps, tout comme nos cerveaux, sont traversés par les mêmes forces que celles qui irriguent la forêt. L’exploration de l’identité se déploie également dans la ronde de chimères orchestrée par Annette Messager. Fidèle à sa pratique du « bricolage » — où elle assemble photographies, peluches, dessins et tissus — l’artiste donne vie ici à des entités hybrides flottant entre rêve et réalité. Au cœur de cette chorégraphie, l’œil humain demeure omniprésent et ces organismes singuliers nous observent autant que nous les découvrons. Arborant des nageoires ou des attributs aériens, ils participent à une parade qui achève de dissoudre la hiérarchie des espèces. Ce prolongement du vivant trouve un écho minéral dans le travail de Julien Discrit, qui sonde la mémoire immuable de la pierre. Sa sculpture immortalise un geste de préhension archaïque : une main se referme sur une roche jusqu’à devenir également pierre. L’œuvre fige l’instant où l’organique et le minéral s’unissent, créant un fossile artificiel où la fugacité de la vie humaine s’inscrit dans le temps long de la géologie. À la solidité minérale de l’œuvre précédente répond, chez Patrick Neu, une autre forme de fossilisation, plus fragile et paradoxale. En détournant un gantelet d’armure, qu’il façonne à partir de milliers d’ailes d’abeilles, il transmute l’acier en une parure chamanique d’une délicatesse absolue. Ce gantelet ne protège plus le guerrier, il expose la vulnérabilité de l’insecte dont notre propre survie dépend, mettant ainsi en tension notre « armure » technologique et la menace écologique. L’exposition s’achève avec Lois Weinberger, dont l’œuvre entière célèbre la puissance de la « végétation rudérale » — ces plantes sauvages et indomptables qui germent dans les interstices de nos villes et qui ne connaissent pas de frontières. Ici, l’artiste révèle la fragilité intrinsèque du végétal en découpant méticuleusement une feuille d’arbre jusqu’à y faire apparaître la silhouette d’un crâne humain. Il met ainsi à nu une anatomie partagée. Ce memento mori végétal, où la nervure devient suture crânienne, nous rappelle que l’humain appartient au même cycle biologique que la plante la plus humble. Avec des œuvres où nos visages s’entrelacent aux racines ou aux feuilles, nos mains à la pierre, nos armures aux ailes des insectes, cette exposition entend briser l’illusion d’une humanité isolée. Chacune nous rappelle que nous habitons un monde de continuités et que nous sommes une mosaïque biologique, mêlant les dimensions minérale, végétale et animale : un mélange de chimie inorganique, de mécanismes cellulaires partagés et d’une architecture biologique spécifique. En somme, une invitation à reconnaître que nous sommes à nous-mêmes des chimères. Avec les œuvres de : Julien Discrit, Annette Messager, Patrick Neu, Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden, et Lois Weinberger. commissariat : Sylvie Zavatta, directrice du Frac

