Épehy(Somme)

Que faire à Épehy cette semaine du 19 au 25 octobre 2026 ?

du 19 au 25 octobre 2026 — 4 événements

4 événements sont programmés à Épehy ou aux alentours du lundi 19 au dimanche 25 octobre. Au programme : événements, spectacles, expositions et bien plus. Le prochain rendez-vous ? « "La Somme : les objets d’une bataille. Histoires de vies (1916-2026)" ».

2 événementsspectaclesexpositions

lundi 19 octobre

À l’occasion du 110ème anniversaire de la bataille de la Somme, le propos de l’exposition consiste à présenter une des batailles les plus meurtrières du XXème siècle à travers ses « matérialités ». Nous entendons par là les objets qu’elle a laissés : des traces sensibles et authentiques qui racontent le conflit de l’intérieur. À travers ces matérialités, le parcours offrira une approche intime de la guerre, portée par trois regards : celui des soldats et de l’artisanat de tranchées, celui des familles marqué par les objets du deuil, et celui des sociétés belligérantes, qui ont produit une multitude d’objets de représentation et de mémoire jusqu’à aujourd’hui. Ensemble, ces témoins révèlent la profonde empreinte émotionnelle et culturelle de la bataille, plus d’un siècle après les faits. Visite comprise dans le prix du billet d’entrée du musée.

"La Somme : les objets d’une bataille. Histoires de vies (1916-2026)"
Péronne
Ajouté le 20 mai

"LA SOMME :LES OBJETSD’UNEBATAILLE.HISTOIRES DEVIES(1916-2026)"

DU 28 JUINAU6 DÉCEMBRE 2026
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Cette exposition photographique inédite met en lumière treize années d’images consacrées aux lieux de mémoire et aux commémorations dans la Somme. À travers le regard sensible et humain du photographe péronnais Claude Paul – dont le fonds a rejoint en 2025 les collections de l’Historial – elle révèle la manière dont la mémoire de la Grande Guerre se transmet et se réinvente aujourd’hui. Avec un accrochage sobre et contemplatif, l’exposition valorise à la fois le travail du photographe et celui des institutions mémorielles, invitant chacun à réfléchir à la persistance des gestes commémoratifs et à leur rôle dans notre mémoire collective. Visite comprise dans le prix du billet d’entrée du musée.

"La Somme se souvient, regards de Claude Paul"
Péronne
Ajouté le 20 mai

"LA SOMME SESOUVIENT,REGARDS DECLAUDE PAUL"

DU 28 JUINAU6 DÉCEMBRE 2026
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À l’occasion de l’exceptionnelle donation Barbâtre, le musée des Beaux-Arts Antoine Lécuyer, présente cet ensemble d’oeuvres, au pastel et au fusain, réalisées tout au long de la vie de l’artiste. La donation est présentée par rotations jusqu’en 2028, afin de révéler aux publics l’univers et le style très personnel du pastelliste, sans déroger aux impératifs de conservation préventive des arts graphiques. L’ensemble retrace le parcours artistique du pastelliste mayennais, mettant en lumière ses recherches esthétiques et formelles, de même que l’évolution de sa technique. Au coeur de la donation exposée, la nature morte, sujet central de l’oeuvre de Barbâtre, occupe une place essentielle. Pots colorés, petites boîtes de carton, bâtons de fusain, cartons à dessin, baguettes d’encens, une banalité choisie habite l’espace souvent éclatant, ici un long couloir, plus rarement un entablement. Tarif d'entrée : TP : 5€/ TR : 2,5€ Exposition incluse dans le billet d'entrée au musée. Horaires d'ouverture du Musée : - Du mardi au vendredi de 14h à 18h. - Le mercredi et le samedi de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h. - Le dimanche de 14h30 à 17h30. - Fermé le lundi et les 1er janvier, 1er mai, dimanche de Pâques, lundi de Pentecôte, 1er et 11 novembre et 25 décembre. Renseignements au 03.23.06.93.98

Exposition : L’éclat du silence. Donation Barbâtre au musée des Beaux-Arts Antoine Lécuyer
Saint-quentin
Ajouté le 27 juin

EXPOSITION :L’ÉCLAT DUSILENCE.DONATIONBARBÂTRE AUMUSÉE DESBEAUX-ARTSANTOINELÉCUYER

DU 10 AVRILAU31 DÉCEMBRE 2026
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mardi 20 octobre

Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition _**La mine dans l’objectif**_ retrace près de 150 ans de regards photographiques sur et… Co-produite par le Centre Historique Minier et la Médiathèque du patrimoine et de la photographie, l’exposition %b%La mine dans l’objectif%/i% retrace près de 150 ans de regards photographiques sur les mines et les mineurs de charbon. À travers 310 photographies réalisées entre 1874 et 2023, elle révèle comment treize photographes – de l’atelier Nadar à Michel Séméniako, en passant par la Section photographique de l’armée – ont documenté, interprété et parfois idéalisé l’univers minier. Les images racontent autant l’évolution de la photographie que celle du monde de la mine : les hommes, les luttes, les paysages, les destructions et la mémoire d’un territoire profondément transformé par l’exploitation du charbon. Parmi les figures majeures présentées, Willy Ronis occupe une place centrale. Photographe humaniste engagé, il ne réalisa pourtant que deux reportages consacrés à la mine. En 1951, à Lens et Billy-Montigny, il photographie la fosse 10 des mines de Courrières. Plus que les installations industrielles, ce sont les hommes qui l’intéressent : mineurs au travail, visages marqués, solidarité ouvrière. Deux ans plus tôt, en 1948, il avait couvert les grandes grèves des mineurs à Saint-Étienne pour les journaux Regards et Life. Ses clichés témoignent clairement de sa proximité avec la cause ouvrière et traduisent la tension sociale de l’époque. Ronis montre des mineurs dignes, unis et déterminés face à la répression. L’exposition revient également aux origines de la photographie minière avec l’atelier Nadar. Réputé pour ses portraits de l’élite parisienne, l’atelier fut sollicité à la fin du XIXe siècle par des ingénieurs et administrateurs des compagnies minières du Nord. En 1889, la Compagnie des mines de Bruay commanda un vaste reportage photographique destiné à valoriser ses installations et sa production. Malgré un matériel encombrant peu adapté au terrain, les photographes réalisèrent un ensemble exceptionnel montrant infrastructures, ouvriers et scènes de travail. Ces images témoignent déjà du rôle de la photographie comme outil de communication industrielle et de prestige. Les luttes sociales constituent un autre grand thème de l’exposition. Entre héroïsation et souffrance, les mineurs apparaissent comme une corporation combative, réclamant de meilleures conditions de travail et davantage de sécurité. Les grandes grèves de 1948, photographiées par Willy Ronis, illustrent la violence des conflits sociaux de l’après-guerre. D’autres photographes, comme Émile Muller, documentent les mouvements de protestation contre la fermeture de sites miniers, notamment à Divion après la catastrophe de La Clarence en 1954. Manifestations, occupations et solidarité ouvrière composent alors une iconographie puissante de la résistance collective. Au-delà des mouvements sociaux, les photographes montrent aussi les silences du monde minier : fatigue, peur et omniprésence du danger. Coup de grisou, éboulements ou inondations rappellent que descendre au fond signifiait affronter quotidiennement la mort. Cette dimension tragique traverse discrètement de nombreuses images. Après la Seconde Guerre mondiale, alors que la France mène la « Bataille du charbon » pour sa reconstruction, la photographie devient également un outil de propagande. Les Houillères commandent des reportages vantant la modernité des cités minières et les bienfaits sociaux des compagnies. Guy Le Boyer met ainsi en scène un univers ordonné et prospère : mineurs robustes, logements modernes, écoles ménagères et équipements sanitaires. À l’inverse, des photographes engagés comme Émile Muller choisissent de montrer la modestie du quotidien et les solidarités populaires. À l’heure où ferment les bassins français, d’autres photographes accompagnent les derniers temps de cette exploitation charbonnière. André Lejarre et Éric Bouvet suivent les mineurs de Gardanne ou de La Houve jusque dans les profondeurs des galeries. Ils partagent leur quotidien, depuis la lampisterie jusqu’aux tailles d’abattage, captant l’atmosphère oppressante des chantiers : chaleur, poussière, bruit des machines et promiscuité. Leur démarche relève moins de la dénonciation que du témoignage et de la mémoire. L’exposition accorde également une large place aux paysages miniers. Les chevalements, terrils et installations industrielles ont profondément transformé les campagnes du Nord et d’autres bassins houillers. Ces silhouettes monumentales deviennent des symboles immédiatement reconnaissables. Des photographes comme François Kollar ou René-Jacques les intègrent comme marqueurs géographiques dans leurs images. Jean-Claude Gautrand joue avec les lignes, les volumes et les contrastes du noir et blanc pour donner une dimension presque graphique à ces architectures industrielles. Lorsque les mines ferment, ces paysages changent encore de sens. Gilles Perrin photographie des sites désertés, enneigés ou plongés dans la nuit, où les chevalements semblent devenir des personnages fantomatiques. Michel Séméniako transforme quant à lui ces vestiges grâce à des jeux de lumière et de longues poses, créant des visions poétiques et presque irréelles du patrimoine minier. Le parcours évoque aussi les destructions liées à la Première Guerre mondiale. Le Bassin minier du Nord–Pas-de-Calais, situé en zone stratégique, fut ravagé par les combats. La Section photographique de l’armée documenta systématiquement les fosses détruites, les cités minières en ruine et les installations dynamitées lors du repli allemand de 1918. Ces images avaient une double fonction : dénoncer les destructions et établir l’ampleur des dommages de guerre. Quelques décennies plus tard, Jean-Claude Gautrand s’intéresse à une autre forme de destruction : celle du temps. Ses photographies montrent les bâtiments abandonnés, les vitres brisées et les cités désertées après la fin de l’exploitation. Il témoigne de l’effacement progressif d’un monde industriel autrefois foisonnant. Enfin, l’exposition ouvre son regard au-delà de la France. En Ukraine, Stanley Greene photographie les régions minières et les populations vivant autour des pipelines de gaz russe. À travers portraits et témoignages, il révèle des réalités humaines universelles : dureté du travail, espoirs, inquiétudes et solidarité. Ses images rappellent que l’histoire du charbon dépasse largement les frontières françaises. La mine dans l’objectif montre combien la photographie a contribué à construire la mémoire du monde minier. Qu’ils aient cherché à documenter, dénoncer, promouvoir ou poétiser la mine, tous ces photographes ont saisi des gestes, des regards et des paysages qui racontent une histoire profondément humaine. Si l’exploitation charbonnière a disparu en France, elle demeure une réalité dans de nombreux pays. Le charbon continue ainsi d’alimenter une mémoire visuelle universelle, où se mêlent travail, luttes sociales, transformations des territoires et héritage industriel.

