À l’occasion du 110ème anniversaire de la bataille de la Somme, le propos de l’exposition consiste à présenter une des batailles les plus meurtrières du XXème siècle à travers ses « matérialités ». Nous entendons par là les objets qu’elle a laissés : des traces sensibles et authentiques qui racontent le conflit de l’intérieur.
À travers ces matérialités, le parcours offrira une approche intime de la guerre, portée par trois regards : celui des soldats et de l’artisanat de tranchées, celui des familles marqué par les objets du deuil, et celui des sociétés belligérantes, qui ont produit une multitude d’objets de représentation et de mémoire jusqu’à aujourd’hui.
Ensemble, ces témoins révèlent la profonde empreinte émotionnelle et culturelle de la bataille, plus d’un siècle après les faits.
Visite comprise dans le prix du billet d’entrée du musée.
Péronne
Ajouté le 20 mai
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Cette exposition photographique inédite met en lumière treize années d’images consacrées aux lieux de mémoire et aux commémorations dans la Somme.
À travers le regard sensible et humain du photographe péronnais Claude Paul – dont le fonds a rejoint en 2025 les collections de l’Historial – elle révèle la manière dont la mémoire de la Grande Guerre se transmet et se réinvente aujourd’hui.
Avec un accrochage sobre et contemplatif, l’exposition valorise à la fois le travail du photographe et celui des institutions mémorielles, invitant chacun à réfléchir à la persistance des gestes commémoratifs et à leur rôle dans notre mémoire collective.
Visite comprise dans le prix du billet d’entrée du musée.
Péronne
Ajouté le 20 mai
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À l’occasion de l’exceptionnelle donation Barbâtre, le musée des Beaux-Arts Antoine Lécuyer, présente cet ensemble d’oeuvres, au pastel et au fusain, réalisées tout au long de la vie de l’artiste. La donation est présentée par rotations jusqu’en 2028, afin de révéler aux publics l’univers et le style très personnel du pastelliste, sans déroger aux impératifs de conservation préventive des arts graphiques. L’ensemble retrace le parcours artistique du pastelliste mayennais, mettant en lumière ses recherches esthétiques et formelles, de même que l’évolution de sa technique.
Au coeur de la donation exposée, la nature morte, sujet central de l’oeuvre de Barbâtre, occupe une place essentielle. Pots colorés, petites boîtes de carton, bâtons de fusain, cartons à dessin, baguettes d’encens, une banalité choisie habite l’espace souvent éclatant, ici un long couloir, plus rarement un entablement.
Tarif d'entrée : TP : 5€/ TR : 2,5€
Exposition incluse dans le billet d'entrée au musée.
Horaires d'ouverture du Musée :
- Du mardi au vendredi de 14h à 18h.
- Le mercredi et le samedi de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h.
- Le dimanche de 14h30 à 17h30.
- Fermé le lundi et les 1er janvier, 1er mai, dimanche de Pâques, lundi de Pentecôte, 1er et 11 novembre et 25 décembre.
Renseignements au 03.23.06.93.98
Saint-quentin
Ajouté le 27 juin
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mardi 6 octobre
La Manufacture de Saint-Quentin a eu la chance d'accueillir sur sa scène en 2019 l’artiste Jean-Louis Murat. Un beau souvenir que nous souhaitons faire revivre à travers le regard de Frank Loriou. Au cœur d'une exposition de photographies tirées de son livre Photorama, Frank Loriou évoque avec humour et sensibilité les chemins de la création au plus près de cet artiste singulier. Il partage avec le public ses souvenirs, ses anecdotes, et l'histoire de ces images presque animées, nées de sa complicité avec le chanteur auvergnat. Pour l’accompagner dans cette évocation, JP Nataf (chanteur des Innocents et grand admirateur de l’œuvre) se joint à lui à la guitare pour revisiter quelques chansons et faire résonner, en musique, toute la poésie de Murat. Ce triple événement rare ; entre photographie, récits et musique ; se prolongera par une rencontre-dédicace autour d’un verre. Une expérience à vivre sur plusieurs rendez-vous :À la Manufacture :- Du 6 au 9 octobre 2026 : Exposition “Photorama” de Frank Loriou, visite sur rendez-vous. Une plongée émouvante, drôle et tendre, dans l’intimité et le processus créatif de cet artiste d’exception, avec qui Frank Loriou a entretenu durant vingt ans une relation privilégiée et avec qui il a réalisé 9 pochettes d’albums. Un récit émouvant, de nombreuses anecdotes qui lèvent un coin du voile sur cet artiste des plus mystérieux qui n’avait jamais été raconté ainsi.