Chimères
Besançon
Ajouté le 12 août

CHIMÈRES

DU 14 JUINAU3 JANVIER 2027
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Le travail de Stéphanie Saadé relève d’une poétique de la suggestion, où le signe se fait discret, presque évanescent. L’artiste nous livre des indices que, tels des archéologues, nous devons déchiffrer, confrontés à la sédimentation d’une histoire personnelle qui rejoint l’universel : une mémoire à la fois intime et collective. Portrait d’un lac se déploie dans l’espace comme une voile suspendue ou une tente protectrice abritant en son sein une cartographie agrandie du Liban datant de 1938. Au cœur de cette toile étanche, l’artiste a ménagé une portion poreuse, en lieu et place du lac de Yammouné. Ici, l’archive s’affranchit de son hiératisme pour s’animer au rythme d’une activation quotidienne consistant à y verser de l’eau avec constance, soin et précaution. Le liquide vient ainsi saturer la fibre et perler au sol pour dessiner une flaque dont les contours épousent ceux du lac réel. Loin de se limiter à la représentation de cette nappe d’eau, ce processus en convoque le cycle vital : celui d’une étendue qui s’emplit à la fonte des neiges pour s’évaporer sous la brûlure du soleil. C’est, en quelque sorte, un autoportrait que le lac réalise lui-même, utilisant sa propre matière pour affirmer sa présence tout en soulignant sa fragilité, voire sa possible disparition. Au-delà de l’observation géographique, l’œuvre sonde les fractures tectoniques et politiques. Le lac de Yammouné se situe sur la faille du Levant, une immense déchirure née du glissement des plaques, qui traverse la Jordanie, la Palestine, Israël, la Syrie et la Turquie. La tension des cordes de chanvre qui maintiennent la toile évoque de façon saisissante les forces souterraines, responsables autant des secousses de la terre que des séismes géopolitiques historiques dont notre actualité est le prolongement douloureux. Portrait d’un lac est, au fond, un rituel de soin autant qu’un acte de mémoire. La démarche de Stéphanie Saadé se fonde sur ce qu’elle nomme une « géométrie de la distance », un processus de traduction où les trajectoires personnelles se transmuent en formes plastiques. Née durant la guerre civile libanaise, l’artiste interroge la fragmentation comme un état constitutif de l’être. Elle saisit des objets familiers, des documents de voyage, des archives ou des souvenirs d’enfance, qu’elle soumet à des mutations physiques — soudage, recouvrement à la feuille d’or, érosion — pour en révéler l’obsolescence ou, au contraire, la persistance. Sylvie Zavatta, directrice du Frac

Stéphanie Saadé, Portrait d'un lac - focus sur une œuvre du Frac
Besançon
Ajouté le 12 août

STÉPHANIESAADÉ,PORTRAIT D'UNLAC - FOCUSSUR UNE ŒUVREDU FRAC

DU 14 JUINAU3 JANVIER 2027
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L’exposition présentée au Frac participe d’un triptyque dont les deux autres volets sont présentés au Frac Bretagne (Rennes) et au Centre d’art Le Lait (Albi). L’ensemble propose d’explorer la manière dont la chorégraphe Lucinda Childs a interrogé les pratiques qui ont façonné la danse postmoderne à la croisée du pop art et du minimalisme, tout en soulignant le rôle central de l'expérience incarnée dans la transformation des arts dans les années 1960 à 2000. À partir de 1979, la chorégraphe Lucinda Childs crée des œuvres d’envergure pour le dispositif théâtral dont certaines, comme Dance ou Available Light, sont devenues des œuvres de référence de la danse minimale. Les procédés qu’elle déployait jusque-là dans des espaces alternatifs sont transposés sur scène afin d’interroger ce genre canonique de la danse occidentale qu’est le ballet et la manière dont il transforme la danseuse ou le danseur en image. Cette réflexion, qui coïncide avec l’émergence à New York de la Pictures Generation et de la critique institutionnelle, aborde la visibilité qu’acquiert le corps sur scène de manière ambivalente : elle sublime mais unifie, intensifie mais épuise, concentre mais restreint, éclaire mais éblouit. À travers une installation inédite associant fresque vidéo, dessins, partitions et maquettes, Lucinda Childs — une subversion du cadre expose les méthodes qui ont permis à la chorégraphe de questionner les conventions de la danse scénique en collaboration avec des compositrices et compositeurs (Philip Glass, Jon Gibson, John Adams, Elizabeth Swados, Iannis Xenakis), des artistes (Sol LeWitt, Robert Mapplethorpe, Nan Hoover), des scénographes (Robert Wilson), des architectes (Frank Gehry) et les interprètes de sa compagnie. Lou Forster, commissaire de l’exposition Exposition produite par le Frac Bretagne, le Frac Franche-Comté, le centre d'art Le Lait en collaboration avec le CN D, Centre national de la danse.

Lucinda Childs — une subversion du cadre
Besançon
Ajouté le 12 août

LUCINDA CHILDS— UNESUBVERSION DUCADRE

DU 14 JUINAU3 JANVIER 2027
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