La mine dans l'objectif
Lewarde
Ajouté le 17 juillet

LA MINE DANSL'OBJECTIF

DU 1 SEPTEMBREAU23 MAI 2027
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jeudi 22 octobre

Le temps d’une soirée, La Manufacture et Dixsonance Production mettent à l’honneur le Québec. Les Nuits Transatlantiques mettent en lumière une sélection d'artistes québécoisafin de favoriser leur développement en France. Le projet de cette tournée a été pensé pour réduire l'impact du déplacement des artistes québécois qui dans certains cas sont contraints de venir en Europe pour une seule et unique date de concert. En s'appuyant sur la coopération régionale et le réseau des structures fondatrices, les artistes se produisent donc dans 5 villes du quart nord-est de l'hexagone :mardi 20 octobre 2026 : La Cartonnerie, Reimsmercredi 21 octobre 2026 : Le Troyes Fois Plus - Festival Off Off Off / Nuits de Champagne - Troyesjeudi 22 octobre 2026 : La Manufacture, Saint-Quentinvendredi 23 octobre 2026 : Bords 2 Scènes, Vitry-le-Françoissamedi 24 octobre 2026 : Cabaret l’Escale, MigennesOn commence les présentations avec le groupe Rosier : Baignés dans la musique traditionnelle depuis leur tendre enfance, les membres du groupe proposent un folk indie aux accents traditionnels. On poursuit avec l’artiste Marco Ema : Prenant d'assaut la scène indie rock, il apparaît comme un vent de fraîcheur dans le paysage québécois. Il met en musique des récitsqui abordent habilement le passage à la vie adulte, avec toutes les émotions et les débordements qui en découlent. Une soirée dédiée aux artistes en devenir francophones d’outre atlantique, qui sera aussi pour nous un prétexte pour vivre un moment aux saveurs québécoises !

LES NUITS TRANSATLANTIQUES
Essigny-le-petit
Ajouté le 20 juillet

LES NUITSTRANSATLANTIQUES

LE 22 OCTOBRE 2026
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Questions Fréquentes — Épehy cette semaine

L'essentiel sur l'agenda des sorties du lundi 19 au dimanche 25 octobre à Épehy

Que faire à Épehy cette semaine ? ou aux alentours
4 événements sont programmés à Épehy ou aux alentours du lundi 19 au dimanche 25 octobre : événements, spectacles, expositions. L'agenda est mis à jour en temps réel sur l'application Vivop.
Que faire ce week-end à Épehy ?
Retrouvez toutes les sorties du vendredi au dimanche sur la page ce week-end à Épehy.
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