Essigny-le-petit
Ajouté le 21 juillet
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La Manufacture de Saint-Quentin a eu la chance d'accueillir sur sa scène en 2019 l’artiste Jean-Louis Murat. Un beau souvenir que nous souhaitons faire revivre à travers le regard de Frank Loriou. Au cœur d'une exposition de photographies tirées de son livre Photorama, Frank Loriou évoque avec humour et sensibilité les chemins de la création au plus près de cet artiste singulier. Il partage avec le public ses souvenirs, ses anecdotes, et l'histoire de ces images presque animées, nées de sa complicité avec le chanteur auvergnat. Pour l’accompagner dans cette évocation, JP Nataf (chanteur des Innocents et grand admirateur de l’œuvre) se joint à lui à la guitare pour revisiter quelques chansons et faire résonner, en musique, toute la poésie de Murat. Ce triple événement rare ; entre photographie, récits et musique ; se prolongera par une rencontre-dédicace autour d’un verre. Une expérience à vivre sur plusieurs rendez-vous :À la Manufacture :- Du 6 au 9 octobre 2026 : Exposition “Photorama” de Frank Loriou, visite sur rendez-vous. Une plongée émouvante, drôle et tendre, dans l’intimité et le processus créatif de cet artiste d’exception, avec qui Frank Loriou a entretenu durant vingt ans une relation privilégiée et avec qui il a réalisé 9 pochettes d’albums. Un récit émouvant, de nombreuses anecdotes qui lèvent un coin du voile sur cet artiste des plus mystérieux qui n’avait jamais été raconté ainsi.
Essigny-le-petit
Ajouté le 20 juillet
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Atelier d'échanges autour de l'écriture d'une poésie
Un atelier d’échanges autour de l’écriture poétique, ce n’est pas juste “écrire chacun dans son coin” — c’est plutôt un espace vivant où la poésie devient un prétexte pour dialoguer, expérimenter et se découvrir.
Concrètement, je le vois comme un moment en plusieurs dimensions :
D’abord, il y a \*\*l’élan créatif\*\*. On propose souvent un point de départ : un mot, une image, une émotion, parfois un texte d’auteur. L’idée n’est pas de “bien écrire”, mais de \*\*débloquer l’imaginaire\*\* et de laisser émerger une voix personnelle.
Ensuite vient \*\*le partage\*\*. Ceux qui le souhaitent lisent leur texte. Et là, c’est essentiel : on n’est pas dans le jugement, mais dans l’écoute. Les retours servent à dire ce qu’on a ressenti, ce qui a touché, surpris, ou intrigué — pas à corriger comme un prof.
Il y a aussi \*\*l’échange\*\* au sens fort. Les participants peuvent discuter des choix de mots, des images, du rythme. On découvre qu’un même thème peut donner des textes très différents, ce qui ouvre souvent des perspectives inattendues.
Enfin, c’est souvent un lieu de \*\*mise en confiance\*\*. Beaucoup arrivent en pensant “je ne sais pas écrire”, et repartent avec quelque chose de personnel et légitime. L’atelier devient alors autant un espace d’expression qu’un petit laboratoire de liberté.
Si je devais résumer : c’est moins un cours de poésie qu’un \*\*espace collectif pour explorer, ressentir et faire circuler la parole poétique\*\*.
Beaurains
Ajouté le 21 avril
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Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition _**La mine dans l’objectif**_ retrace près de 150 ans de regards photographiques sur et…
Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition %b%La mine dans l’objectif%/i% retrace près de 150 ans de regards photographiques sur les mines et les mineurs de charbon. À travers 310 photographies réalisées entre 1874 et 2023, elle révèle comment treize photographes – de l’atelier Nadar à Michel Séméniako, en passant par la Section photographique de l’armée – ont documenté, interprété et parfois idéalisé l’univers minier. Les images racontent autant l’évolution de la photographie que celle du monde de la mine : les hommes, les luttes, les paysages, les destructions et la mémoire d’un territoire profondément transformé par l’exploitation du charbon.
Parmi les figures majeures présentées, Willy Ronis occupe une place centrale. Photographe humaniste engagé, il ne réalisa pourtant que deux reportages consacrés à la mine. En 1951, à Lens et Billy-Montigny, il photographie la fosse 10 des mines de Courrières. Plus que les installations industrielles, ce sont les hommes qui l’intéressent : mineurs au travail, visages marqués, solidarité ouvrière. Deux ans plus tôt, en 1948, il avait couvert les grandes grèves des mineurs à Saint-Étienne pour les journaux Regards et Life. Ses clichés témoignent clairement de sa proximité avec la cause ouvrière et traduisent la tension sociale de l’époque. Ronis montre des mineurs dignes, unis et déterminés face à la répression.
L’exposition revient également aux origines de la photographie minière avec l’atelier Nadar. Réputé pour ses portraits de l’élite parisienne, l’atelier fut sollicité à la fin du XIXe siècle par des ingénieurs et administrateurs des compagnies minières du Nord. En 1889, la Compagnie des mines de Bruay commanda un vaste reportage photographique destiné à valoriser ses installations et sa production. Malgré un matériel encombrant peu adapté au terrain, les photographes réalisèrent un ensemble exceptionnel montrant infrastructures, ouvriers et scènes de travail. Ces images témoignent déjà du rôle de la photographie comme outil de communication industrielle et de prestige.
Les luttes sociales constituent un autre grand thème de l’exposition. Entre héroïsation et souffrance, les mineurs apparaissent comme une corporation combative, réclamant de meilleures conditions de travail et davantage de sécurité. Les grandes grèves de 1948, photographiées par Willy Ronis, illustrent la violence des conflits sociaux de l’après-guerre. D’autres photographes, comme Émile Muller, documentent les mouvements de protestation contre la fermeture de sites miniers, notamment à Divion après la catastrophe de La Clarence en 1954. Manifestations, occupations et solidarité ouvrière composent alors une iconographie puissante de la résistance collective.
Au-delà des mouvements sociaux, les photographes montrent aussi les silences du monde minier : fatigue, peur et omniprésence du danger. Coup de grisou, éboulements ou inondations rappellent que descendre au fond signifiait affronter quotidiennement la mort. Cette dimension tragique traverse discrètement de nombreuses images.
Après la Seconde Guerre mondiale, alors que la France mène la « Bataille du charbon » pour sa reconstruction, la photographie devient également un outil de propagande. Les Houillères commandent des reportages vantant la modernité des cités minières et les bienfaits sociaux des compagnies. Guy Le Boyer met ainsi en scène un univers ordonné et prospère : mineurs robustes, logements modernes, écoles ménagères et équipements sanitaires. À l’inverse, des photographes engagés comme Émile Muller choisissent de montrer la modestie du quotidien et les solidarités populaires.
À l’heure où ferment les bassins français, d’autres photographes accompagnent les derniers temps de cette exploitation charbonnière. André Lejarre et Éric Bouvet suivent les mineurs de Gardanne ou de La Houve jusque dans les profondeurs des galeries. Ils partagent leur quotidien, depuis la lampisterie jusqu’aux tailles d’abattage, captant l’atmosphère oppressante des chantiers : chaleur, poussière, bruit des machines et promiscuité. Leur démarche relève moins de la dénonciation que du témoignage et de la mémoire.
L’exposition accorde également une large place aux paysages miniers. Les chevalements, terrils et installations industrielles ont profondément transformé les campagnes du Nord et d’autres bassins houillers. Ces silhouettes monumentales deviennent des symboles immédiatement reconnaissables. Des photographes comme François Kollar ou René-Jacques les intègrent comme marqueurs géographiques dans leurs images. Jean-Claude Gautrand joue avec les lignes, les volumes et les contrastes du noir et blanc pour donner une dimension presque graphique à ces architectures industrielles.
Lorsque les mines ferment, ces paysages changent encore de sens. Gilles Perrin photographie des sites désertés, enneigés ou plongés dans la nuit, où les chevalements semblent devenir des personnages fantomatiques. Michel Séméniako transforme quant à lui ces vestiges grâce à des jeux de lumière et de longues poses, créant des visions poétiques et presque irréelles du patrimoine minier.
Le parcours évoque aussi les destructions liées à la Première Guerre mondiale. Le Bassin minier du Nord–Pas-de-Calais, situé en zone stratégique, fut ravagé par les combats. La Section photographique de l’armée documenta systématiquement les fosses détruites, les cités minières en ruine et les installations dynamitées lors du repli allemand de 1918. Ces images avaient une double fonction : dénoncer les destructions et établir l’ampleur des dommages de guerre.
Quelques décennies plus tard, Jean-Claude Gautrand s’intéresse à une autre forme de destruction : celle du temps. Ses photographies montrent les bâtiments abandonnés, les vitres brisées et les cités désertées après la fin de l’exploitation. Il témoigne de l’effacement progressif d’un monde industriel autrefois foisonnant.
Enfin, l’exposition ouvre son regard au-delà de la France. En Ukraine, Stanley Greene photographie les régions minières et les populations vivant autour des pipelines de gaz russe. À travers portraits et témoignages, il révèle des réalités humaines universelles : dureté du travail, espoirs, inquiétudes et solidarité. Ses images rappellent que l’histoire du charbon dépasse largement les frontières françaises.
La mine dans l’objectif montre combien la photographie a contribué à construire la mémoire du monde minier. Qu’ils aient cherché à documenter, dénoncer, promouvoir ou poétiser la mine, tous ces photographes ont saisi des gestes, des regards et des paysages qui racontent une histoire profondément humaine. Si l’exploitation charbonnière a disparu en France, elle demeure une réalité dans de nombreux pays. Le charbon continue ainsi d’alimenter une mémoire visuelle universelle, où se mêlent travail, luttes sociales, transformations des territoires et héritage industriel.
Lewarde
Ajouté le 17 juillet
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mercredi 7 octobre
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* Favoriser la participation active de la personne dans la réalisation des actes essentiels de la vie quotidienne et sociale, en fonction de ses capacités et de ses choix
* Participer à la mise en oeuvre du projet de vie et du plan d’aide (aménagement des locaux, entretien des équipements, utilisation simple de l’outil informatique ...)
La rochelle
Ajouté le 27 mars
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Épehy
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